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284 articles avec vos decouvertes !

Et encore un week-end COMPLET à Anvers...

Publié le par Phil Fossil


Ce samedi, mon ami Frédéric vient de son Avesnois pour taquiner les couches à vertébrés du Néogène anversois.

Nous embarquons dans la camionnette, faisons un petit arrêt "courses" au supermarché local, et on est partis.

Tellement pressés et motivés que j'en oublie même le traditionnel arrêt café à la station-service de Waarloos !

Pas grave, je suis bien reposé et avec les canettes de Coca on devrait bien s'en sortir quand les forces commenceront à décliner.

Je continue dans le trou qui était assez productif ces derniers mois, mais même si des choses pas mal continuent à en sortir, je sens que la couche tire vers la fin.

Presque plus de bulles tympaniques de dauphins, alors que j'en sortais jusque 20-30 certains jours, cela est indicatif de ce que l'on peut appeler "la fin des haricots"...

Si le matin des averses surviennent assez fréquemment, l'après-midi est nettement plus beau et permet de nous sécher.

Au total, après une dizaine d'heures de tamisage forcené de presque 1 mètre cube et demi, j'ai quand même quelques dents assez grandes, plus du plus petit matériel, deux petites vertèbres de dauphins, et, histoire de prolonger le plaisir, quasiment deux seaux de tamisat.

Il fait presque nuit quand on repart, le temps d'arriver chez moi, de changer de véhicule et Fred est reparti.


Ce dimanche, je dors une heure de plus et je peux néanmoins faire du rangement et sortir les trouvailles de la veille.

Le nettoyage des dents et le déversage d'un sac de tamisat dans le seau est fait également.

Renaud arrive nettement plus tard, le temps d'embarquer et de passer en ville chercher un pote à lui, sa copine et leur gamin, on se met en route pour Anvers.

Là, la pause café est de rigueur, on achète encore de l'eau et un petit déjeûner frugal (vu qu'il me reste des courses de la veille), puis on arrive au site anversois.

Déjà 7 voitures (!) sur place dont Frédéric, mis en appétit par ses trouvailles de la veille.

Renaud et ses amis entament un gros trou montrant de la couche en place, je m'attaque à une butte semblant prometteuse.

Si les débuts sont assez peu productifs, les bulles tympaniques sortant assez nombreuses je résiste vaillamment à l'envie de bouger.

Et je fais bien, en effet je sors deux assez grandes belles Cosmopolitodus hastalis, une jolie Anotodus retroflexus très latérale, du Galeocerdo aduncus et Notorhynchus primigenius, et une Parotodus benedeni presque complète.

Auxquelles il faut ajouter au moins 15 bulles tympaniques et périotiques de dauphins, ainsi que des périotiques de baleines.

Si l'on a indubitablement fouillé moins longtemps, j'ai tamisé nettement plus (deux bons mètres-cube au total) et totalement démonté la "colline" en creusant assez profondément en prime...

Sans ramener du tamisat cette fois, vu qu'il me reste à la maison une vingtaine de caisses de 15 kilos chacune en moyenne, je vous laisse estimer le temps qui sera nécessaire pour trier tout cela.

Le soleil radieux toute la journée commence à bien descendre, il est presque 21h quand on décide de repartir : il faut ramener les amis de Renaud au centre-ville, le gamin doit se lever tôt pour aller à l'école et on travaille le lendemain...

Il sera néanmoins largement passé 22h30 quand je peux enfin "fermer la boutique" et m'affaler dans le fauteuil ! Le nettoyage des trouvailles attendra bien quelques jours...

Les courbatures suite aux fouilles des deux jours s'annoncent dantesques, mais, malgré tout...

Vivement la prochaine !

Phil "Fossil"

 

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Enfin une petite fouille... Ailleurs qu'à Anvers !

Publié le par Phil Fossil

 


Aussitôt dit, aussitôt fait, vu la saturation présente de votre serviteur en ce qui concerne les fossiles néogènes, une fouille dans d'autres étages géologiques est planifiée.


Ce dimanche 7 mai, une date ayant une certaine signification pour votre serviteur qui y fête son 54ème anniversaire, Renaud arrive avec sa copine Fati.

Le temps d'embarquer ce qui manque dans la camionnette, et de faire le plein, on est partis pour la région montoise.

Un petit arrêt café à la première station-service, étape devenue traditionnelle lors de nos sorties, et on repart pour le premier site.

Une ancienne carrière proche de Ciply, plus personnellement visitée depuis au minimum 3 années : je m'attends à y voir une jungle digne de Rudyard Kipling mais, même si l'éboulis que j'exploitais à l'époque est entièrement végétalisé, il y en a d'autres.

Je gratte parmi des blocs de craie phosphatée tombés, cassant au marteau les plus grosses pierres, et je découvre pas mal de faune maastrichtienne inférieure.

Bélemnites, huitres, bivalves divers, Pyrgopolons, même l'un ou l'autre tronçon de Baculites est engrangé.

Renaud quant à lui extrait quelques blocs à bélemnites d'une paroi, plus une Baculites et un joli gastéropode proche des Pleurotomaria.
 
Quand la totalité de l'éboulis est bien triée, on décide de changer de carrière.


L'autre est également végétalisée, mais semble avoir moins subi les outrages du temps que la première.

Après le copieux grattage d'un talus crayeux, je sors des bélemnites, bivalves, brachiopodes et même quelques oursins Cardiaster granulosus. 

Enfin quelque chose de mieux à se mettre sous la dent !


Fati étant venue avec nous, essentiellement alléchée par la perspective d'échantillonner un site à minéraux, on repart vers le plan incliné de Ronquières pour arriver à Fauquez.

Le filon à quartz daté de l'Ashgillien (Ordovicien) sera l'objet de toutes nos attentions.

Les grands travaux n'étant pas ma tasse de thé, je gratte dans les éboulis (très conséquents!) d'autres chercheurs.

Ce qui me rapporte un demi-seau de groupes cristallisés ainsi qu'un sachet de jolies petites pièces.

La nuit commence à tomber quand on se décide enfin à replier. Les 3 seaux emmenés ne sont pas de trop pour ramener les gros blocs, les brosses et les grattoirs.


Le temps de passer chez Renaud déposer les caisses de fossiles et son matériel, on rentre chez moi et ils peuvent récupérer leurs bicyclettes pour rentrer chez eux.

Il sera 22h30 bien tassé quand je pourrai enfin, épuisé, m'écrouler dans le fauteuil.

Le nettoyage attendra... Peut-être le prochain week-end ?

Mais, quoi qu'il en soit...

Vivement la prochaine !

Phil "Fossil"


 

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Quelques trouvailles faites à Anvers ces dernières semaines

Publié le par Phil Fossil


Il y a quelques semaines déjà, je guidais des amis français dans le port anversois, à la recherche de fossiles de vertébrés néogènes.

Aline, Bruno et leur fils Valentin, venus de l'Oise en région parisienne, ont fait une moisson sympa (surtout pour une première fois !) de fossiles variés.

Votre serviteur, à coup de mètres-cubes tamisés, a bien évidemment fait de belles découvertes également !

Les photos qui suivent donnent une idée de leurs trouvailles et de l'ambiance, bon enfant s'il en est, de nos journées de fouilles.

Si d'aventure le coeur vous en dit, à l'occasion...

Phil "Fossil"

 

Quelques trouvailles faites à Anvers ces dernières semaines
Quelques trouvailles faites à Anvers ces dernières semaines
Quelques trouvailles faites à Anvers ces dernières semaines

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Un long week-end de Pâques assez chahuté... Mais productif !

Publié le par Phil Fossil

 


Après nos deux week-ends complets de fouilles à Anvers, le temps est venu de se reposer un peu.

Un repos forcé en prime, vu que votre serviteur est en pleine lutte (inégale s'il en est) avec les pollens qui, cette année, semblent particulièrement agressifs !

Un petit saut chez le docteur me confirme la chose, mais indique également qu'une sinusite en a profité pour venir se greffer sur mes allergies, déjà pénibles seules...

Je suis donc plusieurs jours dans un état qui m'interdit toute activité, à fortiori à l'extérieur !

Pour un long week-end de 4 jours, ce n'est assurément pas une bonne nouvelle...

Les médicaments prescrits, s'ils n'ont pas une efficacité redoutable, me permettent malgré tout de me sentir progressivement un peu mieux.

Le lundi de Pâques il fait beau et assez chaud, je peux m'attaquer au premier grand sac de tamisat, celui du samedi précédent. Il pèse un poids hallucinant, et contient pas beaucoup moins de l'équivalent de deux seaux de 10 litres !

Trouver une caisse en carton suffisamment grande, y placer du papier journal pour l'étanchéiser, et commencer à y étaler le gravier pour séchage, voilà qui me prendra une bonne heure au minimum.

Les petits cailloux étant soigneusement étalés à la main en épaisseurs fines de quelques millimètres, tout objet brillant est quasi immédiatement repéré, et récupéré.

Pareil pour d'autres pièces dont la forme indique, qui une dent de raie, qui une dent de poisson, qui une boucle dermique de raie.

La moisson est importante pour une opération qui est très loin de constituer le tri exhaustif du tamisat !

Le top est quand même atteint quand, après avoir étalé de nouveaux graviers, je trouve deux dents super-rares l'une à quelques centimètres de l'autre...

Une petite dent supérieure d'Hemipristis serra, et une dent supérieure de Somniosus microcephalus !

La première ne se trouve en moyenne, pour un fouilleur acharné comme moi, pas plus d'une fois par an en moyenne... Il n'empêche que, en ayant découverte une le dimanche, et ce tamisat ayant été constitué le samedi, ça m'en fait deux le même week-end !!!

La deuxième est encore nettement plus rare : les dents inférieures de Somniosus sont déjà peu fréquentes mais les supérieures sont carrément anecdotiques !

Pour info, sur 25 années de prospection anversoises (soit 300 à 350 journées au total) j'ai dû sortir 22 Hemipristis serra... Pour 2 ou 3 supérieures de Somniosus microcephalus !

Ajoutons à cela un beau fond de pot de dents moins rares, je n'ai pas perdu ma journée... Enfin l'heure et demie passée à étaler ce tamisat.

Mais, bon, ça ne vaut pas une bonne journée de fouilles sur site !

AVIS AUX AMATEURS...

Phil "Fossil"

 

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Dent de bovidé du Port d'Anvers (Suite et fin)

Publié le par Phil Fossil

 


La détermination des fossiles trouvés, cela peut prendre un temps certain !

Il y a quelques années déjà, en août 2008 pour être précis, lors d'une visite guidée pour la SAGA de notre habituel spot du Néogène aux restes de vertébrés marins, j'avais fait une découverte peu commune.

Une dent de mammifère terrestre, voilà quelque chose qui détonne avec les habituels vestiges d'animaux marins mis au jour sur place.

Ce spécimen est sans nul doute le fragment d'une carcasse en décomposition, dépouille amenée sur place par les rivières et fleuves locaux.

si à l'époque cette dent avait été diagnostiquée comme une molaire de petit bovidé, les nombreux groupes Facebook dont je fais partie m'ont enfin amené la solution !

Il s'agirait d'un bovidé très élancé, proche des antilopes de par sa silhouette, et qui a pour petit nom : Eotragus sp. cf. sansaniensis.

Décrit dans le Gers, il provient originellement des environs de Sansan.

Il est aussi très connu dans les faluns de Touraine et d'Anjou, je vous présente deux planches créées par Jean-Marc Lhomme illustrant des exemplaires des faluns.

La dent anversoise est nettement plus fraîche, ce qui me fait penser à un spécimen pliocène... 

Même si elle pourrait aussi être strictement miocène, car des sables miocènes à coquilles conservées ont été dragués et déposés ensemble avec le Pliocène, sur ce site à l'époque.


Le lien vers l'article écrit peu après la trouvaille :

http://www.paleomania.com/article-22116362.html


Les photos des spécimens des faluns suivent.

   
Phil "Fossil"

 

 

Dent de bovidé du Port d'Anvers (Suite et fin)
Dent de bovidé du Port d'Anvers (Suite et fin)

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Une très bonne journée à Anvers... Mais pas pour moi !

Publié le par Phil Fossil

 


Ce samedi, mon pote Renaud arrive peu avant 10h. Le temps d'embarquer tout le matériel, de faire un arrêt pour acheter de quoi manger, et se boire un café, on prend la route.

Arrivés sur le site on s'équipe "léger", pas de tamisage prévu à cause de l'argile omniprésente et de l'humidité ambiante : seau, pot, quelques sacs et grattoir suffisent amplement.

Si je mets au jour les premières dents, petites ou plutôt incomplètes, je ne suis certes pas très enchanté de ma moisson ! Il n'y a vraiment pas de quoi rentabiliser la journée...

Pour Renaud par contre, c'est le tiercé gagnant ! D'abord une assez jolie Megaselachus chubutensis de 7 centimètres, puis quelques plaques de carapace de tortue encore en association, et pour terminer un superbe palais de chimère Edaphodon antwerpiensis.

Bien assez pour me dégoûter, ça c'est certain ! Je gratte une partie de la couche prometteuse et continue plus loin l'exploration "à vue".

Je découvre une belle bulle tympanique de cachalot (Balaenula sp.) et un périotique de baleine, plus quelques ossements de cétacés indéterminables; mais question dent, plus rien de rien...

Je termine, histoire de ne pas revenir honteusement bredouille, par un peu de prospection des "Sables d'Oorderen", ce qui me permet d'engranger un sachet de coquilles actuelles (Rangia cuneata) et pliocènes.

Ce n'est pas que je me plaigne, mais la fois passée, j'ai tamisé du résidu déjà fait par d'autres, et j'ai trouvé nettement plus...

En poids, environ DIX FOIS plus !

Et je n'ai pas encore traité le résidu de tamisage ramené dans sa totalité !!!

Phil "Fossil"


De gauche à droite :

Plaques de tortue associées;
Palais de chimère Edaphodon antwerpiensis;
Megaselachus chubutensis;
Néogène, Port d'Anvers, Belgique
Hauteur maximale : 7 centimètres.


 

Une très bonne journée à Anvers... Mais pas pour moi !

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Encore un week-end TRES occupé !

Publié le par Phil Fossil

 


Ce vendredi, je pose mon dernier jour de congé de l'année, n'ayant aucune envie de le perdre alors que les sites fossilifères n'attendent que ma visite !

Michaël est là très tôt, 7h15, cela ne me change pas beaucoup vu qu'à cette heure là, en semaine, je termine de me préparer pour partir au bureau.

N'ayant plus la possibilité de visiter la carrière de Bierghes, nous jetons notre dévolu sur une sablière lédienne des environs de Gand.

Avant 8h, nous nous présentons au bureau, afin d'obtenir le précieux sésame et signer la décharge de responsabilité.

On y apprend que les visites à des fins de collecte de fossiles n'y seront désormais plus autorisées : la faute, à nouveau, à quelques inconscients qui travaillent à des endroits prohibés autant que dangereux, et qui, en prime, y passent en week-end alors que cela est interdit par les propriétaires !

Et, comme toujours, les chercheurs honnêtes qui jouent le jeu sont punis comme les autres !

Désirant mettre à profit ce qui est donc notre toute dernière visite, on repère avant même le lever du soleil quelques endroits prometteurs.

Je tamise une couche peu concentrée mais payante, quand Michaël m'appelle, en le rejoignant, je ramasse quelques belles dents en surface, dégagées par les précipitations.

Je vois ce qu'il veut me dire : une ravine dégagée par les pluies montre une couche riche et très étendue. Je termine le peu de couche restante avant de bouger.

On se met alors à travailler à deux, sans oublier que le front de la ravine est haut et risque à tout moment de s'ébouler.

Quand cela devient trop risqué, on fait s'effondrer des parties, avant de re-dégager de la couche et continuer.

Il est néanmoins passé 16h quand, épuisés (tous les deux) et frigorifié (moi) on repart vers la voiture.

La moisson personnelle est très convenable : une assez grande Otodus auriculatus, de belles grandes Striatolamia macrota, un palais de poisson Pycnodus toliapicus avec 4 dents rondes de couleur différente, et un élément de triturateur de chimère probable. (Le tout premier pour ce niveau, en ce qui me concerne...)

Bref, une super journée, qui contrebalance autant que faire se peut la mauvaise nouvelle de ce matin.

On rentre très fatigués, je décharge le matériel, le demi-seau de résidu de tamisage et les trouvailles, je range le tout et je m'affale dans un fauteuil.

E-P-U-I-S-E !!!

Le nettoyage attendra bien le lendemain...


Le samedi, courses diverses, je me lève très tard et j'ai juste le temps de passer à la banque avant sa fermeture. Les autres enseignes sont ouvertes plus tard, donc pas de souci.

Après deux heures de marche, je suis à nouveau content de me reposer un peu avant de ressortir pour passer les dents lédiennes à l'eau, et étaler le tamisat dans une caisse plate pour son séchage.

Cela fait, il fait quasiment noir et je rentre.


Le dimanche, on part plus tard, Renaud a prévu d'être chez moi vers 9h30, devant prendre livraison de la voiture de location avant celà.

On embarque tout le matériel, bien stocké dans de grands sacs solides afin de ne pas salir le véhicule; les boissons, les vêtements supplémentaires, tout est empaqueté.

Un arrêt rapide à notre station service de Waarloos pour un café et de quoi manger, et on repart pour le port d'Anvers.

Nous ne sommes pas les premiers, j'avise une butte intéressante et je commence à la tamiser.

Si les trouvailles sont petites, elles sont assez nombreuses et de jolies choses en sortent avec régularité.

Canine et "molaire" broyeuse de poisson sparidé, 3 dents de dauphins, une très jolie Galeocerdo aduncus, des Notorhynchus cepedianus de bonne facture, plus les petites Araloselachus vorax, Hypoprion acanthodon, Isurus oxyrhynchus et Cosmopolitodus hastalis.

A signaler aussi, une dizaine de bulles tympaniques de dauphins.

Le soir tombe assez vite, c'est d'ailleurs amplifié par la brume tenace qui s'est levée sur la zone. 

Mais ce brouillard a un effet amusant : en effet il tamise (normal pour chercher des dents dans le sable, vous me direz) la lumière des nombreux luminaires proches, ce qui donnant l'impression d'un tube fluo géant nous permet de continuer à chercher, et à trouver !

Il faut néanmoins, la fatigue et les courbatures devenant importantes, se décider à repartir.

Non sans avoir descendu les tamis, outils, seau et sac de tamisat, sans oublier les boissons, reste de nourriture et les nombreuses vidanges amenées par nous et quelques autres chercheurs indélicats qui les ont abandonnées sur place !

Quand tout a été copieusement secoué pour en faire tomber un maximum de sable, et bien emballé dans les grands sacs, on peut repartir.

Un petit arrêt à une enseigne de restauration rapide proche de mon domicile, et je peux enfin tout sortir de la voiture.

Je prends même le temps de passer les trouvailles à l'eau avant de "fermer la boutique" et de me jeter dans le fauteuil !

Plus question de faire quoi que ce soit jusqu'au lendemain, c'est certain, mais...

Vivement la prochaine !

Phil "Fossil".

 

Encore un week-end TRES occupé !
Encore un week-end TRES occupé !

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Week-end des requins disparus à Maastricht

Publié le par Phil Fossil

 


Les 29 et 30 octobre 2016 entre 11h00 et 16h30 dans le Musée d'Histoire Naturelle de Maastricht se déroulera une bourse de collectionneurs.
Rencontrez ces collectionneurs, admirez leurs collections, et écoutez leurs histoires, de sites de découvertes proches et très lointains.

 

Un hobby étrange

Saviez-vous que de très nombreuses personnes partagent ce hobby ?

Les dents fossiles de requins sont des objets de collection très recherchés, et pourquoi donc ?
Qu'ont-elles de si spécial, et surtout, où les trouve-t-on ?

Par exemple près du village brabançon hollandais de Mill-Langenboom.
Cet endroit possède même un jet de boue !

Les fanas de fossiles y viennent de près ou de loin, pour y prendre de manière totalement voulue la douche la plus sale des Pays-Bas.

Leurs mains sont crispées sur un caddie de supermarché ou une charrette, transformés par les propriétaires en un tamis.
Les plus irréductibles se sont préparés contre l'eau tourbillonnant de la pulvérisation de la boue et rampent aussi près que possible d'elle.
Ils vont à la meilleure place, parce que les fossiles convoités sont amenés avec la boue.
On espère naturellement tous que la découverte de la journée tombe dans son tamis.
De l'eau glacée et du sable piquent dans vos yeux?
Qu'importe si vous découvrez des dents de requins, des vertèbres de baleine et même des crânes entiers, d'un lointain passé.
L'or noir de l'époque où le Brabant du nord était une mer dans laquelle vivaient les animaux surprenants.

Reconstitution d'une mâchoire d'un requin Maquereau.

Le samedi 29 Octobre, il y aura à 11h00 dans le Museum de Maastricht un événement spécial.
Une mâchoire reconstruite à partir de matériaux fossiles datant de 5 à 10 millions d'années, sera amenée à Maastricht et présentée ce jour-là par le propriétaire actuel (Erik Meeuwsen de Nijmegen) au public et à la presse.
Elle sera à contempler durant toute l'exposition sur les requins, dans une vitrine proche de l'expo.

Lisez également: www.nhmmaastricht.nl

 


Op 29 en 30 oktober vindt er tussen11.00 – 16.30 u in het Natuurhistorisch Museum Maastricht een verzamelaarsbeurs plaats.
Ontmoet deze verzamelaars, bewonder hun collecties en hoor hun verhalen, van vindplaatsen dichtbij en (heel) ver weg.

Een bijzonder hobby

Wist u dat heel veel mensen deze hobby delen?

Fossiele haaientanden zijn gewilde verzamelobjecten – waarom is dat eigenlijk?
Wat is daar zo speciaal aan en vooral waar vind je ze?

Bijvoorbeeld in het Brabantse dorpje mill-Langenboom.
Dit plaatsje heeft zelfs een modderspuit!

Fossielfanaten komen er van heinde en verre op af, om geheel vrijwillig de meest vieze douche van Nederland te nemen.
Hun handen omklemmen een winkelwagentje of steekkarretje, door de eigenaar omgebouwd tot zeef.
Echte bikkels zetten zich schrap tegen het kolkende water uit de modderspuit en kruipen er zo dicht mogelijk bij.
Ze gaan voor de beste plek, want met de modder komen felbegeerde fossielen mee.
Je hoopt natuurlijk dat de topvondst van de dag in jouw zeef belandt.
IJskoud water en prikkend zand in je ogen?
Wat kan het schelen als je kans maakt op haaientanden, walviswervels en zelfs complete schedels uit een ver verleden.
Zwart goud uit de tijd dat Noord-Brabant een zee was waarin opzienbarende dieren leefden.

Gereconstrueerde kaak van een Makreelhaai.

Op zaterdag 29 oktober vindt er om 11.00 uur in het Natuurhistorisch Museum Maastricht een bijzondere gebeurtenis plaats.
Een kaak, gereconstrueerd aan de hand van fossiel materiaal van wel 5 tot 10 miljoen jaar oud, zal die dag door de huidige eigenaar (Erik Meeuwsen uit Nijmegen) naar Maastricht worden gebracht en worden voorgesteld aan publiek en pers.
Hij zal gedurende de hele tentoonstelling HAAI te zien zijn in een vitrine bij de expo.
 


Lees ook: www.nhmmaastricht.nl

 

https://www.facebook.com/events/1278794728807970/


Phil "Fossil"

 

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Les dernières dents de megalodon anversoises

Publié le par Phil Fossil

Les dernières dents de megalodon anversoises

Megaselachus megalodon, Miocène, Port d'Anvers, Belgique. Hauteur de la plus grande 7 centimètres.

Mes dernières trouvailles de cette espèce très recherchée datent de quelques mois déjà, quand deux pièces ont été ramassées sans tamiser à quelques dizaines de minutes d'intervalle.

Je vous les avais déjà montrées "dans leur jus", les voici nettoyées et immortalisées plus à mon aise.

Bon, ce n'est pas du tout comparable avec les "monstres" américains, mais pour notre petit pays, ce n'est pas si mal...

Phil "Fossil"

Publié dans Vos découvertes !

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Cosmopolitodus hastalis bien colorée du Miocène anversois

Publié le par Phil Fossil

Cosmopolitodus hastalis bien colorée du Miocène anversois

Cosmopolitodus hastalis, Miocène, Port d'Anvers, Belgique. Face labiale. Hauteur de la dent 5 centimètres.

Il y a quelques temps, je vous ai présenté une dent de Parotodus benedeni présentant des taches blanches.

Ce spécimen de Cosmopolitodus, découvert quelques semaines plus tôt, présente le même type de décoloration.

Cette dent a été ramassée également sur une zone argileuse.

Une proportion importante des exemplaires de quenottes découverts sur l'argile montrent ces parties décolorées.

Phil "Fossil"

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