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359 articles avec revue de presse

L'arbre généalogique des dinosaures remis en cause

Publié le par Phil Fossil

 

AFP 22/03/2017
                

Va-t-on devoir corriger les manuels scolaires ? Des chercheurs remettent en cause la classification plus que centenaire des dinosaures et militent pour une révision complète de leur généalogie, selon une étude publiée mercredi dans Nature.

Pendant très longtemps, on a considéré que tous les dinosaures étaient des "reptiles géants". Puis la quantité de fossiles augmentant largement avec le temps, les chercheurs ont pris conscience de la grande diversité morphologique des dinosaures. Ils n'étaient pas tous des reptiles et pas tous géants. Ils ont alors décidé de les répartir en deux grands groupes: les Saurischiens et les Ornithischiens, une classification qui perdure depuis plus de 100 ans.

Leur appartenance à l'une ou l'autre des familles dépend notamment de la forme de leur bassin. Les Saurischiens ont un "bassin de reptile" avec un pubis dirigé vers le bas et vers l'avant. Ils comptent parmi eux, les théropodes (dont les dinosaures bipèdes carnivores et le fameux T.Rex) et les sauropodomorphes (qui comptent dans leur rang les quadrupèdes herbivores au long cou).

Les autres, les Ornithischiens ont un "bassin d'oiseau" (mais sans pour autant avoir de lien de parenté avec eux), leur pubis est également dirigé vers le bas mais plutôt vers l'arrière.

Mais des chercheurs de l'Université de Cambridge et du Musée d'Histoire Naturelle à Londres viennent de chambouler ce bel arbre évolutif, selon cette étude de la revue britannique. "Nous avons déconstruit l'ancienne représentation des relations de parenté entre les dinosaures en examinant un très large échantillon de très anciens dinosaures", explique à l'AFP Matthew Baron de l'Université de Cambridge et coauteur de l'étude.

Par exemple, selon leurs observations, les théropodes seraient de la même famille que les dinosaures "à bassin d'oiseau". Une nouvelle famille que les chercheurs appellent Ornithoscelida. Une forme de bassin différente ne serait plus un élément rédhibitoire pour former une famille.

L'étude suggère également que les dinosaures seraient apparus il y a environ 247 millions d'années - environ 10 millions d'années plus tôt que prévu - et dans l'hémisphère nord plutôt qu'au sud.
"Cette découverte a été un choc car elle est contraire à tout ce que nous avions appris", admet Matthew Baron.

Pour ces chercheurs, les ancêtres des oiseaux modernes, les théropodes, et les dinosaures à "bassin d'oiseau" formeraient une même famille.


https://www.lorientlejour.com/article/1042329/larbre-genealogique-des-dinosaures-remis-en-cause.html


Phil "Fossil"


 

Publié dans Revue de presse, Dinosaures

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Résultat de la pétition contre la nouvelle loi "collections" en Allemagne

Publié le par Phil Fossil


*In english below - En français ci-après


Liebe Unterzeichner der Petition,

wir möchten uns noch einmal herzlich für Ihr Engagement bedanken. Auch wenn das neue Kulturgüterschutzgesetz gekommen ist, ist es doch bei weitem nicht so schlimm geworden, wie der erste Entwurf es hat vermuten lassen. So sind alle Mineralien und Fossilien aus dem Gesetz ausgenommen worden, und die Sorgfaltspflichten auf Seiten des privaten Sammlers wurden wesentlich entschärft. Der wichtigste Gewinn allerdings war die Anerkennung der Tatsache, dass es sich bei Münzen nicht grundsätzlich um archäologische Gegenstände handelt, was wesentliche Erleichterungen hinsichtlich Sorgfalt und Handel mit sich bringt.

Das haben auch Sie erreicht, denn ohne ihre Unterschrift hätten viele Politiker geglaubt, dass es sich beim Sammeln um eine Angelegenheit einer winzigen Elite handeln würde. Die Verbände, die für uns Sammler hervorragende Arbeit geleistet haben, konnten mir Ihnen im Rücken ganz anders auftreten.

Natürlich sind wir nicht glücklich mit dem Gesetz. Und vor allem sind wir immer noch wütend darüber, wie die Terrorfinanzierung durch den Kunsthandel von der Politik als moralisches Feigenblättchen vorgeschoben wurde, um diese Gesetzgebung zu motivieren. Damit wurde wissentlich ein unbescholtener Zweig der Bevölkerung diskreditiert! Dass Monika Grütters trotzdem am 2. Dezember 2016 zur Berliner CDU-Landesvorsitzenden gewählt wurde, zeigt überdeutlich, in welch hohem Grad die deutsche Politik ihre Verbindung zu den Bürgern verloren hat.

In der Zwischenzeit ist es nämlich erwiesen, dass es sich um marginale Summen handelte, die der IS mit Antikenhandel verdient haben könnte. Was niemanden überrascht, der sich mit dem Thema ernsthaft auseinander gesetzt hat. Das ist jetzt auch bei einigen Journalisten angekommen. Die so genannte Terrorfinanzierung war nichts als Propaganda. Das postfaktische Zeitalter hat also nicht erst mit Trump begonnen und ist, weiß Gott, nicht auf die Vereinigten Staaten beschränkt.
https://www.weltkunst.de/kunsthandel/2017/02/kulturgutschutzgesetz-ohne-grundlage 

Wir warten nun, wie das neue Gesetz in der Praxis umgesetzt wird. Und viele sind bereit, die entscheidenden Fragen vor Gericht zu klären.

Sollten wir eines Tages wieder Ihre Unterstützung als Sammler benötigen, um eine Petition gegen unverhältnismäßige Einschränkungen von Seiten des Gesetzgebers zu lancieren, werden Sie von uns hören.

Ihre Ursula Kampmann

- - - - 

Dear signatory of the petition,

We would like to thank you for your dedication once more. Although the new law on the protection of cultural property has arrived, it has not turned out to be as bad as its first draft had suggested. All minerals and fossils, for instance, have been removed from the law, and the due diligence on the part of the private owner has been drastically mitigated. The most important victory though, was the general recognition that coins are not inherently archaeological objects, which implies great easement in terms of care and trade. 

You were a part of this achievement. Without your signature, many politics would have believed that collecting was a matter of only a tiny elite. The associations who did excellent work for us collectors were able to appear much stronger with all of you backing them up and supporting them. 

Of course we are not happy with this new law. And we are still particularly angry at the political entities who used the argument of the art trade supposedly financing terrorism as a moral pretext in order to motivate the legislation. They thus knowingly discredited a respectable, blameless part of society! The fact that Monika Grütters was made the CDU state chairwoman of Berlin on 2 December 2016 anyway, shows how large the gap between German politics and the people of Germany has in fact become. 

Meanwhile it has actually been proven that ISIS could only have earned marginal amounts through antiquities trade – which comes as a surprise to no one who has seriously occupied themselves with the matter. Several journalists have also come to realise this. The so-called financing of terrorism was nothing but propaganda. The post-factual age has thus not only started with Trump, and God knows it is not limited to the United States of America. 
https://gatesofnineveh.wordpress.com/2016/10/14/house-homeland-security-committee-releases-report-on-isis-financing/

We will wait and see how the new law will be put into action. And many of us are ready to take the crucial questions to court. 

In case we should ever need your support as a collector in order to put out a petition against disproportionate restrictions by the legislative power, we will let you know. 

Sincerely yours, 
Ursula Kampmann

- - - -

Cher signataire de la pétition,

Nous vous remercions pour votre dévouement une fois de plus. Bien que la nouvelle loi sur la protection des biens culturels soit arrivée, elle ne s'est pas avérée aussi mauvaise que son premier projet l'avait suggéré. Tous les minéraux et fossiles, par exemple, ont été retirés de la loi, et la "due diligence" de la part du propriétaire privé a été considérablement atténuée. La victoire la plus importante, cependant, a été la reconnaissance générale que les pièces de monnaie ne sont pas intrinsèquement des objets archéologiques, ce qui implique une grande simplification en termes de conservation et d'échange.

Vous avez fait partie de cet exploit. Sans votre signature, beaucoup de politiques auraient cru que la collection était le privilège d'une petite élite. Les associations qui ont fait un excellent travail pour nous les collectionneurs ont pu apparaître beaucoup plus fortes, avec vous tous les soutenant et les supportant.

Bien sûr, nous ne sommes pas satisfaits de cette nouvelle loi. Et nous sommes toujours particulièrement en colère contre les entités politiques qui ont utilisé l'argument du commerce de l'art soi-disant financement du terrorisme comme un prétexte moral pour motiver la législation. Ils ont sciemment discrédité une partie respectable, sans reproche de la société! Le fait que Monika Grütters soit devenue la présidente de l'Etat de la CDU à Berlin le 2 décembre 2016, montre combien l'écart entre la politique allemande et le peuple allemand est devenu important.

En attendant, il a été prouvé en fait que ISIS ne pouvait avoir gagné que des montants marginaux à travers le commerce des antiquités - ce qui est aucunement une surprise pour toute personne qui s'est occupé sérieusement de cette question. Plusieurs journalistes en sont venus à s'en rendre compte. Le soi-disant financement du terrorisme n'était que de la propagande. L'âge post-factuel a ainsi non seulement commencé avec Trump, et Dieu sait qu'il ne se limite pas aux États-Unis d'Amérique.
Https://gatesofnineveh.wordpress.com/2016/10/14/house-homeland-security-committee-releases-report-on-isis-financing/

Nous allons attendre et voir comment la nouvelle loi sera mise en œuvre. Et bon nombre d'entre nous sont prêts à porter les questions cruciales devant les tribunaux.

Dans le cas où nous aurions besoin de votre soutien en tant que collectionneur afin de présenter une pétition contre les restrictions disproportionnées par le pouvoir législatif, nous vous le ferons savoir.

Cordialement,
Ursula Kampmann

 

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Le Maroc veut récupérer son « monstre du Loch Ness » en vente à Paris

Publié le par Phil Fossil

 

Le squelette d'un plésiosaure marin vieux de 66 millions d'années va être mis en vente à Drouot par l'étude parisienne Binoche et Giquello le 7 mars prochain pour au moins 350 000 euros. Problème : il a été exhumé au Maroc en 2011 et exfiltré dans des conditions suspectes

L’histoire aurait pu se passer en Ecosse, mais elle est marocaine. Le squelette d’un Plésiosaure marin vieux d’au moins 66 millions d’années évoquant Nessie, le célèbre et insaisissable monstre du Loch Ness, va être mis en vente à Drouot par l’étude parisienne Binoche et Giquello le 7 mars prochain.

« Une vente qui intervient au moment où la Mongolie traque dans les salles de vente les fossiles de dinosaure retrouvés sur son territoire », écrit Le Figaro, dans sa rubrique des enchères, ne pensant certainement pas que son article allait déchaîner les passions de l’autre côté de la Méditerranée.

Exhumé en 2011 dans le phosphate de Oulad Abdoun

Le reptile antédiluvien marocain appartenant à la famille des Elamosaurides – Zarafasaura pour les férus de paléontologie- a été exhumé en 2011 par une équipe italienne des bassins de phosphate de Oulad Abdoun, près de Khouribga. Pour être plus précis, le fossile, d’une dizaine de mètres de long, a été reconstitué dans une position réaliste à partir de 75 % de ses ossements. « Trésor unique », dit Le Figaro, comparable à son cousin américain exposé au Wyoming Dinosaur Center de Thermopolis, celui-ci sera mis aux enchères pour une estimation comprise entre 350 000 et 450 000 euros. Il sera exposé du 4 au 7 mars à Paris.

« Il est très rare de trouver des pièces comme le squelette de Zafasaura, d’autant plus que celui-ci est presque complet, ce qui n’est pas souvent le cas », précise Raphaele Laxan commissaire-priseur chez Binoche et Giquello. « C’est notre première vente de dinosaure (sic), donc on ne sait pas à quoi s’attendre et il n’existe pas vraiment de marché, même si les dinosaures semblent se vendre plutôt bien ».

Les autorités quelque peu dépassées

Mais c’était sans compter sur la vigilance de l’Association pour la protection du patrimoine géologique du Maroc (APPGM) qui d’après une information révélée par Médias24, a saisi le 17 février la Direction de la géologie dépendant du ministère de l’Energie et des Mines, pour savoir si le spécimen avait bien été autorisé à l’export pour sa mise en vente. Dans la négative, celui-ci devrait être restitué au Maroc conformément à la législation.

Médias24 est allé plus loin dans sa quête, interrogeant tour à tour Ahmed Belkhdim, Directeur de la géologie, Chakib Benmoussa, l’ambassadeur du Maroc à Paris et la maison Binoche et Giquello. Si le premier émet de fortes suspicions quant au caractère légal de la sortie du territoire du monstre des mers marocain, supputant qu’il a été écoulé clandestinement par petits lots depuis sa découverte il y a quatre ans, le diplomate affirme quant à lui n’avoir pas encore été notifié par le ministère des Affaires étrangères sur la question. Dernier maillon de l’imbroglio, la maison aux enchères, qui compte bien sur un coup de marteau spectaculaire sur les bords de Seine, le Plésiosaure khouribgui étant de son propre aveu « le clou » de cette vacation, a répondu « d’un ton sec » aux interrogations de Médias24, se bornant à dire qu’il n’a pas été dérobé. Pourtant sa notice indique bien son pedigree.

Si du côté du ministère de la Culture on s’agite par de grandes envolées sur le caractère illégal de la vente par la voix du ministre Mohamed Amine Sbihi, jusqu’à présent, rien n’est véritablement entrepris pour la bloquer et ramener les restes de ce grand prédateur de la nuit des temps au bercail, dans la réserve ministérielle de Rabat aux côtés d’un autre dinosaure, le Tazoudasaurus Naimi, dont le squelette fossilisé a été découvert dans les montagnes du Haut Atlas et qui attend depuis des années l’édification du « musée des dinos » de Tazouda, douar situé sur le versant Sud du Haut Atlas, faisant partie de la commune rurale d’Imi N’Oulaoune, dans la province de Ouarzazate. Mais là, c’est une autre histoire de serpent de mer…

L’extraordinaire morphologie –  quatre nageoires, têtes de reptile et immense queue mobile –  des Plesiosaures est décrite scientifiquement par William Stukeley dès 1719. Elle inspira les auteurs de romans fantastiques tels que Thomas Hawkins ou J. W. Buel au XIXe siècle et s’apparente à l’image du légendaire monstre du Loch Ness.


Exposition publique –  Drouot –  Salle 9  Samedi 4 et lundi 6 mars 2017 –  11h-18h, Mardi 7 mars –  11h-13h
Vente aux enchères publiques –  Drouot –  Salle 9  Mardi 7 mars 2017 –  16h


https://ledesk.ma/culture/le-maroc-veut-recuperer-son-monstre-du-loch-ness-en-vente-paris/


Phil "Fossil"

 

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Une éponge découverte, et c'est toute la théorie de la vie qui vacille 

Publié le par Phil Fossil

 


Après la plus importante extinction de masse, il y a 252 millions d’années, la biodiversité était extrêmement faible. Mais la découverte d’un écosystème marin très riche remet en question ce scénario.


Et si vous tombiez nez à nez avec un dinosaure dans la forêt de Soignes ? C’est sans doute l’impression qu’a ressentie Arnaud Brayard, paléontologue, lorsqu’il a découvert le fossile d’une éponge censée s’être éteinte plus de 200 millions d’années plus tôt. Longtemps, on a pensé que les cinq millions d’années d’instabilité environnementale qui ont suivi l’extinction de masse la plus destructrice de la planète, il y a 252 millions d’années, furent caractérisées par une biodiversité extrêmement faible. Mais l’étude du chercheur au CNRS et de son équipe internationale parue dans la revue "Science Advances" vient bouleverser ce scénario classique.

"On avait l’image d’une Terre complètement dévastée et désertique et pendant très longtemps", explique Arnaud Brayard. La planète a déjà connu cinq extinctions de masse, des catastrophes écologiques dont les effets perdurent pendant des centaines de milliers d’années, voire des millions d’années jusqu’à ce que de nouveaux écosystèmes apparaissent. Si la plus connue reste la plus récente qui a mené à la disparition des dinosaures, la plus importante a eu lieu il y a 252 millions d’années. Ce cataclysme "a balayé les espèces, 90 % d’entre elles ont disparu définitivement", précise le paléontologue. "On a un bon enregistrement des fossiles jusqu’à 500 000 millions d’années avant notre ère et dans la période suivant la fin du Pernien-Trias, on est à l’un des plus bas niveaux des enregistrements."

Une série d’éruptions volcaniques gigantesques en Sibérie, à ce moment-là située presque au pôle Nord, a causé ce bouleversement planétaire. "Il faut imaginer les immenses coulées de lave qui ne s’arrêtaient pas et qui ont fini par recouvrir une surface équivalente à la moitié de l’Europe actuelle, c’était gigantesque et sur un à trois kilomètres d’épaisseur, explique Arnaud Brayard. Les éruptions ont largué dans l’atmosphère d’énormes quantités de gaz à effet de serre qui ont eu un effet sur le climat et modifié les conditions dans les océans. C’était un cataclysme, sur la terre et dans l’eau."

Par hasard

La récente découverte du paléontologue remet en cause l’hypothèse selon laquelle très peu d’animaux marins auraient peuplé la planète à la suite de cet écocide majeur. C’est à la faveur d’une promenade lors d’une pause repas pour observer des affleurements anciens que le scientifique est tombé sur les premiers fossiles, dans l’Idaho, aux Etats-Unis. "Complètement par hasard, en déplaçant quelques pierres, on est tombé sur les premiers organismes alors qu’il ne devait rien y avoir à cet endroit. Mais plus on cassait, plus on en trouvait, se souvient Arnaud Brayard. Alors on a continué pendant trois ans. C’est une découverte exploratoire totale, on ne s’y attendait pas du tout."

Ce nouveau site paléontologique, daté de moins de 1,5 million d’années après la crise biologique du Pernien-Trias, abrite un écosystème d’une richesse insoupçonnée. Près d’une trentaine d’organismes, éponges, arthropodes, vertébrés, mollusques, brachiopodes… cohabitant dans un même lieu ont été référencés avec des relations complexes entre eux - "on parvient à savoir qui chasse qui et qui mange qui".

Une éponge et un mollusque

Au-delà de l’étonnante richesse biologique de ce gisement, offrant une fenêtre inédite sur cette période ancienne, deux petits animaux curieux interrogent les scientifiques. "Non seulement les acteurs de cet écosystème sont très diversifiés mais ils sont très bizarroïdes. Il y a des organismes extrêment anciens comme une éponge qui vivait il y a 500 millions d’années, bien avant cette extinction, et que l’on retrouve là, alors qu’on n’avait aucun enregistrement de cette espèce entre les deux périodes. Et des cousins des calmars, censés apparaître des millions d’années plus tard, se retrouvent aussi au même endroit ! Il y a un mélange très étonnant."

L’éponge qui n’aurait pas dû se trouver là comme le mollusque censé apparaître 50 millions d’années plus tard bouleversent les connaissances. "L’arbre de la vie tel qu’on se l’imaginait pour ces deux groupes, les associations entre groupes, et l’existence des petits organismes qui vivaient sur les éponges il y a 500 millions d’années et qu’on retrouve aussi à cette période soulèvent un grand nombre de questions", explique le chercheur.

Cet écosystème constituerait-il une exception dans cette période dévastée ? "Il peut y avoir d’autres écosystèmes, d’autres fossiles. Nous avons exploré les alentours pour voir s’il n’existait pas d’autres sites similaires et il y a des chances que d’autres sites existent avec plus ou moins la même faune. Cela signifierait que cet écosystème ne serait pas une exception."


http://www.lalibre.be/actu/planete/une-eponge-decouverte-et-c-est-toute-la-theorie-de-la-vie-qui-vacille-infographie-58a7350dcd703b981548b77d


Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse

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Pourquoi la vie sur Terre s'est-elle figée pendant 2 milliards d'années? 

Publié le par Phil Fossil

 


L'évolution de la vie sur Terre a ralenti pendant pratiquement deux milliards d'années après l'apparition des premiers microbes photosynthétiques car l'oxygène qu'ils produisaient servait à la décomposition des matières organiques accumulées dans les fonds marins au cours des époques antérieures.

« A l'époque, la Terre était dans une impasse: des formes de vie plus complexes ne pouvaient pas apparaître car l'oxygène présent dans l'atmosphère était insuffisant. De plus, il en manquait également pour le développement de plantes complexes sans lesquelles le taux d'oxygène dans l'air ne pouvait pas dépasser 10 %. C'est seulement avec leur apparition que la vie sur notre planète a fait un pas en avant », résume Tim Lenton de l'université d'Exeter ( Royaume-Uni ).

Aux origines, l'atmosphère de la Terre était presque entièrement dépourvue d'oxygène — qui représentait un poison pour les premiers microbes utilisant d'autres éléments chimiques pour puiser leur énergie.
Cette première vie terrestre a perduré jusqu'à la Grande oxydation quand, il y a environ 2,4-2,32 milliards d'années, le taux d'oxygène dans l'atmosphère est passé de 0,0001 % à 21 %.

L'histoire de l'évolution de la vie s'est alors arrêtée pendant deux milliards d'années: à en juger par les « chroniques » géologiques — très modestes — l'évolution de la vie s'est figée jusqu'à l'explosion cambrienne il y a 550 millions d'années, quand sont apparus tous les groupes contemporains d'animaux multicellulaires.

Tim Lenton et ses collègues ont tenté de découvrir la raison d'un tel coup de frein dans l'évolution de la vie sur Terre en étudiant tous les facteurs connus distinguant l'époque cambrienne des ères géologiques précédentes.

D'après leurs calculs, la « stagnation oxygénée » serait en fait due à la vie elle-même, et plus précisément à ses anciennes générations dont les restes se sont accumulés au fond des mers en grandes quantités tant que la Terre était dépourvue de microbes photosynthétiques.
C'est seulement quand la partie inerte de la planète Terre a été colonisée par les premiers microbes « terrestres » et plantes primitives il y a environ 600-500 millions d'années que cet équilibre a été rompu. Alors, l'apport en oxygène a commencé à dépasser sa dépense, ce qui a provoqué" l'explosion cambrienne et la reprise de l'évolution de la faune et de la flore.

Un autre groupe de chercheurs a émis récemment l'hypothèse que l'explication ne résidait pas dans l'oxydation des roches mais dans le fait que la vie avait pratiquement disparu après la fin de la Grande oxydation en parvenant à s'adapter à l'oxygène et en perdant la capacité de vivre dans un milieu qui en était dépourvu. Les débats sur l'origine de la vie sur Terre risquent donc de durer encore longtemps.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

https://fr.sputniknews.com/presse/201702031029921915-terre-vie-microbes/

Phil "Fossil"

 

Publié dans Revue de presse

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Les dinosaures sont morts de froid

Publié le par Phil Fossil


23 janvier 2017, par Pierre Barthélémy

 

VOUS l’avez peut-être apprise à l’école comme la frontière entre l’ère Secondaire et l’ère Tertiaire. Mais entre-temps les dénominations ont changé, le Secondaire et le Tertiaire ont disparu des nomenclatures géologiques et cette délimitation a été rebaptisée « extinction Crétacé-Paléogène » (ou extinction K-Pg, d’après les initiales allemandes). Ce qui n’a pas varié, en revanche, c’est ce qui s’est produit il y a 66 millions d’années : une extinction de masse qui a frappé un grand nombre d’espèces végétales et animales, dont les plus célèbres sont évidemment les dinosaures non-aviens. Même si certains défendent encore l’idée que la cause de cet événement majeur dans l’histoire de notre planète est à chercher dans les immenses éruptions volcaniques dites des trapps du Deccan (dans l’ouest de l’actuelle Inde), la plupart des géologues se sont ralliés à l’hypothèse de la collision de notre planète avec un astéroïde d’une dizaine de kilomètres de diamètre. Le cataclysme s’est produit dans ce qui est aujourd’hui la péninsule du Yucatan, au Mexique.

Quand, en 1980, le physicien américain Luis Alvarez publie dans Science – en compagnie de son fils Walter, de Frank Asaro et d’Helen Michel – l’étude présentant ce scénario de choc cosmique, on pense que la cause de l’extinction massive de la quasi-totalité des gros animaux terrestres est une sorte d’hiver nucléaire provoqué par toutes les poussières mises en suspension dans l’air lors de l’impact. L’atmosphère aurait été sensiblement obscurcie et le blocage des rayons solaires aurait stoppé la photosynthèse des plantes, qui sont à la base de la chaîne alimentaire. Toutefois, des études plus récentes ont estimé que le rôle d’écran durable ne pouvait avoir été tenu par ces poussières… La suspicion s’est alors tournée vers des aérosols contenant du soufre.

De quoi, donc, sont exactement morts les dinosaures ? Pour répondre à la question, une équipe allemande du Potsdam Institute for Climate Impact Research vient de publier, dans les Geophysical Research Letters (GRL), une étude où elle explique avoir pour la première fois couplé la collision avec l’astéroïde à un modèle de simulation du climat. Ce afin d’évaluer les effets à long terme, et sur l’ensemble de la planète, de ladite collision. Transportons-nous donc 66 millions d’années en arrière, à la fin du Crétacé. Le taux de dioxyde de carbone est nettement plus élevé qu’aujourd’hui, et les températures aussi : la température moyenne à la surface de la Terre est de 18,9°C. Et voilà que vient nous percuter un projectile rocheux. Le choc est à la limite de l’imaginable : l’énergie produite est plusieurs milliards de fois supérieure à celle de la bombe atomique d’Hiroshima.

Effet parasol

Ce n’est pas tant cette donnée qui intéresse nos chercheurs que la quantité de soufre injectée dans l’atmosphère : 100 gigatonnes, soit 10 000 fois plus que la masse de soufre libérée lors de l’éruption volcanique du Pinatubo (Philippines) en 1991, qui fit baisser la température mondiale de 0,4°C. Dans la stratosphère, les aérosols à base de soufre créent une sorte d’effet parasol : ils diffusent le rayonnement solaire dans toutes les directions et en renvoient donc une partie vers l’espace, ce qui donne une perte d’énergie au niveau du sol. Avec 100 milliards de tonnes de soufre se retrouvant d’un coup tout autour de la planète, l’effet parasol est particulièrement puissant et brutal puisque, dans un premier temps, plus de 98 % des rayons du Soleil n’atteignent plus le sol !

Non seulement les plantes sont presque entièrement privées de leur source d’énergie mais, comme le révèle l’étude, la conséquence principale de ce blocage presque total de la lumière solaire est un refroidissement sévère et persistant pendant des années, voire des décennies suivant les scénarios retenus. Suivant le plus sévère, qui prévoit que les aérosols à base de soufre résident une dizaine d’années dans la stratosphère, la température perd 34°C, passant, en moyenne, de près de 19°C à -15°C. Dans l’hypothèse la moins rude, privilégiée par les auteurs de l’étude, la chute est tout de même de 27°C et la Terre se retrouve sous le point de congélation pendant quelques années. La banquise voit sa surface multipliée par six, ce qui a pour conséquence d’augmenter l’albédo de la planète, c’est-à-dire sa capacité à renvoyer les rayons solaires vers l’espace puisqu’ils sont réfléchis par les glaces. Il y a là une sorte de cercle vicieux inverse de celui que nous vivons actuellement avec le réchauffement climatique, qui, en faisant fondre la banquise, réduit l’albedo de la planète et alimente encore plus son réchauffement…

A la différence de ce que nous constatons maintenant, la cause du refroidissement planétaire lors de l’extinction K-Pg – les aérosols soufrés – a assez rapidement disparu. Néanmoins, les bouleversements des écosystèmes ont été immenses. En plus d’avoir fait mourir de faim et de froid les dinosaures non-aviens sans pour autant éradiquer les petits mammifères et oiseaux (lesquels sont les dinosaures aviens), l’événement a aussi chamboulé les océans. Ceux-ci ont d’une certaine manière été passés au shaker. L’hiver terrible qui s’est subitement installé a refroidi les eaux de surface qui ont coulé : les couches d’eau les plus profondes sont remontées, emportant avec elles leurs nutriments. Selon l’étude des GRL, cet afflux de nutriments en surface a donné un coup de fouet à la production de plancton. Or ces blooms planctoniques, qui s’accompagnent d’une grande consommation de l’oxygène dissous dans l’eau et de l’émission de toxines, sont souvent néfastes aux écosystèmes marins. L’article conclut que le refroidissement de la planète a sans doute aussi eu, par ricochet, des conséquences létales dans les océans. Toucher au climat n’est jamais anodin…


http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2017/01/23/les-dinosaures-sont-morts-de-froid/?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1485189910


Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse, Dinosaures

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Une photo mythique...

Publié le par Phil Fossil

Une photo mythique...

 


Il y a peu, je suis tombé sur cette ancienne photographie en surfant sur le Net.

Pour le commun des mortels, elle ne signifie sans aucun doute strictement rien...

Mais, pour un fan absolu de Star Wars comme je suis, elle n'est pas loin du Saint-Graal !!!

Elle a été prise à la fin des années 70, durant le tournage de la saga de la Guerre des Etoiles, probablement durant celui de l'Episode IV.

On peut y reconnaître de gauche à droite, passablement jeunes, les acteurs (personnages) suivants :

Harrison Ford (Han Solo), David Prowse (Darth Vader), Carrie Fisher (Princesse Leia), Peter Mayhew (Chewbacca), Kenny Baker (R2D2) et Mark Hamill (Luke Skywalker).

L'éventail de leurs tailles laisse néanmoins rêveur... Entre Kenny Baker (1m12) et Carrie Fisher (1m55) pour arriver à Peter Mayhew (2m18) cela reste impressionnant !

Déjà deux d'entre eux nous ont quittés tout récemment...

Phil "Fossil"

 

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Des plumes de dinosaures intactes découvertes dans de l’ambre

Publié le par Phil Fossil

 


Des paléontologues ont découvert pour la première fois une queue de dinosaure portant des plumes conservées dans de l’ambre. Un spécimen exceptionnel qui éclaire l’origine du plumage des oiseaux


Il était destiné à finir dans un cabinet de curiosité ou monté en bijou. Sur le marché de Myitkyina, au nord de la Birmanie, personne n’imaginait ce qu’emprisonnait réellement ce joli morceau d’ambre. Un végétal particulièrement bien conservé? C’était en fait bien plus inhabituel. Le morceau d’ambre en question contenait une queue de dinosaure avec des plumes. «Dans l’Etat de Kachin, il existe deux marchés d’ambre approvisionnés par les mines alentour. Mes bons contacts parmi les revendeurs me préviennent quand ils voient un spécimen qui pourrait m’intéresser», raconte au «Temps» Lida Xing de l’Université des géosciences de Chine à Pékin, qui a réussi à convaincre le Dexu Institute of Palaeontology de l’acquérir en 2015.


Un échantillon jamais vu

Dans cette région dangereuse de Birmanie, en proie aux conflits armés permanents, «où il faut négocier avec des gens ne parlant ni anglais ni chinois», mettre la main sur un tel échantillon paléontologique est à peine croyable. C’est en effet la première fois qu’on retrouve un morceau de squelette de dinosaure et des plumes piégés ensemble dans de l’ambre. Jusque-là, seules des plumes isolées, dont il était difficile de savoir avec certitude si elles provenaient d’un oiseau primitif ou d’un dinosaure, avaient été retrouvées dans de l’ambre. Des paléontologues chinois et canadiens décrivent le spécimen avec une très grande précision dans la revue «Current Biology» publiée le 8 décembre.

On sait depuis longtemps que certains dinosaures sont les ancêtres des oiseaux. On sait moins qu’un grand nombre de dinosaures avait des plumes. «Depuis vingt ans, les campagnes de fouille dégagent des fossiles de dinosaures à plumes qui sont, certes complets, mais aplatis sur des dalles de roche. Les plumes sont totalement écrasées, rendant l’interprétation difficile. C’est une aubaine d’avoir accès pour la première fois à la structure en trois dimensions, explique Eric Buffetaut, spécialiste en paléontologie des vertébrés à l’Ecole Normale Supérieure de Paris. «Il est extrêmement rare qu’un vertébré, ou un morceau d’animal, soit piégé dans de la résine. Vraisemblablement, le petit dinosaure était mort quand cela s’est produit», poursuit-il.

Avant de s’intéresser aux plumes, il fallait être sûr qu’elles appartenaient à un dinosaure, et non pas un oiseau primitif, ce qui n’aurait alors pas eu le même caractère exceptionnel. Les chercheurs ont donc étudié avec précision la queue. L’échantillon a été soumis au rayonnement synchrotron. Cette méthode non invasive reposant sur la collision entre des particules élémentaires accélérées et l’objet à étudier permet d’obtenir une image révélant des détails anatomiques et structuraux très fins. C’est ainsi que les paléontologues ont révélé que la queue, longue de 3,6 centimètres, est composée de huit petites vertèbres bien individualisées. Les vertèbres des oiseaux modernes, elles, sont fusionnées pour former un os appelé le pygostyle.


Une queue de théropode

D’après Lida Xing et Ryan Mc Kellar, du Royal Saskatchewan Museum au Canada et coordinateur de ce travail, cette queue appartiendrait à un théropode, un dinosaure carnivore bipède, incapable de voler, qui foulait la terre il y a 99 millions d’années, l’âge des gisements d’ambre de la région du Kachin. Autre observation: sous les plumes, les chercheurs ont constaté une quantité importante de fer qui témoignerait de la présence de protéines spécialisées pour le transport de ce métal, telles que l’hémoglobine et/ou la ferritine. Cela correspondrait à la dégradation soit du sang soit de pigments.

Voici pour le squelette qui permet d’identifier l’individu. Qu’en est-il des plumes? Présentes en abondance de chaque côté de la queue, elles sont de couleur brun noisette du côté dorsal de la queue et plus pâles, voire blanches, côté ventral. Elles indiqueraient que l’individu était un juvénile. Mais surtout, les plumes du jeune dinosaure sont morphologiquement différentes des plumes actuelles des oiseaux. Ces dernières sont formées d’un rachis central duquel des structures partent obliquement de part et d’autre dans le même axe. Ces structures, qu’on appelle les barbes, sont parallèles entre elles, et portent des éléments plus petits, les barbules.

L’organisation globale de la plume d’oiseau fascine par son côté très structurée. Les plumes du théropode, elles, sont composées d’un rachis, ou colonne vertébrale, particulièrement court et les barbes irradient de façon assez anarchique. Leur architecture rappelle celle des coraux. Rachis et barbes sont d’ailleurs difficilement distinguables. Les auteurs soulignent que les barbes portent des barbules selon la même implantation que celle observée actuellement. Ils en concluent qu’au cours de l’évolution des plumes, les barbes possédaient déjà des barbules quand elles ont fusionné pour former le rachis central.

«Il y a toutes sortes de plumes primitives qui n’existent plus chez les oiseaux actuels, comme les plumes en ruban dont la fonction est inconnue. L’évolution n’a conservé qu’une petite partie de cette grande variété. Le spécimen décrit aujourd’hui porte des plumes qui se situent entre la protoplume, qui ressemblait à un poil, et la plume asymétrique, la plume actuelle, qui permet de voler», indique Lionel Cavin, conservateur au Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève, qui présente en ce moment «Dinosaures. La grande exposition». Reste à comprendre le rôle du plumage du dinosaure. D’après les hypothèses les plus en vogue parmi la communauté scientifique, les plumes duveteuses serviraient de protection thermique contre le froid, et les plus grandes pour la séduction.


https://www.letemps.ch/sciences/2016/12/08/plumes-dinosaures-intactes-decouvertes-lambre

http://www.cell.com/current-biology/fulltext/S0960-9822(16)31193-9


Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse, Dinosaures

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C'est une autre culture...

Publié le par Phil Fossil

 

 

LOL

 

Phil "Fossil"

 

 

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Le plus grand dinosaure du Brésil retrouvé dans un placard

Publié le par Phil Fossil

Belga Publié le samedi 08 octobre 2016 à 19h38 - Mis à jour le samedi 08 octobre 2016 à 19h39

Le Brésil vient de découvrir son plus grand dinosaure, dans un placard! C'est le paléontologue brésilien renommé Llewellyn Ivor Price qui avait retrouvé en 1953 les quelques restes fossilisés d'une colonne vertébrale. Mais à l'époque, faute de personnel et de moyens, tout avait été remisé dans les réserves du Musée de Sciences naturelles de Rio de Janeiro.

Ce n'est que jeudi que les restes de cet "Austroposeidon magnificus", considéré comme le plus grand du Brésil, ont été exposés pour la première fois au public. Il y a plus de 66 millions d'années, cet herbivore au long cou était long de 25 mètres, ce qui explique la taille impressionnante d'une vertèbre presque complète, comparable à un four à micro-ondes, exposée avec les autres restes sur un tissu noir à l'étage du musée.

Juste à côté est suspendu un gigantesque "portrait", une reconstitution d'artiste, à l'échelle du spécimen en question: petite tête, long cou, corps énorme et longue queue. Un fragment de la peau est dévoilé pour montrer d'où la vertèbre provient vraisemblablement.

Le directeur du musée, Diogenes de Almeida Campos, relativise les 60 années écoulées entre la découverte et son exposition : "Nous attendions d'avoir le personnel adéquat", explique-t-il.

Finalement, c'est une étudiante de M. Campos, Kamila Bandeira, qui a fait de cet animal hors norme son sujet de thèse. Durant quatre années, elle a reconstitué le puzzle du squelette, découvert par hasard lors de la construction d'une route près de Sao Paulo.

http://www.lalibre.be/actu/sciences-sante/le-plus-grand-dinosaure-du-bresil-retrouve-dans-un-placard-57f92f06cd70871fc427889e

http://www.techtimes.com/articles/181330/20161007/austroposeidon-magnificus-brazil-s-biggest-dinosaur-announced.htm

Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse

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