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355 articles avec revue de presse

Pourquoi la vie sur Terre s'est-elle figée pendant 2 milliards d'années? 

Publié le par Phil Fossil

 


L'évolution de la vie sur Terre a ralenti pendant pratiquement deux milliards d'années après l'apparition des premiers microbes photosynthétiques car l'oxygène qu'ils produisaient servait à la décomposition des matières organiques accumulées dans les fonds marins au cours des époques antérieures.

« A l'époque, la Terre était dans une impasse: des formes de vie plus complexes ne pouvaient pas apparaître car l'oxygène présent dans l'atmosphère était insuffisant. De plus, il en manquait également pour le développement de plantes complexes sans lesquelles le taux d'oxygène dans l'air ne pouvait pas dépasser 10 %. C'est seulement avec leur apparition que la vie sur notre planète a fait un pas en avant », résume Tim Lenton de l'université d'Exeter ( Royaume-Uni ).

Aux origines, l'atmosphère de la Terre était presque entièrement dépourvue d'oxygène — qui représentait un poison pour les premiers microbes utilisant d'autres éléments chimiques pour puiser leur énergie.
Cette première vie terrestre a perduré jusqu'à la Grande oxydation quand, il y a environ 2,4-2,32 milliards d'années, le taux d'oxygène dans l'atmosphère est passé de 0,0001 % à 21 %.

L'histoire de l'évolution de la vie s'est alors arrêtée pendant deux milliards d'années: à en juger par les « chroniques » géologiques — très modestes — l'évolution de la vie s'est figée jusqu'à l'explosion cambrienne il y a 550 millions d'années, quand sont apparus tous les groupes contemporains d'animaux multicellulaires.

Tim Lenton et ses collègues ont tenté de découvrir la raison d'un tel coup de frein dans l'évolution de la vie sur Terre en étudiant tous les facteurs connus distinguant l'époque cambrienne des ères géologiques précédentes.

D'après leurs calculs, la « stagnation oxygénée » serait en fait due à la vie elle-même, et plus précisément à ses anciennes générations dont les restes se sont accumulés au fond des mers en grandes quantités tant que la Terre était dépourvue de microbes photosynthétiques.
C'est seulement quand la partie inerte de la planète Terre a été colonisée par les premiers microbes « terrestres » et plantes primitives il y a environ 600-500 millions d'années que cet équilibre a été rompu. Alors, l'apport en oxygène a commencé à dépasser sa dépense, ce qui a provoqué" l'explosion cambrienne et la reprise de l'évolution de la faune et de la flore.

Un autre groupe de chercheurs a émis récemment l'hypothèse que l'explication ne résidait pas dans l'oxydation des roches mais dans le fait que la vie avait pratiquement disparu après la fin de la Grande oxydation en parvenant à s'adapter à l'oxygène et en perdant la capacité de vivre dans un milieu qui en était dépourvu. Les débats sur l'origine de la vie sur Terre risquent donc de durer encore longtemps.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

https://fr.sputniknews.com/presse/201702031029921915-terre-vie-microbes/

Phil "Fossil"

 

Publié dans Revue de presse

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Les dinosaures sont morts de froid

Publié le par Phil Fossil


23 janvier 2017, par Pierre Barthélémy

 

VOUS l’avez peut-être apprise à l’école comme la frontière entre l’ère Secondaire et l’ère Tertiaire. Mais entre-temps les dénominations ont changé, le Secondaire et le Tertiaire ont disparu des nomenclatures géologiques et cette délimitation a été rebaptisée « extinction Crétacé-Paléogène » (ou extinction K-Pg, d’après les initiales allemandes). Ce qui n’a pas varié, en revanche, c’est ce qui s’est produit il y a 66 millions d’années : une extinction de masse qui a frappé un grand nombre d’espèces végétales et animales, dont les plus célèbres sont évidemment les dinosaures non-aviens. Même si certains défendent encore l’idée que la cause de cet événement majeur dans l’histoire de notre planète est à chercher dans les immenses éruptions volcaniques dites des trapps du Deccan (dans l’ouest de l’actuelle Inde), la plupart des géologues se sont ralliés à l’hypothèse de la collision de notre planète avec un astéroïde d’une dizaine de kilomètres de diamètre. Le cataclysme s’est produit dans ce qui est aujourd’hui la péninsule du Yucatan, au Mexique.

Quand, en 1980, le physicien américain Luis Alvarez publie dans Science – en compagnie de son fils Walter, de Frank Asaro et d’Helen Michel – l’étude présentant ce scénario de choc cosmique, on pense que la cause de l’extinction massive de la quasi-totalité des gros animaux terrestres est une sorte d’hiver nucléaire provoqué par toutes les poussières mises en suspension dans l’air lors de l’impact. L’atmosphère aurait été sensiblement obscurcie et le blocage des rayons solaires aurait stoppé la photosynthèse des plantes, qui sont à la base de la chaîne alimentaire. Toutefois, des études plus récentes ont estimé que le rôle d’écran durable ne pouvait avoir été tenu par ces poussières… La suspicion s’est alors tournée vers des aérosols contenant du soufre.

De quoi, donc, sont exactement morts les dinosaures ? Pour répondre à la question, une équipe allemande du Potsdam Institute for Climate Impact Research vient de publier, dans les Geophysical Research Letters (GRL), une étude où elle explique avoir pour la première fois couplé la collision avec l’astéroïde à un modèle de simulation du climat. Ce afin d’évaluer les effets à long terme, et sur l’ensemble de la planète, de ladite collision. Transportons-nous donc 66 millions d’années en arrière, à la fin du Crétacé. Le taux de dioxyde de carbone est nettement plus élevé qu’aujourd’hui, et les températures aussi : la température moyenne à la surface de la Terre est de 18,9°C. Et voilà que vient nous percuter un projectile rocheux. Le choc est à la limite de l’imaginable : l’énergie produite est plusieurs milliards de fois supérieure à celle de la bombe atomique d’Hiroshima.

Effet parasol

Ce n’est pas tant cette donnée qui intéresse nos chercheurs que la quantité de soufre injectée dans l’atmosphère : 100 gigatonnes, soit 10 000 fois plus que la masse de soufre libérée lors de l’éruption volcanique du Pinatubo (Philippines) en 1991, qui fit baisser la température mondiale de 0,4°C. Dans la stratosphère, les aérosols à base de soufre créent une sorte d’effet parasol : ils diffusent le rayonnement solaire dans toutes les directions et en renvoient donc une partie vers l’espace, ce qui donne une perte d’énergie au niveau du sol. Avec 100 milliards de tonnes de soufre se retrouvant d’un coup tout autour de la planète, l’effet parasol est particulièrement puissant et brutal puisque, dans un premier temps, plus de 98 % des rayons du Soleil n’atteignent plus le sol !

Non seulement les plantes sont presque entièrement privées de leur source d’énergie mais, comme le révèle l’étude, la conséquence principale de ce blocage presque total de la lumière solaire est un refroidissement sévère et persistant pendant des années, voire des décennies suivant les scénarios retenus. Suivant le plus sévère, qui prévoit que les aérosols à base de soufre résident une dizaine d’années dans la stratosphère, la température perd 34°C, passant, en moyenne, de près de 19°C à -15°C. Dans l’hypothèse la moins rude, privilégiée par les auteurs de l’étude, la chute est tout de même de 27°C et la Terre se retrouve sous le point de congélation pendant quelques années. La banquise voit sa surface multipliée par six, ce qui a pour conséquence d’augmenter l’albédo de la planète, c’est-à-dire sa capacité à renvoyer les rayons solaires vers l’espace puisqu’ils sont réfléchis par les glaces. Il y a là une sorte de cercle vicieux inverse de celui que nous vivons actuellement avec le réchauffement climatique, qui, en faisant fondre la banquise, réduit l’albedo de la planète et alimente encore plus son réchauffement…

A la différence de ce que nous constatons maintenant, la cause du refroidissement planétaire lors de l’extinction K-Pg – les aérosols soufrés – a assez rapidement disparu. Néanmoins, les bouleversements des écosystèmes ont été immenses. En plus d’avoir fait mourir de faim et de froid les dinosaures non-aviens sans pour autant éradiquer les petits mammifères et oiseaux (lesquels sont les dinosaures aviens), l’événement a aussi chamboulé les océans. Ceux-ci ont d’une certaine manière été passés au shaker. L’hiver terrible qui s’est subitement installé a refroidi les eaux de surface qui ont coulé : les couches d’eau les plus profondes sont remontées, emportant avec elles leurs nutriments. Selon l’étude des GRL, cet afflux de nutriments en surface a donné un coup de fouet à la production de plancton. Or ces blooms planctoniques, qui s’accompagnent d’une grande consommation de l’oxygène dissous dans l’eau et de l’émission de toxines, sont souvent néfastes aux écosystèmes marins. L’article conclut que le refroidissement de la planète a sans doute aussi eu, par ricochet, des conséquences létales dans les océans. Toucher au climat n’est jamais anodin…


http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2017/01/23/les-dinosaures-sont-morts-de-froid/?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1485189910


Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse, Dinosaures

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Une photo mythique...

Publié le par Phil Fossil

Une photo mythique...

 


Il y a peu, je suis tombé sur cette ancienne photographie en surfant sur le Net.

Pour le commun des mortels, elle ne signifie sans aucun doute strictement rien...

Mais, pour un fan absolu de Star Wars comme je suis, elle n'est pas loin du Saint-Graal !!!

Elle a été prise à la fin des années 70, durant le tournage de la saga de la Guerre des Etoiles, probablement durant celui de l'Episode IV.

On peut y reconnaître de gauche à droite, passablement jeunes, les acteurs (personnages) suivants :

Harrison Ford (Han Solo), David Prowse (Darth Vader), Carrie Fisher (Princesse Leia), Peter Mayhew (Chewbacca), Kenny Baker (R2D2) et Mark Hamill (Luke Skywalker).

L'éventail de leurs tailles laisse néanmoins rêveur... Entre Kenny Baker (1m12) et Carrie Fisher (1m55) pour arriver à Peter Mayhew (2m18) cela reste impressionnant !

Déjà deux d'entre eux nous ont quittés tout récemment...

Phil "Fossil"

 

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Des plumes de dinosaures intactes découvertes dans de l’ambre

Publié le par Phil Fossil

 


Des paléontologues ont découvert pour la première fois une queue de dinosaure portant des plumes conservées dans de l’ambre. Un spécimen exceptionnel qui éclaire l’origine du plumage des oiseaux


Il était destiné à finir dans un cabinet de curiosité ou monté en bijou. Sur le marché de Myitkyina, au nord de la Birmanie, personne n’imaginait ce qu’emprisonnait réellement ce joli morceau d’ambre. Un végétal particulièrement bien conservé? C’était en fait bien plus inhabituel. Le morceau d’ambre en question contenait une queue de dinosaure avec des plumes. «Dans l’Etat de Kachin, il existe deux marchés d’ambre approvisionnés par les mines alentour. Mes bons contacts parmi les revendeurs me préviennent quand ils voient un spécimen qui pourrait m’intéresser», raconte au «Temps» Lida Xing de l’Université des géosciences de Chine à Pékin, qui a réussi à convaincre le Dexu Institute of Palaeontology de l’acquérir en 2015.


Un échantillon jamais vu

Dans cette région dangereuse de Birmanie, en proie aux conflits armés permanents, «où il faut négocier avec des gens ne parlant ni anglais ni chinois», mettre la main sur un tel échantillon paléontologique est à peine croyable. C’est en effet la première fois qu’on retrouve un morceau de squelette de dinosaure et des plumes piégés ensemble dans de l’ambre. Jusque-là, seules des plumes isolées, dont il était difficile de savoir avec certitude si elles provenaient d’un oiseau primitif ou d’un dinosaure, avaient été retrouvées dans de l’ambre. Des paléontologues chinois et canadiens décrivent le spécimen avec une très grande précision dans la revue «Current Biology» publiée le 8 décembre.

On sait depuis longtemps que certains dinosaures sont les ancêtres des oiseaux. On sait moins qu’un grand nombre de dinosaures avait des plumes. «Depuis vingt ans, les campagnes de fouille dégagent des fossiles de dinosaures à plumes qui sont, certes complets, mais aplatis sur des dalles de roche. Les plumes sont totalement écrasées, rendant l’interprétation difficile. C’est une aubaine d’avoir accès pour la première fois à la structure en trois dimensions, explique Eric Buffetaut, spécialiste en paléontologie des vertébrés à l’Ecole Normale Supérieure de Paris. «Il est extrêmement rare qu’un vertébré, ou un morceau d’animal, soit piégé dans de la résine. Vraisemblablement, le petit dinosaure était mort quand cela s’est produit», poursuit-il.

Avant de s’intéresser aux plumes, il fallait être sûr qu’elles appartenaient à un dinosaure, et non pas un oiseau primitif, ce qui n’aurait alors pas eu le même caractère exceptionnel. Les chercheurs ont donc étudié avec précision la queue. L’échantillon a été soumis au rayonnement synchrotron. Cette méthode non invasive reposant sur la collision entre des particules élémentaires accélérées et l’objet à étudier permet d’obtenir une image révélant des détails anatomiques et structuraux très fins. C’est ainsi que les paléontologues ont révélé que la queue, longue de 3,6 centimètres, est composée de huit petites vertèbres bien individualisées. Les vertèbres des oiseaux modernes, elles, sont fusionnées pour former un os appelé le pygostyle.


Une queue de théropode

D’après Lida Xing et Ryan Mc Kellar, du Royal Saskatchewan Museum au Canada et coordinateur de ce travail, cette queue appartiendrait à un théropode, un dinosaure carnivore bipède, incapable de voler, qui foulait la terre il y a 99 millions d’années, l’âge des gisements d’ambre de la région du Kachin. Autre observation: sous les plumes, les chercheurs ont constaté une quantité importante de fer qui témoignerait de la présence de protéines spécialisées pour le transport de ce métal, telles que l’hémoglobine et/ou la ferritine. Cela correspondrait à la dégradation soit du sang soit de pigments.

Voici pour le squelette qui permet d’identifier l’individu. Qu’en est-il des plumes? Présentes en abondance de chaque côté de la queue, elles sont de couleur brun noisette du côté dorsal de la queue et plus pâles, voire blanches, côté ventral. Elles indiqueraient que l’individu était un juvénile. Mais surtout, les plumes du jeune dinosaure sont morphologiquement différentes des plumes actuelles des oiseaux. Ces dernières sont formées d’un rachis central duquel des structures partent obliquement de part et d’autre dans le même axe. Ces structures, qu’on appelle les barbes, sont parallèles entre elles, et portent des éléments plus petits, les barbules.

L’organisation globale de la plume d’oiseau fascine par son côté très structurée. Les plumes du théropode, elles, sont composées d’un rachis, ou colonne vertébrale, particulièrement court et les barbes irradient de façon assez anarchique. Leur architecture rappelle celle des coraux. Rachis et barbes sont d’ailleurs difficilement distinguables. Les auteurs soulignent que les barbes portent des barbules selon la même implantation que celle observée actuellement. Ils en concluent qu’au cours de l’évolution des plumes, les barbes possédaient déjà des barbules quand elles ont fusionné pour former le rachis central.

«Il y a toutes sortes de plumes primitives qui n’existent plus chez les oiseaux actuels, comme les plumes en ruban dont la fonction est inconnue. L’évolution n’a conservé qu’une petite partie de cette grande variété. Le spécimen décrit aujourd’hui porte des plumes qui se situent entre la protoplume, qui ressemblait à un poil, et la plume asymétrique, la plume actuelle, qui permet de voler», indique Lionel Cavin, conservateur au Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève, qui présente en ce moment «Dinosaures. La grande exposition». Reste à comprendre le rôle du plumage du dinosaure. D’après les hypothèses les plus en vogue parmi la communauté scientifique, les plumes duveteuses serviraient de protection thermique contre le froid, et les plus grandes pour la séduction.


https://www.letemps.ch/sciences/2016/12/08/plumes-dinosaures-intactes-decouvertes-lambre

http://www.cell.com/current-biology/fulltext/S0960-9822(16)31193-9


Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse, Dinosaures

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C'est une autre culture...

Publié le par Phil Fossil

 

 

LOL

 

Phil "Fossil"

 

 

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Le plus grand dinosaure du Brésil retrouvé dans un placard

Publié le par Phil Fossil

Belga Publié le samedi 08 octobre 2016 à 19h38 - Mis à jour le samedi 08 octobre 2016 à 19h39

Le Brésil vient de découvrir son plus grand dinosaure, dans un placard! C'est le paléontologue brésilien renommé Llewellyn Ivor Price qui avait retrouvé en 1953 les quelques restes fossilisés d'une colonne vertébrale. Mais à l'époque, faute de personnel et de moyens, tout avait été remisé dans les réserves du Musée de Sciences naturelles de Rio de Janeiro.

Ce n'est que jeudi que les restes de cet "Austroposeidon magnificus", considéré comme le plus grand du Brésil, ont été exposés pour la première fois au public. Il y a plus de 66 millions d'années, cet herbivore au long cou était long de 25 mètres, ce qui explique la taille impressionnante d'une vertèbre presque complète, comparable à un four à micro-ondes, exposée avec les autres restes sur un tissu noir à l'étage du musée.

Juste à côté est suspendu un gigantesque "portrait", une reconstitution d'artiste, à l'échelle du spécimen en question: petite tête, long cou, corps énorme et longue queue. Un fragment de la peau est dévoilé pour montrer d'où la vertèbre provient vraisemblablement.

Le directeur du musée, Diogenes de Almeida Campos, relativise les 60 années écoulées entre la découverte et son exposition : "Nous attendions d'avoir le personnel adéquat", explique-t-il.

Finalement, c'est une étudiante de M. Campos, Kamila Bandeira, qui a fait de cet animal hors norme son sujet de thèse. Durant quatre années, elle a reconstitué le puzzle du squelette, découvert par hasard lors de la construction d'une route près de Sao Paulo.

http://www.lalibre.be/actu/sciences-sante/le-plus-grand-dinosaure-du-bresil-retrouve-dans-un-placard-57f92f06cd70871fc427889e

http://www.techtimes.com/articles/181330/20161007/austroposeidon-magnificus-brazil-s-biggest-dinosaur-announced.htm

Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse

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Une trace géante de pas de dinosaure découverte en Mongolie

Publié le par Phil Fossil


Afp

Mis en ligne il y a 10 heures


Il s’agit d’une des plus grandes traces de patte de dinosaure jamais enregistrées.

Une des plus grandes traces de patte de dinosaure jamais enregistrées a été découverte dans le désert de Gobi par une équipe de chercheurs mongols et japonais, a annoncé vendredi une université japonaise. « C’est une découverte très rare, une trace fossilisée bien conservée qui mesure plus d’un mètre de long et porte les marques des griffes », a dit dans un communiqué l’Université des Sciences d’Okayama.

La trace longue de plus d’un mètre (106 cm) et de 77 centimètres de large a été découverte le mois dernier dans une couche géologique formée il y a entre 70 et 90 millions d’années, ont indiqué les chercheurs. Elle s’est moulée naturellement lorsque du sable a coulé dans les marques formées par l’animal en marchant dans la boue et appartiendrait à un titanosaure, dinosaure au long cou qui pouvait mesurer plus de 30 mètres de long et 20 mètres de haut, selon les chercheurs.

http://www.lesoir.be/1330483/article/demain-terre/2016-09-30/une-trace-geante-pas-dinosaure-decouverte-en-mongolie


Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse

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Découverte d’un squelette humain vieux de 2000 ans sur le lieu d’un naufrage célèbre

Publié le par Phil Fossil

Des archéologues ont découvert un squelette humain sur le site du naufrage il y a 2000 ans d’un navire romain au large de l’île grecque d’Anticythère et ils espèrent pouvoir faire parler son ADN, a annoncé lundi la revue Nature. C’est dans cette épave très célèbre qu’a été retrouvé en 1900 le mystérieux mécanisme d’Anticythère, la plus ancienne « machine à calculer astronomique ».

Le navire marchand, qui date du 1er siècle avant notre ère, a été fouillé plusieurs fois et une nouvelle campagne est en cours. A la recherche d’ADN Les ossements bien conservés ont été découverts le 31 août. Les archéologues ont découvert une partie d’un crâne, trois dents, deux os du bras, plusieurs côtes et deux fémurs, qui semblent provenir de la même personne.

« Nous sommes ravis », déclare Brendan Foley, archéologue sous-marin de la Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI) du Massachussets. Un premier examen semble indiquer que les ossements sont ceux d’un jeune homme, indique Hannes Schroeder, spécialiste de l’analyse ADN ancien au Musée d’histoire naturelle du Danemark à Copenhague. Les scientifiques vont à présent rechercher de l’ADN, qui pourrait permettre de donner des indices sur les origines de cet homme.

Hannes Schroeder attend le feu vert des autorités grecques pour commencer des analyses. Une première Si l’analyse ADN s’avère possible, ce serait la première sur une victime d’un naufrage sous l’Antiquité. Généralement les corps sont entraînés au loin et mangés par les poissons.

Des ossements ont déjà été retrouvés dans les années 1970 sur le site du naufrage du navire, mais ils n’ont pas fait l’objet de recherche d’ADN.

http://www.msn.com/fr-be/actualite/insolite/d%c3%a9couverte-d%e2%80%99un-squelette-humain-vieux-de-2000-ans-sur-le-lieu-d%e2%80%99un-naufrage-c%c3%a9l%c3%a8bre/ar-BBwnuuG?li=BBqiQ9T&ocid=mailsignout

Phil « Fossil »

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Un monstre marin, digne des pires créatures de films d'horreur, refait surface

Publié le par Phil Fossil



Les ichtyosaures ont brusquement disparu des océans des dizaines de millions d’années avant les derniers dinosaures, après un long règne de 157 millions d’années…


Imaginez un monstre marin de quatre mètres de long avec une tête pointue ornée de centaines de dents et de deux gros yeux globuleux… Cette créature, vieille de 170 millions d’années, a bel et bien existé. Il s’agit de l’ichthyosaure, plus connu sous le nom de monstre marin du Loch Storr. Ce monstre marin a été exfiltré des réserves du Muséum national d’Écosse où il attendait, depuis 50 ans, son heure de gloire.

Le fossile a été découvert en 1966, sur l’île de Skye en Écosse, par le directeur d’une usine électrique voisine. Mais « pendant un demi-siècle, le musée l’a gardé en sécurité, car nous n’avions pas l’expertise nécessaire pour le libérer de la roche très dense qui l’entourait et pour l’étudier », explique Steve Brusatte de l’Université d’Edimbourg.


« Plus grands, plus effrayants, plus fascinants » que le Loch Ness

C’est désormais chose faite : Nigel Larkin, conservateur et restaurateur de fossiles, a dégagé le monstre de la roche qui l’emprisonnait depuis des millions d’années. Le paléontologue Steve Brusatte et ses collègues Nick Fraser et Stig Walsh du musée national d’Écosse ont pu reconstituer une image claire de l’énorme créature qu’ils présentent comme un « joyau de la couronne de la préhistoire écossaise ».

« Les gens sont obsédés par le mythe du monstre du Loch Ness qui est totalement faux. Mais, ils ne réalisent pas que de vrais monstres marins ont existé ! », explique Steve Brusatte. Les ichtyosaures « étaient plus grands, plus effrayants, plus fascinants que Nessie », précise le paléontologue.

Le féroce prédateur, digne des pires monstres de films d’horreur, rodait dans nos océans il y a 170 millions d’années, à l’époque où les dinosaures dominaient le monde. Les ichtyosaures ont brusquement disparu des océans des dizaines de millions d’années avant les derniers dinosaures, après un long règne de 157 millions d’années.



http://www.20minutes.fr/monde/1918547-20160905-monstre-marin-digne-pires-creatures-films-horreur-refait-surface


http://www.bbc.com/news/uk-scotland-highlands-islands-37255431?ocid=fbert


Phil "Fossil"


PS. Comme vous pouvez vous en douter (voir l'article en anglais) ce spécimen a été découvert... Par un amateur paléontologue !



 

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L'apparition de la vie sur Terre plus ancienne qu'on ne le pensait

Publié le par Phil Fossil



La vie sur Terre remonte à plus longtemps qu'on ne le pensait, selon des chercheurs australiens qui s'appuient sur la découverte au Groenland de fossiles datant d'au moins 3,7 milliards d'années, soit 220 millions d'années avant les plus anciennes traces de vie connues jusqu'à présent.

"Cette découverte constitue une nouvelle référence" dans la recherche des premières traces de vie sur Terre, a déclaré dans un communiqué Martin Julian Van Kranendonk, expert en géologie de l'Université de Nouvelle-Galles du Sud et coauteur d'une étude parue dans la revue britannique Nature.

Ces structures fossilisées - appelées stromatolites - prouvent que la vie était déjà apparue quelque 800 millions d'années après la formation de la Terre, elle-même née il y a 4,5 milliards d'années, selon Allen Nutman de l'Université australienne de Wollongong, auteur principal de l'étude.

Ces formations géologiques ont émergé à la surface du sol après la fonte d'une plaque de glace dans le massif d'Isua, dans le sud-ouest du Groenland.

Les structures et la chimie de ces fossiles laissent penser à une activité microbienne et donc "à une origine biologique", signe "d'une émergence rapide de la vie sur Terre", d'après Allen Nutman.

Les stromatolites, hautes de 1 à 4 centimètres, viennent corroborer d'autres preuves génétiques qui placent l'origine de la vie à cette période.

Selon l'étude, cette découverte pourrait aussi aider à la recherche de la vie sur Mars, considéré comme la planète du système solaire la plus propice à l'existence de formes de vie car elle est dotée d’une atmosphère contenant de l’eau sous forme de vapeur et de glace.

"Il y a 3.700 millions d'années, Mars était probablement encore humide, avec même des océans", a expliqué à l'AFP Allen Nutman. "Si la vie s'est développée si rapidement sur la Terre, permettant la formation de choses comme ces stromatolites, il pourrait être plus facile de détecter des signes de vie sur Mars".

"Au lieu d'étudier uniquement la signature chimique de la planète, nous pourrions être en mesure de voir sur les images de Mars des choses comme des stromatolites", a-t-il ajouté.

Jusqu'à aujourd'hui, la plus vieille preuve de vie sur Terre avait été découverte par des chercheurs australiens et canadiens dans les roches de Strelley Pool Chert, dans la région de Pilbara en Autralie. Elle avait environ 3,5 milliards d'années.



http://www.rtbf.be/info/societe/detail_sciences-l-apparition-de-la-vie-sur-terre-plus-ancienne-qu-on-ne-le-pensait?id=9393353


Phil "Fossil"
 

Publié dans Revue de presse

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