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311 articles avec classes d'organismes

Ammonites du Nord du Mexique à déterminer

Publié le par Phil Fossil

Ammonites du Nord du Mexique à déterminer
Ammonites du Nord du Mexique à déterminer


Après les dents de requins néogènes obtenues il y a quelques semaines déjà, j'ai acquis quelques ammonites du Mexique.

D'après les recherches faites sur Internet, il semble s'agir d'une espèce proche des Ataxioceras, datée du Kimméridgien.

Déterminée comme Schneidia lopeztichai (Cantú-Chapa) (anciennement Ataxioceras (Ataxioceras) lopeztichae sp. nov. by Cantú-Chapa, 1991), elle provient du Nord du Mexique.

Si quelqu'un parmi vous dispose de plus d'information (surtout sur la localité de découverte), ou peut modifier cette détermination, merci de réagir par un simple commentaire...

Le tiré-à-part en lien ci-après est assez instructif.


http://palaeo-electronica.org/content/2016/1485-ammonites-kimmeridgian-mexico


Phil "Fossil"

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Une très bonne journée à Anvers... Mais pas pour moi !

Publié le par Phil Fossil

 


Ce samedi, mon pote Renaud arrive peu avant 10h. Le temps d'embarquer tout le matériel, de faire un arrêt pour acheter de quoi manger, et se boire un café, on prend la route.

Arrivés sur le site on s'équipe "léger", pas de tamisage prévu à cause de l'argile omniprésente et de l'humidité ambiante : seau, pot, quelques sacs et grattoir suffisent amplement.

Si je mets au jour les premières dents, petites ou plutôt incomplètes, je ne suis certes pas très enchanté de ma moisson ! Il n'y a vraiment pas de quoi rentabiliser la journée...

Pour Renaud par contre, c'est le tiercé gagnant ! D'abord une assez jolie Megaselachus chubutensis de 7 centimètres, puis quelques plaques de carapace de tortue encore en association, et pour terminer un superbe palais de chimère Edaphodon antwerpiensis.

Bien assez pour me dégoûter, ça c'est certain ! Je gratte une partie de la couche prometteuse et continue plus loin l'exploration "à vue".

Je découvre une belle bulle tympanique de cachalot (Balaenula sp.) et un périotique de baleine, plus quelques ossements de cétacés indéterminables; mais question dent, plus rien de rien...

Je termine, histoire de ne pas revenir honteusement bredouille, par un peu de prospection des "Sables d'Oorderen", ce qui me permet d'engranger un sachet de coquilles actuelles (Rangia cuneata) et pliocènes.

Ce n'est pas que je me plaigne, mais la fois passée, j'ai tamisé du résidu déjà fait par d'autres, et j'ai trouvé nettement plus...

En poids, environ DIX FOIS plus !

Et je n'ai pas encore traité le résidu de tamisage ramené dans sa totalité !!!

Phil "Fossil"


De gauche à droite :

Plaques de tortue associées;
Palais de chimère Edaphodon antwerpiensis;
Megaselachus chubutensis;
Néogène, Port d'Anvers, Belgique
Hauteur maximale : 7 centimètres.


 

Une très bonne journée à Anvers... Mais pas pour moi !

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Journée de détermination des restes fossiles de phoques

Publié le par Phil Fossil

 

Elle aura lieu le 18 février 2017 au Museum d'Histoire Naturelle de Rotterdam.

Durant cette journée de détermination des phoques fossiles, les experts nationaux aussi bien qu'internationaux seront présents.

Le programme sera le suivant :

11:00h ouverture du Museum, accès gratuit, café et thé disponibles
11:30h Bienvenue
11:35h Leonard Dewaele MSc (Institut Royal Belge des Sciences Naturelles, Bruxelles):
Les phoques du Miocène inférieur à nos jours, et leur biogéographie
12:25h Dr. Morten Tange Olsen (Museum d'Histoire Naturelle du Danemark, Copenhagen):
L'ADN ancien des mammifères marins
13:10h Pause
14:00h Détermination par des scientifiques dont les conférenciers du programme ainsi que Noud Peters, Klaas Post et Dick Mol
16:00h (environ) Fin du programme

Dans le cadre de l'ajout d'un reste de phoque moine dans la faune pléistocène récente de la Mer du Nord,
nous sommes à la recherche de parties de squelettes supplémentaires appartenant à diverses espèces de phoques.
Ceci est l'occasion en or de faire déterminer vos restes de mammifères marins du fond de la Mer du Nord, par exemple découvertes à Maasvlakte2 ou à Zandmotor.
Vous êtes cordialement invités à emmener vos trouvailles côtières que vous soupçonnez d'appartenir à un mammifère marin ou des restes provisoirement déterminés comme mammifères marins surtout des phoques ou morses, afin de leur donner une détermination plus sûre.

La connaissance de l'anglais (ou du néerlandais) est indispensable pour participer aux échanges de vues.


Liens en Néerlandais.

http://www.hetnatuurhistorisch.nl/activiteiten/determinatiedag-fossiele-zeehonden.html

http://www.hetnatuurhistorisch.nl/fileadmin/user_upload/documents-nmr/Activiteiten_algemeen/Determinatiedag_fossiele_zeehonden.pdf


Phil "Fossil"

 

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Quatre jours bien occupés dans le Poitou (2)

Publié le par Phil Fossil

 

Dimanche 4 décembre 2016

Après deux longues nuits de 10 à 11 heures, j'ai enfin récupéré et je me lève tôt. Le petit-dej' est toujours fixé à 7h30, c'est que nous allons avoir de la route aujourd'hui !

Notre destination est Montreuil-Bellay, où des tas de cailloux locaux avaient déjà fourni une belle moisson de Callovien en juin-juillet.

Nous ne risquons pas d'être dérangés un dimanche, même si les coups de feu d'une battue retentissent dans le lointain.

Après une exploration superficielle des tas, qui rapporte déjà pas mal de fossiles bien nettoyés, je m'attaque au grattage à l'aide de mon grand grattoir et d'une brosse pour nettoyer ce qui semble intéressant.

Cette fois les tas terreux qui donnent surtout des ammonites oxydées et souvent abîmées sont largement délaissés, au profit de tas contenant de la couche plus fraîche : oolithe blanche et grise.

Les ammonites qui s'y trouvent ont souvent gardé leur coquille en calcite, j'y ramasse aussi des bélemnites, brachiopodes, bivalves et gestéropodes.

Je découvre ainsi un très joli Conotomaria sp. tout dégagé, mais question ammonites c'est plus limité.

Vers la fin, je retourne au râteau tous les blocs d'oolithe blanche cassés par les chercheurs précédents, ce qui me donne de belles longues Melania sp. Néanmoins, beaucoup de ce matériel nécessitera un dégagement au percuteur et à la sableuse.

En mode promenade, je ramasse entre deux tas une éponge branchue crétacée, comment est-elle arrivée dans cette zône exclusivement jurassique ?

De même, Jean-Paul a mis la main sur un bois fossile silicifié très joli, mais certainement pas autochtone non plus !

Quand le soleil commence à se coucher, j'entame les voyages vers la voiture proche, transportant les nombreux sacs de trouvailles, pour finir par le seau et les outils.

Le tout une fois rangé emploiera deux caisses à melons bien remplies, mises en dessous des autres afin d'abaisser le centre de gravité de la pile de boites.

Jean-Paul arrive peu après, également fort chargé et assez content de sa première journée dans le Callovien local.

De retour au gîte, une petite pause "chauffante" sans m'endormir (il y a progrès), je me change et on est prêts pour le souper.


Lundi 5 décembre 2016

A nouveau tôt levés, le petit-déjeûner à l'heure habituelle, et on repart pour de l'exploration dans les auréoles oxfordiennes.

Cette fois, on attaque la région de Doux : mais là aussi, les champs sont tous semés, seule la lisière est parcourue; néanmoins elle est peu productive.

On arrive sur des vignes, là c'est mieux ! L'avantage est que les affleurements sont relativement permanents, l'inconvénient est qu'ils sont peu, voire pas renouvelés.

On découvre pas mal d'ammonites, des gastéropodes, bivalves et assez bien d'éponges aussi.

Notamment des espèces d'ammonites non vues jusqu'à présent, notamment des Epipeltoceras de plusieurs espèces. Par contre les espèces plates du genre Ochetoceras sont beaucoup moins représentées.

On repart vers un autre endroit, également des rangées de vignes mais nettement plus étendues : je reste à proximité du véhicule et ramasse pas mal d'ammonites, mais de très belles éponges de plusieurs espèces.

Le manque relatif de remaniement du sol fait que les pièces fragiles y sortent plus complètes.

Je mets la main sur des gastéropodes et quelques térébratules, ainsi qu'une grosse rhynchonelle.

Néanmoins la fatigue des 4 jours, et leurs inévitables courbatures commencent à se faire sentir.

C'est le moment où mon pote Yves arrive de son Anjou proche, j'en profiterai pour me reposer dans sa voiture jusqu'à ce que Jean-Paul revienne de sa prospection, éminemment fructueuse !

Je place les sacs remplis de pièces de la journée dans la quatrième caisse à fruits remplie ce séjour : deux pour le Callovien, deux pour l'Oxfordien ! Pas mal vu les conditions réduites d'accessibilité aux labours...

Après de longues discussions, on repart : l'un pour son domicile, les deux autres pour notre gîte où l'on doit récupérer les bagages. 

Il est temps en effet d'entamer la lente remontée vers la Belgique.

Elle ne sera pas aussi calme que l'aller, loin de là : en effet la traversée de Rouen se transformera bien vite en enfer pour deux belges fatigués !

Faite sur des routes constellées de ronds-points, il y a un tunnel à emprunter pour arriver sur l'autoroute remontant vers Amiens.

Vu l'heure tardive, ce tunnel est fermé pour travaux d'entretien, sans bien évidemment indiquer un quelconque itinéraire de déviation... Merci les gars !

Après avoir pas mal tourné dans la ville sans l'ombre d'une indication, nous devrons sortir dans les campagnes et les bois (où l'on sera à deux doigts de percuter un gros sanglier qui avait vraiment envie de traverser la route) afin de rattraper notre autoroute.

Cela sera au prix de pas loin d'une heure de perdue !

Une pause "souper" dans l'enseigne de restauration rapide proche d'une station service, et d'autres arrêts techniques, il sera 3 heures quand je suis rentré à la maison, avec bagages,  matériel et caisses de fossiles rentrés et rangés.

Donc, près de 4 heures du matin quand je peux enfin aller dormir ! Encore heureux que j'aie été prévoyant en prenant congé le mardi ! 

Je pourrai dormir de tout mon saoûl.
 
Mais malgré tout...

Vivement la prochaine !

Phil "Fossil"

 

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Quatre jours bien occupés dans le Poitou (1)

Publié le par Phil Fossil

 


Depuis la fin juin-début juillet, votre serviteur n'avait plus eu l'occasion de taquiner les ammonites et particulièrement celles de la région de Saumur et Poitiers.

Mon pote Jean-Paul était, quant à lui, en manque depuis bien plus longtemps encore ! Janvier, pour être précis.

Une sortie conjointe, prévue de longue date, devenait indubitablement urgente...


Jeudi 1er décembre 2016

Les obligations professionnelles de Jean-Paul retardant notre départ jusqu'au tout début de l'après-midi, j'ai amplement le temps de préparer bagages, outils et autre équipement.

Il m'est même possible de nettoyer les dernières trouvailles anversoises et d'ajouter le tamisat ramené à une caisse à moitié pleine.

Tout est prêt quand il arrive. 

Le temps d'embarquer le tout, placer les caisses vides sur les sièges arrière, choisir à deux l'outillage le plus idoine, et on est partis pour 9 heures de route.

Ponctuée de quelques pauses bien nécessaires : en effet, si j'ai suffisamment de boissons, je n'ai pas grand-chose à manger, et je dévaliserai littéralement l'échoppe de la première station-service où nous nous arrêtons.

Après un voyage sans histoire, on arrive à notre gîte d'hôtes campagnard de Leugny vers 1 à 2h du matin. Un lit confortable et un environnement super-calme ne sont pas de refus.


Vendredi 2 décembre 2016

Vu l'arrivée tardive, on demande le petit-déjeûner après 9h, histoire de récupérer un minimum. Puis nous sommes changés, équipés en pulls car il gèle bien !

Le premier champ proche du gîte et accessible (car tout le reste est semé, déjà) est en friche, sa productivité est assez pauvre, seules deux petites ammonites et quelques éponges pas terribles viennent remplir nos sachets plastiques.

Ensuite Jean-Paul nous emmène jusqu'à un champ où il avait découvert de beaux bois fossiles en janvier mais il est également semé. 

Nous nous cantonnons alors à sa bordure, j'ai de la chance et ramasse, outre de rares petites ammonites, deux morceaux de bois fossile silicifié. Ca commence pas mal !

Revenant vers des champs connus de votre serviteur, ils sont également semés et donc les bords en sont copieusement épluchés. 

Les ammonites s'accumulent, quelques oursins irréguliers (Dysaster sp.) sont ramassés, je mets même la main sur deux raretés : un phragmocône de bélemnite et un joli nautile Pseudaganides ledonicus.

On repart, le champ abondamment prospecté début juillet est juste semé mais pas loin un autre est labouré et semble avoir été pas mal nettoyé par les pluies précédant notre venue.

La, la moisson est bonne, les sacs se remplissent vite, et des pièces de grande taille (pour l'Oxfordien) sont ramassées.

Il fait sombre quand je reviens à la voiture, Jean-Paul continue jusqu'à la tombée de la nuit et je suis content qu'il arrive car je commence à geler.

Arrivés au gîte tout proche, je refais le plein de chaleur, je me change, me rafraîchir en vitesse et on peut rapidement passer à table vu que nos logeurs font tables d'hôtes.

Il est extrêmement tôt, mais la fatigue cumulée des semaines précédentes et celle du voyage ont raison de mes forces : je m'endors très vite !


Samedi 3 décembre 2016

Là, on a demandé à avoir le petit-dej' vers 7h30, ce qui nous permet d'être prêts approximativement quand le soleil se lève.

Aujourd'hui on fera un peu plus de kilomètres, prévoyant d'explorer les environs de Vignolles, en espérant avoir plus de champs accessibles !

La plupart des champs sont à nouveau semés, néanmoins un seul est accessible : les tournesols ont été récoltés, les tiges couchées jonchent la parcelle.

Au départ on fait quelques trouvailles, mais on insiste et au fur et à mesure les découvertes sont de plus en plus nombreuses !

Toujours les sempiternelles ammonites, mais certaines d'une taille jamais personnellement récoltée dans l'Oxfordien poitevin, ainsi qu'un peu d'oursin irrégulier Dysaster sp. Et je termine par un gros nautile Pseudaganides ledonicus. 

Le froid piquant (le vent souffle en jolies rafales) et la faim ont raison de mon endurance : après avoir demandé la clé, je retourne à la voiture pour me mettre au chaud et y grignoter un semblant de pique-nique.

Quand Jean-Paul, très content de sa moisson, rentre à l'auto, il mange et on repart pour un peu d'exploration.

Les champs sont tous semés, mais des ammonites sont ramassées à leur lisière : à refaire dans des conditions plus propices, ça c'est sûr !

On retourne alors au champ labouré commencé la veille, avec grand intérêt : un gros sachet d'ammonites est encore engrangé et le froid piquant devient difficilement supportable avec le coucher du soleil, je me remets à l'abri dans la voiture.

Dès qu'il fait vraiment noir, Jean-Paul arrive et on rejoint le gîte.

Je prend ensuite un peu de chaleur dans mon lit, à un point tel que je m'endors... Heureusement pas très longtemps, il est hors de question de louper le souper !

Mais celui-ci expédié, je retourne au lit sans demander mon reste.

A suivre...

Phil "Fossil"


 

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Mes dernières acquisitions des Philippines

Publié le par Phil Fossil

Mes dernières acquisitions des Philippines

 

Le lot complet avant emballage soigneux. Hauteur de la plus grande dent 11 centimètres.


Le lot de pièces acquises ces derniers jours est enfin arrivé, le déballage a duré une infinité de temps, mais je pense que le résultat en valait la peine.

Il faut dire que la saison des typhons est idéale, pour les chercheurs, comme pour les découvertes ! 

Même si les trajets en bateau de mon correspondant local ne sont pas une sinécure...

Outre des Megaselachus megalodon grandes, moyennes et petites, plusieurs Carcharodon carcharias, une série impressionnante d'Hemipristis, Negaprion, Carcharhinus et Galeocerdo, il y a des dents, vertèbres et palais de poissons particuliers, des restes de raies, et même une dent de crocodile.

Peu d'invertébrés ce coup-ci, par contre : un oursin, un crabe et un gastéropode "en coupe".

Phil "Fossil"

 

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Week-end des requins disparus à Maastricht

Publié le par Phil Fossil

 


Les 29 et 30 octobre 2016 entre 11h00 et 16h30 dans le Musée d'Histoire Naturelle de Maastricht se déroulera une bourse de collectionneurs.
Rencontrez ces collectionneurs, admirez leurs collections, et écoutez leurs histoires, de sites de découvertes proches et très lointains.

 

Un hobby étrange

Saviez-vous que de très nombreuses personnes partagent ce hobby ?

Les dents fossiles de requins sont des objets de collection très recherchés, et pourquoi donc ?
Qu'ont-elles de si spécial, et surtout, où les trouve-t-on ?

Par exemple près du village brabançon hollandais de Mill-Langenboom.
Cet endroit possède même un jet de boue !

Les fanas de fossiles y viennent de près ou de loin, pour y prendre de manière totalement voulue la douche la plus sale des Pays-Bas.

Leurs mains sont crispées sur un caddie de supermarché ou une charrette, transformés par les propriétaires en un tamis.
Les plus irréductibles se sont préparés contre l'eau tourbillonnant de la pulvérisation de la boue et rampent aussi près que possible d'elle.
Ils vont à la meilleure place, parce que les fossiles convoités sont amenés avec la boue.
On espère naturellement tous que la découverte de la journée tombe dans son tamis.
De l'eau glacée et du sable piquent dans vos yeux?
Qu'importe si vous découvrez des dents de requins, des vertèbres de baleine et même des crânes entiers, d'un lointain passé.
L'or noir de l'époque où le Brabant du nord était une mer dans laquelle vivaient les animaux surprenants.

Reconstitution d'une mâchoire d'un requin Maquereau.

Le samedi 29 Octobre, il y aura à 11h00 dans le Museum de Maastricht un événement spécial.
Une mâchoire reconstruite à partir de matériaux fossiles datant de 5 à 10 millions d'années, sera amenée à Maastricht et présentée ce jour-là par le propriétaire actuel (Erik Meeuwsen de Nijmegen) au public et à la presse.
Elle sera à contempler durant toute l'exposition sur les requins, dans une vitrine proche de l'expo.

Lisez également: www.nhmmaastricht.nl

 


Op 29 en 30 oktober vindt er tussen11.00 – 16.30 u in het Natuurhistorisch Museum Maastricht een verzamelaarsbeurs plaats.
Ontmoet deze verzamelaars, bewonder hun collecties en hoor hun verhalen, van vindplaatsen dichtbij en (heel) ver weg.

Een bijzonder hobby

Wist u dat heel veel mensen deze hobby delen?

Fossiele haaientanden zijn gewilde verzamelobjecten – waarom is dat eigenlijk?
Wat is daar zo speciaal aan en vooral waar vind je ze?

Bijvoorbeeld in het Brabantse dorpje mill-Langenboom.
Dit plaatsje heeft zelfs een modderspuit!

Fossielfanaten komen er van heinde en verre op af, om geheel vrijwillig de meest vieze douche van Nederland te nemen.
Hun handen omklemmen een winkelwagentje of steekkarretje, door de eigenaar omgebouwd tot zeef.
Echte bikkels zetten zich schrap tegen het kolkende water uit de modderspuit en kruipen er zo dicht mogelijk bij.
Ze gaan voor de beste plek, want met de modder komen felbegeerde fossielen mee.
Je hoopt natuurlijk dat de topvondst van de dag in jouw zeef belandt.
IJskoud water en prikkend zand in je ogen?
Wat kan het schelen als je kans maakt op haaientanden, walviswervels en zelfs complete schedels uit een ver verleden.
Zwart goud uit de tijd dat Noord-Brabant een zee was waarin opzienbarende dieren leefden.

Gereconstrueerde kaak van een Makreelhaai.

Op zaterdag 29 oktober vindt er om 11.00 uur in het Natuurhistorisch Museum Maastricht een bijzondere gebeurtenis plaats.
Een kaak, gereconstrueerd aan de hand van fossiel materiaal van wel 5 tot 10 miljoen jaar oud, zal die dag door de huidige eigenaar (Erik Meeuwsen uit Nijmegen) naar Maastricht worden gebracht en worden voorgesteld aan publiek en pers.
Hij zal gedurende de hele tentoonstelling HAAI te zien zijn in een vitrine bij de expo.
 


Lees ook: www.nhmmaastricht.nl

 

https://www.facebook.com/events/1278794728807970/


Phil "Fossil"

 

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Nos dernières acquisitions pour le muséum

Publié le par Phil Fossil

Nos dernières acquisitions pour le muséum


Ces derniers mois, j'ai eu l'occasion d'acquérir un bel assortiment de matériel miocène des Philippines.

Invertébrés et vertébrés sont très bien représentés, avec une majorité de dents de requins, de raies, et des palais de poissons.

Des bivalves, gastéropodes, oursins et coraux sont les plus fréquents représentants des invertébrés.

Les typhons actuels font du bon travail, en dégageant de nombreux fossiles sur les côtes des îles fossilifères.

La photo ici présentée montre mes derniers achats, incluant 4 dents de Megaselachus megalodon dont deux de plus de 10 centimètres de hauteur.

Quand un tri exhaustif de la totalité des pièces aura été fait, il devrait y avoir du matériel pour des futurs échanges...

Phil "Fossil"

 

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Cosmopolitodus hastalis bien colorée du Miocène anversois

Publié le par Phil Fossil

Cosmopolitodus hastalis bien colorée du Miocène anversois

Cosmopolitodus hastalis, Miocène, Port d'Anvers, Belgique. Face labiale. Hauteur de la dent 5 centimètres.

Il y a quelques temps, je vous ai présenté une dent de Parotodus benedeni présentant des taches blanches.

Ce spécimen de Cosmopolitodus, découvert quelques semaines plus tôt, présente le même type de décoloration.

Cette dent a été ramassée également sur une zone argileuse.

Une proportion importante des exemplaires de quenottes découverts sur l'argile montrent ces parties décolorées.

Phil "Fossil"

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Beau disque intervertébral du Miocène d'Anvers

Publié le par Phil Fossil

Beau disque intervertébral du Miocène d'Anvers
Beau disque intervertébral du Miocène d'Anvers

Disque intervertébral de cétacé (dauphin ou petite baleine), Miocène, Sables d'Anvers, Steendorp, Belgique. Diamètre 6,5 centimètres.

Lors d'une visite rapide à l'ancienne argilière de Steendorp il y a quelques semaines, j'avais pu constater que l'exploitation y est terminée depuis pas mal de temps, et qu'une partie est comblée avec des sables miocènes de l'Hemmoorien, Miocène, riche en Glycymeris obovata baldii.

Ces sables proviennent sans doute de l'un ou l'autre chantier de la ville d'Anvers...

Aucun reste de vertébré n'y a été ramassé, à part cette pièce complète et très sympa.

Ce disque se trouvait entre deux vertèbres, du vivant de l'animal.

Si d'aventure vous avez plus d'informations ou une détermination, un grand merci de nous en faire part.

Phil « Fossil »

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