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63 articles avec archeologie

Une nouvelle analyse bouleverse nos connaissances sur la naissance de l'humanité

Publié le par Phil Fossil

 

AFP  Publié le  lundi 22 mai 2017 à 22h40  - Mis à jour le  lundi 22 mai 2017 à 22h40


La divergence dans l'évolution entre les grands singes et les humains se serait produite plus tôt qu'estimé sur le continent européen et non pas en Afrique, selon une nouvelle analyse de deux fossiles d'hominidés datant de 7,2 millions d'années mis au jour dans les Balkans.

Cette découverte, objet de deux études publiées lundi dans la revue américaine PLOS One, vient étayer davantage la théorie selon laquelle la lignée humaine s'est séparée de celle des chimpanzés dans l'est du bassin méditerranéen, et non pas sur le continent africain comme on le pense généralement.

Les chimpanzés sont les cousins vivants les plus proches des humains, dont ils partagent plus de 95% des gènes.

Retrouver dans l'évolution le dernier ancêtre commun aux deux espèces est la question centrale et la plus débattue en paléoanthropologie.

Les scientifiques avançaient jusqu'alors l'hypothèse selon laquelle les deux lignées ont divergé dans une période remontant de cinq à sept millions d'années et que le premier pré-humain est apparu en Afrique.

Mais de nouvelles analyses avec des technologies sophistiquées de ces deux fossiles connus depuis plusieurs décennies d'hominidés "Graecopithèque freybergi" -la partie inférieure d'une mâchoire trouvée en Grèce et une prémolaire supérieure mise au jour en Bulgarie- ont conduit les chercheurs à conclure qu'ils appartiendraient à une espèce d'hominidé pré-humain.


Plus ancien


Recourant à la tomographie informatisée, une nouvelle technique d'imagerie, cette équipe internationale de recherche a pu visualiser les structures internes des deux fossiles et démontré que les racines des prémolaires étaient en partie fusionnées.

"Alors que chez les grands singes les deux ou trois racines des molaires sont nettement séparées ou divergent, chez le Graecopithèque elles convergent et sont partiellement fusionnées, une caractéristique typique chez les humains modernes et anciens et plusieurs hominidés pré-humains, dont l'Ardipithèque et l'Australopithèque", explique Madelaine Böhme, professeur au Centre Senckenberg sur l'évolution humaine à l'Université de Tübingen en Allemagne, une des principales auteures de ces recherches.

"Nous avons été surpris de ces résultats alors que les hominidés pré-humains connus jusqu'alors avaient été trouvés seulement en Afrique sub-saharienne", relève Jochen Fuss, un chercheur à l'Université de Tübingen qui a mené une partie de l'étude.

De plus, le Graecopithèque est plus ancien de plusieurs centaines de milliers d'années que le plus vieux des autres hominidés potentiellement pré-humains découvert au Tchad, le Sahelanthropus datant de six à sept millions d'années au plus.

Les chercheurs ont daté les sédiments des sites en Grèce et en Bulgarie où ont été mis au jour les deux fossiles du Graecopithèque à 7,24 et 7,17 millions d'années respectivement.

"Cette datation nous permet de situer la séparation entre les humains et les chimpanzés dans la région de la Méditerranée", relève David Begun, professeur de paléoanthropologie à l'Université de Toronto, un des principaux co-auteur de ces travaux.


Bouleversement de l'environnement


Ces scientifiques notent aussi que l'évolution des hominidés pré-humains pourrait avoir résulté de bouleversements de l'environnement.

L'équipe menée par la professeur Böhme a également montré que la formation du désert du Sahara remonte à plus de sept millions d'années.

"Ces données indiquent pour la première fois une propagation du Sahara il y a 7,2 millions d'années alors que les tempêtes dans le désert transportaient déjà la poussière salée rouge vers la côte nord de la Méditerranée, comme c'est toujours le cas aujourd'hui", expliquent les chercheurs de l'Université de Tübingen.

Ils ont également déterminé qu'à cette même époque de formation du Sahara, un écosystème de savane a émergé en Europe.

"Cet écosystème correspond parfaitement aux fossiles de girafes, de gazelles, d'antilopes et de rhinocéros mis au jour avec ceux du Graecopithéque", pointent ces scientifiques.

"La formation d'un désert en Afrique du Nord il y a plus de sept millions d'années et la propagation de la savane dans le sud de l'Europe pourraient avoir joué un rôle dans la divergence entre la lignée humaine et celle des chimpanzés", suppute la professeur Böhme.


http://www.lalibre.be/actu/sciences-sante/une-nouvelle-analyse-bouleverse-nos-connaissances-sur-la-naissance-de-l-humanite-59234cc8cd702b5fbebb4a29


Phil "Fossil"

 

 

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Découverte d’un squelette humain vieux de 2000 ans sur le lieu d’un naufrage célèbre

Publié le par Phil Fossil

Des archéologues ont découvert un squelette humain sur le site du naufrage il y a 2000 ans d’un navire romain au large de l’île grecque d’Anticythère et ils espèrent pouvoir faire parler son ADN, a annoncé lundi la revue Nature. C’est dans cette épave très célèbre qu’a été retrouvé en 1900 le mystérieux mécanisme d’Anticythère, la plus ancienne « machine à calculer astronomique ».

Le navire marchand, qui date du 1er siècle avant notre ère, a été fouillé plusieurs fois et une nouvelle campagne est en cours. A la recherche d’ADN Les ossements bien conservés ont été découverts le 31 août. Les archéologues ont découvert une partie d’un crâne, trois dents, deux os du bras, plusieurs côtes et deux fémurs, qui semblent provenir de la même personne.

« Nous sommes ravis », déclare Brendan Foley, archéologue sous-marin de la Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI) du Massachussets. Un premier examen semble indiquer que les ossements sont ceux d’un jeune homme, indique Hannes Schroeder, spécialiste de l’analyse ADN ancien au Musée d’histoire naturelle du Danemark à Copenhague. Les scientifiques vont à présent rechercher de l’ADN, qui pourrait permettre de donner des indices sur les origines de cet homme.

Hannes Schroeder attend le feu vert des autorités grecques pour commencer des analyses. Une première Si l’analyse ADN s’avère possible, ce serait la première sur une victime d’un naufrage sous l’Antiquité. Généralement les corps sont entraînés au loin et mangés par les poissons.

Des ossements ont déjà été retrouvés dans les années 1970 sur le site du naufrage du navire, mais ils n’ont pas fait l’objet de recherche d’ADN.

http://www.msn.com/fr-be/actualite/insolite/d%c3%a9couverte-d%e2%80%99un-squelette-humain-vieux-de-2000-ans-sur-le-lieu-d%e2%80%99un-naufrage-c%c3%a9l%c3%a8bre/ar-BBwnuuG?li=BBqiQ9T&ocid=mailsignout

Phil « Fossil »

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Lucy est "probablement" morte en tombant d'un arbre

Publié le par Phil Fossil



AFP Publié le lundi 29 août 2016 à 17h23 - Mis à jour le lundi 29 août 2016 à 18h41


Lucy, la plus célèbre des australopithèques qui vivait en Afrique il y a 3,18 millions d'années, est "probablement" morte en tombant d'un arbre, ont annoncé lundi des scientifiques qui ont étudié de près le fossile. "Notre hypothèse, c'est que Lucy a étendu le bras pour essayer d'amortir sa chute", a expliqué l'anthropologue John Kappelman, de l'Université du Texas à Austin, qui a analysé de près différentes fractures relevées sur le fossile. L'étude est publiée lundi dans la revue Nature.

Lucy, qui était à la fois bipède et arboricole et mesurait environ 1 m 10, a "probablement" chuté de plus de 12 mètres, à une vitesse de plus de 56 km/heure, a-t-il estimé. "La mort est survenue rapidement".

Découverte en 1974 par des chercheurs américains et français dans la région de l'Afar en Ethiopie, Lucy, qui appartient à l'espèce Australopithecus afarensis, est un fossile remarquablement complet: environ 40% de son squelette a été retrouvé.

Présentée longtemps comme la "grand-mère de l'Humanité", elle n'est plus considérée comme l'ancêtre direct de l'homme mais plutôt comme une "très ancienne cousine". Mais la popularité du fossile A.L.288-1, baptisé Lucy par ses découvreurs qui écoutaient à l'époque la chanson des Beatles "Lucy in the sky with diamonds", reste immense.

John Kappelman a pu examiner dans le détail le fossile, d'abord en 2008 lorsque Lucy, engagée dans une vaste tournée des musées américains, a fait un détour par son institution pour être scannée en haute résolution pendant dix jours sous toutes les coutures. Puis en janvier de cette année, en se rendant à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne où est revenue l'australopithèque.

En étudiant le fossile et les scans 3D, John Kappelman remarque que l'humérus droit (l'os du bras) est cassé d'une façon inhabituelle pour un fossile. "Ce type de fracture survient lorsque la main touche le sol au moment d'une chute", et que cela affecte les éléments de l'épaule, créant "une signature unique" au niveau de l'humérus, explique le chercheur.

Il a fait confirmer cette analyse par un chirurgien orthopédique d'Austin, le Dr Stephen Pearce.

D'autres fractures, à l'épaule gauche, à la cheville droite, au genou gauche, au bassin et à une côte, étayent cette thèse de la chute fatale.

C'est une "+triste nouvelle+", pauvre Lucy! ", commente avec une pointe d'humour le paléoanthropologue Yves Coppens, qui faisait partie de l'équipe qui a découvert Lucy avec l'Américain Donald Johanson et le géologue français Maurice Taieb.

"Les arboricoles sont, en général d'une étonnante habilité, agilité, équilibre. Après 20 ans de fréquentation des arboricoles

(chimpanzés, gorilles etc.) dans leur milieu naturel, je n'ai jamais vu pareille chose se passer", relève M. Coppens. "Mais je n'ai pas d'hostilité a priori contre cette thèse qui, après tout, en vaut une autre, surtout si le chercheur l'argumente bien", ajoute le Professeur.

"Parce que Lucy vivait à la fois au sol et dans les arbres, des caractéristiques, qui lui permettaient de se déplacer efficacement sur la terre, pourraient avoir compromis son habileté à grimper aux arbres. Son espèce aurait été prédisposée à des chutes plus fréquentes", avance John Kappelman.

Il s'attend à ce que son étude suscite des débats: "certains scientifiques seront d'accord, d'autres non". Il se félicite que le gouvernement éthiopien rende publics les scans 3D de l'épaule et du genou "afin que chacun puisse étudier ces documents et se faire une idée par lui-même".



http://www.lalibre.be/actu/sciences-sante/lucy-est-probablement-morte-en-tombant-d-un-arbre-57c4538e35709333b7f4eded


Phil "Fossil"

 

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Le détecteur de métaux, fléau des archéologues (sic)

Publié le par Phil Fossil



vendredi 8 juillet 2016 09:30

(c) Copyright Journal La Marseillaise
Un fonctionnaire surpris à exhiber sur internet ses découvertes archéologiques. Pilleur de sites ou amateur ignorant de la loi ?


Fouilles archéologiques sans autorisation, découvertes non déclarées et utilisation sans autorisation d’un détecteur de métaux sont des infractions au code du patrimoine rarement poursuivies. « On n’en a pas l’habitude », confesse la présidente. « Je ne m’y attendais pas non plus », abonde le prévenu, fonctionnaire à la direction des routes.

En mars 2015, la Direction régionale des affaires culturelles signale à la gendarmerie les messages sur un forum de détection de métaux d’un internaute surnommé Thibert13 exhibant ses trouvailles, parmi lesquelles des objets de l’âge de bronze manifestement exhumés lors d’une fouille clandestine. A son domicile marseillais, les enquêteurs trouvaient 83 pièces de monnaies romaines et gauloises, certaines médiévales en cuivre et en bronze, des dés à coudre, des grelots et anneaux de bronze datant possiblement de l’antiquité, une tesselle de mosaïque ne pouvant provenir que d’un site romain.

Une coupure de presse aussi titrant « Les pillards face aux juges » ne laissant aucun doute de sa connaissance des risques pénaux.

« Je reconnais les faits mais je ne connaissais pas la législation. Je fais de la détection de loisir, c’est un hobby du dimanche, je ne pensais pas me retrouver devant un tribunal » s’est défendu le prévenu. Depuis 2007, Thierry F. s’est offert 4 détecteurs et jure n’avoir jamais lu la notice comportant un rappel à la loi avec restriction d’utilisation. Il assure n’avoir prospecté sur aucun site archéologique. « J’allais dans les champs d’oliviers, les vignes, on y trouve beaucoup de pièces anciennes. Pour moi, un champ labouré, c’est pas un site archéologique. Les pièces sont rongées par les pesticides, je ne pense pas faire grand tort au patrimoine de l’état. C’est un peu dur ce que l’on me reproche. On est 100000 amateurs en France à faire de la détection. Une fois un des gendarmes qui m’a contrôlé dans un champ m’a dit qu’il en faisait aussi. Même la procureure s’est mélangée dans les textes. Et puis les détecteurs sont en vente libre. Ce serait bien que les médias nous informent », en rajoute-t-il.

Présent au procès qu’il a initié, Xavier Delestre, le conservateur régional de l’archéologie, s’est voulu pédagogue. « C’est un acte grave de soustraire un objet qui raconte une histoire. Ce sont des archives du sol que l’on détruit irrémédiablement car une information historique n’est pas renouvelable. Cela pénalise la recherche scientifique et porte préjudice à la mémoire collective de la nation que nous avons mission de restituer. C’est comme si on arrachait la couverture d’un livre qu’on donnait à quelqu’un sans le titre. à la fin on a un livre blanc. »

2 000 euros d’amende avec sursis ont été requis avec affectation des objets saisis à la Drac. « C’est un plaignant qui a mené l’enquête aux côtés des gendarmes mais c’est une entorse foudroyante aux droits de la défense », s’est plaint Me Romain Allongue qui a plaidé l’absence d’élément intentionnel de son client.

 

Délibéré le 13 juillet.



http://m.lamarseillaise.fr/marseille/faits-divers-justice/50394-le-detecteur-de-metaux-fleau-des-archeologues


Alors, que dire sur cet article ?

La photographie de présentation et sa légende sont déjà interpellantes à plus d'un titre :

Une falaise crayeuse n'est en aucun cas un site archéologique, datant très probablement de nombreux millions d'années avant l'apparition de l'homme;

Les dents de requins appartiennent au patrimoine paléontologique, et non archéologique;

Les "vandales" ne font ici qu'extraire quelques fossiles d'un platier où il seraient de toute manière détruits par l'érosion côtière aggressive.

L'affaire n'est pas encore passée en jugement, que le prévenu est déjà condamné par la presse : "pillard", "voler", tout cela pour des objets hors-contexte qui ne peuvent plus donner des informations scientifiques pertinentes.

Les amalgames douteux et sensationnalistes sont bel et bien l'apanage d'une certaine presse...



Phil "Fossil"

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Danemark: "le plus grand trésor viking en or jamais découvert"

Publié le par Phil Fossil

16/06/16 à 12:40 - Mise à jour à 12:44

Source: Belga

Trois archéologues amateurs danois ont fait une découverte historique. Munis de détecteurs de métaux, ils sont tombés sur "le plus grand trésor en or de la période viking", jamais découvert au Danemark, selon les médias scandinaves.

Les trois archéologues qui ont fait cette découverte se trouvaient sur un champ à Vejen, dans le Jutland. Ils y ont trouvé six bracelets en or et un en argent datant vraisemblablement des années 900. Selon le Musée national danois, il s'agit d'environ 900 grammes d'or, une quantité inhabituelle. En 1911, une chaine en or avait déjà été découverte au même endroit.

L'équipe d'archéologues amateurs composée de Poul Nørgaard Pedersen, Marie Aagaard Larsen et Kristen Dreiøe se prénomment le 'Team Rainbow Power', ils expliquent leur découverte et d'où leur est venue l'idée de ce surnom: "Nous étions seulement depuis 10 minutes sur le terrain que nous trouvions le premier bracelet en or ", déclare Marie Aagaard Larsen. "Cela nous a immédiatement donné le sentiment d'avoir découvert le trésor au pied d'un arc-en-ciel. Quand nous avons trouvé les autres ornements, nous sommes devenus fous."

Conscient de l'importance de leur découverte, le trio a pris immédiatement contact avec Lars Grundvad du Sønderskov Museum. Le spécialiste, après avoir analysé les bijoux, pense qu'il s'agit d'un cadeau du chef des Vikings pour remercier ses fidèles disciples. "Ils ont peut-être été offerts à d'autres chefs afin de conclure des alliances ", déclare encore Grundvad. Le trésor a pu être enterré comme rituel ou pour le mettre à l'abri des voleurs.

Les bijoux sont pour le moment exposés au Sønderskov Museum. Ils intégreront ensuite la collection du Musée National de Copenhagen.

http://www.levif.be/actualite/international/danemark-le-plus-grand-tresor-viking-en-or-jamais-decouvert/article-normal-513075.html

Phil "Fossil"

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Un squelette de plus de 5.000 ans en vente aux enchères à Hannut: mise à prix 40.000€

Publié le par Phil Fossil

C’est un bien tout à fait exceptionnel qui sera mis aux enchères le 19 juin prochain, à Hannut.

La Maison de ventes Legia Auction de Bertrée proposera parmi 172 lots de prestige… un squelette datant de 3.370 avant J-Christ. Prix estimé : entre 35 et 40.000 euros.

Ce bien tout à fait étonnant et insolite, d’une valeur archéologique indéniable, provient d’une famille de la région liégeoise, les Destexhe de Braives, en Hesbaye.

La sépulture a été découverte en 1945, dans un champ d’Avennes, sur les terres de Joseph Destexhe.

La tombe renfermait le squelette d’un homme couché sur le côté, jambes repliées, mains ramenées à hauteur du visage. À ses côtés, les restes partiels de deux enfants.

« Tous ces ossements ont été datés par le carbone 14, l’homme serait âgé de 50 ans, les enfants de moins d’un an pour l’un et de moins de 3 ans et demi pour le second », détaille Vincent de Lange, de la maison de ventes aux enchères hannutoise.

Du mobilier funéraire dont un très beau casse-tête (une arme, ndlr) à trois pointes réalisé dans un énorme bois de cerf perforé et très soigneusement poli fut également mis à jour.

À la fin des années 40, dans le but de protéger sa découverte, Joseph Destexhe a fait réaliser un meuble à tiroirs.

Les restes humains, tels qu’ils sont apparus dans les champs d’Avennes, ont été disposés sur la paroi supérieure et protégés par une vitre.

Dans les tiroirs, il y a placé tous les objets en silex et mobiliers funéraires.

C’est cet ensemble détenu depuis 1945 par la famille Destexhe qui sera mis en vente le 19 juin prochain, à partir de 14h., à la maison de ventes aux enchères Legia Auction, rue de Cras-Avernas, 12, à Bertrée.

Exposition des lots à partir de jeudi. Renseignements : 019/63.55.59.

Le reportage complet dans la Meuse Huy-Waremme de ce 1er juin.

http://www.lameuse.be/1586096/article/2016-05-31/un-squelette-de-plus-de-5000-ans-en-vente-aux-encheres-a-hannut-mise-a-prix-4000

Phil « Fossil »

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Le secret des pyramides bientôt percé par un télescope du CEA

Publié le par Phil Fossil

Bluffant : les ingénieurs du CEA ont conçu un étonnant détecteur de muons capable de déceler la moindre cavité cachée au sein des pyramides d'Égypte.

Par Frédéric Lewino

Publié le 04/05/2016 à 12:49 | Le Point.fr

Cela fait des siècles que les pyramides égyptiennes résistent à tous ceux qui veulent percer leurs secrets. Par exemple, la pyramide de Khéops ne contiendrait-elle pas des chambres secrètes où se cacherait encore la dépouille du pharaon ?

La réponse pourrait venir rapidement grâce à la mission ScanPyramids. Lancée par l'institut HIP (Heritage Innovation Preservation), sous l'autorité du ministère des Antiquités égyptien, elle a reçu le renfort du CEA. Dans quelques mois (et non en mai, comme écrit dans notre version magazine), le CEA déshabillera les principales pyramides égyptiennes avec des télescopes à muons de son invention.

Ces voyeurs technologiques sont constitués d'un empilement de quatre détecteurs gazeux de muons disposés dans une boîte compacte longue de 1,5 m et large de 70 centimètres, pour un poids de 200 kilos. Disposés autour de la pyramide à scanner, ils fourniront, en temps réel, une image de ses entrailles, comme le ferait une radio aux rayons X.

Un flot de muons

Au lieu de faire appel aux rayons X, ce dispositif utilise les muons - sorte d'électrons lourds - qui arrosent en permanence la Terre depuis le ciel à raison de 10 000 par mètre carré et par minute. Placés au pied de la pyramide, les télescopes enregistreront les muons après leur traversée de l'édifice.

La matière constituant la pyramide déviera ou absorbera quelques-uns de ces muons. Naturellement, la moindre cavité (pièce ou couloir) réduira ces perturbations. Utilisant les données reçues via les capteurs muoniques, des algorithmes trapus devraient alors pouvoir reconstituer une image de l'intérieur de la pyramide.

Le procédé sera-t-il suffisamment efficace pour fournir des images exploitables ? Faisons confiance aux pharaons pour avoir prévu le coup et conserver encore longtemps leurs secrets.

http://www.lepoint.fr/science/le-secret-des-pyramides-bientot-perce-par-un-telescope-du-cea-04-05-2016-2037003_25.php

Phil « Fossil »

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Le Bon Coin: Le vendeur proposait illégalement des centaines d’objets antiques

Publié le par Phil Fossil

SOCIETE Cet habitant de Grasse a été interpellé début avril...

Un habitant de Grasse (Alpes-Maritimes) a été interpellé chez lui début avril pour avoir mis en vente sur Le Bon Coin des objets préhistoriques et antiques.

Le grand nombre de silex et de pièces de monnaie gauloises ou romaines proposés par l’homme de 55 ans sur le site de vente entre particuliers a attiré l’attention de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC).

Certains des silex pourraient avoir 300.000 ans

Les autorités ont ensuite réussi à mettre la main sur le Grassois après une enquête complexe.

Lors de la perquisition menée à son domicile, les policiers sont tombés sur un véritable trésor archéologique, raconte Nice Matin. Ainsi, plusieurs centaines de pièces en bronze et en argent, des sesterces romains et même des silex dont certains, « bifaces », pourraient avoir 300.000 ans, ont été retrouvés.

Le quinquagénaire, qui a affirmé avoir trouvé la plupart des objets en utilisant un détecteur de métaux lors de fouilles non-autorisées, devra répondre devant la justice de vol, recel et vente de biens culturels.

http://www.20minutes.fr/web/1826907-20160415-bon-coin-vendeur-proposait-illegalement-centaines-objets-antiques

Phil "Fossil"

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Dans la toundra russe, deux chiots préhistoriques et une question: étaient-ils domestiqués ?

Publié le par Phil Fossil


Les chasseurs de défenses de mammouths avaient été attirés dans cette zone reculée de la toundra russe par la recherche de vieux squelettes. Au lieu de ça, ils ont découvert un museau dépassant du permafrost, qui les y attendait depuis la dernière période glaciaire.

Cinq ans ont passé depuis la découverte dans le nord de la Iakoutie, dans l'Extrême Orient russe, de ce chiot parfaitement préservé et vieux de quelques 12.460 années, mais l'intérêt pour ce canidé n'a pas faibli chez les scientifiques du monde entier.

Le premier averti par les chasseurs en 2011 a été Sergueï Fedorov, chercheur à l'université de Iakoutsk et responsable du musée du Mammouth. Il est immédiatement parti à la recherche du chiot fossilisé, dans une zone reculée à près de 130 kilomètres de la mer de Laptev.

Après cette première découverte, le scientifique y est retourné l'été dernier pour des fouilles plus poussées et a découvert un deuxième chiot tout aussi bien préservé quelques mètres plus loin.

"Découvrir des mammifères carnivores intacts avec la peau, la fourrure, les organes internes... Ce n'est jamais arrivé dans l'Histoire", s'enthousiasme Sergueï Fedorov, qui a présidé mi-mars au retrait du cerveau du deuxième chiot, "une première mondiale".

"Il est très rare de trouver des chiots bien préservés car ils ont des os fins et des crânes très fragiles", explique-t-il. Les deux canidés ont été nommés chiots de Toumat, d'après le village le plus proche du site de leur découverte.

Un examen préliminaire des restes de mammouths retrouvés sur le site suggère que certains ont été découpés et soumis au feu, indiquant la présence probable de l'Homme dans les environs.

Il n'est toutefois pas certain que les chiots avaient été domestiqués.

La réponse à cette question, qui doit être déterminée après une longue reconstruction du génome des deux chiots, sera une contribution non négligeable au débat enflammé entre scientifiques sur les origines des chiens.

"Jusqu'ici, la lignée de loups qui a probablement été à l'origine des chiens n'a pas été découverte et il est possible que ces chiots soient de cette lignée", s'enthousiasme le biologiste Greger Larson, l'un des participants d'un projet qui ambitionne de découvrir comment les chiens sont devenus la première espèce à être domestiquée par l'Homme.

Nous ne savons pas si les chiens ont été domestiqués à un seul endroit du globe ou à plusieurs simultanément, et si le processus a commencé avec des chiots adoptés par l'Homme, ou avec des loups qui ont rejoint des zones d'activité humaine à la recherche de nourriture.

- Secrets du permafrost -

Les cerveaux des deux chiots doivent être analysés, comparés avec ceux de chiens et de loups modernes, tout comme les parasites retrouvés sur leur corps et dans le contenu de leur estomac.

"Lorsque nous leur avons ouvert l'estomac, nous étions très surpris. Celui du second chiot était rempli de branches et d'herbe", assure M. Fedorov. Le chiot était-il affamé ou simplement omnivore ?

Les scientifiques regrettent toutefois que le matériel biologique ait mit plus de six mois à arriver jusqu'à un laboratoire approprié en raison notamment des contraintes financières.

"Les tissus des animaux de cette période perdent un peu de leur structure à chaque seconde qui passe, même dans le congélateur", regrette M. Fedorov.

Le permafrost de l'Extrême Orient russe devrait quant à lui laisser apparaître de nouveaux secrets en raison de sa fonte, accélérée ces dernières années par un climat plus chaud et plus humide.

A mesure que les déplacements sont facilités dans la région et que la technologie appropriée devient abordable, les habitants se lancent de plus en plus dans des expéditions dans les coins les plus reculés de Sibérie. Ces recherches sont devenues pour les habitants une forme d'activité économique.

"Nos terres sont coincées dans le permafrost. Mais celui-ci commence à révéler ses secrets, petit à petit", s'enthousiasme Sergueï Fedorov.


http://www.msn.com/fr-be/actualite/technologie-et-sciences/dans-la-toundra-russe-deux-chiots-pr%c3%a9historiques-et-une-question-%c3%a9taient-ils-domestiqu%c3%a9s/ar-BBr131k?li=BBqiJuZ&ocid=mailsignoutmd


Phil "Fossil"

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Vente aux enchères "minéraux, fossiles, archéologie" le dimanche 20 mars 2016

Publié le par Phil Fossil

Vente aux enchères "minéraux, fossiles, archéologie" le dimanche 20 mars 2016

Phil "Fossil"

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