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Vacances en Alsace, Anjou, Poitou et Touraine 2016 (5)

Publié le par Phil Fossil



Mercredi 29 juin 2016


La journée étant fort occupée, je reste à la maison pendant que Yves doit faire d'inévitables déplacements pour des courses et autres achats indispensables.

Je ne reste pas inactif, je prospecte sur Internet (Google Maps et Geoportail) afin de repérer des sites candidats pour nos fouilles des prochains jours.

Quand il revient, l'après-midi est déjà fort avancée et on ne peut se permettre qu'une prospection rapide, et surtout, proche.

La carrière de Champigny, vue avant notre trip alsacien, est choisie. Malgré les précipitations de plus d'une semaine, pas grand-chose n'aura bougé.

Ce n'est que aidés des grattoirs et des brosses que l'on peut y récupérer quelques ammonites calloviennes raisonnablement complètes.

On revient, un peu de repos, et on va chercher le souper sur la placette proche de la maison.

Les pizzas du food-truck sont excellentes, et nous caleront bien jusqu'au lendemain !


Jeudi 30 juin 2016

Aujourd'hui, on a nettement plus de temps libre, ce qui nous donne la possibilité de pousser une pointe jusque dans les Deux-Sèvres.

Là, les champs dans l'Oxfordien nous ont déjà fourni des moissons d'anthologie d'ammonites (surtout) et de leur faune accompagnante : éponges, gastéropodes, nautiles, bélemnites...)

On n'a pas facile, l'immense majorité des labours est en culture, du blé et du colza essentiellement : rien n'est prospectable, pas même la lisière des champs...

On s'entête malgré tout, et on tourne dans la zone que je sais productive, ce qui finit par être payant : un champ planté récemment de tournesols, encore fort petits, va nous permettre de prospecter sans aucun risque pour les végétaux !

On y passe quelques heures, à ramasser des ammonites de taille moyenne (1 à 7 centimètres) par dizaines, sinon centaines ! C'est dans un champ très proche de là que Yves avait ramassé avec moi il y a une paire d'années, pas moins de 1400 ammonites en une petite après-midi...

On rentre, se rafraîchir un minimum, un peu de repos et on part souper à Saumur.

Un excellent resto chinois et thaï nous régalera, sans conteste.


Vendredi 1 juillet 2016

Aujourd'hui nous avons envie de faire un peu plus de kilomètres, histoire de voir certains sites emblématiques qui ne m'ont plus accueilli depuis une bonne dizaine d'années.

Je veux parler des faluns sableux des environs de Paulmy et de Pauvrelay.

Une mauvaise expérience la fois précédente nous encourage à nous garer assez loin, je trouve des zones sableuses proches où un simple grattage et ramassage me donnent des coquilles fossiles miocènes en relative quantité.

Dûment équipés, on se rend jusqu'aux anciennes carrières : elles sont toutes clôturées, munies de panneaux d'interdiction et nous narguent copieusement !

A part deux-trois coquilles ramassées sur le terre-plain ou un talus, pas grand-chose à y glaner ! On avance jusqu'à un champ où les tournesols (tiens tiens...) sont petits et très clairsemés : va-t-on enfin y trouver de quoi satisfaire notre appétit ?

Quelques coquilles encore, mais très peu, sont récupérées, par contre on commence à y débusquer des éponges siliceuses santoniennes : Jerea, Siphonia, Chenendopora, et autres.

C'est en revenant vers la route que Yves me montre quelques jolis bois fossiles miocènes, ce qui me met indubitablement en appétit !

Je repars en chasse vu que je les ai ratés, il me suit de peu, et je commence à dénicher d'innombrables bois silicifiés, pas de très grande taille mais ce sont mes premiers en Touraine, ne boudons pas notre plaisir !

Quand on a bien épluché la zone, je me retrouve (tout comme Yves) avec un beau sachet plastique bien rempli de bois, en plus du gros sac d'éponges.

On rentre à la voiture fortement chargés, ce qui ne m'empêche pas de chercher encore dans les sables étalés pour récupérer quelques coquilles supplémentaires...

Pour la suite on tourne dans les environs, ennuyés par des déviations temporaires, ce qui nous permet d'arriver à un château très intéressant. Un peu de tourisme et des photos ne sont pas de refus...

Retour au bercail, se rafraîchir un tantinet, puis on repart pour Saumur chez un marocain où le couscous méchoui est particulièrement succulent et copieux à souhait.


A suivre...


Phil "Fossil"

Publié dans Comptes-rendus

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Comment stocker le résidu de tamisage à la maison ?

Publié le par Phil Fossil

Comment stocker le résidu de tamisage à la maison ?



Votre serviteur passant de nombreuses journées durant les week-ends, jours fériés et autres congés à jouer du tamis dans nos sables néogènes et éocènes, cela oblige à ramener du résidu de tamisage sur petites mailles.

Parfois même, pour terminer en vitesse une couche prometteuse avant son départ, on tamise rapidement le sédiment sans le trier sur place, on enlève uniquement les plus gros graviers et fragments de coquilles, et on vide le refus de tamis dans un ou plusieurs seaux.

Mais, une fois arrivé au domicile, il convient d'étaler le résidu ramené dans une caisse plate en carton, afin de permettre un séchage optimal; lequel est un préalable au tri, si l'on ne désire pas dans un premier temps laver à l'eau l'entièreté du tamisat... Et le laisser sécher beaucoup plus longtemps par la suite.

Un seau en plastique, même sans son couvercle de protection, rend le temps de séchage infiniment plus long !

Dès que les caisses sont remplies, elles peuvent être empilées car il existe toujours un espace entre les côtés de la boite et le bas de celle qui se trouve au dessus.

Une cave bien sèche est impeccable, près de la chaudière c'est encore mieux.


Il est parfois judicieux de placer une caisse vide, ou une boite de même superficie contenant de plus grands fossiles, au dessus des caisses de tamisat, sinon le ou les chats de la famille risquent fort de les confondre avec un bac à litière...

Phil "Fossil"

 

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Pérou : le désert d'ICA

Publié le par Phil Fossil




Cette zone péruvienne est réputée pour les fossiles miocènes qui y ont été découverts.

Les plus connus sont les dents de requins et surtout les grandes Megaselachus megalodon, mais des restes de dauphins, phoques,

baleines, cachalots, et même des oiseaux marins comme les pingouins y sont répertoriés.

La formation Ica est analogue à celle découverte au Chili (Formation Huarra) et contient grosso-modo les mêmes fossiles.

Cette petite vidéo, en espagnol, vous permet de partir pour ces régions lointaines... Sans quitter votre fauteuil !

Bonne visite.



http://www.dailymotion.com/video/xj8ufl_exploring-the-desert-of-ica-peru_tech


Phil "Fossil"


 

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Une jolie surprise au Zoo de Doué-la-Fontaine

Publié le par Phil Fossil

Une jolie surprise au Zoo de Doué-la-Fontaine





Cette belle mâchoire reconstituée du requin miocène Megaselachus megalodon a été vue au détour d'une galerie de ces anciennes carrières de faluns.

Le cartilage a été reconstitué en plâtre, mais à priori les dents semblent authentiques.



Merci à Yves Devalckeneer !


Phil "Fossil"

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Un super week-end à Anvers !

Publié le par Phil Fossil

Un super week-end à Anvers !




Ce vendredi, mon ami didier arrive vers 18h de son Lyonnais, on embarque tout le matériel, le bagage (car je suis parti deux jours et deux nuits), et on se met en route pour Anvers.

Non sans un arrêt au supermarché proche, histoire d'avoir de quoi boire et manger pendant les deux journées.

Notre hôtel est dans le quartier juif, tout près du zoo et de la splendide gare centrale d'Anvers.

Le temps d'arriver (vu les travaux et les feux interminables dans le centre anversois) on s'installe puis on part chercher un resto.

Ceux à proximité sont déjà tous fermés, on se rabat sur un kebab : il s'avère très correct et je suis bien calé pour la nuit.

Le sommeil arrive très vite, il nous faut reprendre des forces pour le lendemain.


Le samedi, on est debout à 7h30, une heure après on est prêts, on a acheté les viennoiseries et un café à la boulangerie toute proche, et on se met en route.

Arrivés sur les tas sableux peu après 9h, on emmène le matériel des tamiseurs-fous et on choisit un emplacement où il reste de la couche exploitable.

Je tourne sur 3 tamis, Didier sur 2, ce qui permet de trouver des dents plutôt petites mais sympas.

De temps à autre je change d'emplacement, et je fais quelques tamis; quand cela donne plus je m'acharne, sinon je me déplace à nouveau.

Pour liquider la couche, on travaille en symbiose : Didier gratte et charge les tamis, moi je tamise, j'élimine les gros cailloux et coquilles fragmentaires les plus imposantes et je verse le résidu dans des seaux.

Quand les 3 seaux emmenés sont bien remplis, on commence à replier.

Il est largement passé 19h quand on redescend à la voiture, ce qui prend un peu de temps vu la pléthore de matériel à ramener, sans même parler des 3 seaux de gravier... Au moins 50 à 60 kilos au total !

Le bilan (provisoire) de la journée : une belle Squatina angeloides, 3 Notorhynchus valables (une inférieure, une supérieure et un beau poinçon parasymphysaire), une demi-douzaine de Galeocerdo aduncus, une dent de dauphin, deux dents de cachalots plus ou moins partielles, plus les habituelles Cosmopolitodus hastalis, Isurus oxyrhynchus, Anotodus retroflexus, Lamna nasus, Hypoprion acanthodon, Araloselachus vorax...

Retour à l'hôtel, une douche et on part manger de l'autre côté de la gare.

Un excellent grill, où des fruits de mer "à la belge" nous régalent ! Un petit dessert là-dessus, et on est comblés.

On décide de se lever une heure plus tard le lendemain, les réveils sont réglés et on plonge dans les bras de morphée.


Le dimanche, on est debout à 8h30, partis vers 9h45 après les ablutions, vider la chambre de nos affaires, l'achat des couques et d'un grand café fort.

On va prospecter à la vue des parties argileuses et graveleuses, tout en étant bien conscients qu'il n'y a pas eu de grosses pluies depuis ma dernière visite si productive !

Les dents sont nettement plus rares cette fois, mais je déniche assez vite une belle Parotodus benedeni. Suivront de l'Anotodus retroflexus, Cosmopolitodus hastalis, une Galeocerdo aduncus, une Rhizoquadrangulus (Ex-Lamna) rupeliensis très peu courante, et une deuxième Parotodus benedeni moins jolie et un tantinet moins complète, mais correcte.

Un autre chantier est vu en 4ème vitesse, les travaux y sont terminés et la couche recouverte de gravats, à mon plus grand déplaisir.

Pour terminer la journée, retour au site à tamisage : Didier bien que fatigué monte à l'assaut mais se contente de prospecter à la vue. Quelques dents dégagées par la pluie et le vent seront engrangées sur la bonne heure où il examine les zones sableuses et graveleuses, travaillées ou non.

Moi j'ai ma dose, ayant déjà dû lutter contre le sommeil pendant le trajet : je reste donc sagement me reposer dans la voiture.

Quand il revient, on repart pour la maison.

Une fois arrivés, on trie le matériel, chacun récupère ses objets et il repart pour loger près de Bruxelles, afin d'être en forme pour rentrer à Lyon le lendemain.

Moi je trouve encore le courage de ranger le matériel et de nettoyer les meilleures pièces du week-end, avant de m'affaler pour le compte dans un fauteuil...

Les courbatures sont encore bien présentes le lundi, mais malgré tout :



Vivement la prochaine !


Phil "Fossil"
 

Publié dans Comptes-rendus, Générale

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Vacances en Alsace, Anjou, Poitou et Touraine 2016 (4)

Publié le par Phil Fossil



Dimanche 26 juin 2016

Courage, c'est le dernier, on se lève assez tard et après le petit-déjeûner on repart à notre aise pour la bourse. Nous ne sommes pas garés à côté, mais rien de grave.

Ayant pu très difficilement retirer un montant minimal de cash (vu que j'ai allègrement explosé le plafond maximal hebdomadaire autorisé de mes DEUX CARTES BANCAIRES!) je ne peux plus m'offrir que des petits achats de toute dernière minute.

Fort heureusement, cela ne pose pas de problème pour le repas du midi (qui sera allègrement sauté) ni celui du soir.

On rentre assez tôt au gîte, je dois en effet plier les boites en carton achetées précédemment et y ranger, après avoir remballé le tout convenablement avec force papier essuie-tout, l'intégralité de mes achats.

Préparatif incontournable pour le trajet du lendemain, sans même parler du retour au pays...

Vu que l'on va se lever tôt, j'ai réservé le repas du soir une heure plus tôt qu'à l'accoutumée, et le repas sera plus léger également, sans tambour ni trompette, comprendre pas d'entrée ni de dessert : une choucroute royale, ma première depuis que je suis arrivé en Alsace...

Une longue nuit après, ça fait du bien !

Lundi 27 juin 2016

Après notre petit-déjeûner pris à partir de 8h, on charge le véhicule, on souhaite bonne continuation à nos hôtes (lesquels, fort heureusement ont été réglés quelques jours auparavant en prévision des "fantaisies" des cartes bancaires), et on se met en route.

Le trajet entièrement sur autoroutes semble plus rapide qu'à l'aller, le GPS nous ayant à l'époque envoyé sur des petites routes, certaines barrées, où nous avions galéré sur des chemins champêtres pour arriver à contourner les travaux.

Nous arrivons donc plus tôt à Turquant, pour enfin se reposer des 10 bonnes heures de route... Après un bon souper, quand même !


Mardi 28 juin 2016

Il est relativement tôt quand on émerge, un bon café suivi des indispensables ablutions pour se réveiller, et on se met assez vite en route.

C'est que nous avons un programme chargé, ma bonne dame !

Tout d'abord, des courses pour avoir de quoi boire et manger.

Une reconnaissance dans l'ancienne carrière de la Motte Bourbon, ouverte dans le Bathonien mais passablement végétalisée ces dernières années est indispensable.

On se gare dans le haut et on marche jusqu'à un piton rocheux riche en éboulis.

Tout n'est pas fossilifère, mais quelques blocs à ammonites et autres mollusques bathoniens sont néanmoins engrangés.

On fera ensuite un pique-nique bien nécessaire, avant de vérifier d'autres parties plus anciennes et moins remuées : le fait qu'elles soient azoïques n'est pas étranger à cet état de fait.

Un peu en manque d'ammonites, depuis notre départ pour l'Alsace, on met le cap sur la déchetterie à gravats de Montreuil-Bellay. Là on peut se permettre de jouer du grattoir dans les tas de cailloux, ce qui donne pas mal d'ammonites du Callovien.

Les pièces oxydées sont altérées, seules les meilleures seront récupérées, mais une oolithe blanche en offre de très belles, avec coquille en calcite, accompagnées ou non de gastéropodes calciteux de belle facture.

La brosse et le marteau de géologue ne sont ici pas superflus.

La journée passe vite, le retour à la voiture est plus ardu, vu que les seaux et quelques sachets plastiques sont bien remplis de fossiles.

Le soir sera plus calme, repos et cuisine, avant de souper et de pouvoir enfin aller dormir...

A suivre...

Phil "Fossil"

Publié dans Comptes-rendus

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On sait précisément quand ont disparu les derniers mammouths

Publié le par Phil Fossil




Une étude conduite sur une île considérée comme le dernier habitat des mammouth laineux a également permis d'établir les causes de leur extinction.

C'est sur l'île Saint-Paul (l'une des plus grandes des îles Pribilof, en Alaska) que se trouvait l'un des derniers groupes de mammouths laineux qui se serait éteint il y a 5.600 ans à cause de changements climatiques. Cette île, qui avait au cours de plusieurs millénaires fait partie d'un "pont" entre l'Asie et l'Amérique, est apparue comme telle il y a 14.000 ans.

L'île, privée de prédateurs, a présenté pendant des milliers d'années un environnement assez confortable pour ce groupe de mammouths, probablement l'un des derniers au monde, lit-on dans le New York Times, citant des chercheurs américains.

L'homme n'est apparu sur cette île qu'au ХVIIIe siècle. Cependant, des changements climatiques semblables à ceux qui se produisent à l'heure actuelle ont conduit à la disparition des animaux.

Les restes d’un mammouth expliquent le peuplement de l’Arctique

Selon les paléontologues de l'Université d'État de Pennsylvanie, l'élévation du niveau de l'océan a réduit la surface de l'île, alors que les sources d'eau potable se sont épuisées.

Ayant analysé les échantillons de l'ADN de la mousse poussant près d'un lac (la principale source d'eau potable sur l'île), les chercheurs ont conclu que la végétation dans cette partie de l'île avait graduellement disparu, ce qui a provoqué une érosion du sol et une salinisation des eaux du lac.

Selon les chercheurs, il est donc fort probable que les mammouths aient définitivement disparu de la surface de la Terre il y a environ 5.600 ans.


https://fr.sputniknews.com/international/201608021027115882-alaska-mamouths-extinction/


Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse

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Un beau week-end sans fouilles... Ca arrive encore !

Publié le par Phil Fossil




Ce samedi, la météo est très clémente, j'en profite pour sortir afin de nettoyer mes dernières découvertes des prospections passées.

Quand le tout est terminé et sèche, je termine le tri d'une caisse de tamisat anversois, boite bien entamée les week-ends précédents.

Quand je la termine, il est amplement l'heure du repas de midi. Suivi d'un peu de repos, afin de récupérer des vicissitudes de la semaine, et de celles du week-end précédent, également.

Vers 16h, je ressors et je commence le tri d'une nouvelle caisse, plein d'ardeur.

Si au début les découvertes y sont nombreuses, par la suite les trouvailles s'espacent fortement.

Il est entre 18 et 19h quand je siffle la fin des opérations.

De nombreuses petites dents de squales, deux dents de dauphins, des dents et vertèbres de poissons osseux, plus les fréquents invertébrés composent une moisson plus que raisonnable...

Le dimanche est consacré à des courses au marché local, et à l'une ou l'autre sieste.

La pluie qui a débuté juste au moment où je rentre à mon domicile y est certes pour quelque chose... Plus moyen de travailler dehors pour un temps !

Phil "Fossil"



 

Publié dans Générale, Comptes-rendus

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Quelques bourses en septembre 2016

Publié le par Phil Fossil

Phil "Fossil"

Quelques bourses en septembre 2016
Quelques bourses en septembre 2016
Quelques bourses en septembre 2016
Quelques bourses en septembre 2016
Quelques bourses en septembre 2016

Publié dans Annonces et Pub

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Adorable chaton noir à adopter

Publié le par Phil Fossil

Adorable chaton noir à adopter




Cet adorable petit félin, Zorro de son nom, est mis à l'adoption.


Il devrait être sevré dans les tous prochains jours, si ce n'est déjà fait.


Pour infos et adoption, merci de téléphoner à Nelle au (0032)
(0)497 08 03 73.


Phil "Fossil"

Publié dans A adopter SVP

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