Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Bourse de Marchienne-au-Pont le 1 et 2 février 2014

Publié le par Phil Fossil

Marchienne-au-Pont-2014 
Le Salon aux Minéraux et Fossiles de Charleroi sera organisé pour la 38ème année consécutive par le Groupe Spéléologique de Charleroi, le premier weekend de février 2014, de 10 à 18h.

Le salon est ouvert à tout public amateur de minéraux de collection, de fossiles, de pierres taillées, de bijoux, de matériel et d'outillage

Pas moins de 50 exposants vous accueillent dans une salle conviviale. Un vestiaire, un restaurant et un bar sont à votre disposition pour que votre visite soit des plus agréables.

Pour le plan d'accès :


Phil "Fossil"

Publié dans Annonces et Pub

Partager cet article

Repost 0

Megaselachus megalodon du Néogène d'Anvers

Publié le par Phil Fossil

 

Yannick-Anvers-Neogene-Megaselachus-megalodon-1A-5cms

 

Yannick-Anvers-Neogene-Megaselachus-megalodon-2A-7cms

 

Megaselachus megalodon, Néogène, Port d'Anvers, Belgique. Hauteur des dents respectivement 5 et 7 centimètres.
(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

 

 

Notre ami Yannick a effectué il y a quelques temps déjà une sortie anversoise en solitaire, ce qui lui a permis la mise au jour de quelques pièces pas mal du tout.

Ces deux exemplaires de Megaselachus megalodon font partie de ces trouvailles, la plus grande des deux possède une couronne très fraîchement serrulée, la plus petite une coloration particulière.

Cette rubrique au nom évocateur est ouverte à vos trouvailles, n'hésitez donc pas, vous aussi, à nous communiquer vos photos et quelques anecdotes sur les circonstances de la découverte...

Merci à vous !

Phil "Fossil"

Publié dans Vos découvertes !

Partager cet article

Repost 0

Et encore Anvers... Dur dur deux jours de suite !

Publié le par Phil Fossil


Après notre moisson fort sympathique de ce samedi, et vu la possibilité de tamiser, il était incontournable d'y retourner ce dimanche.

Le départ est fixé à 8h, Yannick encore plus motivé que moi me rejoint du Nord de la France vers 7h20, le temps de charger l'équipement nous sommes partis une bonne dizaine de minutes plus tard.

La route est totalement dégagée un dimanche aussi tôt, trois quarts d'heure plus tard on monte à l'assaut du site, espérant être les premiers, ce qui sera effectivement le cas.

On prend possession d'un endroit abondamment travaillé la veille mais encore prometteur.

Quelques dents sympas sont déjà ramassées dans les galets rejetés par les chercheurs précédents, je tamise rapidement aux grosses mailles de 13 millimètres la couche déjà travaillée qui recouvre celle que je dois dégager.

Quelques pièces sortiront, notamment une jolie petite vertèbre de mammifère marin encore indéterminé.

Sur ces entrefaites, les premiers chercheurs hollandais commencent à nous rejoindre, par petits groupes. Nous serons au maximum une bonne dizaine sur le "spot", relativement étendu quand même.

Je peux enfin attaquer résolument la couche "en place", à l'aide de trois tamis de 8 millimètres de maillage en rotation. Cela permet d'économiser les forces et de réduire la fatigue, inévitable durant ces travaux de forçats...

De grosses pièces sortent épisodiquement, accompagnées par des petites dents en quantité et quelques bulles tympaniques de dauphins.

Dans l'après-midi, vu que mon trou continue à donner tout en devenant plus spacieux, j'invite Yannick à y travailler étant donné que sa couche devient virtuellement stérile.

Nous trouvons tous les deux, et c'est peu après que je sort la pièce du jour : une sensationnelle Hemipristis serra de toute beauté et haute de 25 à 30 millimètres ! Une vraie beauté qui sera même immortalisée in-situ par l'un de nos voisins nordiques, passionné par cette espèce rarissime chez nous, comme chez eux.

Vers 15h30, un léger crachin commence à tomber, lequel se change rapidement en pluie tenace puis en bonne drache : nous sommes les derniers, tamisons encore un peu puis décidons finalement de plier bagage une petite heure plus tard : on travaille tous les deux demain...

Cela nous fait quand même 8 heures passées sur place, à bosser comme des malades !

Le retour au véhicule est nettement plus pénible que l'aller, mais la perspective de re-découvrir nos trouvailles à la maison est la motivation qu'il nous faut.

Bilan plus qu'honorable de cette très belle journée : deux Megaselachus megalodon sub-complètes, de belles Cosmopolitodus hastalis jusque 5 centimètres, des Galeocerdo aduncus, Notorhynchus primigenius, Anotodus retroflexus, Araloselachus vorax, Isurus oxyrhynchus, Carcharoides catticus, Hypoprion acanthodon, et pour encore faire durer le plaisir un petit seau de tamisat chacun.

En tout cas :

Vivement la prochaine !

Phil "Fossil"

Publié dans Comptes-rendus

Partager cet article

Repost 0

Un bon samedi à Anvers !

Publié le par Phil Fossil

 

Paleoman-Anvers-Neogene-Notorhynchus-cepedianus-1A-2cms

 

Notorhynchus cepedianus, Néogène, Port d'Anvers, Belgique. Taille maximale de celle de gauche 2 centimètres.

(Cliquez pour agrandir)

 

 

Ce samedi matin tôt, une envie de dents de squales fossiles me taraudant grave, Julie et son papa me rejoignent à la maison vers 8h.

Après avoir chargé le matériel indispensable, nous prenons le départ pour la zone portuaire où nous arrivons une petite heure après.

Quelques couches prometteuses sont systématiquement tamisées, les dents commencent à sortir pour tous les participants.

Point de vue taille des trouvailles je suis rapidement largué par Julie, mais une pièce, UNE SEULE, va renverser enfin la vapeur !

Mieux qu'une grande hastalis, encore mieux qu'une megalodon, cette superbe symphysaire de Notorhynchus primigenius absolument complète (celle de droite) sera la pièce du jour...

Par après, un peu de prospection à vue me permettra encore des trouvailles sympas, dont la Notorhynchus supérieure presque complète. (Celle de gauche)

Une super journée... Merci à mes nouveaux amis et vivement la prochaine !

Phil "Fossil"

Publié dans Vos découvertes !

Partager cet article

Repost 0

L'incroyable mur à dinosaures de Bolivie

Publié le par Phil Fossil



Certaines choses apparaissent quand on les attend le moins. Même si des pistes d'empreintes de dinosaures ont été découvertes dans le monde entier, en trouver qui grimpent une paroi presque verticale dans une carrière bolivienne est assez inattendu.

Répandues le long d'une plaque de calcaire d'un kilomètre et demi de long et de presque 100 mètres de hauteur, cette grande muraille à Cal Orco près de la ville de Suvre révèle plus de 5000 empreintes avec 462 pistes séparées.

Il y a 68 millions d'années (environ) ce mur vertical immense était une plaine boueuse où dansaient les dinosaures. Si ce terme n'est pas particulièrement approprié pour décrire des événements de la période crétacée, les paléontologues l'ont appelé la piste de danse des dinosaures car de nombreuses empreintes sont disposées bizarrement.

Au Crétacé Cal Orco bordait un vaste lac, les premières fleurs poussaient sur le continent et attiraient les herbivores. Il ne fallut pas longtemps pour que les carnivores, et en particulier le fameux T-Rex, arrivent. Toutes ces créatures se sont déplacées le long du rivage et ont laissé leurs empreintes dans l'argile.

Grâce aux variations du climat, les empreintes se sont préservées. Une période de sécheresse a durci les empreintes, ensuite le temps humide  a permis de les enterrer sous de nouvelles couches de boue. Sept niveaux d'empreintes de pattes ont été préservées à Cal Orco. Les mouvements tectoniques ont redressé les couches et leurs empreintes sous un angle de vision parfait.

Parmi les pistes, un bébé T-Rex a laissé une piste de 347 mètres qui est la plus longue piste jamais découverte. Ce T-Rex a même reçu un surnom : Johnny Walker.

Les empreintes sont si bien préservées que 8 espèces y ont été reconnues, notamment Tyrannosaurus, Ankylosaurus, Titanosaurus et Carnotaurus.

Les paléontologues ont été capables d'établir la vitesse de marche des dinosaures sur base de la profondeur des empreintes et du nombre de doigts des énormes bêtes qui ont laissé leur trace dans la boue.

Avec beaucoup de chance les empreintes tiendront une dizaine d'années, sans oser parler de quelques millions... L'érosion et l'extraction dans le voisinage entraînent des glissements de terrain fréquents. Des parties de pistes ont déjà dévalé la pente, mais les locaux sont optimistes : il est fort probable que sous ces pistes des choses encore plus incroyables attendent d'être mises au jour.

Pour le texte original anglais et les superbes photos :

http://www.kuriositas.com/2013/09/the-incredible-dinosaur-wall-of-bolivia.html

Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse

Partager cet article

Repost 0

Mandibule de cétacé du Néogène anversois

Publié le par Phil Fossil

 

Thierry-Mandibule-Neogene-Anvers-1A-14cms

 

Thierry-Mandibule-Neogene-Anvers-1B-14cms

 

Thierry-Mandibule-Neogene-Anvers-1C-14cms

 

Thierry-Mandibule-Neogene-Anvers-1D-14cms

 

 

Mandibule indéterminée, Néogène, Port d'Anvers, Belgique. Longueur 14 centimètres.

 

 

Lors de sa dernière sortie à Anvers, mon pote Thierry a ramené dans un seau une série d'ossements et de coquilles du Pliocène et du Miocène.

Au nettoyage, cette pièce est ressortie, s'il s'agit incontestablement d'un morceau de mandibule de cétacé, on se demande quel animal pouvait en être équipé.

Cela ne peut à mon avis pas être du dauphin, vu que le diamètre des alvéoles dentaires atteint deux centimètres.

Je pense à un jeune exemplaire de Physeterula dubusi (si les alvéoles sont rondes) ou à une partie antérieure de mâchoire de Squalodon antwerpiensis. (si les alvéoles sont en forme de lentilles, plus elliptiques que rondes)

Aux dernières nouvelles, les alvéoles sont plus elliptiques, de dimensions approximatives : 20 x 13 millimètres.

Je ne connais pas d'orque fossile belge, mais je pense que même dans ce cas les alvéoles dentaires sont trop importantes en taille.

Si l'un ou l'autre spécialiste des cétacés fossiles néogènes pouvait se prononcer sur ce spécimen, merci de poster un petit commentaire à cet article...

Phil "Fossil"

Publié dans A déterminer SVP

Partager cet article

Repost 0

Un diamant bleu exceptionnel découvert en Afrique du Sud

Publié le par Phil Fossil


Un diamant bleu de 29,6 carats valant plusieurs millions de dollars à été découvert la semaine dernière à la mine de Cullinan, près de Pretoria, en Afrique du sud, a annoncé mardi la société Petra Diamonds, qualifiant la pierre d’« exceptionnelle ». « La pierre est d’un bleu vif remarquable avec une saturation, un ton et une clarté extraordinaires, et a le potentiel pour produire une pierre polie de grande valeur », s’est félicité le groupe britannique, qui exploite la mine sud-africaine depuis 2008.

L’entreprise reste évasive quant au prix que pourrait atteindre sa dernière découverte, rappelant que les diamants bleus sont les plus convoités. « Chaque fois que vous avez un produit aussi beau, rare et digne d’être collectionné comme ce diamant, il est très difficile de dire ce que l’acheteur peut être prêt à payer », a indiqué la porte-parole du groupe Cathy Malins à l’AFP.

Un diamant bleu de 25,5 carats avait trouvé preneur pour 16,9 millions de dollars en avril 2013.

C’est dans la mine de Cullinan qu’a été trouvé en 1905 le plus gros diamant du monde --le « Cullinan »- –, une pierre de 3.106 carats qui a été ensuite taillée et dont deux impressionnants morceaux font partie des joyaux de la couronne britannique.

http://www.lesoir.be/407869/article/actualite/petite-gazette/2014-01-21/un-diamant-bleu-exceptionnel-decouvert-en-afrique-du-sud

Phil "Fossil"


Publié dans Minéralogie

Partager cet article

Repost 0

Je comprends mieux !

Publié le par Phil Fossil

 

Une pincee de connards

 

Merci à CarchaDOrias !

 

Phil "Fossil"

 

Publié dans Pour se détendre

Partager cet article

Repost 0

Un week-end “relativement” calme

Publié le par Phil Fossil

 

Ayant pris congé ce vendredi, je surveille les sites météo depuis le tout début de la semaine histoire de m'assurer qu'une sortie de fouilles est possible. Ce vendredi étant annoncé comme sec, zéro % de précipitation, tout devrait se passer au mieux...

 

Il s'agit de confirmer les avis récemment reçus sur le site de Bierghes, en allant y faire quelques prospections personnelles.

 

Le temps sec, voire ensoleillé de ce vendredi matin est encourageant : Yves arrive, après avoir battaillé avec les accidents et les embouteillages dont les autoroutes et le ring bruxellois sont assurément coutûmiers.

 

On arrive en fin de matinée, nettement après 11h, le temps de passer au bureau signer le registre et une décharge de responsabilité, on se rend compte déjà que pas mal de choses ont changé par rapport à l'année précédente.

 

Reprenant la voiture, on descend jusqu'au niveau anciennement prospecté, dans une gadoue dantesque due aux pluies des dernières semaines !

 

Nous ne sommes pas les premiers, en effet trois amis français semblent y être depuis quelques heures déjà.

 

La mauvaise “surprise” par contre est la présence d'un tas de pierrailles de plusieurs milliers de tonnes juste posé sur les trous anciennement faits. Eh ZUT !

 

Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, on parcourt tout le niveau proche, ce qui nous permet quand même la découverte de petites pièces oubliées, soit toutes dégagées par les récentes averses, soit émergeant lors d'un grattage de tas ou de talus plus riche en morceaux de quartz massif.

 

Vers 14h, la pluie commence à tomber, faisant fi de toutes les prévisions ! Alors que Yves retourne au véhicule, je m'accroche et commence à parcourir à pied le reste du niveau où nous sommes stationnés.

 

Je découvre des roches bizarres, couleur brique à rouge pétant, parcourues par des veines de quartz grisâtre à blanchâtre. Elles seront engrangées en petit nombre, pour nos archives lithologiques.

 

Nos amis du Sud partent vers 14h30, je reprend la prospection autour de nos “anciennes amours” ce qui permet de récupérer deux chalcopyrites massives et quelques petits quartz supplémentaires.

 

La pluie s'intensifie méchamment, ce qui aura en définitive raison de ma ténacité.

 

Vers 15h30 on remonte au bureau, on indique notre heure de départ et basta !

 

La pluie toujours forte tombe durant l'entièreté du trajet. Yves attend un peu avant de repartir, histoire que le ring de Bruxelles se dégage un peu, on est quand même en semaine et ce n'est pas un cadeau de se taper des dizaines de kilomètres de files...

 

Au moment pour lui de repartir, on se rend compte que la voiture, copieusement souillée sur le site par la boue grise de porphyre, a été presque intégralement nettoyée par les précipitations...

 

Le week-end quant à lui est sec, malheureusement plus de fouille en vue, néanmoins le samedi après-midi bien agréable me permet de passer à l'eau le seau rempli de pièces trouvées la veille.

 

Passer toutes les grosses pièces à la brosse et à l'eau, en s'aidant d'une paire de gants étanches car la température n'est pas des plus clémentes ! Les petits quartz de deuxième choix sont nettoyés en vrac, dans un chinois de cuisine agité dans le bac d'eau.

 

Pour les belles petites pièces plus complètes et fragiles, pas de miracle, il faut les nettoyer une par une à mains nues dans l'eau assurément fraîche...

 

Après moins de deux heures, on est au bout, et on peut se remettre au chaud.

 

En tout cas, vivement la prochaine ! Même s'il va sans aucun doute falloir se trouver un autre site un minimum productif...

 

Phil “Fossil”

 

Publié dans Comptes-rendus

Partager cet article

Repost 0

Pleurotomaria armata du Bajocien de Vieux-la-Romaine

Publié le par Phil Fossil

 

Vieux-Bajocien-Pleurotomaria-armata-1A-6cms

 

Pleurotomaria armata, Bajocien, Vieux-la-Romaine, Calvados, France. Diamètre 6 centimètres.

(Un petit clic pour agrandir)

 

 

Notre dernière virée en Normandie, début décembre, avait pour but de refaire le Bajocien du sud de Caen dont la faune est d'une richesse exceptionnelle.

Les gastéropodes y sont de toute beauté, malheureusement les sites champêtres ne délivrent la plupart du temps que des moules internes, en tout cas pour les plus grandes espèces.

Cet exemplaire est quasiment complet, la coquille est restée dans sa majorité, hormis un peu de la partie inférieure, non visible sur cette prise de vue.

Il a juste été nettoyé à la brosse et à l'eau, à comparer avec les exemplaires complètement préparés provenant de Bretteville-sur-Odon et Evrecy, visibles dans notre album photo "Faune-Bretagne-Normandie".

Phil "Fossil"

Publié dans Classes d'organismes

Partager cet article

Repost 0