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Megachasma sp. du Néogène du Port d'Anvers à confirmer

Publié le par Phil Fossil

Megachasma sp. du Néogène du Port d'Anvers à confirmer
Megachasma sp. du Néogène du Port d'Anvers à confirmer
Megachasma sp. du Néogène du Port d'Anvers à confirmer
Megachasma sp. du Néogène du Port d'Anvers à confirmer


Lors de ma dernière visite dans le port anversois, j'ai eu la chance de découvrir pas mal de dents de squales, dont quelques raretés.

Ce bel exemplaire de Notorhynchus cepedianus supérieure (à gauche sur la photo) a été sorti de l'un des tous premiers tamis.

Par la suite, la dent de droite a provoqué chez votre serviteur un accès de joie débordante !

Il s'agit en effet, selon moi, d'une très grande rareté : une quenotte du "Requin Grande Gueule", Megachasma pelagios, ou plus prudemment Megachasma sp.

Elle mesure un centimètre de largeur.

Si vous pouviez me confirmer cela par un petit commentaire, j'en serais fort aise...

Merci d'avance !


Phil "Fossil"
 

Publié dans A déterminer SVP

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L'apparition de la vie sur Terre plus ancienne qu'on ne le pensait

Publié le par Phil Fossil



La vie sur Terre remonte à plus longtemps qu'on ne le pensait, selon des chercheurs australiens qui s'appuient sur la découverte au Groenland de fossiles datant d'au moins 3,7 milliards d'années, soit 220 millions d'années avant les plus anciennes traces de vie connues jusqu'à présent.

"Cette découverte constitue une nouvelle référence" dans la recherche des premières traces de vie sur Terre, a déclaré dans un communiqué Martin Julian Van Kranendonk, expert en géologie de l'Université de Nouvelle-Galles du Sud et coauteur d'une étude parue dans la revue britannique Nature.

Ces structures fossilisées - appelées stromatolites - prouvent que la vie était déjà apparue quelque 800 millions d'années après la formation de la Terre, elle-même née il y a 4,5 milliards d'années, selon Allen Nutman de l'Université australienne de Wollongong, auteur principal de l'étude.

Ces formations géologiques ont émergé à la surface du sol après la fonte d'une plaque de glace dans le massif d'Isua, dans le sud-ouest du Groenland.

Les structures et la chimie de ces fossiles laissent penser à une activité microbienne et donc "à une origine biologique", signe "d'une émergence rapide de la vie sur Terre", d'après Allen Nutman.

Les stromatolites, hautes de 1 à 4 centimètres, viennent corroborer d'autres preuves génétiques qui placent l'origine de la vie à cette période.

Selon l'étude, cette découverte pourrait aussi aider à la recherche de la vie sur Mars, considéré comme la planète du système solaire la plus propice à l'existence de formes de vie car elle est dotée d’une atmosphère contenant de l’eau sous forme de vapeur et de glace.

"Il y a 3.700 millions d'années, Mars était probablement encore humide, avec même des océans", a expliqué à l'AFP Allen Nutman. "Si la vie s'est développée si rapidement sur la Terre, permettant la formation de choses comme ces stromatolites, il pourrait être plus facile de détecter des signes de vie sur Mars".

"Au lieu d'étudier uniquement la signature chimique de la planète, nous pourrions être en mesure de voir sur les images de Mars des choses comme des stromatolites", a-t-il ajouté.

Jusqu'à aujourd'hui, la plus vieille preuve de vie sur Terre avait été découverte par des chercheurs australiens et canadiens dans les roches de Strelley Pool Chert, dans la région de Pilbara en Autralie. Elle avait environ 3,5 milliards d'années.



http://www.rtbf.be/info/societe/detail_sciences-l-apparition-de-la-vie-sur-terre-plus-ancienne-qu-on-ne-le-pensait?id=9393353


Phil "Fossil"
 

Publié dans Revue de presse

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Parotodus benedeni du Miocène portuaire d'Anvers

Publié le par Phil Fossil

Parotodus benedeni du Miocène portuaire d'Anvers
Parotodus benedeni du Miocène portuaire d'Anvers


Parotodus benedeni, Miocène, Port d'Anvers, Belgique. Hauteur maximale 4 centimètres.


Après de grosses précipitations, un "épluchage" en règle du site et une excellente moisson réalisée à la vue juste après, les découvertes ne pouvaient que se réduire.

Surtout que la météo a, par la suite, été nettement plus sèche...

Or, ma visite suivante dans le Port a quand même donné ces deux exemplaires de Parotodus benedeni, dent pas très courante au demeurant.

Le plus grand et plus complet des deux spécimens a été découvert sur une zone de Gravier de base et d'argile mélangés.

Les colorations en sont très particulières, de nombreuses dents découvertes dans les mêmes circonstances sont décolorées à des degrés divers.


J'ai une petite théorie à ce sujet, laquelle vaut ce qu'elle vaut :

L'argile est riche en pyrite/marcasite finement divisée, depuis qu'elle a été sortie du niveau en place (et donc de la nappe phréatique qui l'isole) cette dernière est soumise à l'action de l'air.

Par cette action, la pyrite se transforme en sulfate, l'humidité crée de l'acide sulfurique qui s'insinue dans le sédiment et attaque les fossiles proches.

Cette "décoloration" est partiellement réversible, en effet les dents placées dans de la graisse ou de l'huile ont tendance à récupérer leur couleur d'origine.

Mais vu l'esthétique de la plus grande pièce, elle restera telle-quelle !

Phil "Fossil"



 

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Une petite sortie aux fossiles ce week-end ?

Publié le par Phil Fossil


Le week-end précédent, votre serviteur a été bloqué à la maison suite à un méchant coinçage du dos, arrivant de manière totalement imprévue le vendredi matin.

Ce qui m'a interdit de-facto toute sortie de fouilles sur la totalité du week-end...

Afin de me rattraper, étant libre la totalité du week-end, je vous propose une sortie aux fossiles; les sables néogènes d'Anvers sont une option parmi d'autres possibilités.

Le dimanche, il est possible également de visiter la chouette bourse aux fossiles de Sint-Gillis-Waas, pas très loin de là.

Si cette petite prospection vous intéresse, merci de me laisser un message sur mes adresses de contact, voire mon compte Facebook.

Peut-être à très bientôt ?

Phil "Fossil"

Publié dans Annonces et Pub, Générale

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Lucy est "probablement" morte en tombant d'un arbre

Publié le par Phil Fossil



AFP Publié le lundi 29 août 2016 à 17h23 - Mis à jour le lundi 29 août 2016 à 18h41


Lucy, la plus célèbre des australopithèques qui vivait en Afrique il y a 3,18 millions d'années, est "probablement" morte en tombant d'un arbre, ont annoncé lundi des scientifiques qui ont étudié de près le fossile. "Notre hypothèse, c'est que Lucy a étendu le bras pour essayer d'amortir sa chute", a expliqué l'anthropologue John Kappelman, de l'Université du Texas à Austin, qui a analysé de près différentes fractures relevées sur le fossile. L'étude est publiée lundi dans la revue Nature.

Lucy, qui était à la fois bipède et arboricole et mesurait environ 1 m 10, a "probablement" chuté de plus de 12 mètres, à une vitesse de plus de 56 km/heure, a-t-il estimé. "La mort est survenue rapidement".

Découverte en 1974 par des chercheurs américains et français dans la région de l'Afar en Ethiopie, Lucy, qui appartient à l'espèce Australopithecus afarensis, est un fossile remarquablement complet: environ 40% de son squelette a été retrouvé.

Présentée longtemps comme la "grand-mère de l'Humanité", elle n'est plus considérée comme l'ancêtre direct de l'homme mais plutôt comme une "très ancienne cousine". Mais la popularité du fossile A.L.288-1, baptisé Lucy par ses découvreurs qui écoutaient à l'époque la chanson des Beatles "Lucy in the sky with diamonds", reste immense.

John Kappelman a pu examiner dans le détail le fossile, d'abord en 2008 lorsque Lucy, engagée dans une vaste tournée des musées américains, a fait un détour par son institution pour être scannée en haute résolution pendant dix jours sous toutes les coutures. Puis en janvier de cette année, en se rendant à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne où est revenue l'australopithèque.

En étudiant le fossile et les scans 3D, John Kappelman remarque que l'humérus droit (l'os du bras) est cassé d'une façon inhabituelle pour un fossile. "Ce type de fracture survient lorsque la main touche le sol au moment d'une chute", et que cela affecte les éléments de l'épaule, créant "une signature unique" au niveau de l'humérus, explique le chercheur.

Il a fait confirmer cette analyse par un chirurgien orthopédique d'Austin, le Dr Stephen Pearce.

D'autres fractures, à l'épaule gauche, à la cheville droite, au genou gauche, au bassin et à une côte, étayent cette thèse de la chute fatale.

C'est une "+triste nouvelle+", pauvre Lucy! ", commente avec une pointe d'humour le paléoanthropologue Yves Coppens, qui faisait partie de l'équipe qui a découvert Lucy avec l'Américain Donald Johanson et le géologue français Maurice Taieb.

"Les arboricoles sont, en général d'une étonnante habilité, agilité, équilibre. Après 20 ans de fréquentation des arboricoles

(chimpanzés, gorilles etc.) dans leur milieu naturel, je n'ai jamais vu pareille chose se passer", relève M. Coppens. "Mais je n'ai pas d'hostilité a priori contre cette thèse qui, après tout, en vaut une autre, surtout si le chercheur l'argumente bien", ajoute le Professeur.

"Parce que Lucy vivait à la fois au sol et dans les arbres, des caractéristiques, qui lui permettaient de se déplacer efficacement sur la terre, pourraient avoir compromis son habileté à grimper aux arbres. Son espèce aurait été prédisposée à des chutes plus fréquentes", avance John Kappelman.

Il s'attend à ce que son étude suscite des débats: "certains scientifiques seront d'accord, d'autres non". Il se félicite que le gouvernement éthiopien rende publics les scans 3D de l'épaule et du genou "afin que chacun puisse étudier ces documents et se faire une idée par lui-même".



http://www.lalibre.be/actu/sciences-sante/lucy-est-probablement-morte-en-tombant-d-un-arbre-57c4538e35709333b7f4eded


Phil "Fossil"

 

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Quelques acquisitions pour notre Muséum

Publié le par Phil Fossil

Quelques acquisitions pour notre Muséum

 

Complexe d'espèces : Carcharodon carcharias et Megaselachus megalodon, Néogène, Baja California, Mexique. Taille maximale 7 centimètres.

 


Ce jeudi soir, j'ai eu l'occasion d'acquérir quelques nouveaux exemplaires de dents fossiles de Grand Requin Blanc, Carcharodon carcharias pour le citer.

Elles ont été découvertes au Mexique, dans la région de Baja California.

Les sédiments locaux sont vraisemblablement un niveau de concentration Miocène-Pliocène, en effet parmi le lot de quenottes se trouvait un exemplaire de Megaselachus megalodon, assez fortement remanié.

Cela m'aura permis de ne pas totalement perdre mon week-end, honteusement "mis à mal" par un coinçage du dos aussi inattendu que violent le vendredi matin...

Ce qui ne m'aura autorisé qu'un peu de tri de tamisat d'Anvers, à la fin du week-end, et en faisant très gaffe pour ne pas aggraver le problème.

Les fouilles devront, malheureusement, encore attendre un peu.

Phil "Fossil"


 

Publié dans Générale

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Une vision d'horreur...

Publié le par Phil Fossil



Comme tous les matins, j'emprunte le métro pour me rendre à mon bureau.

Le bus provenant de ma lointaine campagne me lâche à la station Ribaucourt, connue pour se trouver dans l'un des quartiers les plus "bariolés" de la capitale belge.

Comprendre que le pourcentage des femmes y arborant le voile se situe entre la distinction (16/20) et la grande distinction... (18/20)

Descendu sur le quai, et ayant tout juste loupé une rame de métro, je m'assied pour me reposer en attendant la suivante.

Peu après, alors que je vois des personnes descendre l'escalier d'accès, je remarque deux femmes d'un âge certain, complètement emballées dans une burqa, l'une bleue, l'autre noire.

Sans y prêter plus d'attention que ça au début, au fur et à mesure qu'elles se rapprochent de moi je vois que la femme en bleu présente des protubérances aussi bien visibles que moulées dans son habit.

En bref et sans détour, une énorme, colossale, gigantesque paire de seins, terminés chacun par un téton immense et turgescent.


Vous allez me dire, mais donc ta journée a dû être bonne après ça ?

Le seul problème, car malheureusement il y en avait un, est que les extrémités mammaires se situaient très vraisemblablement (et nettement) plus bas que son nombril...

Moi qui étais un tantinet somnolent en sortant du bus, je vous jure que cela m'a réveillé !

Comme quoi, le côté soi-disant "pudique" de ce genre de voile m'a, en l'espèce, totalement échappé... En l'absence d'un bon soutien-gorge !

Phil "Fossil"


 

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Vacances en Alsace, Anjou, Poitou et Touraine 2016 (6)

Publié le par Phil Fossil




Samedi 2 juillet 2016


Les sables c'est bien beau, mais les vrais faluns me manquent également.

Un petit arrêt dans un magasin de bricolage, histoire d'acheter des tamis, et à un supermarché local pour les victuailles de la journée, puis on se met en route.

Après cette mise en jambes, on se retrouve à Channay-sur-Lathan, arrivés près de la carrière on y dévisage une belle série de voitures. Bon, il y a du monde, on va chercher ailleurs.

On arrive ainsi à la carrière de Meigné-le-Vicomte où des tas plus ou moins frais semblent intéressants.

Les tas ont été sélectionnés par granulométrie, les tailles moyennes et grandes sont prospectées au grattoir, les plus petites au tamis.

Il me faudra un nombre incroyable de tamis avant de récupérer une ou deux dents de squales, petites et souvent usées de surcroît.

Sur ces entrefaites, le groupe entrevu de loin à Channay est arrivé dans "notre" carrière. On papote avec eux et ils commencent également à fouiller.

Le râtissage de tas à gros blocs donne un peu mieux, mais l'essentiel des restes de vertébrés est ramassé à la vue sur les étendues plates du fond de la falunière, bien nettoyées par les dernières pluies.

C'est bien loin derrière la moins productive de mes prospections anversoises, mais il y a d'autres choses ici, ce qui permet de se faire une raison.

La chaleur est prenante, et le blanc du falun fait que toute la lumière solaire est réfléchie sur nous, pauvres pêcheurs. (de squales fossiles)

Après un trajet de retour pas trop long, une douche pour éliminer la poussière et la sueur, on se change, et c'est reparti pour Saumur.

Au Relais d'Alsace je reprends l'extraordinaire choucroute royale de la mer, pour le dessert j'hésite entre la mousse au chocolat ET un Paris-Brest.

Soyons fous : je prends les deux !


Mais j'ai présumé de mes forces : la pâtisserie est gigantesque, elle doit bien faire ses 400 grammes, ce qui fait que Yves doit m'aider pour la terminer. Ce qui n'est pas le cas de la mousse, chez moi ça descend tout seul...


Dimanche 3 juillet 2016

C'est malheureusement déjà le dernier jour sur place, plus question de fouilles vu les 15 (!) sites visités sur la durée totale de ces vacances !

Par contre une lessive s'impose, je profiterai de cette journée plus calme pour surfer sur les sites Web géologiques afin de glaner un maximum d'informations pour une prochaine visite dans la région.

Il me faut également sélectionner les caisses qui vont rentrer directement en Belgique, en effet seule une infîme portion sera directement transportable : je vais devoir revenir en bus Eurolines, donc les bagages, indubitablement conséquents, doivent être limités au maximum !

Je trie donc à la grosse louche les caisses de fossiles hébergées dans la remise, le plus urgent et pressé à mes yeux est emballé dans les sacs de voyage disponibles, ainsi que l'équipement de fouilles dont j'aurai besoin à mon retour.

Les plus grands outils moins utilisés, et les autres caisses attendront quelques semaines avant de remonter en Belgique...


Lundi 4 juillet 2016

C'est le retour, je passe à Tours au bureau Eurolines m'acheter le ticket (pas prévu au départ...) et j'attends mon bus au parking Eurolines près de la gare.

Une escale à Paris, acheter des victuailles pour la route, et j'embarque mes 4 (!) bagages dont 3 imposants dans la soute du bus en partance vers Bruxelles !

Une fois arrivé, je hèle un taxi, qui me dépose enfin chez moi après plus d'une dizaine d'heures de voyage exténuant... Il fait quasiment nuit noire déjà !!!

Heureusement pas de boulot avant le lendemain, j'ai prévu le coup, la soirée sera du repos quasiment intégral.

Et le lendemain, je la fais très cool, rien de prévu avant le surlendemain.

Mais en tout cas... Epuisé ou non...


Vivement la prochaine !


Phil "Fossil"



Publié dans Comptes-rendus

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Il pêche par hasard la plus grosse perle au monde

Publié le par Phil Fossil



La valeur de cette trouvaille exceptionnelle de 34 kg pourrait atteindre 100 millions de dollars.

La mer nous réserve parfois de belles surprises. Pour preuve, l'histoire de ce pêcheur philippin qui a découvert une perle considérée comme la plus grosse au monde.

Il y a dix ans, lors d'une tempête, l'ancre de sa barque s'est agrippée à un coquillage, racontent les médias philippins. L'homme a plongé pour libérer l'embarcation… C'est alors qu'il a vu une immense perle.

Pendant tout ce temps, le pêcheur a gardé le joyau chez lui comme un porte-bonheur. Mais malheureusement, un incendie a ravagé l'immeuble. La perle a été retrouvée par les ouvriers qui le restauraient.

Selon les estimations des experts, le prix de la perle de 34 kg pourrait aller jusqu'à 100 millions de dollars.



https://fr.sputniknews.com/insolite/201608231027406437-perle-grosse/

http://www.dailymail.co.uk/news/article-3753300/Fisherman-giant-34kg-pearl-worth-100million-kept-bed-TEN-YEARS-good-luck-charm.html


Phil "Fossil"
 

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Une très chouette journée à Anvers

Publié le par Phil Fossil

Ce samedi, j'ai prévu de guider de nouveaux amis français, Laurence, Matthieu et leurs deux enfants sur un site facile du Port anversois.

Pour leur première sortie de fouilles, il faut un site à la fois simple d'accès, non dangereux et suffisamment productif.

Arrivés chez moi à 9h, ainsi que Renaud, on embarque le matériel, on passe au supermarché chercher nourriture et boissons, puis on se met en route.

Arrivés sur place, on s'équipe et on entame une longue marche jusqu'au premier endroit.

Plus visité depuis bien une année, je m'attend à ce que le site ait fort changé et soit particulièrement végétalisé; mais des zones non recouvertes sont vite l'objet de mes attentions.

Au premier tamis, je sors une très belle dent supérieure de Notorhynchus, les dents se suivent mais peu de grandes pièces.

Je monte sur le talus où une zone plus graveleuse est tamisée.

Les dents continuent à sortir, je découvre alors une dent que je cherche depuis près d'une décennie : Megachasma pelagios, le "Requin Grande-Gueule", animal seulement découvert dans les années 1970.

Peu de spécimens sont recensés pour notre petit pays, entre 10 et 15 pièces doivent actuellement être répertoriées.

Nos nouveaux amis ont exploré à la vue une surface conséquente et ont ainsi ramassé une belle série de dents. Malheureusement ils ont une obligation familiale et pas mal de route pour rentrer chez eux, ce qui fait qu'ils nous quittent assez tôt.

Renaud et moi emmenons alors le matériel ailleurs où des endroits avaient été exploités par votre serviteur il y a près d'un an, je me décide à attaquer une butte riche en gravier qui commence à me donner pas mal de petites dents.

Peu de raretés, un peu de Galeocerdo aduncus, Hypoprion acanthodon, Araloselachus vorax, les Cosmopolitodus hastalis et Isurus oxyrhynchus sont rares et de taille réduite.

Mais, vu la découverte du matin, la journée est excellente !

Vivement la prochaine !

Pour plus d'infos sur Megachasma, consulter le lien suivant et éventuellement télécharger le PDF complet.

https://www.researchgate.net/publication/228489478_The_presence_of_Megachasma_Chondrichthyes_Lamniformes_in_the_Neogene_of_Belgium_first_occurrence_in_Europe

Phil "Fossil"

Publié dans Comptes-rendus, Liens WEB

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