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Un week-end de repos, enfin...

Publié le par Phil Fossil

 

 

Après une semaine que l'on peut qualifier d'épuisante, dû notamment à la grève du lundi, et les visites quotidiennes au Marché de Noël, il était temps de pouvoir un minimum récupérer.

 

Pas de sortie prévue le week-end passé, à mon corps défendant faut-il le dire ! Juste quelques courses indispensables le samedi matin et un peu de tri le dimanche, mais sans grand risque de me tromper, c'était assurément le "minimum syndical" !

 

Ayant fait une moisson bien copieuse de boites à bonbons ces dernières semaines, je peux me permettre d'un tantinet "lever le pied" et donc de rentrer plus tôt chez moi.

 

Une chance, cette semaine ne fera que trois journées ouvrées, laissant ENFIN la place à un long week-end de 4 jours.

 

Le vrai week-end, comprendre samedi et dimanche, je serai indisponible, mais ce jeudi 25 et le vendredi 26 je n'ai rien de prévu.

 

Si d'aventure une petite sortie vous tente, surtout le vendredi annoncé sec et pas trop venteux, je suis toujours partant.

 

Une petite chasse aux dents de requins serait un programme très alléchant... Qu'en pensez-vous ?

 

A vos eMails !

 

Phil "Fossil"

Publié dans Générale

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Dents de requins Galeocerdo cuvier du Miocène de la Bone Valley

Publié le par Phil Fossil

 

Bone-Valley-Miocene-Galeocerdo-Cuvier-1A-2cms

 

 

Galeocerdo cuvier, Miocène, Bone Valley Formation, Floride, USA. Plus grande dimension 2 centimètres.
(Un petit clic pour agrandir l'image)

 

 

Les carrières de phosphate de la Bone Valley, en Floride, sont l'un des sites à vertébrés miocènes les plus célèbres des Etats-Unis.

Les espèces sont classiques sur toute la côte Ouest américaine, en Floride bien sûr, mais également en Caroline du Nord et du Sud, en Géorgie, Virginie...

Les pièces de la Bone Valley sont de couleur très claire, blanche à jaune.

Elles ont été acquises à la bourse de Bernissart, fin du mois d'août.

Phil "Fossil"

Publié dans Classes d'organismes

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Une découverte de 2014 : Le Chat-Ours

Publié le par Phil Fossil

 

 

Ces derniers mois, les chercheurs ont découvert dans les forêts sud-américaines un petit mammifère proche des ratons-laveurs.

 

Pesant environ deux kilos, l'animal présente des similitudes avec les oursons mais aussi avec les chats.

 

http://la-pause-beaulieu.over-blog.com/2014/10/decouverte-d-une-nouvelle-espece-le-chat-ours.html

 

 

Je ne vois pas pourquoi on en fait tout un foin, cela existe déjà en France, même si l'orthographe en est légèrement différente.

 

Il n'y a certainement pas de quoi en faire tout un fromage...

 

Phil "Fossil"

Publié dans Le coin du Phil'osophe

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Quelques superbes fossiles trouvés à Lyme Regis

Publié le par Phil Fossil



La région du Dorset, et spécialement les plages et falaises entre Lyme Regis et Charmouth offrent une faune du Lias particulièrement fantastique.

Sinémurien et Pliensbachien sont les étages les mieux représentés.

Pour quelques splendides pièces découvertes sur place et ensuite superbement préparées, cliquez sur le lien ci-après...

http://www.lymeregisfossilsforsale.co.uk/soldfossils.htm

Attention les yeux !

Phil "Fossil"

Publié dans Liens WEB

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Ouverture de la nouvelle galerie au Muséum de Paris

Publié le par Phil Fossil

 

Paris-Tresors-de-la-Terre

 

Merci à Nicolas Bouvin !

 

Phil "Fossil"

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Le destin des dinosaures...

Publié le par Phil Fossil

 

Iguanodon-IRScNB-1

 

Iguanodon-IRScNB-2

 

 

 

Mais non, ils n'ont pas disparu !
Ils ont été réaffectés..................
  
Christiane

Publié dans Vos Articles

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Les incroyables trésors de l'Histoire : plus rare que le diamant, la cumengéite en étoile

Publié le par Phil Fossil

 

 

Le Point - Publié le 13/12/2014 à 10:32

 

VIDÉO. L'université Pierre-et-Marie-Curie expose les dix plus gros cristaux au monde de cette pierre devenue introuvable.

 

Quand on demande à Jean-Claude Boulliard quel est le plus précieux, le plus rare des 1 500 échantillons exposés dans la galerie minéralogique de l'université Pierre-et-Marie-Curie, à Paris, il se dirige immédiatement vers une vitrine, désignant du doigt de minuscules cristaux d'un bleu indigo intense. "Ce cristal est certainement l'une des plus grandes curiosités du monde minéral. Jusqu'à ce qu'on le trouve, on croyait la forme en étoile impossible." Quoiqu'ils paraissent petits, les dix qu'on peut admirer dans la vitrine sont les plus gros au monde exposés à la curiosité du public.

 

La découverte de la cumengéite revient à... Édouard Cumenge. Dans les années 1890, ce géologue français est consulté par la compagnie du Boléo qui exploite une immense mine de cuivre dans la Basse-Californie, au Mexique. Au cours de son séjour, des mineurs indiens lui apportent des cristaux bleu violacé, cubiques et octaédriques (en forme d'étoile) ramassés dans une gangue argileuse. C'est du jamais-vu. On leur donne le nom de boléite et de cumengéite. C'est une conjoncture géologique exceptionnelle qui a permis leur formation. En fait, la forme en étoile est obtenue par l'association de deux minéraux : six pyramides de cumengéite ont poussé sur les faces d'un cube de pseudoboléite.

 

Vers 1920, des cristaux géants de cumengéite sont découverts par un mineur qui les utilise pour payer le médecin de la mine. On continuera à en extraire jusque dans les années soixante puis le filon s'épuise. Depuis, la cumengéite en forme d'étoile n'a été retrouvée nulle part ailleurs.

 

 

http://www.lepoint.fr/culture/les-incroyables-tresors-de-l-histoire-plus-rare-que-le-diamant-la-cumengeite-en-etoile-13-12-2014-1889397_3.php

 

 

Phil "Fossil"

Publié dans Minéralogie

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Oursins Conulus et Galerites du Turonien de Rügen

Publié le par Phil Fossil

 

Rugen-Turonien-Galerites-Conulus-1A-4cms

 

 

Conulus sp. et Galerites sp., Turonien, Rügen, Allemagne. Diamètre maximal 4 centimètres.
(Cliquez pour agrandir)

 

 

Le Nord de l'Allemagne, entre le Danemark et la Pologne, est réputé pour le Crétacé supérieur.

A de nombreux endroits, le Crétacé supérieur crayeux a été érodé, les seuls restes fossiles proviennent des bancs de silex dont la grande dureté a été la seule garante de leur préservation.

Les oursins ont naturellement perdu leur test en calcite, leur moule interne est très esthétique, les ambulacres sont restés bien visibles.

La presqu'île de Rügen est réputée pour ces beaux moules internes d'oursins.
 
Ces pièces ont été acquises à Sainte-Marie aux Mines, fin juin.

Phil "Fossil"

Publié dans Classes d'organismes

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La récupération, c'est le top !

Publié le par Phil Fossil


De nos jours, les objets à usage unique sont carrément hors-tendance, voire carrément inciviques !

Le recyclage et, mieux, la ré-utilisation devraient devenir la norme.

Notre hobby est, grâce à la récupération, nettement moins onéreux et en devient même abordable !

Je vais aborder cette problématique via quelques exemples.

Il y a quelques années, on allait en République tchèque à la bourse de Tisnov, entre autres pour acheter des boites plates avec couvercle servant à stocker des pièces de taille moyenne à petite.

Ces mêmes boites, achetées en Belgique, valaient pratiquement deux euros l'unité.

Depuis 4 ans, mes aller-retours incessants au Marché de Noël me permettent de récupérer des boites à bonbons, un peu plus petites mais plus hautes, très pratiques. Mon stock approche du millier de pièces.

Les seaux, achetés en magasin de bricolage, sont peu pratiques car ils ne disposent pas d'un couvercle au contraire de ceux que l'on peut récupérer dans les snacks et autres friteries. Le couvercle permet de transporter du tamisat et autres fossiles sans que leur contenu se répande si le récipient se renverse...

Les pots permettant la récolte et le transport des petits fossiles, avec un couvercle à visser, se récupèrent chez les marchands de suppléments protéinés ou en faisant les yeux doux à votre pharmacien, ou pharmacienne, selon le cas.

Mais le plus extra est ceci : avant l'animation pour les enfants à Braine-l'Alleud à la mi-octobre, j'ai cherché infructueusement durant près d'un mois dans plusieurs magasins de bricolage, en Belgique et en France, des bacs plastiques pour y placer le sable et les fossiles afin que les gosses puissent y fouiller.

C'est en passant en soirée près d'un resto du vieux Bruxelles que j'ai pu enfin mettre la main sur des bacs absolument impeccables; il est un peu tard, mais ils pourront resservir.


Tout cela ne coûte qu'un peu d'huile de coude pour les transporter, et permet de diminuer notre empreinte écologique...

 

Phil "Fossil"

Publié dans Billets d'humeur

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Les oiseaux ont perdu leurs dents il y a 116 millions d’années

Publié le par Phil Fossil

Le Monde.fr | 11.12.2014 à 20h02 • Mis à jour le 12.12.2014 à 07h57 | Par Hervé Morin

 

Les premiers oiseaux avaient des dents. Descendants de dinosaures carnivores, ils les ont perdues sur le chemin de l’évolution, mais les scientifiques ne savaient pas exactement quand. Une étude internationale, publiée dans la revue Science, vendredi 12 décembre, propose une date : l’édentulisme (la perte généralisée de dents) serait survenu il y a 116 millions d’années chez l’ancêtre commun de tous les volatiles actuels.

 

Comment Robert Meredith (Montclair State University, New Jersey) et ses collègues sont-ils parvenus à cette conclusion ? En comparant les génomes de 48 espèces d’oiseaux actuelles à ceux d’animaux ayant aussi perdu leurs dents – trois espèces de tortues et quatre mammifères (l’armadillo à neuf bandes, le paresseux d’Hoffmann, l’oryctérope du Cap et le pangolin chinois). A ce bestiaire déjà fourni, ils ont ajouté l’ADN du chien domestique, de l’éléphant d’Afrique et du cachalot, trois espèces dentues.

Dans cette immense base de données génétiques, les chercheurs se sont concentrés sur six gènes, dont l’inactivation chez la souris de laboratoire se traduit par des défauts dans la formation de la dentine et de l’émail. Six gènes dont la mutation entraîne aussi chez l’homme des anomalies dentaires. Ils ont constaté que chez les oiseaux modernes, ces gènes sont bien présents, mais sous une forme inactivée. « Cela indique que la machinerie génétique de formation des dents a été perdue sur la branche ayant donné naissance à tous les oiseaux actuels », en déduisent les chercheurs.

 

Compléter l’approche par les fossiles

 

En évaluant le niveau d’altération de ces gènes, par rapport aux espèces où ils sont toujours actifs, et en se fondant sur un taux de mutation moyen au fil du temps, l’équipe a estimé la date où la couverture d’émail des dents a été perdue – soit 116 millions d’années. Ils imaginent un scénario en deux étapes, avec d’abord la perte des dents et le développement partiel du bec sur la partie antérieure des mâchoires. La partie postérieure du bec se serait développée dans un second temps.

Pour le paléontologue Antoine Louchart (ENS Lyon) qui, en 2011, avait proposé avec son collègue Laurent Viriot une analyse de la perte de dents chez les oiseaux« ces données moléculaires complètent l’approche fondée sur l’étude des fossiles ». Cela permet de raccourcir la fenêtre temporelle de l’édentulisme, qui allait de 120 à 66 millions d’années. Faute de spécimens bien conservés, « nous ne pouvions pas dire s’il y avait eu une seule perte de denture chez l’ancêtre commun de tous les oiseaux, ou bien deux, ajoute-t-il. Ces données tranchent pour la première hypothèse ». Dans d’autres familles d’oiseaux qui ne sont pas parvenues jusqu’à nous, précise-t-il, des pertes de dentition ont également été observées dans les collections paléontologiques.

Pourquoi ces mutations ont-elles été sélectionnées par l’évolution ? Aujourd’hui, les oiseaux, avec leurs 10 000 espèces recensées, sont le groupe de tétrapodes le plus diversifié. Il est tentant d’attribuer cette réussite évolutive à la perte des dents, même s’il faut se méfier de ces raisonnement had hoc, prévient Antoine Louchart, avant d’énumérer les avantages potentiels de cette situation : « Un bec corné, léger, est un atout pour le vol ; un gésier musculeux est plus efficace que des dents pour mastiquer la nourriture et offre un meilleur centre de gravité ; la diversité des formes de becs donne accès à des niches écologiques très variées. »

S’il souligne les incertitudes des horloges moléculaires, Ronan Allain, paléontologue au Muséum national d’histoire naturelle à Paris, juge solide l’analyse de la perte des dents. Mais elle n’est pas l’apanage des oiseaux modernes, rappelle-t-il : « Il existe trois ou quatre familles de dinosaures carnivores chez lesquelles elles ont aussi été remplacées par une rhampothèque [la partie cornée du bec des oiseaux], rappelle-t-il. C’est le cas chez un dinosaure-autruche de 130 millions d’années découvert à Angeac, en Charente, sur lequel nous travaillons. » Ronan Allain note aussi avec intérêt les données sur la transformation des oviductes, qui font écho à des observations sur le nombre d’œufs chez des fossiles de dinosaures.

 

Un consortium international

 

Car ces travaux moléculaires sur l’évolution des dents ne constituent qu’une petite partie des résultats engendrés par une coalition de chercheurs de vingt pays, et publiés simultanément dans Science et dans d’autres revues scientifiques. Il y est aussi question de l’évolution du chant et des convergences dans ce domaine avec le cerveau humainde la proximité avec les crocodiliens, plus proches cousins vivants des oiseaux actuels, de la trajectoire évolutive des chromosomes sexuels

Mais l’Avian Genome Consortium, codirigé par Guojie Zhang du BGI à Shenzhen, par Erich Jarvis (Howard Hughes Medical Institute) et Thomas Gilbert (Muséum d’histoire naturelle du Danemark) avait avant tout pour objectif de fournir un arbre généalogique des oiseaux d’une précision et d’une ampleur inédites.



La somme de travaux réunis est impressionnante. Aux trois génomes d’oiseaux déjà disponibles (poule, dinde et diamant mandarin), les machines dernier cri du BGI, le plus grand centre de séquençage au monde, a donc ajouté 45 nouveaux entrants. Cette masse de données a ensuite été analysée pendant l’équivalent de cinq cents ans (en temps de calcul rapporté à l’activité d’une unité centrale) par des supercalculateurs à Austin, à Munich et à San Diego – et dans d’autres laboratoires.

Il en ressort un « arbre de la vie » finalement assez proche de celui proposé dans Science en 2008 par un précédent consortium dirigé par Shannon Hackett (Muséum d’histoire naturelle de Chicago), qui n’a pas été associée aux présentes études. Il s’appuyait alors sur seulement 19 gènes, mais dans 169 espèces.

 

Tentations opposées

 

Pendant les presque quatre années qu’a duré l’analyse des génomes entiers, les réunions hebdomadaires intercontinentales du jeudi, par téléconférence, ont souvent abordé un thème central dans ces nouveaux projets fondés sur le Big Data : toujours plus de données permet-il de faire mieux – le sens émerge-t-il nécessairement de cette complexité ? « Il y avait deux tentations opposées, témoigne Bastien Boussau (UMR CNRS 5558, Lyon) qui développe des méthodes informatiques pour étudier l’évolution des génomes. Utiliser la majeure partie des informations générées ou les élaguer pour pouvoir plus facilement modéliser l’évolution. » « Quand on ajoute des génomes, il peut y avoir des artefacts, renchérit Benoît Nabholz (ISEM Montpellier), qui lui aussi a cosigné certains travaux. L’une des hypothèses de départ était même qu’on ne parviendrait pas à offrir une histoire évolutive robuste de cette diversité. »

Un des paramètres difficiles à maîtriser est la teneur en certaines bases nucléiques (guanine et cytosine, deux des quatre « lettres » de l’ADN), qui est plus importante chez les petits animaux, mais aussi à proximité des extrémités des chromosomes. Comment le prendre en compte dans la comparaison de génomes ? C’était l’un des défis bio-informatiques à résoudre.

 

« Big Bang » évolutif

 

Autre difficulté : il apparaît que la lignée actuelle des oiseaux a connu une explosion à une période proche de la crise crétacé/tertiaire, qui a vu la disparition des dinosaures, il y a 66 millions d’années. Mais les horloges moléculaires ne sont pas assez précises pour dire si elle a eu lieu avant ou après. Et ce « Big Bang » évolutif lui-même complique l’analyse génomique.

Si, finalement, le consortium est parvenu à proposer un « arbre de la vie » des oiseaux, il ne s’agit pour Bastien Boussau que d’une étape, car il faut encore progresser dans les algorithmes et l’analyse statistique des données, qui parfois aboutissent à des paradoxes : « l’arbre évolutif d’un gène, comme celui du collagène, peut ne pas coller avec celui des espèces », indique le chercheur.

Certaines relations entre espèces restent donc incertaines. D’autres sont des surprises. « Les grèbes, morphologiquement très dérivés des flamants roses, sont en fait génétiquement très proches », s’amuse Benoît Nabhloz. Après l’arbre de la vie, même imparfait, le Big Data aviaire va désormais s’attaquer à un autre défi : tenter de comprendre les mutations génétiques qui ont permis aux oiseaux de s’adapter à tant d’environnements différents.

 

http://www.lemonde.fr/paleontologie/article/2014/12/11/les-oiseaux-ont-perdu-leurs-dents-il-y-a-116-millions-d-annees_4539280_1650762.html

 

Phil “Fossil”

 

 

 

Publié dans Revue de presse

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