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Encore quelques futures bourses

Publié le par Phil Fossil

 

Bonne visite ! 

Phil "Fossil"

 

 

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Publié dans Annonces et Pub

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Bourse du CHAMP à Hannut ce dimanche

Publié le par Phil Fossil

 


Après une journée de repos ce samedi, je suis en forme pour attaquer la visite de la bourse de Hannut et de sa toujours superbe exposition.

On est 4 à embarquer dans la camionnette, juste un arrêt "café" lors d'une pause routière, puis, le plus difficile : trouver un emplacement de parking !

Il est déjà passé 10h20, tout est bourré et on doit se garer assez loin.

Arrivés à la manifestation, je commence mon petit tour.

Les achats s'enchaînent assez rapidement :

Des livres sur la faune du Cénozoïque du Bassin Parisien et sur les Ammonites du Corallien (= Oxfordien, étage fait la semaine précédente dans les Ardennes françaises) puis je commence à acquérir des fossiles.

Surtout des dents de requins du Chili, de Belgique, mais aussi une grande Cosmopolitodus hastalis du Maroc et une Alopias grandis de Caroline du Sud.

Deux sachets de dents des faluns d'Anjou, des trilobites bretons et une ammonite de l'Aalénien de l'Ile de Skye (Ecosse) clôturent ma moisson, quand le budget prévu est malheureusement épuisé...

L'exposition sur la minéralogie du Congo est fameuse, comme à chaque fois dans le cadre de cette bourse.

Il est déjà passé 17h quand je reviens au bercail, je peux étaler les pièces dans une boite et reposer un peu les pieds mis à rude épreuve depuis ce matin...

Mais...

Vivement la prochaine... Bourse ou fouille !

Phil "Fossil"

 

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Le Maroc veut récupérer son « monstre du Loch Ness » en vente à Paris

Publié le par Phil Fossil

 

Le squelette d'un plésiosaure marin vieux de 66 millions d'années va être mis en vente à Drouot par l'étude parisienne Binoche et Giquello le 7 mars prochain pour au moins 350 000 euros. Problème : il a été exhumé au Maroc en 2011 et exfiltré dans des conditions suspectes

L’histoire aurait pu se passer en Ecosse, mais elle est marocaine. Le squelette d’un Plésiosaure marin vieux d’au moins 66 millions d’années évoquant Nessie, le célèbre et insaisissable monstre du Loch Ness, va être mis en vente à Drouot par l’étude parisienne Binoche et Giquello le 7 mars prochain.

« Une vente qui intervient au moment où la Mongolie traque dans les salles de vente les fossiles de dinosaure retrouvés sur son territoire », écrit Le Figaro, dans sa rubrique des enchères, ne pensant certainement pas que son article allait déchaîner les passions de l’autre côté de la Méditerranée.

Exhumé en 2011 dans le phosphate de Oulad Abdoun

Le reptile antédiluvien marocain appartenant à la famille des Elamosaurides – Zarafasaura pour les férus de paléontologie- a été exhumé en 2011 par une équipe italienne des bassins de phosphate de Oulad Abdoun, près de Khouribga. Pour être plus précis, le fossile, d’une dizaine de mètres de long, a été reconstitué dans une position réaliste à partir de 75 % de ses ossements. « Trésor unique », dit Le Figaro, comparable à son cousin américain exposé au Wyoming Dinosaur Center de Thermopolis, celui-ci sera mis aux enchères pour une estimation comprise entre 350 000 et 450 000 euros. Il sera exposé du 4 au 7 mars à Paris.

« Il est très rare de trouver des pièces comme le squelette de Zafasaura, d’autant plus que celui-ci est presque complet, ce qui n’est pas souvent le cas », précise Raphaele Laxan commissaire-priseur chez Binoche et Giquello. « C’est notre première vente de dinosaure (sic), donc on ne sait pas à quoi s’attendre et il n’existe pas vraiment de marché, même si les dinosaures semblent se vendre plutôt bien ».

Les autorités quelque peu dépassées

Mais c’était sans compter sur la vigilance de l’Association pour la protection du patrimoine géologique du Maroc (APPGM) qui d’après une information révélée par Médias24, a saisi le 17 février la Direction de la géologie dépendant du ministère de l’Energie et des Mines, pour savoir si le spécimen avait bien été autorisé à l’export pour sa mise en vente. Dans la négative, celui-ci devrait être restitué au Maroc conformément à la législation.

Médias24 est allé plus loin dans sa quête, interrogeant tour à tour Ahmed Belkhdim, Directeur de la géologie, Chakib Benmoussa, l’ambassadeur du Maroc à Paris et la maison Binoche et Giquello. Si le premier émet de fortes suspicions quant au caractère légal de la sortie du territoire du monstre des mers marocain, supputant qu’il a été écoulé clandestinement par petits lots depuis sa découverte il y a quatre ans, le diplomate affirme quant à lui n’avoir pas encore été notifié par le ministère des Affaires étrangères sur la question. Dernier maillon de l’imbroglio, la maison aux enchères, qui compte bien sur un coup de marteau spectaculaire sur les bords de Seine, le Plésiosaure khouribgui étant de son propre aveu « le clou » de cette vacation, a répondu « d’un ton sec » aux interrogations de Médias24, se bornant à dire qu’il n’a pas été dérobé. Pourtant sa notice indique bien son pedigree.

Si du côté du ministère de la Culture on s’agite par de grandes envolées sur le caractère illégal de la vente par la voix du ministre Mohamed Amine Sbihi, jusqu’à présent, rien n’est véritablement entrepris pour la bloquer et ramener les restes de ce grand prédateur de la nuit des temps au bercail, dans la réserve ministérielle de Rabat aux côtés d’un autre dinosaure, le Tazoudasaurus Naimi, dont le squelette fossilisé a été découvert dans les montagnes du Haut Atlas et qui attend depuis des années l’édification du « musée des dinos » de Tazouda, douar situé sur le versant Sud du Haut Atlas, faisant partie de la commune rurale d’Imi N’Oulaoune, dans la province de Ouarzazate. Mais là, c’est une autre histoire de serpent de mer…

L’extraordinaire morphologie –  quatre nageoires, têtes de reptile et immense queue mobile –  des Plesiosaures est décrite scientifiquement par William Stukeley dès 1719. Elle inspira les auteurs de romans fantastiques tels que Thomas Hawkins ou J. W. Buel au XIXe siècle et s’apparente à l’image du légendaire monstre du Loch Ness.


Exposition publique –  Drouot –  Salle 9  Samedi 4 et lundi 6 mars 2017 –  11h-18h, Mardi 7 mars –  11h-13h
Vente aux enchères publiques –  Drouot –  Salle 9  Mardi 7 mars 2017 –  16h


https://ledesk.ma/culture/le-maroc-veut-recuperer-son-monstre-du-loch-ness-en-vente-paris/


Phil "Fossil"

 

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Un samedi dans les Ardennes françaises

Publié le par Phil Fossil

 


Depuis certainement une année, votre serviteur n'avait plus pu goûter au Jurassique du Sud de Charleville-Mézières.

Et, ça, ça commençait très fortement à lui manquer !

 

Renaud arrive à 8h, je suis déjà en train de charger la camionnette avec le matériel ad-hoc, ayant préalablement enlevé ce qui ne servirait pas.

Du genre tamis, pelles et autre matériel destiné aux sables anversois...

Première étape, faire le plein, ne sachant pas encore si ce qui reste dans le réservoir suffira pour l'aller-retour de ce jour.

Puis, chercher à manger et à boire, et enfin se mettre en route.

Faire un arrêt café sur le chemin est indispensable, j'en profite pour acheter deux vestes fluo supplémentaires et essayer de trouver les alcootests, obligatoires en France.

Pour ces derniers, malgré plusieurs arrêts dans des stations, je fais chou blanc !

 

On finit par arriver au premier site, aux alentours de midi ! Vu le fait que la camionnette n'est pas des plus rapides, et que nous avons fait pas mal d'arrêts, c'est assez normal.

Les champs à ammonites de l'Oxfordien proches de Neuvizy, montrant le Minerai de Fer des Ardennes, sont notre premier terrain de jeu.

L'un est planté, je reste donc à sa lisière ce qui ne m'empêche pas de ramasser quelques fossiles.

Le deuxième a été récolté mais pas retourné, bien nettoyé par les pluies on voit très bien malgré les morceaux de paille restés sur la terre.

J'y ramasserai peu d'ammonites, et de petite taille, mais un assez joli nautile (une rareté sur place!), des pieds de crinoïdes, quelques beaux bivalves.

Un grand morceau d'ammonite, dont certaines loges présentent des géodes de quartz, est également récupéré.

Quand je commence à fatiguer, je rentre au véhicule.

Renaud qui trouve pas mal arrive peu après, il a sorti une dizaine d'ammonites mais des belles colonies coralliennes également.

 

On repart pour un deuxième site, l'ancienne carrière de La Bascule.

On y voit affleurer la Gaize des Ardennes, Oxfordien d'un niveau inférieur à celui du Minerai de Fer.

Là je gratte dans les éboulis, sortant pas mal de bivalves mais aussi quelques ammonites fragmentaires. Elles ne sont pas des mêmes espèces que celles rencontrées dans les champs.

Renaud travaille au marteau, et sort de l'ammonite complète et quelques jolis bivalves également.

Après un pique-nique reconstituant et vite expédié, on part pour les sites à oursins, mais en ayant bien l'intention de vérifier l'accessibilité d'un champ sur le chemin !

 

Près de Faissault, je connais en effet des labours qui peuvent donner de l'Albien, dans les nodules phosphatés (coquins) du niveau de Machéroménil.

Et le champ en question est retourné et bien lavé par les précipitations de ces dernières semaines !

On commence à le parcourir, ce qui nous donne des ammonites (fragmentaires le plus souvent) dont des pièces ayant conservé leur nacre d'origine !

J'ai quand même la chance d'en sortir deux à peu près entières, ainsi qu'un morceau de bois fossile, un gastéropode et des bivalves, en plus des fragments d'ammonites parfois bien nacrés.

Quand mon sachet est assez plein et que la fatigue commence à me terrasser, je m'assied sur un talus herbeux, pour attendre que Renaud en ait marre lui aussi.

Il fait presque nuit et il ne semble pas encore avoir envie de s'arrêter, je reprend les clés et je retourne au camion pour enlever mes bottes et me reposer, assis plus confortablement.

Il finit quand même par revenir, se change, et on se remet en route.

 

Non sans une dernière tentative de ma part, à la station-service autoroutière la plus proche, pour obtenir les fameux alcootests !

La vendeuse me regarde comme un martien, me dit qu'ils ne les vendent pas...

Je leur rétorque que, pourtant, c'est obligatoire en France ???

Mais non, la loi semble-t-il a été abrogée... Merci les gars !

Rassurés, on repart, une pause "sieste" et un arrêt "souper" dans une friterie à la sortie de Charleville-Mézières, puis on roule tranquillement jusque chez moi.

Le temps de décharger un minimum le véhicule, que Renaud récupère ses affaires et reparte, je ferme "la boutique" et je m'écroule dans un fauteuil.

Il est tout juste minuit, on est partis depuis 8h, que voilà une belle journée de prospection...

Fort heureusement, le lendemain dimanche je n'ai rien de prévu et de plus, pas besoin de faire des courses !

La fatigue accumulée de la semaine et de cette journée est telle, que je n'ai même pas la force de nettoyer un minimum des trouvailles de la veille...

Entre les siestes et le repos, bien nécessaire, je me limite au strict nécessaire... Attendant que les courbatures se résorbent naturellement.

Il me faudra encore quelques jours pour en être quitte, mais malgré tout...

Vivement la prochaine !

Phil "Fossil"

 

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La pelle la plus célèbre au monde

Publié le par Phil Fossil


En temps que chercheur assidu de fossiles de vertébrés dans les sables cénozoïques belges (et d'ailleurs) j'ai de longue date acquis du matériel de fouille adéquat.

Aidé en cela par un certain CarchaDOrias, qui m'a aimablement fourni une bêche achetée au désormais défunt grand magasin Biggs de Waterloo.

Bien que l'ayant utilisée presque sans discontinuer depuis plus de 20 années, elle se comporte toujours à merveille et permet à votre serviteur, ou à un ou l'autre de ses compagnons de fouilles, de pelleter, déplacer et tamiser quelques tonnes de sable par journée de recherche.

Elle fait indubitablement partie des pelles les plus efficaces dont je n'ai jamais eu la chance d'entendre parler.

Non, je fais erreur, il y en a une qui est encore beaucoup plus célèbre...

Celle qu'à la chance de posséder l'acteur Mel Gibson, connu pour de nombreux rôles au cinéma; citons en vrac : Braveheart, Mad Max, L'Arme fatale...

Vous ne le saviez pas ?

C'est étonnant, elle est pourtant mondialement réputée...

Ne me dites pas que vous n'en avez jamais entendu parler ?

De la fameuse "Bêche à Mel"...

Bon, je sors...

Phil "Fossil"

 

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Un petit week-end plus calme...

Publié le par Phil Fossil

 


Après le week-end "d'inauguration" de la camionnette, lequel avait laissé votre serviteur dans un état de fatigue plutôt indescriptible, celui qui arrivait était l'occasion d'enfin me reposer.

Et ceci d'autant plus que ce week-end de folie était entouré de deux semaines de boulot...

Les courses étant faites le vendredi soir, je peux faire la grasse matinée (toute relative) le samedi matin, puis me mettre à nettoyer les trouvailles faites une semaine auparavant.

D'abord laver le contenu des deux pots de dents (un pour le samedi, un pour le dimanche), puis sortir du van l'énorme sac très lourd contenant le tamisat et les fossiles plus gros.

Séparer les coquilles, moules internes et ossements du fin gravier, étaler ce dernier dans deux caisses pour séchage, laver les autres fossiles dans un bac et les mettre à sécher, cela occupe allègrement deux petites heures.

Tout cela par une météo fort agréable : travailler dehors en t-shirt fin février, voilà qui n'est certes pas très commun !

Le soleil permet même aux caisses de résidu de tamisage de commencer leur séchage.

Quand le soleil commence à se coucher, la fraîcheur arrive et me pousse à rentrer, très content de l'ouvrage effectué.

Le dimanche, un petit saut au marché local, puis repos... 

Quand arrive le lundi, même si je ne suis pas totalement reposé (ce qui en l'absence de vacances risque de devoir attendre encore un peu) ça va quand même nettement mieux.

Phil "Fossil"

 

PS. Petit rappel, dimanche si une sortie aux minéraux ou aux fossiles vous intéresse, merci de me contacter !

 

Publié dans Annonces et Pub, Générale

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Une éponge découverte, et c'est toute la théorie de la vie qui vacille 

Publié le par Phil Fossil

 


Après la plus importante extinction de masse, il y a 252 millions d’années, la biodiversité était extrêmement faible. Mais la découverte d’un écosystème marin très riche remet en question ce scénario.


Et si vous tombiez nez à nez avec un dinosaure dans la forêt de Soignes ? C’est sans doute l’impression qu’a ressentie Arnaud Brayard, paléontologue, lorsqu’il a découvert le fossile d’une éponge censée s’être éteinte plus de 200 millions d’années plus tôt. Longtemps, on a pensé que les cinq millions d’années d’instabilité environnementale qui ont suivi l’extinction de masse la plus destructrice de la planète, il y a 252 millions d’années, furent caractérisées par une biodiversité extrêmement faible. Mais l’étude du chercheur au CNRS et de son équipe internationale parue dans la revue "Science Advances" vient bouleverser ce scénario classique.

"On avait l’image d’une Terre complètement dévastée et désertique et pendant très longtemps", explique Arnaud Brayard. La planète a déjà connu cinq extinctions de masse, des catastrophes écologiques dont les effets perdurent pendant des centaines de milliers d’années, voire des millions d’années jusqu’à ce que de nouveaux écosystèmes apparaissent. Si la plus connue reste la plus récente qui a mené à la disparition des dinosaures, la plus importante a eu lieu il y a 252 millions d’années. Ce cataclysme "a balayé les espèces, 90 % d’entre elles ont disparu définitivement", précise le paléontologue. "On a un bon enregistrement des fossiles jusqu’à 500 000 millions d’années avant notre ère et dans la période suivant la fin du Pernien-Trias, on est à l’un des plus bas niveaux des enregistrements."

Une série d’éruptions volcaniques gigantesques en Sibérie, à ce moment-là située presque au pôle Nord, a causé ce bouleversement planétaire. "Il faut imaginer les immenses coulées de lave qui ne s’arrêtaient pas et qui ont fini par recouvrir une surface équivalente à la moitié de l’Europe actuelle, c’était gigantesque et sur un à trois kilomètres d’épaisseur, explique Arnaud Brayard. Les éruptions ont largué dans l’atmosphère d’énormes quantités de gaz à effet de serre qui ont eu un effet sur le climat et modifié les conditions dans les océans. C’était un cataclysme, sur la terre et dans l’eau."

Par hasard

La récente découverte du paléontologue remet en cause l’hypothèse selon laquelle très peu d’animaux marins auraient peuplé la planète à la suite de cet écocide majeur. C’est à la faveur d’une promenade lors d’une pause repas pour observer des affleurements anciens que le scientifique est tombé sur les premiers fossiles, dans l’Idaho, aux Etats-Unis. "Complètement par hasard, en déplaçant quelques pierres, on est tombé sur les premiers organismes alors qu’il ne devait rien y avoir à cet endroit. Mais plus on cassait, plus on en trouvait, se souvient Arnaud Brayard. Alors on a continué pendant trois ans. C’est une découverte exploratoire totale, on ne s’y attendait pas du tout."

Ce nouveau site paléontologique, daté de moins de 1,5 million d’années après la crise biologique du Pernien-Trias, abrite un écosystème d’une richesse insoupçonnée. Près d’une trentaine d’organismes, éponges, arthropodes, vertébrés, mollusques, brachiopodes… cohabitant dans un même lieu ont été référencés avec des relations complexes entre eux - "on parvient à savoir qui chasse qui et qui mange qui".

Une éponge et un mollusque

Au-delà de l’étonnante richesse biologique de ce gisement, offrant une fenêtre inédite sur cette période ancienne, deux petits animaux curieux interrogent les scientifiques. "Non seulement les acteurs de cet écosystème sont très diversifiés mais ils sont très bizarroïdes. Il y a des organismes extrêment anciens comme une éponge qui vivait il y a 500 millions d’années, bien avant cette extinction, et que l’on retrouve là, alors qu’on n’avait aucun enregistrement de cette espèce entre les deux périodes. Et des cousins des calmars, censés apparaître des millions d’années plus tard, se retrouvent aussi au même endroit ! Il y a un mélange très étonnant."

L’éponge qui n’aurait pas dû se trouver là comme le mollusque censé apparaître 50 millions d’années plus tard bouleversent les connaissances. "L’arbre de la vie tel qu’on se l’imaginait pour ces deux groupes, les associations entre groupes, et l’existence des petits organismes qui vivaient sur les éponges il y a 500 millions d’années et qu’on retrouve aussi à cette période soulèvent un grand nombre de questions", explique le chercheur.

Cet écosystème constituerait-il une exception dans cette période dévastée ? "Il peut y avoir d’autres écosystèmes, d’autres fossiles. Nous avons exploré les alentours pour voir s’il n’existait pas d’autres sites similaires et il y a des chances que d’autres sites existent avec plus ou moins la même faune. Cela signifierait que cet écosystème ne serait pas une exception."


http://www.lalibre.be/actu/planete/une-eponge-decouverte-et-c-est-toute-la-theorie-de-la-vie-qui-vacille-infographie-58a7350dcd703b981548b77d


Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse

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Une petite fouille ce dimanche, ça vous tente ?

Publié le par Phil Fossil


Ce dimanche, j'ai des libertés et si l'envie de fossiles ou de minéraux vous taraude, pourquoi ne pas venir prospecter en ma compagnie ?

Le matériel est disponible en suffisance, seules la motivation et la bonne humeur sont de rigueur.

La météo devrait rester sèche, à surveiller toute cette semaine, naturellement.

A vos claviers !

Phil.

Publié dans Annonces et Pub, Générale

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Encore quelques futures bourses

Publié le par Phil Fossil

Encore quelques futures bourses
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Bonnes visites !

Phil "Fossil"

 

 

Publié dans Annonces et Pub

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Un petit jeu, ça vous tente ?

Publié le par Phil Fossil


L'acquisition de cette ancienne camionnette de l'armée étant une chose faite, il me revient tout à coup quelque chose...

Cette année, cela fera tout juste trente ans que j'ai débuté mon service militaire !

Je ne sais pas si c'est quelque chose que l'on a l'habitude de fêter, on célèbre d'habitude plutôt sa démobilisation, mais voilà, ça tombe comme ça.

Maintenant que je dispose d'un véhicule dédié aux fouilles, j'ai décidé de lui trouver un petit nom.

Même si de nombreux sobriquets me viennent à l'esprit, il y a plus dans une série de têtes que dans une, alors je me permets de mettre mes lectrices et lecteurs à contribution.

Paleomobile (Merci Ludo), Fossil-truck, Paleobus (Thanks Yves), Prehistovan, Meg hunter, Sharkteeth Rider, Site Exporer, les idées sont nombreuses.

Si vous me faites quelques propositions dans un petit commentaire, je les compilerai en une liste, et on pourra par la suite (avec votre aide) choisir le nom le plus approprié.

Je vous remercie d'avance !

Phil "Fossil"

 

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