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Quelques coquilles lutétiennes de Champagne

Publié le par Phil Fossil

Olivier-Fleury-la-Riviere-Lutetien-divers-1.jpg

 
Mon cher ami Olivier a, en ce milieu du mois de juillet 2007, habilement mis à profit un trip planifié de longue date à Roissy-Charles de Gaulle pour faire un arrêt de deux bonnes heures dans le Lutétien des environs de Fleury-la-Rivière.
 
Ses balades au milieu des rangées de vignes et dans les chemins creux ont assez facilement fourni ces jolies espèces de coquillages tropicaux.
 
Si les petites espèces sont de très loin les plus communes, les grands Eopsephaea muricina (en haut à gauche) sont parmi les plus appréciés, de par leur ornementation épineuse.
 
Les Clavilithes scalaris et Rhopalithes noae, (au milieu droite et haut) possédant un long siphon très effilé, sont également fort intéressants pour l’amateur de jolis coquillages fossiles !
 
Pour une détermination des principaux fossiles de Champagne, voir mon album photo : http://www.paleomania.com/album-1027971.html
 
S’ils ne sont pas ramassés rapidement après leur affleurement, les exemplaires qui ont la chance d’échapper à la destruction sous la roue des tracteurs sont rapidement altérés par les pluies en perdant leur brillance superficielle et leur jolie couleur rosée pour devenir ternes et délavés... Fossile ramassé = Fossile sauvegardé !
 
Bravo, cher Olivier !
 
Phil « Fossil »
.

Publié dans Vos découvertes !

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Le plus grand crocodile du Monde reconstitué

Publié le par Phil Fossil

PIERRELATTE (AFP) - "Sarco", le plus grand crocodile du monde, vieux de 110 millions d'années --autrement dit, Sarcosuchus imperator--, revit à la Ferme aux crocodiles de Pierrelatte (Drôme), sous la forme d'une reconstitution qu'on dirait presque en chair et en os.
 
Sarcosuchus imperator (de sarco, "chair", dont le saurien se nourrissait sans doute, suchus, "crocodile", et imperator, "empereur", pour dire le plus grand) avait une longueur de quelque 12 mètres. C'est le plus gros crocodilien connu, sinon le plus gros de tous les temps, ayant existé sur Terre.
Le premier fossile, un crâne, qui a servi de base à l'identification scientifique de l'animal, a été découvert en 1964 au Niger par Philippe Taquet, du Muséum national d'histoire naturelle à Paris. Un squelette complet, sans compter des restes partiels, a été trouvé en 1973 et est aujourd'hui exposé à la galerie de paléontologie du Muséum.
"C'est impressionnant de voir aujourd'hui cet animal en chair et os, pardon... en résine", dit à l'AFP en souriant Philippe Taquet, venu assister mercredi à l'inauguration de la reconstitution qu'il considère comme "très réussie". "Il semble encore plus grand que lorsque l'on voit son squelette", ajoute le paléontologue et ancien directeur du Muséum.
La reconstitution a été réalisée par la société Ophys, spécialisée dans la fabrication de pièces d'exposition à caractère naturaliste et de moulages d'animaux, et basée à Prayssac (Lot-et-Garonne). Elle a nécessité 1.800 heures de travail, 750 kg de résine polyester, quatre hommes et une femme.
Ces professionnels dirigés par Emmanuel Janssens Casteels ont travaillé sous le regard attentif de France de Lapparent de Broin, du Muséum, qui avait co-rédigé en 1966 le premier article scientifique sur l'espèce avec son collègue Philippe Taquet.
La scientifique a de qui tenir, puisqu'elle est la nièce de Félix de Lapparent, lui aussi paléontologue, et qui avait trouvé dès 1947 dans le Sahara nigérien des dents, vertèbres et plaques d'écailles de l'animal à l'identification duquel elle allait participer dix-neuf ans plus tard.
Leur gigantesque "bébé" trône désormais à la Ferme aux crocodiles au milieu de quelque 400 crocodiles, de tortues géantes bien en chair et en os, entourées de 600 variétés de plantes et fleurs tropicales.
 
Article « La Provence » :
 
NDLR : Encore une chance que « Sarco » s’écrit avec un « C », sinon on aurait bien pu confondre…
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Revue de presse

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Sortie du CMPB à Couvin ce vendredi

Publié le par Phil Fossil

Hexagonaria-hexagona-6.JPG 
 
Hexagonaria hexagona, Frasnien, Frasnes, Belgique. Longueur 55 millimètres.
 
 
Sous la houlette du Professeur Thierry Mortier de la Faculté Polytechnique de Mons que nous remercions encore chaleureusement ici, nous avons eu la chance de nous voir exposer le contexte géologique et stratigraphique du bord sud du Synclinorium de Dinant, soit plus prosaïquement la région couvinoise.
 
Même si la récolte de fossiles n’était pas le but principal de la journée, nous avons participé de bon cœur afin de nous voir préciser le contexte stratigraphique des découvertes que nous avons faites de longue date dans certains de ces sites.
 
Nous avons pu effectuer pas moins de 10 arrêts, dans des étages stratigraphiques s’étendant du Lochkovien au Frasnien.
 
1. Les schistes bigarrés d’Oignies, du Lochkovien (début du Dévonien) sont de couleur rouge à verte mais ne contiennent pratiquement pas de faune fossilisée identifiable. Un petit » parking » sur la route Couvin-Brûly de Pesche les montre à l’affleurement.
 
2. Les calcschistes du Couvinien (actuellement Eifélien) sont par contre riches en organismes, coraux solitaires et coloniaux, orthocères, brachiopodes… Le Givétien contient également des coraux, brachiopodes et des stromatopores… Ces couches sont visibles dans la carrière « Haine » à Couvin.
 
3. L’arrêt prévu ensuite était l’ancienne carrière « du cimetière » à Boussu-en-Fagnes, où l’on peut observer les schistes de bordure de récif pétris d’organismes fossilisés : coraux, crinoïdes, brachiopodes, gastéropodes… La faune est assez pauvre en espèces mais très riche en exemplaires.
 
4. Un petit saut derrière l’église de Boussu-en-Fagnes nous a montré l’affleurement classique des « Schistes de Matagne » riches en petits organismes de la fin du Frasnien, dont des brachiopodes, une petite goniatite et le minuscule bivalve Buchiola palmata.
 
5. Un affleurement passablement dégradé dans le Dévonien inférieur (Coblencien-Siégenien) près du Ry des Pernelles à la sortie de Couvin direction Rocroi a permis la récolte d’une grauwacke contenant des moules de fossiles, ainsi que quelques exemplaires d’un filon de quartz à petits cristaux.
 
6. Nous avons fait un arrêt pour la vue panoramique de la carrière du Nord à Frasnes, montrant un récif en pleine exploitation qui ne pouvait malheureusement pas être échantillonné.
 
7. Après quelques explications sur le mud-mound (monticule boueux) de Beauchâteau à Senzeille, récif corallien fossile du Frasnien, et le ramassage de petites colonies de Phillipsastrea sp., nous avons pris un pique-nique bien mérité au milieu de cette ancienne carrière, non sans goûter au vin rouge d’un cubi obligeamment emmené par Ghislaine qui était l’instigatrice de cette excursion fort réussie !
 
8. Nous avons fait ensuite une escale dans l’ancienne carrière du Lion, atoll fossile du Frasnien, où votre serviteur a pu dénicher en quatrième vitesse la fort jolie colonie d’Hexagonaria présentée au début de ce sujet.
 
9. Etape suivante, le Fondry des chiens à Nismes, chaos de rocs résiduels du Givétien restés suite à l’exploitation par les anciens d’une poche karstique de minerais de fer. Le paysage n’est pas sans rappeler la « Forêt de Pierre » vue près de Kunming en Chine, et qui date exactement de la même période géologique !
 
10. Avant de nous remettre de nos émotions dans un bistro accueillant de Nismes, nous avons été contempler la résurgence de l’Eau Noire tout près de là.
 
Encore une journée bien occupée comme on les aime, avec quelques fossiles bien sûr, mais surtout la chaleur des contacts humains et les paysages superbes de la Calestienne.
 
Merci au CMPB, à Ghislaine Letor et bien évidemment à notre guide Thierry Mortier.
 
Phil « Fossil »
 
P.S. Ne pas oublier la bourse de Bruxelles à Autoworld, le week-end des 8 et 9 septembre 2007.
 

Publié dans Comptes-rendus

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Mon premier roman va déchirer ! (La chair et les os)

Publié le par Phil Fossil

 
 
Certains, parmi vous, m’ont laissé entendre que je ne me débrouillais pas trop mal au point de vue de l’écriture, je me suis donc tout récemment attaqué à un nouveau projet mené conjointement avec mes (très) nombreuses activités présentes !
 
Il faut dire que le livre sur les trucs et astuces du collectionneur amateur, que j’avais prévu au départ de réaliser et de faire éditer à compte d’auteur, ne verra sans doute pas le jour, étant donné qu’il fait indubitablement double emploi avec ce site tout en n’ayant aucun des avantages de ce nouveau média qu’est INTERNET.
 
Cela prouvera sans doute, s’il le fallait encore, à « certains » que je ne suis pas aussi « mercantile » qu’ils peuvent bien le prétendre, étant donné que je mets gratuitement à la disposition de tous des informations qui auraient pu me rapporter des rentrées financières !
 
J’ai donc entamé assez récemment la rédaction d’un roman, thriller technico-paléontologique, qui devrait, espérons-le, passionner les amateurs de ce genre de choses… Il se peut même qu’une BD voie également le jour.
 
Certains d’entre vous, qui me connaissez un peu plus personnellement, amis lecteurs, se reconnaîtront sans nul doute dans ces lignes quand elles paraîtront.
 
Je vous tiendrai bien évidemment au courant dès que possible !
 
A bon entendeur…
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Billets d'humeur

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Dévonien inférieur et moyen de Vierves-sur-Viroin, Belgique

Publié le par Phil Fossil

Pleurodyctium-sp-2.JPG
 
Pleurodictyum sp., Coblencien, Vierves-sur-Viroin, Belgique. Diamètre 25 millimètres.
 
cyrtospirifer-verneuilli-1.jpg 
Cyrtospirifer verneuilli, Eifélien, Vierves-sur-Viroin, Belgique. Plus grande dimension 4 centimètres.
 
 
Il y a une petite décennie déjà, je guidais une sortie du CMPB en Calestienne quand nous tombâmes un peu par hasard sur un talus de route schisteux fraîchement rectifié.
 
Nous garâmes la caravane de voitures aussi près que possible de l’affleurement, et le groupe parcourut l’entièreté de la coupe où nous découvrîmes une riche faune de la première moitié du Dévonien.
 
On pouvait y trouver, entre autres :
 
Coraux : Pleurodictyum sp., Acanthophyllum sp., Calceola sandalina, Heliophyllum sp.
 
Brachiopodes Atrypa reticularis, Athyris concentrica, Chonetes sp., Cyrtospirifer verneuilli
 
L’altération météorique et l’invasion de la végétation ont probablement rendu ce talus moins intéressant qu’autrefois, mais il y a certainement encore pas mal de choses à y trouver…
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Sites de fouilles

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Exposition « Les fossiles, mémoire de la Vie » à Hannut en 2002

Publié le par Phil Fossil

 
Pour celles et ceux qui ont sans nul doute raté cela, il y a déjà 5 ans votre serviteur a présenté une partie significative de sa collection (à l’époque) dans le cadre de la bourse de Hannut.
 
Quelques chiffres :
 
- 25 mètres-carrés d’exposition, bien occupés
- En volume, entre 15 et 20% de la collection présentée !
- Trois voitures archi-pleines de caisses à fossiles
- 45 caisses « standardisées » et quelques-unes qui ne l’étaient pas
- 4 mois de préparation
- Quasiment 500 spécimens exposés
- Des dizaines d’agrandissements photographiques en couleur
 
Vous pouvez en voir un petit aperçu en cliquant sur le lien ci-après, cette page est partie intégrante du nouveau site du CHAMP :
 
Bonne visite !
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Comptes-rendus

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Faut-il ramasser tous les fossiles affleurant sur un site ?

Publié le par Phil Fossil

 
 
Très bonne question en vérité, un tantinet philosophique au demeurant.
 
Certains amateurs ont comme principe de tout ramasser, d’autres se limitent à un ou deux spécimens de chaque espèce afin d’en « laisser pour les autres ».
 
Les extrémistes protectionnistes, quant à eux, prétendent que l’on doit tout laisser sur place et ne surtout rien échantillonner.
 
Qui peut donc bien détenir la vérité dans ce cas ?
 
La question est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord, et doit être mûrement réfléchie à la lumière de l’expérience.
 
Le principe de base, à toujours garder présent à l’esprit, est : « fossile ramassé, fossile sauvegardé ». Il en résulte qu’un spécimen a plus de chances d’être préservé dans une collection (qu’elle soit publique ou privée) que sur le terrain où il est soumis à l’altération naturelle ou artificielle due aux activités humaines.
 
Cela dépend assurément de plusieurs paramètres.
 
 
Tout d’abord le site de fouilles :
 
Si, sur un site naturel peu soumis aux dégradations il est généralement (mais pas toujours) préférable de limiter ses prélèvements à ce qui affleure et en quantité raisonnable, il est certains affleurements qui peuvent (et doivent) être exploités de manière intensive afin de sauver un maximum de fossiles de la destruction naturelle ou anthropique !
 
Ce sont, liste bien évidemment non exhaustive :
 
-         carrières, mines, chantiers, champs, plages et falaises, montagnes, berges de rivière et de torrent…
 
Dans ces cas, tout fossile affleurant ou non, a une espérance de vie extrêmement courte et doit donc être récupéré au plus vite ! Le laisser pour le visiteur suivant résulte le plus souvent en sa transformation dans l’intervalle en un galet informe, sa destruction dans un concasseur, sous les roues d’un tracteur ou les chocs de la charrue, ou sa disparition définitive sous de l’asphalte ou du béton…
 
Une fois le site rendu inaccessible, de par l’arrêt des travaux, la « réhabilitation » de la carrière ou l’ensablement des côtes, le patrimoine est exclusivement visible dans les collections, et au plus nombreux les spécimens auront été préservés dans des collections géographiquement dispersées, au moins de « chances » on aura que ce patrimoine disparaisse un jour totalement de la surface de la Terre…
 
 
Ensuite, le type de gangue encaissante.
 
Certains sites naturels présentent des affleurements de roches tendres, voire très tendres, à fort potentiel d’érosion et dans ce cas les fossiles « ressortent » plus vite et sont d’autant plus rapidement soumis à l’altération due aux intempéries, gel, destruction par les lichens et autres végétaux :
 
-         sable
-         argile
-         marne
-         craie
-         falun
-         tuffeau
-         schistes
 
Dans ces cas de figure, même si d’aventure l’on ramasse tout ce qui affleure, l’érosion y est tellement rapide que le suivant y trouvera toujours bien son bonheur également.
 
Sans oublier que le « rafraîchissement » de la coupe géologique par le passage d’un chercheur dégage des choses qu’il n’a pas pu voir mais que le ou les visiteurs suivant(s) découvriront.
 
 
Enfin, le type de fossile et sa préservation.
 
Par essence, certains fossiles sont nettement plus sensibles à l’altération que d’autres, et donc sur les sites ils doivent être ramassés au plus vite !
 
Citons entre autres les Spirifers de certains sites belges dont la fine coquille s’écaille très vite après leur exposition à l’air, les ammonites en craie du Boulonnais qui se désintègrent après une seule nuit de gel, les dents de requins qui se décolorent et se désagrègent sous les chocs thermiques et le contact des racines de végétaux, les oursins à coquille en calcite qui « explosent » dès qu’ils sont soumis au gel.
 
Certains fossiles phosphatés comme les crabes et les otolites de cétacés du Port d’Anvers, se brisent dès qu’ils sont exposés au soleil (en séchant trop vite ou par les différences trop rapides de température), il convient donc, dès leur découverte, de les abriter dans une boite fermée.
 
Les ossements de vertébrés sont également très fragiles, et se délitent en esquilles dès qu’ils sont soumis aux chocs thermiques ! Et ce d’autant plus qu’ils contiennent une proportion plus ou moins significative de pyrite. Là non plus, pas d’alternative à la collecte la plus rapide possible.
 
Certaines coquilles cénozoïques sont tellement fragiles que l’utilisation d’un produit durcisseur sur le terrain est rigoureusement indispensable, et ce au fur et à mesure du dégagement de la gangue sableuse ! Une préservation « in situ » n’est même pas pensable un seul instant…
 
Les fossiles en pyrite ou en marcasite doivent en règle générale être protégés par des produits spéciaux, et là, à nouveau, la collecte préalable est totalement inévitable.
 
 
Signalons enfin que pour avoir une petite chance de nos jours d’encore découvrir des espèces inconnues de la Science, il n’y a aucune alternative à de nombreuses et fréquentes visites aux sites fossilifères…
 
 
Comme toujours, il convient de ne pas prendre pour « paroles d’évangile » le ramassis de stupidités que colportent certaines personnes se prétendant « bien informées », mais au contraire il faut toujours exercer son esprit critique et réfléchir posément et calmement à tous les aspects du problème…
 
C’est généralement là où le bat blesse ! La réflexion…
 
Pour rappel, notre album photo des spécimens détruits par l’érosion :
 
Phil « Fossil »
 

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Encore du grand requin blanc fossile d’Anvers

Publié le par Phil Fossil

 
 
Cosmopolitodus hastalis (gauche) et Carcharodon carcharias (droite), Pliocène supérieur, Port d'Anvers, Belgique.

  
Lors d’une petite sortie anversoise ce dimanche, mon cher ami Dominique (alias CarchaDOrias) a à nouveau été exploiter quelques plaines sableuses à coquilles du Pliocène supérieur. (Sables d’Oorderen)
 
Il faut croire qu’il y a un Dieu pour les paléontologues amateurs, quelques petites heures de promenade lui ont largement suffi pour cette moisson intéressante !
 
On peut y observer une petite dent de Cosmopolitodus hastalis (à gauche) de 3 centimètres de longueur, fraîche et de toute beauté, mais surtout une Carcharodon carcharias (à droite) latérale de 2,5 centimètres qui montre des rudiments de denticules latéraux !
 
C’est indubitablement une pièce qui sort de l’ordinaire, surtout chez nous où les dents de grand requin blanc fossile ne sont déjà pas monnaie courante...
 
Bravo, cher Dominique ! Tu n’auras certes pas volé ton surnom de CarchaDOrias…
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Vos découvertes !

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2ème bourse aux fossiles du BVP à Sint-Gillis-Waas, Belgique

Publié le par Phil Fossil

 
Ce dimanche 2 septembre de 9h30 à 17h30 aura lieu la deuxième bourse aux fossiles du B.V.P. dans le parc communal de Sint-Gillis-Waas, pas très loin d’Anvers.
 
Cette bourse ne présente que des fossiles et le matériel associé (outillages, livres, matériel de préparation…) et donc l’on n’y voit absolument pas de minéraux ni de bijouterie.
 
Le prix d’entrée est de 2,50 euros pour la bourse et de 5 euros pour le ticket jumelé bourse et Maison de l’Evolution. Ce Musée local de paléontologie en vaut vraiment la peine !
 
Pour plus d’informations, voir notre article :
 
Peut-être nous rencontrerons-nous sur place ?
 
Bonne visite !
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Annonces et Pub

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Magnifique site web sur les minéraux et le quartz

Publié le par Phil Fossil

 
Découvert un peu par hasard lors d’une séance de surf sur internet, le site que nous allons vous présenter nous a conquis !
 
Créé par d’anciens collaborateurs désormais retraités du Muséum de Genève, il propose de nombreux documents de vulgarisation en format PDF et des photos extraordinaires !
 
Le site principal est accessible à l’adresse : http://www.kasuku.ch/
 
(cliquez sur n’importe lequel des trois textes pour entrer dans la liste des documents)
 
Le document explicatif sur le quartz : http://www.kasuku.ch/pdf/Le_quartz.pdf
 
Bonne visite !
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Minéralogie

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