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Quelques dents de sélaciens néogènes anversoises pour mon Muséum

Publié le par Phil Fossil

Cosmopolitodus-hastalis-5-inferieure.JPG
 
Cosmopolitodus hastalis inférieure, Miocène, Port d’Anvers, Belgique. Longueur 55 millimètres.
 
Cosmopolitodus-hastalis-6.JPG
 
Cosmopolitodus hastalis supérieures, Pliocène inférieur, Port d’Anvers, Belgique. Longueur maximale 4 centimètres.

Aetobatus-arcuatus-3.JPG 
 
Aetobatus arcuatus, Miocène-Pliocène, Port d’Anvers, Belgique. Plus grande dimension 2 centimètres.
 
 
Lors des soirées un tantinet trop pluvieuses à mon goût  qui ont abondamment émaillé les mois d’été, à quelque chose malheur est bon, j’ai pu enfin m’attaquer au tri et au rangement des découvertes réalisées lors des « dernières » sorties faites dans le Pliocène inférieur (Sables de Kattendijk) du port anversois.
 
Placés pour séchage après chaque journée de recherches sur un plateau cartonné, les fossiles découverts n’attendaient qu’une chose : que j’aie enfin un peu de temps libre pour m’en occuper ! Il faut bien dire qu’une grosse cinquantaine de ces plateaux étaient en attente de tri depuis environ deux bonnes années...
 
Le traitement du produit d’une vingtaine de sorties de fouilles a déjà livré des pièces fort intéressantes que je suis heureux de vous montrer ici.
 
Fossile ramassé, fossile sauvegardé ! Quoi que peuvent en dire certains…
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Générale

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Expo « La Terre est belle » en 2003 à Rebecq, Belgique

Publié le par Phil Fossil

 
 
Dernière en date parmi les expositions réalisées par votre serviteur, cette expo temporaire au Grand Moulin d’Arenberg a duré tout l’été 2003.
 
En collaboration avec le C.M.P.B., le G.E.S.T. et L.A.V.E., cet événement présentait des minéraux, fossiles, météorites, objets volcaniques et d’anciens bouquins de Sciences Naturelles.
 
Je m’étais très naturellement chargé de la partie paléontologique de l’exposition, le G.E.S.T. avait également ajouté quelques-unes des pièces provenant de leur local de réunion.
 
Sans avoir l’amplitude de l’exposition précédente, cela était l’occasion pour moi de présenter quelques pièces marquantes acquises entre l’expo à Hannut en mars 2002 et celle-ci.
 
Vous pourrez visualiser quelques photographies prises à l’époque en cliquant sur le lien ci-après.
 
Bonne visite !
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Comptes-rendus

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Comment s’y retrouver parmi les dents de requins fossiles ? (1ère partie)

Publié le par Phil Fossil

 
Les dents sont à peu près toujours découvertes isolées, et mélangées naturellement, (et parfois artificiellement suite à des dragages, par exemple) dans les gisements fossilifères. Il est rarissime de tomber, dans nos régions où les sédiments sont sableux et toujours plus ou moins remaniés, sur des dents restées en connexion anatomique.
 
Les nombreux collectionneurs de ce type de fossiles sont très logiquement, tôt ou tard, confrontés à un problème épineux.
 
Comment savoir, en ayant en main une dent fossilisée, de quel requin elle provient, et plus ardu encore, de quelle position est-elle originaire dans la mâchoire de ce squale particulier ?
 
La première chose à faire est de déterminer la pièce au niveau générique (du genre) et si possible spécifique. (de l’espèce)
 
En général, l’on connaît la provenance des dents trouvées ou achetées, ainsi que l’étage géologique de la couche d’où elles sont originaires. Si elles sont acquises par achat ou échange il ne faut jamais hésiter à demander ces informations à son interlocuteur, et éviter à tout prix d’acquérir des pièces sans informations précises qui n’ont aucune valeur scientifique.
 
En fonction de la couche géologique d’où elle provient, et à la condition qu’elle ne soit pas remaniée d’une couche plus ancienne, la dent est facilement déterminée au niveau générique voire spécifique en utilisant un ouvrage du genre de l’excellent « Dents de requins et de Raies du Tertiaire de la Belgique », écrit par Dirk Nolf et édité par l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique.
 
Les planches de ce livre sont dessinées, non photographiées, mais elles permettent une détermination des spécimens dans la majorité des cas. Seules les espèces les plus rares n’y sont pas reprises.
 
Sur INTERNET de nombreux sites permettent, grâce à une riche iconographie souvent en couleur, de déterminer au niveau générique voire spécifique les dents de requins fossiles de nos régions, n’hésitez pas à consulter notre Portail Paléo pour les Sites Web traitant des requins fossiles, les Planches de détermination des Vertébrés par site, et bien évidemment notre album photo « Requins-fossiles ».
 
Il est également possible de déterminer les fossiles par la méthode des clés de détermination, système détaillé dans l’un de mes anciens articles :
 
Il est également recommandé de s’aider de mâchoires actuelles apparentées ou de livres sur les séries dentaires de requins actuels : voir mon article à ce sujet :
 
Vous pouvez donc, au départ de tout cela, séparer les pièces découvertes par espèce, en prévoyant une case « divers » pour ce qui est indéterminable car trop remanié ou trop fragmentaire.
 
Pour les sites à fort degré de remaniement, comme le Pliocène inférieur anversois, l’on retrouve des dents éocènes, oligocènes, miocènes et pliocènes. Dans ce cas de figure le processus inverse devra être utilisé, l’étage stratigraphique des dents remaniées sera déterminé sur base de l’espèce, quand on la connaît bien évidemment.
 
Seule l’expérience permettra, un jour, d’arriver dans la majorité des cas à reconnaître l’étage stratigraphique d’une dent remaniée incluse dans un sédiment plus récent.
 
Avant d’entamer la suite du processus, il convient de ne garder que les dents les plus complètes et les plus « fraîches » qui seront celles que l’on aura le plus de chance de pouvoir déterminer plus précisément au point de vue positionnel dans la mâchoire.
 
A suivre…
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Le coin des débutants

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Bourse Minéraux-Fossiles-Gemmes à Autoworld, Bruxelles

Publié le par Phil Fossil

 
 
PETIT RAPPEL !
 
 
Ce week-end des 8 et 9 septembre, vous pourrez nous rencontrer en personne dans le cadre prestigieux du Musée de l’Automobile, Parc du Cinquantenaire 1, à 1000 Bruxelles.
 
Si vous désirez effectuer des échanges, il vous est loisible d’emmener quelques fossiles.
 
Les pièces déjà visibles sur notre site d’échanges pourront être échangées sur place, de même que beaucoup d’autres qui, faute de temps, n’ont pas encore pu être photographiées…
 
En espérant vous y voir très nombreux !
 
A très bientôt sans doute.
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Générale

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Quelques coquilles lutétiennes de Champagne

Publié le par Phil Fossil

Olivier-Fleury-la-Riviere-Lutetien-divers-1.jpg

 
Mon cher ami Olivier a, en ce milieu du mois de juillet 2007, habilement mis à profit un trip planifié de longue date à Roissy-Charles de Gaulle pour faire un arrêt de deux bonnes heures dans le Lutétien des environs de Fleury-la-Rivière.
 
Ses balades au milieu des rangées de vignes et dans les chemins creux ont assez facilement fourni ces jolies espèces de coquillages tropicaux.
 
Si les petites espèces sont de très loin les plus communes, les grands Eopsephaea muricina (en haut à gauche) sont parmi les plus appréciés, de par leur ornementation épineuse.
 
Les Clavilithes scalaris et Rhopalithes noae, (au milieu droite et haut) possédant un long siphon très effilé, sont également fort intéressants pour l’amateur de jolis coquillages fossiles !
 
Pour une détermination des principaux fossiles de Champagne, voir mon album photo : http://www.paleomania.com/album-1027971.html
 
S’ils ne sont pas ramassés rapidement après leur affleurement, les exemplaires qui ont la chance d’échapper à la destruction sous la roue des tracteurs sont rapidement altérés par les pluies en perdant leur brillance superficielle et leur jolie couleur rosée pour devenir ternes et délavés... Fossile ramassé = Fossile sauvegardé !
 
Bravo, cher Olivier !
 
Phil « Fossil »
.

Publié dans Vos découvertes !

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Le plus grand crocodile du Monde reconstitué

Publié le par Phil Fossil

PIERRELATTE (AFP) - "Sarco", le plus grand crocodile du monde, vieux de 110 millions d'années --autrement dit, Sarcosuchus imperator--, revit à la Ferme aux crocodiles de Pierrelatte (Drôme), sous la forme d'une reconstitution qu'on dirait presque en chair et en os.
 
Sarcosuchus imperator (de sarco, "chair", dont le saurien se nourrissait sans doute, suchus, "crocodile", et imperator, "empereur", pour dire le plus grand) avait une longueur de quelque 12 mètres. C'est le plus gros crocodilien connu, sinon le plus gros de tous les temps, ayant existé sur Terre.
Le premier fossile, un crâne, qui a servi de base à l'identification scientifique de l'animal, a été découvert en 1964 au Niger par Philippe Taquet, du Muséum national d'histoire naturelle à Paris. Un squelette complet, sans compter des restes partiels, a été trouvé en 1973 et est aujourd'hui exposé à la galerie de paléontologie du Muséum.
"C'est impressionnant de voir aujourd'hui cet animal en chair et os, pardon... en résine", dit à l'AFP en souriant Philippe Taquet, venu assister mercredi à l'inauguration de la reconstitution qu'il considère comme "très réussie". "Il semble encore plus grand que lorsque l'on voit son squelette", ajoute le paléontologue et ancien directeur du Muséum.
La reconstitution a été réalisée par la société Ophys, spécialisée dans la fabrication de pièces d'exposition à caractère naturaliste et de moulages d'animaux, et basée à Prayssac (Lot-et-Garonne). Elle a nécessité 1.800 heures de travail, 750 kg de résine polyester, quatre hommes et une femme.
Ces professionnels dirigés par Emmanuel Janssens Casteels ont travaillé sous le regard attentif de France de Lapparent de Broin, du Muséum, qui avait co-rédigé en 1966 le premier article scientifique sur l'espèce avec son collègue Philippe Taquet.
La scientifique a de qui tenir, puisqu'elle est la nièce de Félix de Lapparent, lui aussi paléontologue, et qui avait trouvé dès 1947 dans le Sahara nigérien des dents, vertèbres et plaques d'écailles de l'animal à l'identification duquel elle allait participer dix-neuf ans plus tard.
Leur gigantesque "bébé" trône désormais à la Ferme aux crocodiles au milieu de quelque 400 crocodiles, de tortues géantes bien en chair et en os, entourées de 600 variétés de plantes et fleurs tropicales.
 
Article « La Provence » :
 
NDLR : Encore une chance que « Sarco » s’écrit avec un « C », sinon on aurait bien pu confondre…
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Revue de presse

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Sortie du CMPB à Couvin ce vendredi

Publié le par Phil Fossil

Hexagonaria-hexagona-6.JPG 
 
Hexagonaria hexagona, Frasnien, Frasnes, Belgique. Longueur 55 millimètres.
 
 
Sous la houlette du Professeur Thierry Mortier de la Faculté Polytechnique de Mons que nous remercions encore chaleureusement ici, nous avons eu la chance de nous voir exposer le contexte géologique et stratigraphique du bord sud du Synclinorium de Dinant, soit plus prosaïquement la région couvinoise.
 
Même si la récolte de fossiles n’était pas le but principal de la journée, nous avons participé de bon cœur afin de nous voir préciser le contexte stratigraphique des découvertes que nous avons faites de longue date dans certains de ces sites.
 
Nous avons pu effectuer pas moins de 10 arrêts, dans des étages stratigraphiques s’étendant du Lochkovien au Frasnien.
 
1. Les schistes bigarrés d’Oignies, du Lochkovien (début du Dévonien) sont de couleur rouge à verte mais ne contiennent pratiquement pas de faune fossilisée identifiable. Un petit » parking » sur la route Couvin-Brûly de Pesche les montre à l’affleurement.
 
2. Les calcschistes du Couvinien (actuellement Eifélien) sont par contre riches en organismes, coraux solitaires et coloniaux, orthocères, brachiopodes… Le Givétien contient également des coraux, brachiopodes et des stromatopores… Ces couches sont visibles dans la carrière « Haine » à Couvin.
 
3. L’arrêt prévu ensuite était l’ancienne carrière « du cimetière » à Boussu-en-Fagnes, où l’on peut observer les schistes de bordure de récif pétris d’organismes fossilisés : coraux, crinoïdes, brachiopodes, gastéropodes… La faune est assez pauvre en espèces mais très riche en exemplaires.
 
4. Un petit saut derrière l’église de Boussu-en-Fagnes nous a montré l’affleurement classique des « Schistes de Matagne » riches en petits organismes de la fin du Frasnien, dont des brachiopodes, une petite goniatite et le minuscule bivalve Buchiola palmata.
 
5. Un affleurement passablement dégradé dans le Dévonien inférieur (Coblencien-Siégenien) près du Ry des Pernelles à la sortie de Couvin direction Rocroi a permis la récolte d’une grauwacke contenant des moules de fossiles, ainsi que quelques exemplaires d’un filon de quartz à petits cristaux.
 
6. Nous avons fait un arrêt pour la vue panoramique de la carrière du Nord à Frasnes, montrant un récif en pleine exploitation qui ne pouvait malheureusement pas être échantillonné.
 
7. Après quelques explications sur le mud-mound (monticule boueux) de Beauchâteau à Senzeille, récif corallien fossile du Frasnien, et le ramassage de petites colonies de Phillipsastrea sp., nous avons pris un pique-nique bien mérité au milieu de cette ancienne carrière, non sans goûter au vin rouge d’un cubi obligeamment emmené par Ghislaine qui était l’instigatrice de cette excursion fort réussie !
 
8. Nous avons fait ensuite une escale dans l’ancienne carrière du Lion, atoll fossile du Frasnien, où votre serviteur a pu dénicher en quatrième vitesse la fort jolie colonie d’Hexagonaria présentée au début de ce sujet.
 
9. Etape suivante, le Fondry des chiens à Nismes, chaos de rocs résiduels du Givétien restés suite à l’exploitation par les anciens d’une poche karstique de minerais de fer. Le paysage n’est pas sans rappeler la « Forêt de Pierre » vue près de Kunming en Chine, et qui date exactement de la même période géologique !
 
10. Avant de nous remettre de nos émotions dans un bistro accueillant de Nismes, nous avons été contempler la résurgence de l’Eau Noire tout près de là.
 
Encore une journée bien occupée comme on les aime, avec quelques fossiles bien sûr, mais surtout la chaleur des contacts humains et les paysages superbes de la Calestienne.
 
Merci au CMPB, à Ghislaine Letor et bien évidemment à notre guide Thierry Mortier.
 
Phil « Fossil »
 
P.S. Ne pas oublier la bourse de Bruxelles à Autoworld, le week-end des 8 et 9 septembre 2007.
 

Publié dans Comptes-rendus

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Mon premier roman va déchirer ! (La chair et les os)

Publié le par Phil Fossil

 
 
Certains, parmi vous, m’ont laissé entendre que je ne me débrouillais pas trop mal au point de vue de l’écriture, je me suis donc tout récemment attaqué à un nouveau projet mené conjointement avec mes (très) nombreuses activités présentes !
 
Il faut dire que le livre sur les trucs et astuces du collectionneur amateur, que j’avais prévu au départ de réaliser et de faire éditer à compte d’auteur, ne verra sans doute pas le jour, étant donné qu’il fait indubitablement double emploi avec ce site tout en n’ayant aucun des avantages de ce nouveau média qu’est INTERNET.
 
Cela prouvera sans doute, s’il le fallait encore, à « certains » que je ne suis pas aussi « mercantile » qu’ils peuvent bien le prétendre, étant donné que je mets gratuitement à la disposition de tous des informations qui auraient pu me rapporter des rentrées financières !
 
J’ai donc entamé assez récemment la rédaction d’un roman, thriller technico-paléontologique, qui devrait, espérons-le, passionner les amateurs de ce genre de choses… Il se peut même qu’une BD voie également le jour.
 
Certains d’entre vous, qui me connaissez un peu plus personnellement, amis lecteurs, se reconnaîtront sans nul doute dans ces lignes quand elles paraîtront.
 
Je vous tiendrai bien évidemment au courant dès que possible !
 
A bon entendeur…
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Billets d'humeur

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Dévonien inférieur et moyen de Vierves-sur-Viroin, Belgique

Publié le par Phil Fossil

Pleurodyctium-sp-2.JPG
 
Pleurodictyum sp., Coblencien, Vierves-sur-Viroin, Belgique. Diamètre 25 millimètres.
 
cyrtospirifer-verneuilli-1.jpg 
Cyrtospirifer verneuilli, Eifélien, Vierves-sur-Viroin, Belgique. Plus grande dimension 4 centimètres.
 
 
Il y a une petite décennie déjà, je guidais une sortie du CMPB en Calestienne quand nous tombâmes un peu par hasard sur un talus de route schisteux fraîchement rectifié.
 
Nous garâmes la caravane de voitures aussi près que possible de l’affleurement, et le groupe parcourut l’entièreté de la coupe où nous découvrîmes une riche faune de la première moitié du Dévonien.
 
On pouvait y trouver, entre autres :
 
Coraux : Pleurodictyum sp., Acanthophyllum sp., Calceola sandalina, Heliophyllum sp.
 
Brachiopodes Atrypa reticularis, Athyris concentrica, Chonetes sp., Cyrtospirifer verneuilli
 
L’altération météorique et l’invasion de la végétation ont probablement rendu ce talus moins intéressant qu’autrefois, mais il y a certainement encore pas mal de choses à y trouver…
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Sites de fouilles

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Exposition « Les fossiles, mémoire de la Vie » à Hannut en 2002

Publié le par Phil Fossil

 
Pour celles et ceux qui ont sans nul doute raté cela, il y a déjà 5 ans votre serviteur a présenté une partie significative de sa collection (à l’époque) dans le cadre de la bourse de Hannut.
 
Quelques chiffres :
 
- 25 mètres-carrés d’exposition, bien occupés
- En volume, entre 15 et 20% de la collection présentée !
- Trois voitures archi-pleines de caisses à fossiles
- 45 caisses « standardisées » et quelques-unes qui ne l’étaient pas
- 4 mois de préparation
- Quasiment 500 spécimens exposés
- Des dizaines d’agrandissements photographiques en couleur
 
Vous pouvez en voir un petit aperçu en cliquant sur le lien ci-après, cette page est partie intégrante du nouveau site du CHAMP :
 
Bonne visite !
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Comptes-rendus

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