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Une très bonne journée à Anvers... Mais pas pour moi !

Publié le par Phil Fossil

 


Ce samedi, mon pote Renaud arrive peu avant 10h. Le temps d'embarquer tout le matériel, de faire un arrêt pour acheter de quoi manger, et se boire un café, on prend la route.

Arrivés sur le site on s'équipe "léger", pas de tamisage prévu à cause de l'argile omniprésente et de l'humidité ambiante : seau, pot, quelques sacs et grattoir suffisent amplement.

Si je mets au jour les premières dents, petites ou plutôt incomplètes, je ne suis certes pas très enchanté de ma moisson ! Il n'y a vraiment pas de quoi rentabiliser la journée...

Pour Renaud par contre, c'est le tiercé gagnant ! D'abord une assez jolie Megaselachus chubutensis de 7 centimètres, puis quelques plaques de carapace de tortue encore en association, et pour terminer un superbe palais de chimère Edaphodon antwerpiensis.

Bien assez pour me dégoûter, ça c'est certain ! Je gratte une partie de la couche prometteuse et continue plus loin l'exploration "à vue".

Je découvre une belle bulle tympanique de cachalot (Balaenula sp.) et un périotique de baleine, plus quelques ossements de cétacés indéterminables; mais question dent, plus rien de rien...

Je termine, histoire de ne pas revenir honteusement bredouille, par un peu de prospection des "Sables d'Oorderen", ce qui me permet d'engranger un sachet de coquilles actuelles (Rangia cuneata) et pliocènes.

Ce n'est pas que je me plaigne, mais la fois passée, j'ai tamisé du résidu déjà fait par d'autres, et j'ai trouvé nettement plus...

En poids, environ DIX FOIS plus !

Et je n'ai pas encore traité le résidu de tamisage ramené dans sa totalité !!!

Phil "Fossil"


De gauche à droite :

Plaques de tortue associées;
Palais de chimère Edaphodon antwerpiensis;
Megaselachus chubutensis;
Néogène, Port d'Anvers, Belgique
Hauteur maximale : 7 centimètres.


 

Une très bonne journée à Anvers... Mais pas pour moi !

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Les dinosaures sont morts de froid

Publié le par Phil Fossil


23 janvier 2017, par Pierre Barthélémy

 

VOUS l’avez peut-être apprise à l’école comme la frontière entre l’ère Secondaire et l’ère Tertiaire. Mais entre-temps les dénominations ont changé, le Secondaire et le Tertiaire ont disparu des nomenclatures géologiques et cette délimitation a été rebaptisée « extinction Crétacé-Paléogène » (ou extinction K-Pg, d’après les initiales allemandes). Ce qui n’a pas varié, en revanche, c’est ce qui s’est produit il y a 66 millions d’années : une extinction de masse qui a frappé un grand nombre d’espèces végétales et animales, dont les plus célèbres sont évidemment les dinosaures non-aviens. Même si certains défendent encore l’idée que la cause de cet événement majeur dans l’histoire de notre planète est à chercher dans les immenses éruptions volcaniques dites des trapps du Deccan (dans l’ouest de l’actuelle Inde), la plupart des géologues se sont ralliés à l’hypothèse de la collision de notre planète avec un astéroïde d’une dizaine de kilomètres de diamètre. Le cataclysme s’est produit dans ce qui est aujourd’hui la péninsule du Yucatan, au Mexique.

Quand, en 1980, le physicien américain Luis Alvarez publie dans Science – en compagnie de son fils Walter, de Frank Asaro et d’Helen Michel – l’étude présentant ce scénario de choc cosmique, on pense que la cause de l’extinction massive de la quasi-totalité des gros animaux terrestres est une sorte d’hiver nucléaire provoqué par toutes les poussières mises en suspension dans l’air lors de l’impact. L’atmosphère aurait été sensiblement obscurcie et le blocage des rayons solaires aurait stoppé la photosynthèse des plantes, qui sont à la base de la chaîne alimentaire. Toutefois, des études plus récentes ont estimé que le rôle d’écran durable ne pouvait avoir été tenu par ces poussières… La suspicion s’est alors tournée vers des aérosols contenant du soufre.

De quoi, donc, sont exactement morts les dinosaures ? Pour répondre à la question, une équipe allemande du Potsdam Institute for Climate Impact Research vient de publier, dans les Geophysical Research Letters (GRL), une étude où elle explique avoir pour la première fois couplé la collision avec l’astéroïde à un modèle de simulation du climat. Ce afin d’évaluer les effets à long terme, et sur l’ensemble de la planète, de ladite collision. Transportons-nous donc 66 millions d’années en arrière, à la fin du Crétacé. Le taux de dioxyde de carbone est nettement plus élevé qu’aujourd’hui, et les températures aussi : la température moyenne à la surface de la Terre est de 18,9°C. Et voilà que vient nous percuter un projectile rocheux. Le choc est à la limite de l’imaginable : l’énergie produite est plusieurs milliards de fois supérieure à celle de la bombe atomique d’Hiroshima.

Effet parasol

Ce n’est pas tant cette donnée qui intéresse nos chercheurs que la quantité de soufre injectée dans l’atmosphère : 100 gigatonnes, soit 10 000 fois plus que la masse de soufre libérée lors de l’éruption volcanique du Pinatubo (Philippines) en 1991, qui fit baisser la température mondiale de 0,4°C. Dans la stratosphère, les aérosols à base de soufre créent une sorte d’effet parasol : ils diffusent le rayonnement solaire dans toutes les directions et en renvoient donc une partie vers l’espace, ce qui donne une perte d’énergie au niveau du sol. Avec 100 milliards de tonnes de soufre se retrouvant d’un coup tout autour de la planète, l’effet parasol est particulièrement puissant et brutal puisque, dans un premier temps, plus de 98 % des rayons du Soleil n’atteignent plus le sol !

Non seulement les plantes sont presque entièrement privées de leur source d’énergie mais, comme le révèle l’étude, la conséquence principale de ce blocage presque total de la lumière solaire est un refroidissement sévère et persistant pendant des années, voire des décennies suivant les scénarios retenus. Suivant le plus sévère, qui prévoit que les aérosols à base de soufre résident une dizaine d’années dans la stratosphère, la température perd 34°C, passant, en moyenne, de près de 19°C à -15°C. Dans l’hypothèse la moins rude, privilégiée par les auteurs de l’étude, la chute est tout de même de 27°C et la Terre se retrouve sous le point de congélation pendant quelques années. La banquise voit sa surface multipliée par six, ce qui a pour conséquence d’augmenter l’albédo de la planète, c’est-à-dire sa capacité à renvoyer les rayons solaires vers l’espace puisqu’ils sont réfléchis par les glaces. Il y a là une sorte de cercle vicieux inverse de celui que nous vivons actuellement avec le réchauffement climatique, qui, en faisant fondre la banquise, réduit l’albedo de la planète et alimente encore plus son réchauffement…

A la différence de ce que nous constatons maintenant, la cause du refroidissement planétaire lors de l’extinction K-Pg – les aérosols soufrés – a assez rapidement disparu. Néanmoins, les bouleversements des écosystèmes ont été immenses. En plus d’avoir fait mourir de faim et de froid les dinosaures non-aviens sans pour autant éradiquer les petits mammifères et oiseaux (lesquels sont les dinosaures aviens), l’événement a aussi chamboulé les océans. Ceux-ci ont d’une certaine manière été passés au shaker. L’hiver terrible qui s’est subitement installé a refroidi les eaux de surface qui ont coulé : les couches d’eau les plus profondes sont remontées, emportant avec elles leurs nutriments. Selon l’étude des GRL, cet afflux de nutriments en surface a donné un coup de fouet à la production de plancton. Or ces blooms planctoniques, qui s’accompagnent d’une grande consommation de l’oxygène dissous dans l’eau et de l’émission de toxines, sont souvent néfastes aux écosystèmes marins. L’article conclut que le refroidissement de la planète a sans doute aussi eu, par ricochet, des conséquences létales dans les océans. Toucher au climat n’est jamais anodin…


http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2017/01/23/les-dinosaures-sont-morts-de-froid/?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1485189910


Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse, Dinosaures

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Encore un week-end trop calme... A mon goût !

Publié le par Phil Fossil


Après le week-end précédent dont la météo était vraiment trop pourrie pour envisager une sortie, celui qui arrive est nettement plus prometteur.

Un beau grand soleil est prévu... Oui, mais, car il y a toujours un "mais", les températures annoncées sont fortement négatives !

Même si ce n'est pas quelque chose qui me dérangeait quand j'étais plus jeune, mes amis CarchaDOrias et Tony vous le confirmeront, prendre de l'âge me rend un tantinet frileux.

Nous en avons fait, en effet, des prospections "extrêmes", surtout dans le Nord de notre petite Belgique, mais ailleurs également !

Je me souviens, entre autres, des délires qui suivent :

- Visiter un champ en Moravie tchèque début novembre par -10°C, avec la neige qui commence à tomber, et la tirette de mon K-Way qui choisit ce moment pour lâcher... A 14h, arrêt des hostilités;


- Extraire, à nouveau en Tchéquie, des paillettes d'or (une seule pour être précis) d'un ruisseau à moitié gelé, par -10°C et les mains nues dans l'eau;
 

- Prospection à Steendorp et Sint-Niklaas lors d'un gel carabiné, très bien pour résoudre le problème de l'enlisement perpétuel mais beaucoup moins quand on glisse sur une plaque de glace et que l'on se coupe sur des morceaux de coquilles prisonniers d'un sable rendu dur comme du béton;
 

- Recherches au bord d'un lac dans le Port d'Anvers, par -13°C, avec les vaguelettes qui habituellement dégageaient les fossiles du sable, mais là gelaient sur le bord;


- Y casser 30 centimètres de sable à la masse, pour atteindre une couche non gelée et tamisable en dessous;
 

- Sortir les dents au marteau de géologue du sable gelé par - 8°C (avec un pyjama chaud en dessous des habits de fouilles) sur un site anversois d'épandage de sables dragués, et voir son pote Tony y casser net la lame de son couteau...

Bref, ce n'est sans doute pas encore ce week-end que je pourrai taquiner les dents de requins !

Même si l'ouvrage en nettoyage et tri ne manque pas, ça devra se faire à l'intérieur, les bacs d'eau étant profondément gelés...

Ca sent très fort le tri de tamisat !

Mais d'ici quelques semaines, les fouilles devraient enfin s'intensifier.

Wait and See...

Phil "Fossil"

 

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Journée de détermination des restes fossiles de phoques

Publié le par Phil Fossil

 

Elle aura lieu le 18 février 2017 au Museum d'Histoire Naturelle de Rotterdam.

Durant cette journée de détermination des phoques fossiles, les experts nationaux aussi bien qu'internationaux seront présents.

Le programme sera le suivant :

11:00h ouverture du Museum, accès gratuit, café et thé disponibles
11:30h Bienvenue
11:35h Leonard Dewaele MSc (Institut Royal Belge des Sciences Naturelles, Bruxelles):
Les phoques du Miocène inférieur à nos jours, et leur biogéographie
12:25h Dr. Morten Tange Olsen (Museum d'Histoire Naturelle du Danemark, Copenhagen):
L'ADN ancien des mammifères marins
13:10h Pause
14:00h Détermination par des scientifiques dont les conférenciers du programme ainsi que Noud Peters, Klaas Post et Dick Mol
16:00h (environ) Fin du programme

Dans le cadre de l'ajout d'un reste de phoque moine dans la faune pléistocène récente de la Mer du Nord,
nous sommes à la recherche de parties de squelettes supplémentaires appartenant à diverses espèces de phoques.
Ceci est l'occasion en or de faire déterminer vos restes de mammifères marins du fond de la Mer du Nord, par exemple découvertes à Maasvlakte2 ou à Zandmotor.
Vous êtes cordialement invités à emmener vos trouvailles côtières que vous soupçonnez d'appartenir à un mammifère marin ou des restes provisoirement déterminés comme mammifères marins surtout des phoques ou morses, afin de leur donner une détermination plus sûre.

La connaissance de l'anglais (ou du néerlandais) est indispensable pour participer aux échanges de vues.


Liens en Néerlandais.

http://www.hetnatuurhistorisch.nl/activiteiten/determinatiedag-fossiele-zeehonden.html

http://www.hetnatuurhistorisch.nl/fileadmin/user_upload/documents-nmr/Activiteiten_algemeen/Determinatiedag_fossiele_zeehonden.pdf


Phil "Fossil"

 

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Une petite sortie de recherche ce samedi ?

Publié le par Phil Fossil

 


Cette semaine est annoncée dans son entièreté pluvieuse, certains jours étant prévus pires que d'autres.

Il en faut bien plus pour décourager votre serviteur, en manque cruel de fouilles depuis plusieurs semaines.

Les Fêtes étant positionnées en week-ends, et depuis la neige et le verglas ayant perturbé les déplacements, aucune prospection ne pouvait décemment avoir lieu.

Samedi prochain semble être le jour annoncé le moins mauvais, sans oublier que les prévisions, même si leur qualité s'améliore au fil du temps, sont encore loin d'être une science exacte. 

Une sortie de fouilles peut donc s'envisager.

En ce qui concerne le ou les sites à visiter, cela dépend naturellement de vos envies. Fossiles ou minéraux, tout est possible.

Merci de me contacter très vite si cela peut vous intéresser...

Je surveillerai les prévisions durant toute la semaine, au cas où.

A vos claviers !

Phil "Fossil"

 

Publié dans Annonces et Pub, Générale

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Une photo mythique...

Publié le par Phil Fossil

Une photo mythique...

 


Il y a peu, je suis tombé sur cette ancienne photographie en surfant sur le Net.

Pour le commun des mortels, elle ne signifie sans aucun doute strictement rien...

Mais, pour un fan absolu de Star Wars comme je suis, elle n'est pas loin du Saint-Graal !!!

Elle a été prise à la fin des années 70, durant le tournage de la saga de la Guerre des Etoiles, probablement durant celui de l'Episode IV.

On peut y reconnaître de gauche à droite, passablement jeunes, les acteurs (personnages) suivants :

Harrison Ford (Han Solo), David Prowse (Darth Vader), Carrie Fisher (Princesse Leia), Peter Mayhew (Chewbacca), Kenny Baker (R2D2) et Mark Hamill (Luke Skywalker).

L'éventail de leurs tailles laisse néanmoins rêveur... Entre Kenny Baker (1m12) et Carrie Fisher (1m55) pour arriver à Peter Mayhew (2m18) cela reste impressionnant !

Déjà deux d'entre eux nous ont quittés tout récemment...

Phil "Fossil"

 

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Quelques prochaines bourses

Publié le par Phil Fossil

Quelques prochaines bourses
Quelques prochaines bourses
Quelques prochaines bourses
Quelques prochaines bourses

 

Phil "Fossil"

 

Publié dans Annonces et Pub

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Excellente année 2017 !

Publié le par Phil Fossil

 


Chers Amis,

Je remercie tout d'abord toutes celles et ceux qui m'ont déjà adressé
leurs vœux.
J'ai fait la bêtise de vous envoyer mes vœux, mais, après consultation
d'un ami, Didier B., qui a un ami avocat, je me suis rendu compte de
l'imprudence de ma formulation d'origine...
Vous souhaiter une bonne année, une bonne santé et la prospérité, me
soumet en effet au risque de poursuites...

Voici donc la version rectifiée de mes vœux, qui remplace celle
prévue, et qui est en conformité avec le principe de précaution
inscrit dans la Constitution.

Nouvelle formulation :


Je vous prie d'accepter, sans aucune obligation implicite ou explicite
de votre part, mes vœux à l'occasion du solstice d'hiver et du premier
de l'an, en adéquation avec la tradition, la religion ou les valeurs
existentielles de votre choix, dans le respect de la tradition, de la
religion ou des valeurs existentielles des autres, ou dans le respect
de leur refus, en la circonstance, de traditions, religions ou valeurs
existentielles, ou de leur droit de manifester leur indifférence aux
fêtes populaires programmées.

Ces vœux concernent plus particulièrement :

- la santé, ceci ne supposant de ma part aucune connaissance
particulière de votre dossier médical, ni d'une quelconque volonté de
m'immiscer dans le dialogue confidentiel établi avec votre médecin
traitant ou votre assureur avec lequel vous auriez passé une
convention obsèques ;

- la prospérité, étant entendu que j’ignore tout de la somme figurant
sur votre déclaration de revenus, de votre taux d'imposition et du
montant des taxes et cotisations auxquelles vous êtes assujetti ;

- le bonheur, sachant que l'appréciation de cette valeur est laissée à
votre libre arbitre et qu'il n'est pas dans mon intention de vous
recommander tel ou tel type de bonheur.

Nota Bene :
Le concept d'année nouvelle est ici basé, pour des raisons de
commodité, sur le calendrier grégorien, qui est celui le plus
couramment utilisé dans la vie quotidienne de la région à partir de
laquelle ces vœux vous sont adressés. Son emploi n'implique aucun
désir de prosélytisme. La légitimité des autres chronologies utilisées
par d'autres cultures n'est absolument pas mise en cause...

Notamment :

- le fait de ne pas dater ces vœux du yawm as-sabt 1 Safar de l'an
1434 de l'Hégire (fuite du Prophète à Médine) ne constitue ni une
manifestation d'islamophobie, ni une prise de position dans le conflit
israëlo-palestinien ;

- le fait de ne pas dater ces vœux du 2 Teveth 5773, ne constitue ni
un refus du droit d'Israël à vivre dans des frontières sûres et
reconnues, ni le délit de contestation de crime contre l'humanité ;

- le fait de ne pas dater ces vœux du 3e jour (du Chien de Métal) du
11e mois (Daxue, Grande Neige) de l'année du Dragon d'Eau, 78e cycle,
n'implique aucune prise de position dans l'affaire dite "des frégates
de Taïwan" ;

- le fait de ne pas dater ces vœux du Quintidi de la 3e décade de
Frimaire de l'an 221 de la République Française, une et indivisible,
ne saurait être assimilé à une contestation de la forme républicaine
des institutions ;

- enfin, l'emploi de la langue française ne sous-entend aucun jugement
de valeur. Son choix tient au fait qu'elle est la seule couramment
pratiquée par l'expéditeur. Tout autre idiome a droit au respect tout
comme ses locuteurs.

Clause de non responsabilité légale :

En acceptant ces vœux, vous renoncez à toute contestation postérieure.
Ces vœux ne sont pas susceptibles de rectification ou de retrait.

Ils sont librement transférables à quiconque, sans indemnités ni royalties.
Leur reproduction est autorisée.

Ils n'ont fait l'objet d'aucun dépôt légal. Ils sont valables pour une
durée d'une année, à la condition d'être employés selon les règles
habituelles et à l'usage personnel du destinataire.

À l'issue de cette période, leur renouvellement n'a aucun caractère
obligatoire et reste soumis à la libre décision de l’expéditeur.

Ils sont adressés sans limitation préalable liée aux notions d'âge, de
genre, d'aptitude physique ou mentale, de race, d'ethnie, d'origine,
de communauté revendiquée, de pratiques sexuelles, de régime
alimentaire, de convictions politiques, religieuses ou philosophiques,
d'appartenance syndicale, susceptibles de caractériser les
destinataires.

Leurs résultats ne sont en aucun cas garantis et l'absence, totale
comme partielle, de réalisation n'ouvre pas droit à compensation.

On n'est jamais trop prudent, de nos jours...

Phil "Fossil"

 

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Excellente année 2017 !!!

Publié le par Phil Fossil

 

 

A toutes et à tous !!!

Phil "Fossil"

 

Publié dans Générale, Annonces et Pub

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Prospecter sur les plages, une bonne idée ?

Publié le par Phil Fossil

 


Les sites côtiers sont très intéressants pour nous, la mer (surtout en période de tempêtes et/ou de grandes marées) nettoie bien les affleurements côtiers ce qui permet de meilleures découvertes sans grande fatigue.

Sur les côtes européennes, une grande variété de sites à fossiles sont connus, que cela soit en Belgique (dents de requins), en France (oursins, ammonites, empreintes de pas de dinosaures, trilobites...), aux Pays-Bas (dents de requins, dents et ossements de mammifères quaternaires...), et j'en passe.

Qui n'a jamais entendu parler des sites côtiers du Royaume-Uni (être une île présente en ce domaine d'incontestables avantages!), citons en vrac : Lyme Regis, Charmouth, l'Ile de Wight, le Devon, le Yorkshire (Whitby), Folkestone, Barton-on-Sea, L'Ile de Sheppey, l'Ile de Skye en Ecosse...

L'Espagne et le Portugal sont également bien dotés en sites paléontologiques côtiers.

Les côtes maltaises sont un atout paléontologique certain, certaines plages rocheuses sont en effet constellées d'oursins miocènes et d'autres fossiles.

Ailleurs dans le Monde, de belles découvertes sont également faites sur le littoral :

Les îles fossilifères aux Philippines, où les restes de requins, raies et poissons sont monnaie courante.

L'île de Java, où les rivières et embouchures fournissent un riche éventail de vertébrés fossilisés.

Les Etats-Unis, et en particulier la Floride, les deux Caroline, la Géorgie et le Maryland, sont réputés pour les fossiles tertiaires et quaternaires.

Néanmoins, certains endroits doivent être visités avec précaution, vu que les chercheurs partagent l'environnement avec d'autres espèces, pas forcément sympathiques, amicales, ni bien intentionnées à leur égard...

(Photo de plage de Louisiane, reprise de Facebook)

Et nous nous plaignons de nos conditions de fouilles pas toujours optimales...

Phil "Fossil"


 

Prospecter sur les plages, une bonne idée ?

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