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Le Musée des Sciences naturelles de Bruxelles récompensé pour son dynamisme

Publié le par Phil Fossil

 

 

 

27 mai 2010 à 10h55

 

Le jury international qui devait décerner le prix européen du musée de l'année 2010 a attribué une mention spéciale au Muséum des sciences naturelles, qui met à bas tous les clichés de la muséographie classique.

 

 

Le Muséum des Sciences naturelles, à Bruxelles, s'est vu attribuer samedi dernier, en Finlande, une "mention spéciale" au Prix européen du musée de l'année 2010, indique jeudi le lauréat dans un communiqué. Trente et un autres musées étaient nominés.

 

Bien que le Muséum des Sciences naturelles soit l'un des plus grands et plus anciens musées de Belgique, les juges ont estimé que "dans ses trois nouvelles galeries, où le mode d'exposition systématique a été abandonné au profit d'un parcours thématique, il met à bas tous les clichés associés à ces institutions géantes", selon le rapport du jury.

 

Rappelant la situation du Muséum, au coeur des institutions européennes et dans un quartier pluriethnique, les juges soulignent que le musée est parvenu à accueillir un public très divers, individuel et familial, "en combinant présentations claires, textes courts et illustrations, le tout ponctué de questions pour favoriser le sens critique, mais aussi de touches d'humour en des points appropriés du parcours".

 

"Les juges ont notamment distingué un remarquable dessin animé basé sur l'idée que les différentes espèces sont liées les unes aux autres. Il s'agit d'un musée de grande qualité où la rigueur scientifique se conjugue à l'excellence de la communication pour produire des expositions captivantes", conclut le rapport.

 

Le Prix européen du musée de l'année 2010 a été attribué à l'Ozeaneum de Stralsund (Allemagne). Trois mentions spéciales ont été décernées: au Muséum des Sciences naturelles, à la Galerie des sciences de Dublin et au Musée historique juif d'Amsterdam.

 

LeVif.be, avec Belga

 

L’article original :

 

http://levif.rnews.be/fr/news/actualite/sciences-et-sante/le-musee-des-sciences-naturelles-recompense-pour-son-dynamisme/article-1194741827185.htm

 

 

Publié dans Revue de presse

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Huit jours en Allemagne, Luxembourg et France (4)

Publié le par Phil Fossil

 

 

Vendredi 7 mai 2010

 

Cette journée, coïncidant avec l’anniversaire du guide, sera consacrée au Jurassique moyen de l’Ardenne.

 

Départ à l’heure désormais habituelle via l’autoroute A34 pour Launois-sur-Vence, afin d’atteindre la grande carrière de Thin-le-Moutier, ouverte à l’époque pour l’empierrement du soubassement de cette même autoroute, exploitation qui avait tant impressionné les participants il y a deux ans !

 

Cette carrière en voie d’altération montre dans ses hauteurs une couche régulièrement rafraîchie par les amateurs : le niveau à Burmirhynchia decorata, qui passe latéralement à une lumachelle à bivalves et gastéropodes dont de nombreux ont conservé une coquille calcifiée.

 

Là, les rhynchonelles se détachent par centaines dans le banc épais de près d’un mètre, d’autres se découvrent toutes dégagées dans les éboulis. Leur exposition plus ou moins longue aux chocs thermiques les fragilise, et la coquille s’effeuille et disparaît très rapidement. Le ramassage est donc leur seule garantie de survie !

 

Les gastéropodes sont plus intéressants, d’espèces variées ils seront bien échantillonnés également par les participants.

 

Les sacs, seaux et pots remplis de fossiles, nous redescendons aux voitures pour l’apéro et le pique-nique.

 

Puis départ pour la deuxième carrière, plus petite mais où la faune est plus variée. Nous y rejoignons un couple d’amateurs ardennais, très occupés à débiter la couche à oursins Nucleolites sur un plancher de la carrière. Ils en donneront quelques-uns aux participants qui ne seront pas mécontents, que du contraire !

 

Quelques beaux oursins seront engrangés, je commencerai par un Clypeus quasiment complet découvert dans les déblais d’un chercheur précédent…

 

Signalons également de nombreux coraux coloniaux (parfois présentant des géodes de calcite), des solitaires, petits et grands brachiopodes, gastéropodes, bivalves, et même une ammonite !

 

Un petit détour par Signy-l’Abbaye s’imposera, afin de faire quelques courses, puis nous rentrerons à notre hôtel pour la désormais traditionnelle douche et le repas du soir.

 

Samedi 8 mai 2010

 

A nouveau une journée de déménagement et de longs trajets, nous repartons avec armes et bagages (comprendre outils et cailloux) vers la Champagne.

 

Ayant entre aperçu la veille le sanglier géant Woinic sur l’aire de repos de Faissault, nous y faisons un arrêt « photo » où les participants en profiteront pour ramasser dans les pierrailles oxfordiennes ayant servi à l’empierrement de nombreux fossiles : nérinées, pholadomies, pleuromies, huitres, et rudistes Diceras, ainsi que de rares térébratules.

 

Puis on reprend l’autoroute jusque Reims, la nationale jusque Champfleury et là de petites départementales jusque Fleury-la-Rivière. Là, nous emprunterons un chemin de vignerons pour atteindre le petit bois où les gros travaux des amateurs précédents vont nous intéresser.

 

Pas question de taper comme des malades sous des surplombs dangereux, mais au contraire gratter soigneusement les déblais des fouilleurs précédents pour récupérer toute la petite faune dont quelques espèces nouvelles en ce qui me concerne. Quelques rangées de vignes seront également parcourues, et me fourniront également une espèce nouvelle à mon palmarès personnel…

 

Le pique-nique et l’inévitable apéro auront lieu entre les vignes et le bois, et nous rejoindrons le site pour un deuxième round également productif.

 

Mais il est déjà l’heure de rejoindre nos amis les Legrand-Latour pour la visite guidée de leur « Cave aux Coquillages » ainsi que la dégustation d’un champagne cuvée 1997 d’excellente facture !

 

Quelques améliorations au parcours ont pu être constatées depuis notre dernière visite, de nouvelles niches sont en préparation, à chacune de mes visites il y a de nouvelles choses à y voir.

 

Nous sommes (malheureusement ?) attendus à notre hôtel dans la banlieue d’Epernay, cela ne sera pas le plus convivial ni le plus confortable de ceux que nous aurons visité, mais nous n’y passerons qu’une nuit.

 

Nous reprendrons la voiture pour un souper pantagruélique au restaurant « Le Double XL » à Vauciennes, qui nous fournira également un gigantesque pique-nique pour le lendemain…

 

Dimanche 9 mai 2010

 

Il est temps pour nos amis toulousains de repartir pour leur Midi, étant donné le nombre important de kilomètres à avaler ! Les adieux sont presque déchirants sur le parking de l’hôtel !!!

 

Le retour vers la Belgique se fera plus à l’aise, une petite visite de quelques rangées de vignes à la sortie de Fleury nous offrira un pot de coquilles lutétiennes dont quelques espèces plus grandes (Clavilithes, Rhopalithes, Eopsephaea, Plejona…).

 

Un deuxième arrêt rapide près de Novion-Porcien, outre le pique-nique rapidement expédié, permettra la récolte de fossiles argoviens peu nombreux, pas d’oursin intéressant cette fois, mais ce n’est que partie remise !

 

Vivement la prochaine !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Comptes-rendus

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Morceaux de troncs fossiles du Westphalien de Boussu, Belgique

Publié le par Phil Fossil

 

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Tronc indéterminé, Westphalien, Boussu. Hauteur du plus grand bloc 10 centimètres.

 

 

Lors d’une visite récente au terril de Boussu, nous avons ramassé sur les talus bien ravinés quelques pièces du Westphalien.

 

Ces exemplaires fragmentaires de troncs fossiles ont été préservés sous la forme d’une pellicule charbonneuse sur des nodules de sidérite.

 

Vu l’aplatissement des spécimens, il est généralement difficile de déterminer s’il s’agit de moules internes ou externes de troncs. Les rainures sont larges et les côtes nettement plus étroites.

 

Néanmoins, un exemplaire découvert (au milieu de la photo) montre sur les deux côtés du même petit bloc deux orientations de côtes différentes, ce qui tendrait à faire penser que ce bloc de sidérite s’est formé entre deux troncs distincts ; par déduction on peut donc imaginer qu’il s’agisse d’un moulage externe de tronc.

 

Si quelqu’une ou quelqu’un parmi nos lecteurs (lectrices) possède plus d’informations sur le genre et l’espèce ici présentée, merci de nous laisser un petit commentaire.

 

Cette photo et d’autres plus détaillées sont stockées, comme à notre habitude, dans l’album « Fossiles-a-determiner », aux numéros 078 à 080.

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans A déterminer SVP

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Maroc : une faune exceptionnelle bouleverse les scénarios évolutifs

Publié le par Phil Fossil

 

[25-05-2010]

 

La découverte au Maroc de fossiles dans un état de préservation exceptionnel, datant de l'Ordovicien inférieur (-478 millions d'années), bouleverse les idées reçues sur la diversification initale des animaux au Paléozoïque inférieur. Ainsi, la transition entre les faunes cambriennes (-542 à -488 millions d'années) et ordoviciennes (environ -488 à -444 millions d'années) a été plus graduelle qu'on ne le pensait jusqu'alors. Ces travaux sont publiés par une équipe internationale dans la revue Nature du 13 Mai 2010.

 

Pour l’article complet et des photos :

http://www.insu.cnrs.fr/a3503,maroc-decouverte-une-faune-exceptionnelle-bouleverse-scenarios-evolutifs.html

 

Merci à Géoforum !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Revue de presse

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Bois fossile de Lybie

Publié le par Phil Fossil

 

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Bois fossile, Etage inconnu, Lybie. Longueur du bois 29 centimètres.

 

 

Lors de notre trip de fouilles guidant les amis toulousains, nous avions sympathisé avec un couple de participants, Mr et Mme Esposito.

 

Il s’est avéré qu’ils étaient des lecteurs assidus et fans de ce site, et pour nous remercier de les avoir guidés ils m’ont offert ce bois fossile lybien.

 

Je disposais déjà de bois pétrifié originaire de pas mal de provenances : USA, Madagascar, Venezuela, Congo, Nigeria, France, Belgique, République Tchèque, Brésil, et j’en oublie ! Mais la Lybie était absente de cette liste de sites.

 

Ce spécimen se trouve désormais inclus dans la collection, et dans notre album photo « Plantes-fossiles ».

 

Merci à vous, chers amis !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Billets d'humeur

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Profitons du soleil… Tant que ça dure !

Publié le par Phil Fossil

 

 

Après des débuts plutôt humides, le mois de mai a résolument viré (enfin !) vers le beau temps. Nous ne nous plaindrons certes pas !

 

Une petite virée ce dimanche dans la région montoise, du côté de Ciply et de Boussu, aura permis d’engranger quelques fossiles.

 

Mais le plus gros du travail consiste en le tri et le nettoyage du contenu des caisses ramenées des (gros) trips précédents !

 

En effet, depuis le premier mai votre serviteur n’aura pas passé beaucoup moins de quinze jours entiers sur le terrain !

 

Mettant à profit cette météo finalement potable, le passage à la brosse et à l’eau des trouvailles de Bascharage, Stolzembourg, Weinsheim, Ahütte, Monthermé, Ciply, Boussu et une partie des plus belles coquilles de Damery aura été effectué dehors.

 

Tout cela ponctué, en guise de « pauses », du tri de tamisat ramené du port d’Anvers, là aussi il faut en profiter vu l’inaccessibilité présente du site…

 

Mais il reste sacrément du pain sur la planche !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Générale

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Diceras arietinum de l’Oxfordien de Saulces-aux-Tournelles, France

Publié le par Phil Fossil

 

Saulces-aux-Tournelles-Oxfordien-Diceras-arietinum-1B-5cms 

Diceras arietinum, Oxfordien, Saulces-aux-Tournelles, Ardennes, France. Longueur maximale 5 centimètres.

 

 

Les rudistes, bivalves fixés, sont typiques du Jurassique supérieur et du Crétacé, ce sont des fossiles plutôt méridionaux dans ce dernier système.

 

Dans l’Oxfordien, on découvre sur des sites plus nordiques le classique Diceras arietinum, les sites ardennais le fournissent généralement en moule interne ce qui indique qu’il possédait une coquille en aragonite.

 

Cet exemplaire a été découvert, non dans la carrière elle-même, mais sur les pentes du monticule édifié pour la présentation de Woinic, sur l’aire de repos de Faissault.

 

Cette roche a en effet été utilisée pour l’empierrement de plusieurs chantiers dans les environs immédiats.

 

Les pluies hivernales ayant copieusement raviné le talus, de nombreux fossiles étaient bien visibles et ont pu être ramassés juste à temps : la semaine suivante lors de notre passage nous avons pu constater que le talus a été remis à plat et aucun fossile n’apparait plus…

 

Fossile ramassé, fossile sauvegardé !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Classes d'organismes

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Huit jours en Allemagne, Luxembourg et France (3)

Publié le par Phil Fossil

 

 

Mercredi 5 mai 2010

 

Après un petit-déjeuner encore plus copieux que les jours précédents, afin de nous préparer aux rigueurs de la longue route qui nous attend, nous embarquons les bagages (et pour certains, les caisses de cailloux) dans les véhicules car nous prenons maintenant le chemin du Luxembourg.

 

Les routes nationales, pas trop encombrées, nous permettront d’atteindre Clervaux, puis Putscheid et enfin Stolzembourg, objet de notre première visite. Nous nous dirigerons vers l’ancienne mine de cuivre, dont les haldes non seulement restent accessibles, mais ont été intégrées avec un rare bonheur dans un parcours géologique jalonné de panneaux didactiques en plusieurs langues, de plans des exploitations, de wagonnets, de tables de pique-nique, et même d’un « kiosque » équipé de banquettes et d’une table ronde, assez grand pour accueillir sans problème 15 personnes affamées pour leur traditionnel apéro et le pique-nique.

 

Que voilà encore un exemple intelligent de réhabilitation de site minier, avec maintien de l’accessibilité et intégration dans le tourisme local ! Il y en a qui pourraient assurément en prendre de la graine…

 

Les fouilles raisonnables ne sont pas interdites, à condition évidemment de ne pas détériorer le sentier ni d’abattre les arbres poussant sur l’énorme tas de haldes !

 

Elles permettent de récupérer de belles cristallisations d’ankérite, parfois recouvertes de petits cristaux de quartz biterminés, et de pelotes de chalcopyrite. Des nodules plus importants de ce dernier sulfure ont également été rencontrés.

 

Désirant ensuite atteindre le zoning industriel de Bascharage, afin d’y vérifier l’état des travaux, nous tombons rapidement sur de mauvaises surprises en cascade : l’autoroute contournant la ville de Luxembourg est fermée, nous sommes obligés de traverser la ville, laquelle se révèle un enfer de travaux désordonnés dans tous les coins, d’embouteillages gratinés, de feux interminables, de sens uniques et d’indications plutôt mal fichues ! Nous mettrons allègrement plus de deux heures pour parcourir une cinquantaine de kilomètres !!!

 

Arrivant enfin au but, nous avisons des zones fraîchement remuées et ramassons quelques plaques de « Schistes-cartons », argilites du Toarcien à ammonites aplaties.

 

Quand je me rends compte que l’immense tas boisé de roches sorties lors de la construction d’une usine locale et laissé là durant près de deux décennies a été arasé récemment, et qu’il présente du Domérien (Pliensbachien supérieur) à nombreuses bélemnites ! Nous ramassons donc des centaines de rostres d’Acrocoelites et Passaloteuthis paxillosa, sans compter les ammonites Pleuroceras et bivalves, notamment Plicatula spinosa et Gryphaea gigantea, elle quasi toujours fragmentaire.

 

Mais nous ne pouvons y rester bien longtemps, en effet une longue route nous attend jusque Charleville-Mézières ! Passant par le Sud de la Belgique, elle sera plus courte et très roulante, nous mettrons néanmoins deux heures pour arriver à notre sympathique hôtel.

 

Là aussi la douche sera de rigueur, et le souper plantureux sera très reconstituant.

 

Jeudi 6 mai 2010

 

Cette journée sera consacrée à la minéralogie de la zone frontalière franco-belge, nous commencerons par un gîte à fluorine. Une grimpette modérément longue mais assez escarpée nous permettra d’atteindre les haldes et les travaux faits récemment par les amateurs locaux.

 

Pour nous point de gros travaux, un simple ramassage et grattage dans les blocs éboulés, aidé à l’occasion d’un bon coup de brosse en chiendent, nous fournira une bonne moisson de cristallisations et un peu de fluorine massive bien colorée.

 

La descente sera plus rapide que la montée, les pauses n’étant plus nécessaires, mais le chargement de certains participants transformés en mulets imposera quand même d’y aller « en douceur ».

 

Nous repartirons ensuite pour le deuxième site, une ancienne carrière de quartzite dans les Boucles de la Meuse. Nous pique-niquerons dans une zone aménagée à cet effet, qui, sans atteindre le grand luxe de Stolzembourg, sera bien apprécié. Le plateau-repas français est encore plus copieux que son homologue allemand, ce qui ne nous dérangera pas du tout !

 

Après la nécessaire reprise de forces, place à une grimpette moins escarpée, mais nettement plus longue pour atteindre les haldes et les travaux de creusement des collectionneurs locaux qui seront continués à l’aide de nos grattoirs et de nos brosses.

 

Quelques quartz plutôt sympathiques seront mis au jour, même si ces pièces ne sont pas les meilleures trouvées sur place.

 

Sur le chemin du retour, je ferai une petite surprise à nos participants, en effet un arrêt au lieu-dit « Madagascar » (commune de Laifour) permettra la prise de quelques photos et, incidemment, la découverte dans la rigole proche, d’une faune de coquilles actuelles d’eau douce…

 

Enfin retour à nos pénates, où la douche sera rendue encore plus indispensable par le grattage prolongé dans l’humus riche en minerai de fer, qui se colle à la peau et lui donne une teinte plus que basanée…

 

Et le repas du soir ne sera pas de refus, non plus !

 

A suivre…

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Comptes-rendus

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Nerinea patella du Bathonien de Thin-le-Moutier, France

Publié le par Phil Fossil

 

Thin-le-Moutier-Bathonien-Nerinea-patella-1A-4cms 

Nerinea patella, Bathonien, Thin-le-Moutier, Ardennes, France. Longueur 4 centimètres.

 

 

L’ancienne carrière de Thin-le-Moutier, qui a servi à empierrer le soubassement de la nouvelle autoroute A34 reliant Charleville-Mézières à Rethel, est réputée parmi les amateurs pour son banc crayeux à grosses rhynchonelles Burmirhynchia decorata.

 

Ces grosses rhynchonelles ne sont pas les seuls fossiles que l’on peut y découvrir, en effet un niveau lumachellique à mollusques peut être échantillonné également.

 

Il semble apparaître grâce à une faille, et contient un mélange de coquilles en moules internes et de spécimens préservés en calcite un peu rosée.

 

Après des chocs thermiques, le banc se fragmente en plaques où les fossiles sont souvent mieux conservés que ceux extraits à la force du poignet.

 

De beaux exemplaires, tels celui présenté ci avant, peuvent également être découverts dans les éboulis de la couche concernée.

 

Une série d’autres espèces de gastéropodes, et de fréquents bivalves, s’y dénichent aussi.

 

Pas mal de millions de ces fossiles sont maintenant recouverts par le macadam de l’autoroute…

 

Ne vous abstenez donc pas d’en sauvegarder le maximum tant que cette carrière restera accessible aux collectionneurs !

 

Phil « Fossil »

 

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Pour les amoureux des chats

Publié le par Phil Fossil

 

Etant, comme vous le savez certainement, un ami inconditionnel de la gent féline, j'ai adopté récemment une petite chatte appelée Sigourney.

 

Grâce à Jeannine, je suis tombé sur cette vidéo mettant en exergue un adorable chat mais un peu turbulent !

 

http://www.youtube.com/TheMeanKitty#p/u/56/BsbL6CahtvE

 

Merci à elle !

 

Phil "Fossil"

Publié dans Pour se détendre

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