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Site d’une association d’étude des mammifères quaternaires

Publié le par Phil Fossil

 

 

Pour les aficionados des grands animaux pléistocènes, notamment mammouths, rhinocéros laineux, bisons, rennes, etc. l’association WPZ (Pays-Bas) est particulièrement active.

 

Leur site est réalisé en néerlandais, mais certaines pages sont traduites en anglais.

 

http://www.pleistocenemammals.com/new/?page_id=462

 

Ils proposent une détermination d’ossements et de dents via leur site.

 

http://www.pleistocenemammals.com/

 

Bon amusement !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Liens WEB

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Dent de poisson Pycnodus du Lutétien de Gisors, France

Publié le par Phil Fossil

 

 

Etant ado, j’ai eu l’occasion lors de vacances de prospecter l’ancienne carrière proche de Gisors, Haute-Normandie, et d’y mettre au jour une série de fossiles du Cuisien et du Lutétien locaux.

 

Parmi ceux-ci, le gastéropode Velates schmiedelianus est certainement l’un des plus communs sur place.

 

Il y a un an et demi, lors de la sauvegarde d’une collection d’un amateur de Beauvais, pas mal d’exemplaires de ce fossile ont été récupérés et attendaient un nettoyage minimal.

 

 

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Velates schmiedelianus (face dorsale), Cuisien, Gisors, France. Largeur du fossile 7 centimètres.

 

 

Une Nummulites proche sans doute de N. laevigatus s’est collée sur le fossile après le remaniement, mais ce n’est pas cette association qui a justifié mon intérêt pour cet exemplaire en particulier.

 

En le retournant, nous y voyons déjà plus clair.

 

 

Gisors-Lutetien-Velates-schmiedelianus-1B-7cms

 

Velates schmiedelianus, (face ventrale), Cuisien, Gisors, France. Largeur 7 centimètres.

 

 

On peut observer un objet d’une couleur très différente de la gangue sur le bas du côté droit du fossile.

 

Il s’agit d’une dent broyeuse de poisson pycnodontidé, fréquent dans l’Eocène européen, notamment dans nos sites belges d’Oosterzele et de Balegem.

 

 

Gisors-Lutetien-Pycnodus-toliapicus-1A-11mms

 

Gisors-Lutetien-Pycnodus-toliapicus-1B-11mms

 

Pycnodus toliapicus, Cuisien, Gisors, France. Longueur de la partie visible 11 millimètres.

 

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Vos découvertes !

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Une prospection dans les Sables d’Oorderen, Anvers, Belgique

Publié le par Phil Fossil

 

 

Virtuellement abandonnés par votre serviteur ces sables à coquilles, au contraire de notre ami CarchaDOrias qui en a fait son terrain de fouilles belge quasiment exclusif, un passage rapide autant que récent dans la zone portuaire de la rive gauche de l’Escaut avait permis de glaner de nombreuses coquilles, ainsi qu’une petite série de restes de vertébrés, sans aucune dent malheureusement.

 

Ayant par la même occasion repéré du sable à coquilles présent en quantité suffisante et assez compact pour justifier une séance de tamisage, dans la foulée d’un test réalisé in illo tempore par ce même CarchaDOrias, votre serviteur est venu ce samedi y effectuer un test au tamis.

 

Deux jours avant le début officiel de l’été météorologique, nous nous estimions en droit d’espérer une météo un peu moins « dantesque » (comprenez pluvieuse) que ce que nous avons malencontreusement « dégusté »…

 

Il en faut certes plus pour décourager les fouilleurs acharnés que nous sommes, nous avons donc commencé le tamisage sur deux tailles de mailles : un 13 mms pour garder les pièces les plus grandes, dont le contenu a été systématiquement trié, et un maillage entre 1 et 2 mms dont le rejet a été systématiquement déversé dans deux grands seaux.

 

Le passage au deuxième niveau à un maillage plus gros (5 à 6 mms) a assez vite été nécessité, de par l’humidité ambiante. (Euphémisme délicat… pour une bonne douche !)

 

Vu la fatigue, un peu de prospection « à vue » a permis de clôturer la (courte) journée par quelques trouvailles « de fainéants » non négligeables.

 

Le bilan des découvertes a été relativement mitigé, vu le volume travaillé, c à d entre un et deux mètres-cube, quand même.

 

Outre les coquilles archi-fréquentes, lesquelles ont quand même été recueillies systématiquement, les restes de vertébrés ont été nettement moins communs :

 

Trois vertèbres de poisson, dont sans doute une Melanogrammus conjunctus

Deux boucles dermiques de raie Raja clavata

Une demi-douzaine de supports de mâchoires de Melanogrammus conjunctus

 

Mais quelques invertébrés moins fréquents ont également été récupérés :

 

Trois éléments de pinces de crustacés

Un gastéropode Diodora, plutôt peu commun

Un joli gastéropode Gemmula antwerpiensis

Deux gastéropodes juvéniles Galeoda bicatenata

 

Si la séance de tamisage forcené n’a pas permis la mise au jour de dents de squales, il n’en reste pas moins vrai qu’il s’agit d’une expérience à renouveler, de temps à autre néanmoins.

 

Vivement la prochaine !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Billets d'humeur

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Anahoplites splendens de l’Albien de Folkestone, UK

Publié le par Phil Fossil

 

Blain-Anahoplites-splendens-Albien-Folkestone-1-5cms

 

Anahoplites splendens, Albien, Folkestone, Angleterre. Diamètre 5 centimètres.

 

 

Les falaises et platiers argileux proches de la ville de Folkestone montrent des couches albiennes, lesquelles sont équivalentes, en plus épais, à l’Albien du Cap Blanc-Nez.

 

Les meilleures récoltes sont effectuées lors des grandes marées et des grosses mers hivernales, qui dégagent le plus grand nombre de pièces fossilisées.

 

Les fossiles y sont également connus sous forme phosphatée, pyritisée et/ou nacrée, la nacre présente une couleur nettement plus intense que les spécimens boulonnais.

 

Il est néanmoins obligatoire de vernir ces spécimens, la dégradation de la pyrite étant sinon presque inéluctable.

 

Le site Web de référence sur l’Albien de Folkestone (en Anglais) :

http://www.gaultammonite.co.uk/

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Classes d'organismes

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Quartz de Berrien, Finistère, France

Publié le par Phil Fossil

 

 

Le Kaolin est l’une des matières premières prédominantes en Bretagne, les grandes carrières de Ploëmeur et de Berrien en assurent le principal approvisionnement.

 

Indirectement, elles sont la source de jolies cristallisations de quartz, lesquelles peuvent atteindre des tailles importantes.

 

Malheureusement, je n’ai pas encore eu l’occasion de prospecter personnellement dans ces sites mythiques.

 

Mais cela me démange de plus en plus.

 

Cela viendra bien un jour !

 

Le quartz breton ne Berrien pour attendre !!!

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Le coin du Phil'osophe

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Quartz enfumé de Combronde, Puy de Dôme, France

Publié le par Phil Fossil

 

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Quartz enfumé, Combronde, Puy de Dôme, France. Diamètre de la druse 5 centimètres.

 

 

Ce site, personnellement non encore échantillonné malgré mes visites relativement nombreuses dans cette région attirante, est très réputé pour certains minéraux, notamment le quartz et le gypse.

 

Le quartz y présente les faciès hyalin, laiteux, enfumé, voire améthyste.

 

Les collectionneurs travaillent majoritairement dans le bois, néanmoins cette pièce et de nombreuses autres ont été découvertes dans une prairie, où les vaches les avaient apparemment dégagées.

 

Quelques spécimens ont été obtenus par échanges à la bourse de Blain, Loire-Atlantique.

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Minéralogie

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Quelques jours en Bretagne : échanges et fouilles (1)

Publié le par Phil Fossil

 

 

 

Pour conclure un mois de mai plutôt chargé en sorties et autres vadrouilles, votre serviteur s’est finalement rendu mi-juin aux journées de rencontres et d’échanges de Blain, près de Nantes et Saint-Nazaire. (Loire-Atlantique)

 

Gentiment invité par les frangins, et vu le trajet (environ 750 kilomètres de Bruxelles), il importe de prolonger le séjour et de le compléter par quelques fouilles.

 

 

Jeudi 10 juin 2010

 

Partis à 8 heures, le trajet se fera sans grands tracas, ponctué de quelques pauses afin de se dégourdir les jambes. Seul le passage du périphérique parisien sera, vu la pluie, un peu plus laborieux qu’à l’accoutumée, environ 1h20 au lieu des moins de 40 minutes exceptionnellement nécessitées lors d’autres trips.

 

Les autoroutes vers Nantes, puis vers Rennes, seront suivies de la grosse nationale à 4 bandes qui nous amènera, peu avant Nantes, à bifurquer en direction de Saint-Nazaire pour rejoindre Blain. L’arrivée aux chambres d’hôtes se fera vers 17 heures.

 

Seules quelques courses nécessaires dans un supermarché proche nous occuperont encore, puis repos bien nécessaire jusqu’au lendemain.

 

 

Vendredi 11 juin 2010

 

Les choses sérieuses vont pouvoir débuter ! Nous remontons vers Rennes par la quatre voies afin de rejoindre les alentours de La Dominelais où nous devrions trouver notre bonheur dans les petites carrières de schistes ordoviciens et autres affleurements de taille très limitée.

 

La première « carrière », déjà échantillonnée 7 ou 8 ans auparavant, ne montre plus de tas l’indiquant à distance. Ce n’est que grâce à ma mémoire que nous y arrivons sans accroc.

 

Elle est transformée en pâture pour bovins, lesquels évitent néanmoins soigneusement le trou dans lequel des collectionneurs doivent de temps en temps venir gratter ! Nous « scannons » rapidement les schistes affleurants, et ramassons quelques trilobites enroulés complets, des petits orthocères et autres restes d’arthropodes déjà moins entiers.

 

Un petit grattage suivra, mais ne délivrera pas grand-chose. Les vaches viennent nous regarder faire sans nous ennuyer.

 

Nous avions repéré aux alentours proches une grande exploitation bovine, près de laquelle des tas de schistes et autres trous nous avaient intrigués. Pas de propriétaires à l’horizon pour demander l’autorisation de prospecter, nous regardons rapidement en surface afin de vérifier si le site est fossilifère, mais c’est « chou-blanc » intégral.

 

Etonnant, qu’à quelques centaines de mètres de distance un site soit productif et l’autre absolument pas !

 

Partant vers le Grand-Fougeray pour atteindre la carrière qui s’était avérée la plus productive 8 ans plus tôt, je me trompe de route ! Une erreur particulièrement opportune, en effet un tas de schistes est en vue au milieu des bocages et trahit deux petites carrières proches ! L’une plutôt ancienne et déjà envahie de ronces délivrera des céphalons et pygidia de trilobites, mais rien d’entier.

 

La deuxième, servant à sortir des schistes mais aussi à déverser des déchets de construction, s’avèrera beaucoup plus intéressante, les schistes renferment des nodules calcareux qui eux montrent des restes de trilobites. Exuvies également de prime abord, mais qui sait…

 

Le petit-déjeuner est loin déjà, nous repartons donc pour La Dominelais où un resto routier a été repéré lors de notre précédent passage. Nous parquons sur l’immense parking et allons nous restaurer. Un menu « ouvrier » à 10 euros, incluant un buffet d’entrées, un plat, du fromage, un dessert et certains types de boissons, voilà ce qui convient assurément à deux carriers amateurs autant qu’affamés!

 

En ajoutant à cela le personnel très sympa, cela me rappelle décidément le menu ouvrier pas cher du tout que l’on pouvait déguster à Lion-sur-Mer, près de la Maison du Fossile, face à l’église.

 

Le temps tournant aux averses, nous repartons pour Blain afin de repérer la Ferme de l’Orme où aura lieu la bourse d’échanges du lendemain, ce qui nous évitera le risque de se tromper et d’arriver tard. Là, un petit apéro avec les frères nous permettra une première discussion, et leur fera une pause dans le montage des tables.

 

Puis nous partons, vu l’heure encore peu avancée, pour la ville de Saint-Nazaire distante d’une quarantaine de kilomètres ! Passer en Bretagne sans voir la mer, cela ne se fait certes pas.

 

Nous verrons les docks, l’immense base de sous-marins, admirerons quelques bateaux militaires ou civils, et finirons par atteindre une petite plage à peu près complètement désertée.

 

Enfin, retour à Blain, nous souperons au gîte où un coin cuisine pourvu de tout le nécessaire est mis à notre disposition ! Un peu de lecture précèdera un endormissement qui ne tarde certainement pas à venir.

 

 

Samedi 12 juin 2010

 

Partis avant 9 heures pour la bourse, nous nous installons où il reste de la place, ce qui ne manque pas à cette heure ! Couvrant la table d’une nappe en papier, il suffit ensuite d’y étaler les boites ouvertes ou quelques plus grosses pièces posées directement dessus.

 

Quand tout est prêt, nous commençons nos tours des autres stands, et mettons de côté ce qui nous intéresse. Pour ma part, surtout des fossiles, mais aussi des quartz et d’autres minéraux locaux.

 

Il convient de tourner sans cesse, car l’arrivée des exposants s’étale sur toute la journée, et certains partant tôt il ne faut pas traîner pour négocier les spécimens qui nous intéressent.

 

Certains arrivent même peu avant notre départ ! Ils devront être « épluchés » soigneusement pour ne rien rater.

 

Parmi les minéraux échangés sur place ce samedi :

 

Quartz enfumés de Berrien, 22

Quartz laiteux et hématoïdes de Ploëmeur, 22

Quartz en aiguilles, limpide et parfois biterminé de Saint-Adrien, 22

Grenats de Plelauff, 22

Tourmalines « Schörl » de Ploubalay, 22

Quartz enfumés de Combronde, 63

Quartz hyalin de La Mine, Thalmont-Saint-Hilaire, Vendée, 85

Un pot de sables lourds à trier, de la plage de Brétignolles, Vendée, 85

 

Et parmi les fossiles :

 

Trilobites Neseuretus tristani de La Dominelais, 35

Trilobites Panderia beaumonti et Phacopidina sp. des mêmes environs

Asterias lumbricalis du Rhétien de Beaune, Côte-d’Or

Parkinsonia sp. du Bajocien de Sengenthal, Allemagne

Ammonites oxfordiennes des Deux-Sèvres

Euhoplites sp. albiennes de Folkestone, UK

Anahoplites planus albiennes de Folkestone, UK

Euhoplites splendens albienne de Folkestone, UK

Hamites maximus albienne de Folkestone, UK

Deux ammonites déroulées du Cap Blanc-Nez, 62

Oursins Micraster du Crétacé supérieur de Ozillac, Saintonge, Charentes-Maritimes

 

Les repas étaient prévus sur place, apéro et buffet froid tout ce qu’il y a de copieux pour le midi et le soir.

 

Dans l’après-midi, reprise des échanges, puis visite gratuite de la galerie de mine reconstituée avec force boisages : 100 mètres de galeries présentant d’anciens outils de mine, et une sensationnelle collection de minéralogie française, probablement l’une des plus complètes rassemblée par des amateurs !

 

Une petite promenade dans le parc animalier permet d’observer des wallabies, deux nandous (dont le mâle en train de couver 19 œufs) et une série d’animaux de ferme, dont un assortiment d’animaux nains.

 

Avant le repas du soir, nous replions le stand, partons nous rafraîchir au gîte et faire quelques courses pour le lendemain.

 

Nous sommes revenus pour le deuxième apéro, puis le deuxième buffet différent du précédent. Il sera largement passé 21 heures quand nous reprendrons la route de notre gîte, heureusement distant d’une petite dizaine de kilomètres…

 

A suivre…

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Comptes-rendus

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Quelques acquisitions de la bourse d’échanges de Blain, Bretagne

Publié le par Phil Fossil

 

Descendus avec une dizaine de caisses de matériel d’échanges bien sélectionné, des fossiles et minéraux en quantités à peu près égales, nous avions bon espoir de récupérer du matériel breton varié et en quantité raisonnable.

 

La journée du samedi ayant vu les arrivées et départs relativement bien étalés de divers exposants, nous avons fait le plein de fossiles et de minéraux, parmi ceux-ci majoritairement du quartz de diverses localités.

 

Aujourd’hui, nous vous présentons quelques fossiles parmi les trois caisses de pièces échangées...


 

Blain-Neseretus-tristani-Llanvirnien-La-Dominelais-1-8cms 

Neseuretus tristani, Ordovicien (Llandeilien), La Dominelais, Ille-et-Vilaine, France. Longueur du trilobite 8 centimètres.

 

 

Blain-Asterias-lumbricalis-Rhetien-Beaune-1-3cms 

Asterias lumbricalis, Trias (Rhétien), Beaune, Côte d’Or, France. Diamètre de la plus grande 3 centimètres.

 

 Blain-Anahoplites-planus-Albien-Folkestone-1-45mms

 

Anahoplites planus (nacrées), Albien, Folkestone, Angleterre. Diamètre de la plus grande pièce 45 millimètres.

 

 Blain-Euhoplites-sp-Albien-Folkestone-1-35mms

 

Euhoplites sp. (nacrées), Albien, Folkestone, Angleterre. Diamètre maximal 35 millimètres.

 

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Générale

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Excursion de l’Ascension du CHAMP en Champagne-Ardenne (2)

Publié le par Phil Fossil

 

 

Dimanche 16 mai 2010

 

Dernier jour de guidage déjà, le groupe se sépare.

 

Entre ceux qui restent un ou plusieurs jours supplémentaires dans la région, ceux qui rentrent directement, ceux qui font du tourisme et les derniers irréductibles qui feront quelques sites au retour, nous avons choisi notre camp.

 

Les adieux sur le parking seront agrémentés par l’arrivée de « Biloute » qui, la larme à l’œil, nous serrera dans ses bras en nous offrant à chacune et chacun un petit cadeau de départ ! Une bien délicate attention…

 

Nous rentrons avec un groupe réduit sur les Ardennes françaises, premier arrêt à la grande carrière de Thin-le-Moutier pour les gastéropodes et rhynchonelles du Bathonien. Nous en engrangerons encore quelques sachets qui seront un peu fatigants à ramener à la voiture.

 

Etant les derniers à descendre, bien chargés naturellement, nous constatons que le reste du groupe est parti pour l’autre carrière. Nous prenons donc sagement le chemin de Novion-Porcien, afin d’y pique-niquer et d’échantillonner aux alentours l’Argovien qui avait été plutôt chiche en pièces intéressantes une semaine avant.

 

Nous avons un peu plus de temps à lui consacrer cette fois, ce qui permettra de gratter soigneusement un cône d’éboulis. Bingo ! Quatre oursins seront engrangés, deux par personne, dont un très beau offert à Chris par le vice-président du club de Bogny-sur-Meuse qui fouille en même temps sur place. Quelques beaux gastéropodes, bivalves et piquants d’oursins seront également trouvés.

 

Mais il est l’heure déjà de prendre le chemin de notre Fleuritel sympa à la sortie de Charleville, où une douche réparatrice précèdera de peu un plantureux souper qui ne le sera pas moins !

 

Le restaurant de l’hôtel est fermé le dimanche soir, mais juste à côté la Pataterie, resto plus que convenable, nous accueillera avec ses menus à affinités campagnardes et en conséquence résolument copieux.

 

 

Lundi 17 mai 2010

 

Le buffet petit-déjeuner de l’hôtel est l’un des mieux achalandés que je connaisse en France, cela sera bien nécessaire pour ce qui va suivre.

 

Journée courses et tourisme aujourd’hui, les premières histoire de refaire le plein de denrées qui commencent à nous manquer.

 

Ensuite nous prenons un bus direct pour le centre de Charleville-Mézières, qui permettra d’atteindre les curiosités à photographier.

 

Pas de chance, la météo grise jusqu’à présent tourne à la pluie, quelques averses parfois copieuses nous obligeront à nous abriter dans l’urgence sous un porche. Pour une fois que le bâtiment du Trésor Public (fermé) sera directement utile à des contribuables…

 

Cela se calme juste le temps d’arriver à la Place Ducale où tout semble fermé, même le Syndicat d’Initiative local, en travaux ! Profitant du soleil, quelques photos seront faites, l’averse suivante ne sera pas longue à venir.

 

La journée touristique sera malheureusement abrégée, et nous retournerons plus tôt que prévu à l’hôtel pour un peu de repos.

 

Re-Pataterie pour le dernier souper de ces courtes vacances, c’est un séjour un petit peu étriqué pour « tester » leur carte particulièrement bien fournie !

 

 

Mardi 18 mai 2010

 

Il est malheureusement temps déjà de rentrer dans notre petite Belgique, non sans faire un ou plusieurs arrêts. Le premier se fera dans les Boucles de la Meuse, pour une pause photographique et de recherches où je grimperai jusqu’au site à quartz, le temps de gratter et de mettre au jour quelques cristallisations sympathiques.

 

Mais il sera, regrettablement, beaucoup trop vite l’heure de repartir pour Rocroi, Couvin, Charleroi et Bruxelles.

 

Vivement la prochaine !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Comptes-rendus

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Les oursins ont du piquant !

Publié le par Phil Fossil

 

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Radiole de Paracidaris florigemma, Oxfordien (Argovien), Novion-Porcien, France. Longueur 4 centimètres.

 

 

Très fréquemment, nous entendons des erreurs au sujet des piquants d’oursins, de nombreux collectionneurs parlent en effet de « spicules d’oursins ».

 

Le terme exact en ce qui concerne les oursins réguliers est « radiole », ou « piquant », le spicule est une partie microscopique du squelette des éponges fossiles. Les oursins irréguliers possèdent quant à eux des « soies ».

 

Il est vrai que d’autres échinodermes comme les étoiles de mer et les holothuries (concombres de mer) possèdent des spicules en guise de squelette interne.

 

De là provient sans doute la confusion ! Un collectionneur averti en vaut deux…

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Le coin des débutants

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