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Une éponge découverte, et c'est toute la théorie de la vie qui vacille 

Publié le par Phil Fossil

 


Après la plus importante extinction de masse, il y a 252 millions d’années, la biodiversité était extrêmement faible. Mais la découverte d’un écosystème marin très riche remet en question ce scénario.


Et si vous tombiez nez à nez avec un dinosaure dans la forêt de Soignes ? C’est sans doute l’impression qu’a ressentie Arnaud Brayard, paléontologue, lorsqu’il a découvert le fossile d’une éponge censée s’être éteinte plus de 200 millions d’années plus tôt. Longtemps, on a pensé que les cinq millions d’années d’instabilité environnementale qui ont suivi l’extinction de masse la plus destructrice de la planète, il y a 252 millions d’années, furent caractérisées par une biodiversité extrêmement faible. Mais l’étude du chercheur au CNRS et de son équipe internationale parue dans la revue "Science Advances" vient bouleverser ce scénario classique.

"On avait l’image d’une Terre complètement dévastée et désertique et pendant très longtemps", explique Arnaud Brayard. La planète a déjà connu cinq extinctions de masse, des catastrophes écologiques dont les effets perdurent pendant des centaines de milliers d’années, voire des millions d’années jusqu’à ce que de nouveaux écosystèmes apparaissent. Si la plus connue reste la plus récente qui a mené à la disparition des dinosaures, la plus importante a eu lieu il y a 252 millions d’années. Ce cataclysme "a balayé les espèces, 90 % d’entre elles ont disparu définitivement", précise le paléontologue. "On a un bon enregistrement des fossiles jusqu’à 500 000 millions d’années avant notre ère et dans la période suivant la fin du Pernien-Trias, on est à l’un des plus bas niveaux des enregistrements."

Une série d’éruptions volcaniques gigantesques en Sibérie, à ce moment-là située presque au pôle Nord, a causé ce bouleversement planétaire. "Il faut imaginer les immenses coulées de lave qui ne s’arrêtaient pas et qui ont fini par recouvrir une surface équivalente à la moitié de l’Europe actuelle, c’était gigantesque et sur un à trois kilomètres d’épaisseur, explique Arnaud Brayard. Les éruptions ont largué dans l’atmosphère d’énormes quantités de gaz à effet de serre qui ont eu un effet sur le climat et modifié les conditions dans les océans. C’était un cataclysme, sur la terre et dans l’eau."

Par hasard

La récente découverte du paléontologue remet en cause l’hypothèse selon laquelle très peu d’animaux marins auraient peuplé la planète à la suite de cet écocide majeur. C’est à la faveur d’une promenade lors d’une pause repas pour observer des affleurements anciens que le scientifique est tombé sur les premiers fossiles, dans l’Idaho, aux Etats-Unis. "Complètement par hasard, en déplaçant quelques pierres, on est tombé sur les premiers organismes alors qu’il ne devait rien y avoir à cet endroit. Mais plus on cassait, plus on en trouvait, se souvient Arnaud Brayard. Alors on a continué pendant trois ans. C’est une découverte exploratoire totale, on ne s’y attendait pas du tout."

Ce nouveau site paléontologique, daté de moins de 1,5 million d’années après la crise biologique du Pernien-Trias, abrite un écosystème d’une richesse insoupçonnée. Près d’une trentaine d’organismes, éponges, arthropodes, vertébrés, mollusques, brachiopodes… cohabitant dans un même lieu ont été référencés avec des relations complexes entre eux - "on parvient à savoir qui chasse qui et qui mange qui".

Une éponge et un mollusque

Au-delà de l’étonnante richesse biologique de ce gisement, offrant une fenêtre inédite sur cette période ancienne, deux petits animaux curieux interrogent les scientifiques. "Non seulement les acteurs de cet écosystème sont très diversifiés mais ils sont très bizarroïdes. Il y a des organismes extrêment anciens comme une éponge qui vivait il y a 500 millions d’années, bien avant cette extinction, et que l’on retrouve là, alors qu’on n’avait aucun enregistrement de cette espèce entre les deux périodes. Et des cousins des calmars, censés apparaître des millions d’années plus tard, se retrouvent aussi au même endroit ! Il y a un mélange très étonnant."

L’éponge qui n’aurait pas dû se trouver là comme le mollusque censé apparaître 50 millions d’années plus tard bouleversent les connaissances. "L’arbre de la vie tel qu’on se l’imaginait pour ces deux groupes, les associations entre groupes, et l’existence des petits organismes qui vivaient sur les éponges il y a 500 millions d’années et qu’on retrouve aussi à cette période soulèvent un grand nombre de questions", explique le chercheur.

Cet écosystème constituerait-il une exception dans cette période dévastée ? "Il peut y avoir d’autres écosystèmes, d’autres fossiles. Nous avons exploré les alentours pour voir s’il n’existait pas d’autres sites similaires et il y a des chances que d’autres sites existent avec plus ou moins la même faune. Cela signifierait que cet écosystème ne serait pas une exception."


http://www.lalibre.be/actu/planete/une-eponge-decouverte-et-c-est-toute-la-theorie-de-la-vie-qui-vacille-infographie-58a7350dcd703b981548b77d


Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse

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Une petite fouille ce dimanche, ça vous tente ?

Publié le par Phil Fossil


Ce dimanche, j'ai des libertés et si l'envie de fossiles ou de minéraux vous taraude, pourquoi ne pas venir prospecter en ma compagnie ?

Le matériel est disponible en suffisance, seules la motivation et la bonne humeur sont de rigueur.

La météo devrait rester sèche, à surveiller toute cette semaine, naturellement.

A vos claviers !

Phil.

Publié dans Annonces et Pub, Générale

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Encore quelques futures bourses

Publié le par Phil Fossil

Encore quelques futures bourses
Encore quelques futures bourses
Encore quelques futures bourses
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Encore quelques futures bourses
Encore quelques futures bourses
Encore quelques futures bourses

 

Bonnes visites !

Phil "Fossil"

 

 

Publié dans Annonces et Pub

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Un petit jeu, ça vous tente ?

Publié le par Phil Fossil


L'acquisition de cette ancienne camionnette de l'armée étant une chose faite, il me revient tout à coup quelque chose...

Cette année, cela fera tout juste trente ans que j'ai débuté mon service militaire !

Je ne sais pas si c'est quelque chose que l'on a l'habitude de fêter, on célèbre d'habitude plutôt sa démobilisation, mais voilà, ça tombe comme ça.

Maintenant que je dispose d'un véhicule dédié aux fouilles, j'ai décidé de lui trouver un petit nom.

Même si de nombreux sobriquets me viennent à l'esprit, il y a plus dans une série de têtes que dans une, alors je me permets de mettre mes lectrices et lecteurs à contribution.

Paleomobile (Merci Ludo), Fossil-truck, Paleobus (Thanks Yves), Prehistovan, Meg hunter, Sharkteeth Rider, Site Exporer, les idées sont nombreuses.

Si vous me faites quelques propositions dans un petit commentaire, je les compilerai en une liste, et on pourra par la suite (avec votre aide) choisir le nom le plus approprié.

Je vous remercie d'avance !

Phil "Fossil"

 

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Pour un sacré week-end, c'était un sacré week-end !

Publié le par Phil Fossil

Pour un sacré week-end, c'était un sacré week-end !


Ces deux jours, nonobstant la météo annoncée merdique, il fallait tester la camionnette et effectuer dans le port Anversois un tamisage intensif.

Le samedi, Renaud arrive à vélo et on charge le van avec tout ce que j'ai préparé à l'entrée du garage.

Première chose, des courses afin d'avoir de quoi boire et manger sur place, puis un saut au Brico le plus proche de chez moi chercher une brouette, bien utile pour amener le matériel et le ramener, ainsi que le tamisat récupéré.

Ensuite le trajet, seulement ponctué d'une pause "café" à la station-service de Waarloos.

Une fois arrivés, on est seuls. C'est bien compréhensible, vu qu'il fait glacial, que le vent est assez fort, et qu'il neige ! Peu de gens sont assez fous pour venir prospecter par un temps pareil...

Parqués sur le site, on embarque le matériel, la nourriture et les boissons et on grimpe le talus.

Je m'installe dans un immense trou existant pour tamiser sur moyennes mailles, Renaud attaque un nouveau trou afin d'obtenir de la couche encore en place.

Si les dents personnellement trouvées sont petites et pas très nombreuses, je me console avec une bonne dizaine de belles bulles tympaniques de dauphins, une très jolie grande vertèbre de poisson, et d'autres ossements sympathiques.

Lui découvre de belles grandes dents, ainsi qu'une sensationnelle molaire de phoque, la pièce dont je rêve depuis des années... C'EST PAS JUSTE ! LOL

On quitte le site à la nuit noire, une pause à Waarloos pour souper et faire une petite sieste, décharger le minimum de la camionnette et je peux enfin m'écrouler dans mon fauteuil... 

Et surtout aller dormir tôt, vu que le lendemain, ON REMET CA !


Le dimanche, il est un peu plus tard quand Renaud est là, j'ai eu une longue nuit bien réparatrice; on charge un minimum, des petites courses pour de la nourriture et on se remet en route.

Une pause café traditionnelle à Waarloos, et on arrive. Là, on n'est plus seuls, déjà 7 voitures garées tout près ! Ca ne sent pas bon pour le trou exploité la veille par Renaud...

Même le mien a été "testé", mais semble-t-il vite abandonné. 

Je m'y installe, et je commence à travailler un autre côté sur un plus petit maillage que la veille (6-8mms) afin de récupérer du plus petit matériel.

Je sors quand même des choses sympas, rien qui dépasse 4 bons centimètres mais quelques raretés quand même : une jolie vertèbre de requin, dents de Galeorhinus contortus, Galeocerdo latidens, Squatina angeloides, Sphyrna zygaena, plus les habituelles espèces plus communes.

Renaud, lui, entame un trou gigantesque vu que la couche s'avère être très profonde ! S'il y trouve de belles pièces, elles sont plus rares que la veille. 

Il bouge assez vite quand son trou de la veille s'est libéré, et continue à trouver du beau.

Il se promène aussi, déniche une grande Cosmopolitodus hastalis en surface pas loin de mon trou. Puis, en fin de journée, sa première Hemipristis serra, petite mais jolie !

Il est quasiment 18h quand on replie, votre serviteur commençant à geler; la descente est plus dure que la montée vu que je ramène un énorme sac de tamisat en plus de tout le matériel : la brouette vient bien à point...

Une petite pause "sieste" à Waarloos, manger un petit truc au Quick pas loin de chez moi, décharger le minimum (trouvailles et fringues à faire sécher) et je peux ENFIN me reposer !!!

Epuisé, des courbatures partout, mais malgré tout :

Vivement la prochaine !

Phil "Fossil"


 

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Premier test en vraie grandeur de la camionnette ce week-end

Publié le par Phil Fossil

 


Ce week-end est annoncé un temps plutôt infect, pour dire le moins...

Pluie, neige, gel nocturne, tout cela n'augure rien de bon pour une sortie !

Mais, pas d'hésitation à avoir, il faut sans délai tester ce véhicule et depuis le temps que les fouilles me manquent, le plus tôt sera le mieux !

On emmènera le maximum de vêtements chauds et de pluie, pour le reste, l'équipement complet sera de rigueur !

Une dizaine de seaux pour ramener un maximum de tamisat, des bacs en plastique, les outils classiques... seront du voyage !

Je vais enfin ressortir le grand tamis sur pied de 95x50 centimètres, les deux de 60x60 centimètres, et bien entendu les autres de taille plus réduite.

En espérant avoir le temps de terminer le tamis géant incliné, comprendre 150x95 centimètres !

Une chose est sûre, même si on fouille les deux jours, même si l'on reste les deux journées au même endroit...

Ne comptez pas sur moi, vu les températures annoncées, pour dormir dans la camionnette ce coup-ci !

Phil "Fossil"

 

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Enfin, ENFIN, la camionnette est arrivée !

Publié le par Phil Fossil

Enfin, ENFIN, la camionnette est arrivée !

 

Cela fait quelques mois maintenant que je suis à la recherche d'un véhicule pratique pour des fouilles, cela a pris un peu plus de temps qu'initialement prévu, mais ça y est !

Ce minivan militaire d'occasion est désormais prêt à servir, enfin presque, il restera à le compléter avec quelques outils et équipement. (brouettes, grands bacs, etc.)

Et, bien entendu, à l'inaugurer sur le terrain.

Ce qui, vu la météo belle (mais froide!) annoncée pour ce week-end, ne saurait désormais plus tarder.

La réalisation d'un tamis ad-hoc (150x100x1cm) est prévue également, tout le matériel est là, un peu d'huile de coude et une demi-journée de temps sec devraient faire l'affaire.

Non seulement je peux emmener 9 personnes au total, mais il est aussi possible d'y stocker une bonne dizaine de seaux de tamisat remplis quand on sera moins nombreux.

A mon avis, mais cela n'engage que moi, le week-end va être plutôt chaud... Malgré le gel prévu !

Phil "Fossil"


 

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Pourquoi la vie sur Terre s'est-elle figée pendant 2 milliards d'années? 

Publié le par Phil Fossil

 


L'évolution de la vie sur Terre a ralenti pendant pratiquement deux milliards d'années après l'apparition des premiers microbes photosynthétiques car l'oxygène qu'ils produisaient servait à la décomposition des matières organiques accumulées dans les fonds marins au cours des époques antérieures.

« A l'époque, la Terre était dans une impasse: des formes de vie plus complexes ne pouvaient pas apparaître car l'oxygène présent dans l'atmosphère était insuffisant. De plus, il en manquait également pour le développement de plantes complexes sans lesquelles le taux d'oxygène dans l'air ne pouvait pas dépasser 10 %. C'est seulement avec leur apparition que la vie sur notre planète a fait un pas en avant », résume Tim Lenton de l'université d'Exeter ( Royaume-Uni ).

Aux origines, l'atmosphère de la Terre était presque entièrement dépourvue d'oxygène — qui représentait un poison pour les premiers microbes utilisant d'autres éléments chimiques pour puiser leur énergie.
Cette première vie terrestre a perduré jusqu'à la Grande oxydation quand, il y a environ 2,4-2,32 milliards d'années, le taux d'oxygène dans l'atmosphère est passé de 0,0001 % à 21 %.

L'histoire de l'évolution de la vie s'est alors arrêtée pendant deux milliards d'années: à en juger par les « chroniques » géologiques — très modestes — l'évolution de la vie s'est figée jusqu'à l'explosion cambrienne il y a 550 millions d'années, quand sont apparus tous les groupes contemporains d'animaux multicellulaires.

Tim Lenton et ses collègues ont tenté de découvrir la raison d'un tel coup de frein dans l'évolution de la vie sur Terre en étudiant tous les facteurs connus distinguant l'époque cambrienne des ères géologiques précédentes.

D'après leurs calculs, la « stagnation oxygénée » serait en fait due à la vie elle-même, et plus précisément à ses anciennes générations dont les restes se sont accumulés au fond des mers en grandes quantités tant que la Terre était dépourvue de microbes photosynthétiques.
C'est seulement quand la partie inerte de la planète Terre a été colonisée par les premiers microbes « terrestres » et plantes primitives il y a environ 600-500 millions d'années que cet équilibre a été rompu. Alors, l'apport en oxygène a commencé à dépasser sa dépense, ce qui a provoqué" l'explosion cambrienne et la reprise de l'évolution de la faune et de la flore.

Un autre groupe de chercheurs a émis récemment l'hypothèse que l'explication ne résidait pas dans l'oxydation des roches mais dans le fait que la vie avait pratiquement disparu après la fin de la Grande oxydation en parvenant à s'adapter à l'oxygène et en perdant la capacité de vivre dans un milieu qui en était dépourvu. Les débats sur l'origine de la vie sur Terre risquent donc de durer encore longtemps.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

https://fr.sputniknews.com/presse/201702031029921915-terre-vie-microbes/

Phil "Fossil"

 

Publié dans Revue de presse

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Ammonites du Nord du Mexique à déterminer

Publié le par Phil Fossil

Ammonites du Nord du Mexique à déterminer
Ammonites du Nord du Mexique à déterminer


Après les dents de requins néogènes obtenues il y a quelques semaines déjà, j'ai acquis quelques ammonites du Mexique.

D'après les recherches faites sur Internet, il semble s'agir d'une espèce proche des Ataxioceras, datée du Kimméridgien.

Déterminée comme Schneidia lopeztichai (Cantú-Chapa) (anciennement Ataxioceras (Ataxioceras) lopeztichae sp. nov. by Cantú-Chapa, 1991), elle provient du Nord du Mexique.

Si quelqu'un parmi vous dispose de plus d'information (surtout sur la localité de découverte), ou peut modifier cette détermination, merci de réagir par un simple commentaire...

Le tiré-à-part en lien ci-après est assez instructif.


http://palaeo-electronica.org/content/2016/1485-ammonites-kimmeridgian-mexico


Phil "Fossil"

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Quelques futures bourses

Publié le par Phil Fossil

Quelques futures bourses

 


Celle de nos amis hannutois.

http://www.champ-hannut.be/fichierpdf/Cal%202017%20R.pdf

Mais surtout leur calendrier des bourses belges :

http://www.champ-hannut.be/fichierpdf/Cal%202017%20V.pdf


Et le calendrier des bourses européennes de Geologie-info.com

http://www.geologie-info.com/bourses-mineraux-fossiles.php

 

Phil "Fossil"

 

Publié dans Annonces et Pub

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