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A quoi ressembleraient nos supermarchés sans les abeilles?

Publié le par Phil Fossil


De nombreux citoyens ont beau se mobiliser pour sauver les populations d’abeilles en déclin, leur cause ne fait pas encore l’unanimité. Pour tenter de convaincre les plus indifférents de l’importance des pollinisateurs, une entreprise américaine de produits biologiques Whole Foods Market a récemment lancé une campagne choc. L’objectif : illustrer les conséquences directes de l’absence d’abeilles dans notre quotidien.

Pour ce faire, la société a réalisé un montage photo dévoilant les étals d’un supermarché à l’heure actuelle et dans un futur hypothétique où les pollinisateurs auront disparu. Autant dire que les courses et nos futurs régimes alimentaires risquent d’être sérieusement limités. Adieu oignons, pêches, pastèques, pommes, carottes, brocolis, concombres, avocats… Sans abeille, 237 des 453 produits proposés en temps normal disparaîtraient, soit 52% des récoltes.

"Les abeilles pollinisent plus de 100 cultures aux Etats-Unis, des amandes de votre granola aux myrtilles de votre yaourt", expliquent dans un communiqué les dirigeants de Whole Foods. "Le déclin des abeilles menace un grand nombre des ingrédients frais que les consommateurs plébiscitent".

Une situation jugée catastrophique

Actuellement, la situation des pollinisateurs est de plus en plus préoccupante. Depuis 2007, le "Syndrome d'effondrement des colonies" (CCD) est jugé catastrophique par l’ensemble des experts et apiculteurs. En France, un tiers des colonies d’abeilles disparaissent chaque année. Un taux de mortalité également observé dans le monde entier.

Pour lutter contre ce fléau, la Commission européenne a fait restreindre sur deux ans l’utilisation de trois pesticides jugés dangereux pour les abeilles. Mais cette mesure ne suffit pas selon les défenses de ces précieux pollinisateurs qui estiment notamment que d'autres produits chimiques aujourd'hui utilisés représentent aussi une menace pour les abeilles.

En savoir plus:

http://www.maxisciences.com/abeille/abeille-a-quoi-ressembleraient-les-supermarches-sans-ces-pollinisateurs_art29901.html

Copyright © Gentside Découvertes

Publié dans Coups de gueule

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Découverte de poissons fossilisés avec des abdominaux

Publié le par Phil Fossil


Des paléontologues ont découvert en Australie d'anciens poissons fossilisés, ayant des muscles abdominaux alors que la communauté scientifique pensait jusqu'alors que seuls les animaux terrestres en disposaient.

Les chercheurs ont dessiné la musculature du plus ancien vertébré fossilisé jamais répertorié - un poisson Gogo âgé d'environ 380 millions d'années -, et ont étudié la position des muscles et l'orientation des fibres musculaires.

Ces poissons fossiles, trouvés dans la région des Kimberley en Australie occidentale, sont fichés dans des nodules de calcaire et sont connus pour leur conservation exceptionnelle.

"Ils ont déjà permis de mettre au jour des tissus mous tels que des nerfs ou des cellules musculaires, mais aussi le plus vieil embryon de vertébré ou même un cordon ombilical", a déclaré le Dr Gavin Young de l'école de recherche des sciences de la terre de l'Université Nationale d'Australie (ANU).

La dernière étude, publiée dans le journal Science, est allée plus loin, en dessinant pour la première fois la musculature de ces poissons archaïques. Cette opération a été rendue possible parce que des chercheurs ont compris que des tissus mous avaient été conservés chez certains spécimens mais qu'ils étaient prématurément détruits par l'acide gravant le squelette.

"Nous ne nous attendions pas à trouver des muscles dans la cavité de l'abdomen car les poissons tels que nous les connaissons se propulsent en agitant leur queue de gauche à droite, de sorte que leurs muscles sont répartis de chaque côté du corps", a indiqué Gavin Young.

En faisant des comparaisons, les chercheurs se sont aperçus que seuls des animaux terrestres avaient des muscles semblables.

"Ces poissons vivaient clairement dans l'eau. La question est donc de savoir si ce sont les mêmes muscles ou si ce sont des muscles d'apparence similaire avec une fonction différente. On n'a pas encore répondu".

http://www.levif.be/info/actualite/sciences/decouverte-de-poissons-fossilises-avec-des-abdominaux/article-4000327990483.htm

Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse

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A nouveau sur le flanc, le Paleoman !

Publié le par Phil Fossil


Ce que je prenais tout d'abord pour une vicieuse attaque saisonnière des pollens, habituelle pour moi au mois de juin, n'était en vérité que le début d'un accès de pharyngite.

La gorge qui gratte, une toux grasse, la tête lourde, des douleurs dans les articulations, enfin tous les symptômes sont là.

Je suis donc à la maison jusque demain, en espérant que les médicaments à doses massives auront fait suffisamment effet pour que je puisse reprendre le travail dans un état raisonnablement opérationnel...

 

Il faut y croire !


En attendant, je vais tenter de travailler en intérieur, réaliser des photographies des dernières acquisitions.

 

Phil "Fossil"

Publié dans Billets d'humeur

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Dactylioceras du Toarcien de Messancy ?

Publié le par Phil Fossil


Valery-Messancy-Toarcien-Dactylioceras-commune-1A-5cms

 

Dactylioceras commune probable, Toarcien, Messancy. (photo de gauche) Diamètre 5 centimètres.
(cliquez sur l'image pour l'agrandir)

 

 

Notre lecteur Valéry a été suite à nos indications faire un petit saut à Messancy.

Le gros tas vu il y a quelques semaines a déjà été partiellement entamé et aplani, ce qui ne l'a pas empêché d'y faire quelques découvertes.

Cette ammonite ressemblant à une Dactylioceras commune fait partie de ces trouvailles. Elle indiquerait un âge toarcien, ce que je ne peux confirmer au vu des autres trouvailles faites sur place qui me font plutôt penser à du Pliensbachien.

Si quelqu'un parmi vous a une idée sur cette détermination, merci de laisser un petit commentaire.

Phil "Fossil"

Publié dans Vos découvertes !

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Un samedi à Anvers !

Publié le par Phil Fossil


Partis vers 9h, Thierry, un nouvel ami lecteur assidu de ce site et moi nous mettons le cap sur la rive droite d'Anvers où, pour une fois, il n'est pas question de travailler une couche en place. En effet, un amateur hollandais vu la fois précédente m'a donné une idée un peu saugrenue à première vue, mais qui s'avèrera excellente au plus la journée avance.

Il s'agit tout simplement de tamiser ce que les amateurs précédents ont rejeté, sachant par expérience que beaucoup de choses intéressantes sont encore à y trouver. En effet, au plus important est le volume travaillé, au moins soigneusement le tri a été fait, si l'on veut respecter le planning de la journée.

Je ne m'attends pas à y trouver de grosses pièces, dont je dispose en quantité; je commence à examiner les éboulis, et mets la main sur un crabe Coeloma rupeliensis en moule interne. Allez, ça commence plutôt pas mal !

Je me mets au tamisage, en tournant avec 3 tamis ronds de maillage 8 millimètres, lesquels sont triés sur un tamis à mailles de 4 millimètres. Ce qui se trouve dans le 8mms est vérifié sur place, le résidu du 4mms revient dans des seaux à la maison.

Les premiers tamis sont très payants, je commence par une section de mandibule de dauphin, puis une assez belle Hemipristis serra, rareté belge ! Bon, la journée est déjà gagnée !

Je continue assidûment à tamiser, ce n'est que vers 13h que l'on fait un saut au véhicule pour ramener le premier seau de tamisat, rempli jusqu'à la gueule, et surtout pique-niquer.

On reprend le travail de forçat, sous un vent de plus en plus fort qui projette du sable partout, surtout dans les yeux, ce qui est le plus gênant pour nous.

Les dents continuent à sortir, petites en général, parfois atteignant quand même les 4 centimètres. Ce ne sont pas ces dernières qui m'intéressent, mais plutôt la belle Somniosus microcephalus de mâchoire inférieure, en forme de petit poignard, encore beaucoup plus rare que l'Hemipristis ! Si je dispose d'une quinzaine de pièces belges de ce dernier requin, cette Somniosus inférieure n'est que mon deuxième exemplaire !

Egalement une belle Galeorhinus contortus, quelques Galeocerdo aduncus et Notorhynchus primigenius, et les habituelles Lamna nasus et Hypoprion acanthodon. Quelques dents de dauphins serviront de cerise sur le gâteau.

Signalons également une bonne vingtaine de rochers (bulles tympaniques) de dauphins de diverses espèces.

Il sera passé 17 heures quand on met le cap sur le deuxième site prévu, les grands tas de sable d'Oorderen riches en coquilles.

Arrivés à la sortie du ring, nous remarquons un genre de brouillard diffus, lequel s'intensifie à mesure que l'on approche des tas.

Parvenus à proximité, les tas sont enveloppés de sable qui vole, les rendant presque indistincts, et en tout cas absolument impossibles à échantillonner.

Repartis vers Anvers, nous décidons de faire un arrêt près de quelques tas de sable qui se trouvent à un endroit où, 15 ans auparavant, j'avais découvert des fossiles particuliers (valves de térébratules) et des dents de requins plutôt rares.

On y passe une bonne heure, ce qui permet la découverte de coquilles, de 5 dents de requins et quelques ossements de cétacés.

Ce n'est qu'en repartant vers la voiture que je ramasse une assez belle vertèbre de baleine qui m'attendait sagement au bas d'un tas de sable.

Le temps de repartir, faire la route, et vider le véhicule il est 21h bien tapées.

C'est ce que j'appelle une journée bien remplie... De courbatures ?

Mais non, de toute manière, vivement la prochaine !

Phil "Fossil"

Publié dans Comptes-rendus

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Un samedi dur dur... Mais génial !

Publié le par Phil Fossil


Une petite virée à Anvers.  STOP

Beaucoup de vent et du soleil. STOP

Trouvailles sympas sur deux sites. STOP

Bref, une journée absolument super ! STOP

Plus de précisions demain, votre serviteur est au bout du rouleau. STOP

Phil "Fossil"

Publié dans Générale

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La carrière de Strud, paradis des fossiles

Publié le par Phil Fossil


Sophie Devillers

Mis en ligne le 13/06/2013

 

Une équipe internationale de paléontologues fouille jusqu’à vendredi une ancienne carrière du Condroz namurois. Avec leurs recherches, ces spécialistes des fossiles espèrent pouvoir reconstituer l’écosystème d’il y a 360 millions d’années.

Durant plus d’un siècle, le lieu a été caché par la végétation. Il avait même été oublié des habitants. Même si les pierres de cette carrière de grès, au fin fond de Gesves, dans le Condroz namurois, ont servi à construire des maisons du hameau de Strud. Désormais, les arbres ont été coupés, dévoilant la face de pierre de la petite "falaise", et les couches de grès et d’argile sont à nu. Il est 9 heures, et l’équipe internationale de 8 paléontologues arrive sur les lieux. Dans leur malle, burins, marteaux et massettes. Leur objectif : dénicher des fossiles - ces tissus organiques devenus pierre - datant d’il y a plus de 360 millions d’années.

 

Ce site, qui ressemble à un pan de colline en train de s’ébouler, est en quelque sorte une malle au trésor. Ici, l’an dernier, l’Institut des Sciences naturelles de Belgique et le Muséum national d’Histoire naturelle de Paris ont découvert le plus vieil insecte complet du monde, du moins son fossile. C’est presque par hasard que le site été redécouvert vers 2000, après que Gaël Clément, du Muséum de Paris, a eu l’attention attirée par un étonnant fossile découvert ici - mais mal identifié - par un paléontologue belge du XIXe siècle.

 

La première mission du jour : aller choisir quelques pierres, en les arrachant au pan de la colline. Pierre Gueriau, paléontologue du Muséum de Paris, sait sur quelle zone il doit se concentrer. Son obsession ? Dénicher des crevettes d’il y a 360 millions d’années, l’époque du Dévonien supérieur.

 

Celles-ci se cachent plutôt dans les couches de sédiments plus fins, à gauche du site. Un tapis de mousse pour s’asseoir sur le sol, et une "enclume", une grosse pierre pour y déposer les cailloux à casser Et ne "reste" plus qu’à taper jusqu’à ce que ces pierres s’ouvrent "On peut imaginer ces pierres comme un mille-feuille. On enlève feuille par feuille, et on voit s’il y a quelque chose ou pas. Sur la feuille, à l’horizontale, peut se trouver un fossile. Il se trouve bien souvent où il y a une faiblesse de la pierre. Il arrive qu’en ouvrant, on casse ce fossile. C’est le jeu. Alors on recolle !" Une telle recherche peut durer des jours, en fonction du type de fossiles recherchés. "Ça peut être frustrant, pour les débutants, ou ceux qui ne viennent que quelques jours " Eux sont en tout cas ravis d’être là, habitués qu’ils sont aux collections de fossiles poussiéreuses ou aux labos. Même si patience et minutie sont de mise durant des heures. Mais cela paye "Ah la vache, j’en ai un, lance Vincent Pernègre, du Muséum de Paris. Parmi ses collègues, il est réputé pour ses yeux aiguisés capables de distinguer de minuscules fossiles prisonniers dans la pierre. Il se saisit de la loupe qui pend à son cou.

 

"Etudier un puzzle incomplet"

 

Ce qu’il a découvert, c’est probablement une dent et une écaille de Phyllolepis, un drôle de poisson cuirassé. Chacun des participants est à la recherche d’un élément différent : poisson, crustacés, plante "Comme paléontologues, on essaye de comprendre ce qui s’est passé, avec peu d’informations. C’est comme étudier un puzzle incomplet, explique Vincent Dupret, de l’Université d’Uppsala en Suède. Et ce site, c’est un instantané de la vie, il y a 360 millions d’années, qui est figé dans la boue. On y trouve les principaux acteurs : poissons, plantes, insectes. On peut ainsi reconstituer le paysage de l’époque." Il y a 360 millions d’années, Strud devait être une plage, avec la mer à quelques kilomètres. La Belgique se trouvait tout au sud d’un immense continent. Au Dévonien, le site fouillé a dû subir une énorme crue. Les inondations ont creusé un chenal, qui s’est rempli de déchets : végétaux, os d’animaux Les eaux plus calmes ont pu amener plus tard de petits crustacés. Les strates actuelles révèlent ces phénomènes.

 

"Notre but, c’est d’avoir une idée de l’écosystème à l’époque, et de l’environnement au sens large, du climat. Du plus petit, du site, on extrapole vers le plus large, dit Gaël Clément . On sait encore très peu de chose de cette période, très importante. En effet, c’est là que se déroule la conquête du milieu terrestre par la faune. C’est la période charnière entre les animaux aquatiques et le premier animal qui devient terrestre." De cet animal passé de l’eau à la terre dépend la biodiversité actuelle. Anatomiquement, on sait que les nageoires se sont petit à petit muées en pattes, au cours de l’évolution. L’équipe espère donc trouver un bout de fossile de poisson montrant cette mutation. Mais un scorpion ou un mille-pattes de l’époque ne seraient pas à dédaigner.

http://www.lalibre.be/societe/planete/article/822033/la-carriere-de-strud-paradis-des-fossiles.html

Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse

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Nouvelles versions de mon CV informatique

Publié le par Phil Fossil


Depuis 2009, je n'avais plus procédé à une révision de mon Curriculum Vitae professionnel.

C'est quelque chose qui ne se fait habituellement que de temps à autre, ou sous la pression des circonstances, généralement indépendantes de notre volonté.

Pour une fois que je suis rentré un peu moins tard que d'habitude, j'ai pu m'en occuper à loisir.

Les deux versions sont accessibles en cliquant sur les liens ci-après.



En Français :
 http://ddata.over-blog.com/0/28/02/25/Documents/Principales-realisations-informatiques-2013.doc

En Anglais :
 http://ddata.over-blog.com/0/28/02/25/Documents/Principales-realisations-informatiques-ENGL-2013.doc

 

 

Phil "Fossil"

Publié dans Annonces et Pub

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Je n'aime pas le mois de juin...

Publié le par Phil Fossil


Depuis que je suis tout jeune, le mois de juin est en ce qui me concerne synonyme de nez et gorge qui grattent, yeux qui piquent, éternuements, utilisation d'un camion de mouchoirs, enfin une galère que je ne souhaite à personne.

Les pollens, puisque voilà désignés les principaux coupables, sont les causes de mon malheur.

En général cela tombait pile-poil durant la période des examens, dont le stress a notoirement un effet affaiblissant sur les défenses immunitaires... Ce qui n'arrange rien.

Il faut dire que le travail actuel n'a aucun effet apaisant sur le stress, celui que je connais depuis la fin de l'an passé est à la limite de devenir insupportable.

Mais le week-end approche à grands pas, la météo annoncée promet d'être plutôt pas mal, ce n'est pas quelques désagréments allergiques qui devraient m'empêcher de faire une ou l'autre sortie.

Enfin, si vous êtes intéressés...

Phil "Fossil"

Publié dans Billets d'humeur

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La vérité sort de la bouche... Des anciens !

Publié le par Phil Fossil

 
A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. 

La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit: 

Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources ! 


La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :
- Je suis désolée, il n'y avait pas de mouvement écologiste de mon temps."     


 

Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :


- Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !  


 

Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. 
Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau. Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.   


 

Elle ajoute :

 

- De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d'ascenseurs.


- On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin. 
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

- On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés. 


- On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde 


- On avait un réveil qu'on remontait le soir.
- Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'on en produit. 


- Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique. 


- On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées : On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.


- On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité. 


Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.



- On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif. 


- On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.


- On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.


- On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.


Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

 



- Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24. 


- Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille-crayons et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !
 
- On n'avait qu'une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui. 



 

ALORS VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON MOUVEMENT ECOLOGISTE !  

 



- Tout ce qu'on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s'imagine avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d'’orthographe, qui n'ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel… (Pensent même que c’est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes, etc.

 

- Mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres, du haut de leur ignorance crasse !  


 


- MERDE à la fin ! 

 

 
Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l'environnement.


Mais ne vous privez pas de faire suivre !  


(Ah ! ça défoule !)

 


C'est de l'humour... SVP à prendre au second degré, même si pas mal de choses sont vraies.

Merci à Nathalie !

Phil "Fossil"

Publié dans Pour se détendre

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