Le missionnaire, une position préhistorique

Publié le par Phil Fossil


Les dinosaures tenaient à leur vie privée. La preuve : plus de 65 millions d'années après leur extinction, leur sexualité reste floue. Ce qui n'empêche pas les paléontologues de développer des théories sur leurs mœurs.

Comme le décrit le Hufftington Post, la thèse principale positionne le mâle à l'arrière de la femelle, les pattes avant sur ses épaules et une patte arrière sur son dos pour aligner les deux cloaques. Une position sportive au vu de leur poids. Aucun risque de se perdre néanmoins, puisque les dinosaures n'avaient qu'un seul orifice, qui leur servait à la fois à uriner, déféquer et se reproduire.

Mais une nouvelle théorie, soulignée par le Sunday Times, vient d'émerger dans le monde scientifique. Selon des chercheurs allemands, certains dinosaures à dos ou queue à piques auraient en effet développé une version préhistorique du missionnaire. Avec un objectif de taille : éviter la castration, voire la mort.

Heinrich Mallison, scientifique au Museum d'histoire naturelle de Berlin, s'est rendu compte du danger en simulant par ordinateur l'accouplement de Kentrosaures, dinosaures épineux proches du Stégosaure. En montant traditionnellement la femelle, le mâle prenait le risque de se voir castré ou tué par les épines de sa partenaire. Le dinosaure a donc vraisemblablement opté pour une autre position. "La femelle pouvait très bien se coucher sur le côté et le mâle se cabrer pour se reposer sur elle", postule ainsi Heinrich Mallison.

Copulation sous l'eau pour être allégés, pénis très long pour éviter un contact risqué... Les scientifiques multiplient les conjectures. D'autant que, souligne le chercheur Brian Switek, "nous n'avons jamais découvert de phallus fossilisé".

 

 

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/03/26/sexosaurus-le-missionnaire-une-position-prehistorique/


Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article