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Quelques jolies trouvailles récentes faites à Anvers

Publié le par Phil Fossil

Ce dimanche pas mal arrosé nous a permis la découverte de chouettes restes fossiles dans nos sites désormais classiques du Port anversois.

Les quenottes de requins restent de grands classiques, mais la moisson du jour ne mérite aucun commentaire particulier, vu que rien en ce domaine ne sort de l’ordinaire.

Par contre un beau crabe Coeloma rupeliense en nodule ramassé sur le premier site, et une jolie canine de Squalodon antwerpiensis, glanée dans un éboulis argilo-sableux du deuxième site, méritent assurément ce petit article !

Allez, on ne s’est pas dérangés pour rien…

Les photos suivent, dans l’ordre :

Crabe Coeloma rupeliense, Rupélien, Port d’Anvers, Belgique. Largeur entre 6 et 7 centimètres.

Canine de Squalodon antwerpiensis, Miocène probable, Port d’Anvers, Belgique. Longueur de la dent 60 millimètres.

Phil « Fossil »

Quelques jolies trouvailles récentes faites à Anvers
Quelques jolies trouvailles récentes faites à Anvers
Quelques jolies trouvailles récentes faites à Anvers

Publié dans Vos découvertes !

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De plus en plus hard, les week-ends…

Publié le par Phil Fossil

Cette semaine ayant été particulièrement gratinée, comprendre fatigante, de par les grèves et autres manifs ayant forcé votre serviteur à user de moultes plans-B et plans-C pour péniblement se pointer au bureau, il était grand temps d’arriver au week-end.

Pour se REPOSER !

Vous avez dit « Reposer » ?

Samedi debout plus tôt qu’à l’accoutumée, il me faut marcher jusqu’à la poste chercher un paquet qui est enfin arrivé.

Cet envoi, originaire des Philippines, contient un assortiment de dents de squales miocènes/pliocènes et autres restes de raies et poissons, envoyés par un chercheur local.

J’en profite pour faire un petit détour afin de faire quelques courses au supermarché proche, puis rentrer me reposer un minimum.

L’après-midi, je déballe précautionneusement le paquet et je stocke les dents en alvéoles, regroupées par espèce ou genre, le tout dans une boite à cuberdons. Quand c’est fait, je peux constater qu’il n’y a eu aucune casse pendant le voyage (un miracle !) et que les pièces correspondent bien à ce que j’avais choisi.

Maintenant, repos intégral ! Demain sera une dure journée…

Le dimanche, de la pluie est annoncée. J’espère néanmoins que nous éviterons le plus gros, aidés par une vérification du radar précipitations.

Renaud arrive vers 9h30, on charge tout le matériel même si au départ on a prévu de faire essentiellement de la prospection à vue de sables à coquilles.

On commence par le petit site où on avait trouvé assez bien de dents la fois précédente (et Renaud découvert sa plus grande hastalis) ou l’on ramasse pas mal de quenottes nettoyées par les pluies.

Je repère d’assez loin un galet phosphaté avec des encoches « typiques », que je sais d’expérience abriter un crabe fossile : retourné et grossièrement décrassé avec les doigts, il apparaît être complet et très joli.

Et voilà la pièce du jour !

Ayant bien épluché l’endroit, on repart pour la zone à coquilles.

Malheureusement l’avancée des travaux dans le port fait que la route est bloquée pour quelques jours, et il nous faut utiliser le GPS pour arriver à destination… Après un détour de 15 à 20 kilomètres !

Finalement arrivés, on se gare, on s’équipe (il commence doucement à pleuvoir) et en avant !

Des zones de Sables d’Oorderen à coquilles sont explorés, peu de vertébrés à part les classiques supports de mâchoire de Melanogrammus conjunctus et une dent de Cosmopolitodus hastalis partielle. Des coquilles sont néanmoins engrangées…

Renaud a pris de l’avance, mais je le rejoins sur des zones à graviers qui ont été pas mal nettoyées par les récentes pluies.

Là les dents sortent avec régularité, enfin. C’est en passant à côté d’un tas argileux que le repère dans un petit éboulis un petit point brillant : pensant découvrir un fragment de dent de requin, je sors une superbe (probablement ma plus belle) canine de Squalodon antwerpiensis, ancêtre du cachalot à dents différenciées.

La deuxième et la meilleure pièce de la journée… Au grand dam de Renaud !

Je fais tout à mon aise des zones bien damées par les bulls et copieusement nettoyées par les précipitations, engrangeant encore de jolies dents et autres moules internes de bivalves et de gastéropodes.

Une tentative de grattage dans un talus se solde par un magistral « chou blanc », pas une dent, pas une pointe, même pas un morceau…

De guerre lasse je me déplace hors de la zone productive pour aller satisfaire un besoin naturel… Et je ramasse 4 pièces dentaires de squale juste sur le trajet !

La pluie commence à s’intensifier, on décide de replier et de changer de site.

Armés de tout l’équipement (tamis, pelles, râteaux) on commence à prospecter.

Renaud « à la vue » et moi en faisant des tamis de sondage. Il faut bien avouer que le tamisage ne donne pas des masses, je bouge, c’est un peu mieux mais en taille loin derrière la moisson faite par Renaud juste en ramassant…

La nuit commence à tomber, il est 22h bien sonnée quand on repart, après avoir démarré 12h plus tôt de la maison !

Une pause souper au Quick près de chez moi, on peut enfin débarquer le matériel (conséquent) et les trouvailles. (nettement moins encombrantes)

Il est largement passé 23h30, quand tout est rentré je monte m’affaler dans un fauteuil. Le nettoyage des pièces attendra un soir en semaine, en espérant quelques heures de temps suffisamment sec pour avoir la possibilité de bosser dehors…

Ca fait pile 14h que nous avons quitté la maison… Pour une journée, c’est une journée !

En tout cas,

Vivement la prochaine !

Phil « Fossil »

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Bourses les prochains week-ends

Publié le par Phil Fossil

Mais il ne faut pas voir peur de faire quelques kilomètres !

Phil "Fossil"

Bourses les prochains week-ends
Bourses les prochains week-ends

Publié dans Annonces et Pub

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Beau groupe d'ammonites, mais en partie faux

Publié le par Phil Fossil

Beau groupe d'ammonites, mais en partie faux

Récemment trouvée sur Facebook, la photo de ce groupe d’ammonites a interpellé votre serviteur.

La sculpture est flagrante, en tout cas pour les deux ammonites du bas, et ce depuis la fin de la spire jusqu‘à leur ombilic.

Celle du haut est probablement authentique, en tout cas son dernier tour.

Malheureusement, la faible résolution de la photo interdit d’en dire plus.

Vous en pensez quoi ???

Phil « Fossil »

Publié dans Le coin des arnaqueurs

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Un squelette partiel d’un requin-maquereau du Miocène européen découvert en Allemagne

Publié le par Phil Fossil

Découvert en surfant sur le Net, l’article dont le lien suit est hautement intéressant pour nos lecteurs pratiquant l’anglais :

https://www.app.pan.pl/archive/published/app60/app000662014.pdf

Il traite d’un squelette partiel découvert près de Hambourg et associant des dents, vertèbres et éléments du crâne du requin appelé « Transitional shark » par nos amis anglo-saxons, autrement dit l’intermédiaire entre Cosmopolitodus hastalis et Carcharodon carcharias.

Au passage, on peut remarquer que les scientifiques en ont encore changé le nom : Après Isurus escheri, Cosmopolitodus escheri, Carcharodon escheri, c'est devenu Carcharomodus escheri...

Ils n’en ont pas bientôt un peu marre de changer les noms à tout bout de champ ??? Je commence à avoir du mal à suivre…

Phil "Fossil"

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Un week-end de repos, ça faisait longtemps…

Publié le par Phil Fossil

 

Enfin, repos, entendons-nous bien !

 

Le samedi la météo étant annoncée sèche, on sort assez tôt pour finir de trier une caisse de résidu de tamisage anversois.

Elle ne tient pas très longtemps, vu que le week-end précédent je l’avais déjà presque terminée…

On en débute une deuxième, laquelle semble fort riche ; cela est d’autant plus motivant et on avance très vite même si chaque tamis est vérifié deux à trois fois pour éviter de laisser échapper des choses intéressantes.

A un moment, dû au manque d’espace disponible, je me décide enfin à vider les graviers triés depuis des mois (lesquels sont quand même contenus dans 2 grands seaux et un très gros bac plastique, pour un total compris entre 100 et 150 kilos !!!) sur le sentier à l’arrière de mon jardin.

Je dois les transférer dans un seau et les vider sur le chemin, ce qui nécessite une bonne dizaine de voyages, quand même…

Mais je vais enfin pouvoir continuer et finir la deuxième caisse.

On en débute une troisième, qui sera pas mal avancée jusqu’au moment où la fatigue et les douleurs dorsales (dues à des positions pas toujours optimales) décident pour nous.

Trois heures de boulot assidû auront permis le tri d’une bonne caisse et demie de gravier, et la découverte d’un nombre conséquent de petites quenottes, sans compter les coquilles, moules internes et petits ossements.

Plusieurs dents de dauphins, un triturateur de chimère, une symphysaire de Galeocerdo, une Galeorhinus contortus (moins belle que celle de la semaine précédente, mais quand même…), deux Squatina, du Sphyrna, et une série d’autres espèces plus courantes sont engrangées, mais la plus notable et la plus rare est sans conteste une Hemipristis serra probablement un peu pathologique !

Cette rareté est quand même déjà la troisième pièce de cette espèce découverte cette année…

Le dimanche, contraint et forcé par la pluie bien présente, sera un jour de repos.

En tout cas, j’espère une fouille en bonne et due forme le week-end prochain, même si la météo n’est pas annoncée bien fameuse…

 

Il en faudra certes plus pour me décourager !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Comptes-rendus, Générale

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Quartz fumés-morions de la carrière de Strzegom, Pologne

Publié le par Phil Fossil

Quartz fumés-morions de la carrière de Strzegom, Pologne

Grandes carrières granitiques, les exploitations autour de Strzegom sont réputées pour les fentes à cristallisations de feldspath et de quartz enfumés à morions.

Certaines de ces carrières ont été exploitées durant la 2ème guerre mondiale à l’aide de prisonniers du camp de concentration de Gröss-Rosen.

Si des quartz centimétriques se voient occasionnellement (et vraiment pas très souvent) en bourses chez nous, peu de collectionneurs de l’Ouest disposent de pièces convenables provenant de cette localité.

Que dire alors de cette pièce magnifique ?

On comprend le large sourire de son découvreur… Lequel a quand même dû souffrir pour ramener ce bloc imposant !

Phil « Fossil »

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Découverte de deux nouvelles espèces de dinosaures aux États-Unis

Publié le par Phil Fossil

AFP Mis en ligne jeudi 19 mai 2016, 17h56

Les deux découvertes font l’objet d’une publication mercredi dans la revue américaine PLOS One.

Deux nouvelles espèces de dinosaure à cornes ont été découvertes aux États-Unis. L’un d’eux a été trouvé par hasard par un amateur. Ce dernier dinosaure a été surnommé Judith, du nom de la formation géologique « Judith River » dans le Montana ou il a été trouvé. Bill Shipp, physicien nucléaire, chasseur amateur de fossile l’a découvert en explorant la propriété qu’il venait d’acheter. « J’étais loin d’imaginer que la première fois que j’irais à la chasse aux fossiles je tomberais sur une nouvelle espèce », a expliqué le physicien.

Proche du tricératops

En 2015, Judith a été achetée par le Musée national canadien de la Nature. Datant de 76 millions d’années, ce dinosaure herbivore mesurait cinq mètres de long et pesait jusqu’à quatre tonnes. Son nom scientifique est Spiclypeus shipporum et il appartient à la famille des Chasmosaurine qui compte le célèbre Tricératops. Tout comme ce dernier, le Spiclypeus shipporum avait des cornes et une collerette osseuse protégeant son cou. Mais ce qui le distingue ce sont ses deux cornes juste au-dessus des yeux qui étaient orientées vers les côtés ainsi que la disposition particulière des pointes de sa collerette.

Certains de ces os montraient des signes d’arthrite avancée et d’infection laissant penser que l’animal devait souffrir. Les scientifiques ont également estimé qu’il devait avoir au moins dix ans au moment de sa mort.

Une découverte rare

Le deuxième nouveau dinosaure a été découvert en Utah. Il était doté de quatre cornes et vivait il y a 77 millions d’années. Il a été mis au jour dans le parc national du Grand Staircase-Escalante National Monument. Ce dinosaure herbivore qui devait mesurer de six à huit mètres de long et peser entre une et deux tonnes, a été baptisé « Machairoceratops cronusi ». Ces chercheurs soulignent qu’il est rare de trouver des fossiles de cette famille de dinosaures dans cette région des États-Unis. Ils sont le plus souvent découverts en Alaska, dans le Montana, ou dans les provinces canadiennes de l’Alberta ou de la Saskatchewan.

Les recherches continuent « Même dans des endroits comme le nord-ouest américain, où un travail important de fouilles a été effectué ces 150 dernières années, on trouve encore de nouvelles espèces inconnues de la science », relève Patrick O’Connor, professeur à l’Université d’Ohio, coauteur de cette découverte. Ce dinosaure évoluait dans une partie de l’Amérique du Nord appelée Laramidie, qui se situait à l’ouest d’une mer qui divisait en deux le continent nord-américain.

Le crâne fossilisé de ce dinosaure trouvé dans le sud de ce qui était alors la Laramidie, est différent de ceux des autres dinosaures de la même famille trouvés dans le nord. Cela suggère qu’ils vivaient dans deux régions séparées et formaient deux sous-groupes qui ont connu des évolutions différentes, expliquent ces paléontologues. Les dinosaures de ce groupe, appelés Centrosaurine ceratopsids, avaient des cornes, des becs et des carapaces pour protéger leur cou.

« Le Machairoceratops est unique parmi les Centrosaurines car il possédait également deux grandes cornes recourbées vers le bas situées derrière la tête et qui faisaient partie de la carapace osseuse protectrice de son cou », précise Erik Lund, un scientifique de l’Université d’Ohio, le principal auteur de cette découverte.

Pour l’article original et les photos :

http://www.lesoir.be/1215358/article/demain-terre/biodiversite/2016-05-19/decouverte-deux-nouvelles-especes-dinosaures-aux-etats-unis

Phil « Fossil »

Publié dans Revue de presse

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Le diamant bleu Oppenheimer a battu tous les records à Genève

Publié le par Phil Fossil


AFP Mis en ligne il y a 3 heures


La vente se déroulait mercredi soir aux enchères de haute joaillerie de la maison Christie’s.

La pierre d’un bleu vif exceptionnel et montée en bague, a été vendue au prix record de 57,54 millions de dollars, après plus de 20 minutes d’enchères passionnées entre deux amateurs, restés anonymes.
« C’est la pierre taillée et le bijou les plus chers du monde vendus aux enchères », a déclaré une porte-parole de Christie’s.
La pierre pèse 14,62 carats. Elle est classée dans la catégorie « Fancy vivid Blue », la couleur la plus rare pour les diamants bleus.
Le précédent record pour un diamant bleu était détenu par le « Blue Moon of Josephine », de 12,03 carats, qui a été acheté 48,4 millions de dollars par un magnat de Hong-Kong, Joseph Lau, en novembre 2015 à Genève. Il s’agissait aussi du bijou le plus cher du monde.
L’« Oppenheimer Blue » faisait partie de la collection du célèbre diamantaire londonien Sir Philip Oppenheimer (1911-1995), qui contrôlait le marché mondial du diamant via la société De Beers. La pierre avait été extraite de la mine Premier en Afrique du Sud, là où, en 1905, le plus gros diamant du monde, le Cullinan, avait été découvert.
Le diamant est passé entre plusieurs mains après la mort de Sir Philip et a été proposé pour la première fois à une vente publique.


Record pour un diamant rose vif
La vente de Christie’s, qui organise deux fois par an des enchères de haute joaillerie de prestige à Genève, est intervenue au lendemain de celle de Sotheby’s, son grand concurrent.
Mardi soir, Sotheby’s a ainsi vendu 31,56 millions de dollars (27,88 millions d’euros), frais compris, le plus gros diamant rose vif taillé en poire jamais proposé aux enchères.

« C’est le prix le plus élevé jamais payé pour un diamant rose vif », a assuré le responsable de la division joaillerie de Sotheby’s et commissaire-priseur de la soirée, David Bennett, qui a précisé que l’acheteur était un amateur asiatique.
Sotheby’s avait évalué ce diamant de 15,38 carats, monté en bague, à entre 28 et 38 millions de dollars, le qualifiant d’« exceptionnel ».
Découvert il y a moins de cinq ans dans une mine en Afrique du Sud, le diamant a été taillé par son vendeur, la société Cora International, dont le siège est à New York.
La pierre, qui porte le nom d’« Unique Pink » (rose unique), a été certifiée « Fancy vivid pink », la couleur la plus convoitée pour un diamant rose, par l’Institut gemmologique d’Amérique (GIA).
Dans un entretien avec l’AFP, M. Ehud Laniado, président de Cora International, s’est déclaré « très satisfait par le prix obtenu », qui se situe pourtant dans le bas de la fourchette d’estimation.

Les diamants colorés : un investissement

« Il ne faut pas oublier que le bas de la fourchette était très élevé », a-t-il dit, ajoutant que les diamants de couleur sont en train de devenir des investissements, au même titre que l’art.
« Je suis sûr que ce diamant Unique Pink et le Blue Moon of Josephine vont prendre de la valeur et se revendront plus cher, a-t-il ajouté. Quand vous achetez un Picasso vous le payez cher, mais vous savez que vous allez le revendre encore plus cher. »
Les diamants colorés battent depuis quelques mois, record sur record aux enchères et, selon M. Laniado, cette tendance « devrait s’étendre aux diamants blancs ».
Il y a une dizaine de jours, le 9 mai, un diamant brut, c’est-à-dire non taillé, pesant 813 carats, a été vendu de gré à gré par la compagnie minière canadienne Lucara Diamond, au prix record de 63 millions de dollars.
Jamais un diamant brut n’avait atteint un tel prix, avait affirmé cette entreprise cotée à la Bourse de Stockholm.
Le nom de l’acheteur de cette pierre, découverte au Botswana et baptisée « La Constellation », n’a pas été divulgué, de même que les conditions de cette vente réalisée par le diamantaire Nemesis International.
Le record ne devrait cependant pas tenir longtemps, Lucara se préparant à la vente aux enchères d’un diamant brut de 1.109 carats, le 29 juin à Londres chez Sotheby’s, qui évalue son prix à 70 millions de dollars.
Découvert dans la même mine de Karowe et baptisé « Lesedi La Rona », c’est le plus gros depuis le « Cullinan » de 3.106 carats exhumé en Afrique du Sud en 1905.

http://www.lesoir.be/1214693/article/victoire/air-du-temps/2016-05-19/diamant-bleu-oppenheimer-battu-tous-records-geneve

Phil "Fossil"

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Quelques prochaines bourses...

Publié le par Phil Fossil

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Phil "Fossil"

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Publié dans Annonces et Pub

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