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Corail colonial à déterminer, merci !

Publié le par Phil Fossil

 

134-Thamnastrea-indet-Oxfordien-France

 

Thamnastrea probable, Oxfordien, France. (Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

 

 

Ce spécimen a été pris en photo, laquelle nous a été communiquée à des fins de détermination par Lucie, l'une de nos lectrices.

D'autres fossiles accompagnants semblent indiquer un âge oxfordien, notamment le gastéropode Cossmannea tuberculata.

Nous pensons à une variété de Thamnastrea, mais sans aucune certitude.

Si quelqu'un parmi nos lecteurs(trices) pouvait éclairer notre lanterne par un petit commentaire, merci de le faire.

Phil "Fossil"

Publié dans A déterminer SVP

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Scientifique russe recherche des fossiles de chimères Holocéphales.

Publié le par Phil Fossil


Je profite de ce site pour lancer un appel à ceux qui possèderaient des restes de poissons Holocéphales. Dentitions, aiguillons, ...

Pour vous rendre compte à quoi ça ressemble, recherchez "Dentition Ischyodus" sur votre moteur de recherche.

Ceci pour servir d'intermédiaire à une étude générale de ces poissons au niveau mondial avec un chercheur de l'université de Saratov en Russie.

Il va de soi que les restes dignes d'être publiés doivent être déposés dans une collection publique. Mais les chercheurs désintéressés ne s'en soucient pas...

Bonne journée et belles trouvailles.

Gilles Lepage.

gilleslepage749 . at . neuf.fr

P.S. Vous pouvez ajouter à vos favoris le site Sciences et Géologie Normandes si la recherche non lucrative vous intéresse. Pas de cotisation et beaucoup de choses à partager. Bonne lecture et à bientôt sur le terrain.

Publié dans Annonces et Pub

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Ca, il me faut !

Publié le par Phil Fossil


A l'heure où l'informatique est de plus en plus présente, la "Google Car" est un des aboutissements de la technologie numérique.

Etant l'un des rares à ne pas rouler en voiture, voilà la solution à mon "problème" :
 
http://www.lemonde.fr/technologies/video/2013/01/27/a-bord-de-la-voiture-sans-chauffeur-de-google_1823132_651865.html

Phil "Fossil"

Publié dans Billets d'humeur

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Un gros dinosaure dont le cerveau était à peine plus grand qu'une balle de tennis

Publié le par Phil Fossil


Publiant leurs travaux sur PLoS ONE, des chercheurs espagnols ont scanné et étudié les restes fossilisés d’un dinosaure du genre Ampelosaurus, découverts dans leur pays, et constaté la petitesse du cerveau de cet animal.

En 2007 sur le site de Lo Hueco (province de Cuenca, Espagne), a été mis au jour un fossile vieux d’environ 70 Ma (Crétacé supérieur) et appartenant à un dinosaure sauropode du genre Ampelosaurus. Mais depuis sa découverte, celui-ci embarrasse les scientifiques espagnols qui se posent des questions quant à l'espèce de l'animal : ce fossile appartient-il à l’espèce Ampelosaurus atacis, la seule connue à ce jour pour ce genre zoologique et dont tous les fossiles, à ce jour, ont été trouvés en France ?

Pas nécessairement, répondent les scientifiques. Mais "d’autres fossiles seront nécessaires pour établir que nous avons affaire à une nouvelle espèce", estime Fabien Knoll, du CSIC (Consejo Superior de Investigaciones Científicas : le ‘CNRS’ espagnol). En attendant, lui et ses collègues ont soumis le crâne de l’animal au scanner 3D et ont eu une belle surprise. "Ce saurien pourrait avoir atteint 15 m de longueur; néanmoins son cerveau n'allait pas au-delà de 8 cm", poursuit le chercheur qui ajoute : "L’augmentation de la taille du cerveau n'a pas été favorisée au cours de l'évolution des sauropodes", comme elle a par exemple pu l'être dans d'autres groupes comme les mammifères ou certains oiseaux.

"Ils ont apparemment buté sur quelque chose et sont restés comme cela - l'augmentation de la taille de leur cerveau n'était pas une priorité majeure chez eux", a expliqué à LiveScience  Lawrence Witmer, paléontologue de l'Université de l'Ohio. Un phénomène qui laisse d'ailleurs et depuis longtemps, les scientifiques perplexes : comment des animaux aussi grands pouvaient-ils vivre avec des cerveaux si petits ?

Une oreille interne tout petite

"Peut-être, devrions nous retourner cette question - peut-être ne devrions-nous pas demander comment ils pouvaient fonctionner avec de petits cerveaux, mais ce que font tant d'animaux modernes avec des cerveaux aussi ridiculement larges. Les vaches pourraient être des triples Einstein comparé à la plupart des dinosaures, mais pourquoi ?", a expliqué Witmer. Reste que ce n'est pas la seule découverte qu'ont faite les chercheurs qui ont également constaté une autre caractéristique : la petite taille de l'oreille interne.

Selon Knoll, "ceci peut suggérer que l’ampelosaure n'était pas adapté pour mouvoir rapidement ses yeux, ou bien sa tête et son cou", l'oreille interne étant notamment impliquée dans l'équilibre. Mais elle joue aussi un rôle dans l’ouïe. "Le fait qu'il avait une petite oreille interne signifie qu'il n'était probablement pas très bon pour entendre les sons transmis par l'air", 
a indiqué le chercheur expliquant que son audition passait peut-être par des sons transmis par le sol. Néanmoins, le même examen fait en 2012 sur une autre espèce de sauropode, Spinophorosaurus nigeriensis, avait montré au contraire une oreille interne relativement développée.

"Il est tout à fait énigmatique que les sauropodes montrent une morphologie si diversifiée de l’oreille interne alors qu'ils ont un corps de forme très homogène ; d’autres recherches seront certainement nécessaires", remarque un autre chercheur, rejoignant en cela Fabien Knoll. Les premiers dinosaures sauropodes, végétariens comme l’ampelosaure, sont apparus 160 millions d'années avant ce dernier.

http://www.maxisciences.com/dinosaure/un-gros-dinosaure-dont-le-cerveau-etait-a-peine-plus-grand-qu-039-une-balle-de-tennis_art28410.html

Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse

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Megaselachus megalodon du Miocène de Steendorp

Publié le par Phil Fossil

 

Steendorp-Miocene-Megaselachus-megalodon-8A-7cms

 

Steendorp-Miocene-Megaselachus-megalodon-8B-7cms

 

Megaselachus megalodon, Miocène, Steendorp, Belgique. Longueur maximale 7 centimètres.

 

 

Le site mythique de Steendorp reste l'un de mes préférés, même si les pièces découvertes sont loin d'être aussi nombreuses que dans les sites portuaires anversois.

Les exemplaires de Megaselachus megalodon y sont encore beaucoup plus rares que les dents de Cosmopolitodus hastalis, dont un beau spécimen avait été personnellement découvert dans la deuxième moitié de 2012.

Cette pièce possède un tranchant bien serrulé et une couleur foncée plutôt inhabituelle pour ce site.

Ce fossile ici présenté a été acquis à la bourse de Harelbeke, fin décembre.

Phil "Fossil"

Publié dans Sites de fouilles

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Après le gel, l'espoir...

Publié le par Phil Fossil


Depuis près de 15 jours, les températures sont négatives et la neige encombre nos trottoirs et nos jardins.

Rendant tout trajet vers le boulot plus pénible, mais surtout interdisant tout travail de tri et de nettoyage de fossiles à l'extérieur.

Heureusement, ce dimanche est annoncé un dégel qui, nous l'espérons, durera maintenant jusqu'au printemps ! Si le mois de février, habituellement frisquet, ne montre pas une deuxième offensive hivernale...

Cette période d'inactivité forcée m'aura malgré tout permis de récupérer des caisses qui serviront sous peu à rassembler les pièces à donner en vue de la 40ème bourse aux Minéraux et Fossiles de Bruxelles, laquelle aura lieu à Autoworld, au Cinquantenaire, les 7 et 8 septembre 2013.

Je vous entends déjà me dire qu'il y a encore un peu de temps, mais vu les conditions météo désastreuses dans ce pays, il est préférable de s'y prendre à temps...

Surtout que l'ampleur de la tâche est considérable, et votre serviteur désespérément seul pour l'assumer.

Phil "Fossil"

Publié dans Générale

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Le Graal des glaciologues percé à jour

Publié le par Phil Fossil

 

Gilles Toussaint

Mis en ligne le 25/01/2013

 

Précieuse étude sur la réactivité de la calotte glaciaire au réchauffement.

 

C’est une pièce importante du puzzle de l’histoire climatique que vient de faire parler une équipe scientifique internationale. Pour la première fois, les chercheurs sont en effet parvenus à extraire de la calotte polaire groenlandaise une carotte de glace qui leur permet d’accéder à l’intégralité des "archives" de la dernière période interglaciaire qu’a connu notre planète. Et celles-ci ont révélé quelques surprises. Baptisé "Eémien", cet épisode chaud à l’échelle du temps géologique, s’est déroulé il y a 130 000 ans.

 

Pendant une quinzaine de milliers d’années, la Terre a bénéficié d’une température qui, aux deux pôles, était nettement supérieure à celle que nous connaissons aujourd’hui. "C’est la raison pour laquelle nous nous intéressons à cette période car elle doit nous aider à comprendre comment la planète pourrait évoluer dans un environnement plus chaud et notamment comment le Groenland s’est comporté", commente Frank Pattyn, professeur au laboratoire de glaciologie de l’ULB et coauteur de cette étude.

 

Entamés en 2007, les travaux du projet NEEM (North Greenland Eemina Ice Drilling) se sont clôturés l’été dernier. Durant ces cinq années, les scientifiques ont patiemment foré la glace sur un site au nord-ouest de la calotte groenlandaise pour en retirer, morceau par morceau, une succession de carottes de quelque 2,5 km de long. Ils se sont ensuite attelés à faire parler une portion d’un peu plus de 200 mètres recouvrant l’Eémien. La glace contient en effet divers marqueurs qui témoignent du climat passé. L’eau, l’air et les impuretés qui y sont piégés livrent des informations sur la température, la quantité de précipitations ou encore la composition de l’atmosphère. "Il s’agissait d’une vraie quête du Graal, c’est quelque chose que l’on cherchait à atteindre depuis les années 1960", commente Valérie Masson-Delmotte, directrice de recherche au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives - France) qui a également participé à ces recherches. La première surprise, explique-t-elle, est donc d’être parvenu à obtenir un enregistrement de cette période dans son intégrité, alors que les couches de glace supérieure et inférieure ­ correspondant aux périodes froides qui ont précédé et suivi l’Eémien ­étaient très altérées.

 

"Cela nous a permis de comprendre que la glace des périodes glaciaires se déforme plus facilement car elle contient davantage de poussières que celle qui se forme pendant une période chaude. C’est un aspect important pour bien comprendre ce qui se passe au fond d’une calotte." Mais les enseignements les plus spectaculaires sont d’ordre climatique. Les chercheurs ont en effet découvert que le thermomètre groenlandais avait poussé des pointes de 4 à 8 degrés supérieures à la température moyenne qui a régné sur le "pays vert" au cours du dernier millénaire - même s’il demeure une marge d’incertitude. Des variations qui sont plus importantes que ne le simulent les modèles climatiques pour cette période interglaciaire. Contre toute attente, la réaction de la calotte polaire à cette surchauffe a été moins importante que ce que l’on estimait jusqu’à présent ; celle-ci n’aurait perdu qu’un quart de son volume alors que les scientifiques tablaient sur le double.

 

"On sait avec certitude qu’il y a 125 000 ans le niveau des mers était supérieur d’au moins 4 mètres à ce qu’il est aujourd’hui ; et peut-être même de 6 mètres, voire de 8. La bonne nouvelle, c’est que le rôle joué par la fonte de la calotte groenlandaise n’aurait contribué qu’à une élévation de l’ordre de 2 mètres. La mauvaise nouvelle, c’est que la différence doit donc venir des secteurs potentiellement instables de l’est et de l’ouest de l’Antarctique pour lesquels on dispose de peu d’observations, explique notre interlocutrice. On commence à voir beaucoup de changements rapides au Pôle Sud, mais la fonte se passe sous la partie inférieure de la glace qui est en contact avec l’océan, alors qu’au Groenland on assiste plutôt à une fonte de la calotte en surface. Cela signifie que si le réchauffement s’amplifie, l’Antarctique pourrait connaître des variations beaucoup plus importantes que ce qui était escompté", ajoute le Pr Pattyn.

 

L’analogie entre le climat de la période éémienne et le climat actuel s’arrête cependant là. Le réchauffement enregistré à cette époque était lié à des variations naturelles de l’orbite terrestre, rappelle la paléoclimatologue française. Celles-ci entraînent une répartition différente de l’énergie qui nous parvient du Soleil selon les saisons et les latitudes.

 

Les changements climatiques actuels sont pour leur part liés au facteur artificiel que sont les émissions de gaz à effet de serre anthropiques. Et la vitesse très rapide à laquelle ceux-ci se déroulent est sans comparaison avec les changements que l’on a connus dans le passé.

 

 

 

 http://www.lalibre.be/societe/planete/article/792592/le-graal-des-glaciologues-perce-a-jour.html

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Revue de presse

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Hemipneustes striatoradiatus du Maastrichtien terminal de Maastricht

Publié le par Phil Fossil

 

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Hemipneustes striatoradiatus, Maastrichtien terminal, Maastricht, Pays-Bas. Longueur maximale 6 centimètres.

 

 

Les exemplaires des oursins Hemipneustes habituellement retrouvés dans la calcarénite de Nekum sont de taille parfois importante, dépassant les 10 centimètres pour les plus grands spécimens.

Par contre, les exemplaires du Maastrichtien terminal, extraits de la calcarénite de Meerssen, sont beaucoup plus petits.

On en découvre notamment dans la tranchée du Canal à Vroenhoven et au sommet de la carrière ENCI, à Maastricht.

Cette pièce a été acquise à la bourse d'Harelbeke début décembre.

Phil "Fossil"


Publié dans Classes d'organismes

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Parfums de France...

Publié le par Phil Fossil


Il y a peu, une fuite de gaz particulièrement importante s'est produite dans une usine chimique des environs de Rouen, produisant une nappe relativement étendue.

Il s'agit de mercaptan, un composé gazeux odorant utilisé pour donner une odeur caractéristique au gaz de ville, inoffensif en quantité pas trop importante.

Dans le cas qui nous occupe, la nappe dont il est question aura "parfumé" des points aussi éloignés que la ville de Paris et celle de Londres !

Des réminiscences de mes cours de chimie organique m'ont permis de constater que les mercaptans sont l'un des constituants de gaz naturels ceux-là, les flatulences humaines.

En bref, les pets ! Ceci expliquant l'odeur.

Il en résulte que la France a involontairement expédié un cadeau empoisonné au Royaume-Uni, à travers la Manche.

Un Caca Channel, en quelque sorte...

Phil "Fossil"

 

Publié dans Le coin du Phil'osophe

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Jeune néanderthalien cherche femme moderne pour améliorer l'Humain

Publié le par Phil Fossil


Raphaël Cayrol

Mis en ligne le 22/01/2013

George Church annonce des progrès dans la résistance contre les épidémies, contre le vieillissement ou encore une possible augmentation de l’intelligence.
Le chercheur américain George Church, généticien à la Harvard Medical School, entend faire naître le premier homme de Néandertal depuis 33.000 ans, rapporte nos confrères de la DH.

Ce n’est pas que de l’esbroufe. George Church est un scientifique réputé qui a marqué l’actualité des dernières années dans de nombreux domaines. En 2007, il prophétise à raison que, dans l’année, “les gens pourront consulter leur génome”.

Il lance ensuite un projet où les volontaires peuvent se faire séquencer leur génome gratuitement à condition de laisser les données dans le domaine public. Il compte également produire des biocarburants à partir de bactéries. En août 2012, il stocke les 53.426 mots d’un livre dans un millionième de gramme d’ADN.

`Pour ces nouvelles recherches qui rappellent le scénario de Jurassic Park , l’équipe de chercheurs a combiné les traces d’ADN retrouvées sur différents os fossiles afin de créer un génome artificiel mais complet de l’espèce humaine disparue.

“J’ai déjà réussi à récolter suffisamment d’ADN à partir des os fossiles pour reconstituer intégralement le génome de l’espèce humaine disparue ”, affirme-t-il, dans l’hebdomadaire allemand Der Spiegel . “Maintenant, j’ai besoin d’une femme aventureuse”, ose-t-il.

Pour rappel, en 2010, des chercheurs de l’Institut Max Planck de Leipzig ont prouvé qu’entre 1 et 4 % de notre matériel génétique provient d’homo neanderthalensis.

Nos lointains ancêtres ont donc eu des relations sexuelles fécondes avec les Néandertaliens, côtoyés pendant 10.000 ans. Nous sommes leurs descendants. Une démarche que veut répéter George Church.

Des problèmes éthiques, dites-vous ? Pas pour le chercheur, qui met en avant de multiples avantages qui pourraient “être bénéfiques pour l’Humanité”. Et de citer des progrès attendus dans la résistance contre les épidémies, contre le vieillissement ou encore une possible augmentation de l’intelligence. Bref : la panacée et le rêve de beaucoup d’hommes. Et de savants fous.


http://www.lalibre.be/societe/insolite/article/792041/jeune-neanderthalien-cherche-femme-moderne-pour-ameliorer-l-humain.html


Phil "Fossil"

Publié dans Archéologie

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