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Gräfenberg et ses ammonites tithoniennes

Publié le par Phil Fossil


Grafenberg-Tithonien-Orthosphinctes-proinconditus-1A-5cms
Orthosphinctes proinconditus, Jurassique, Tithonien, Gräfenberg, Franconie. Diamètre 5 centimètres.

 

 

De temps à autre vues en bourses, ces ammonites de couleur verte très fonçée m'ont toujours interpellé.

Elles la doivent à une roche d'une très grande richesse en glauconie.

Cette ville de la "Suisse franconienne" est entourée de plusieurs carrières qui sont facilement repérables du ciel et fournissent du matériel de la fin du Jurassique.

Le programme Google Maps permet de les voir sans aucune difficulté.

 http://maps.google.be/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=gr%C3%A4fenberg&aq=&sll=50.805935,4.432983&sspn=5.839728,10.305176&ie=UTF8&hq=&hnear=Gr%C3%A4fenberg,+Arrondissement+de+Forchheim,+Bavi%C3%A8re,+Allemagne&ll=49.648598,11.252789&spn=0.023368,0.040255&t=h&z=15

Merci à Peter Andermann !

Phil "Fossil"

Publié dans Sites de fouilles

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Trucs et astuces pour la gestion de collection

Publié le par Phil Fossil

 

 

Message du Président du CMPB :

 

Bonjour,

 

J'espère que vous avez passé un excellent week-end de Pâques.

Ce petit mot pour vous rappeler notre réunion du vendredi 29 avril, à 20 h. à St Gilles, rue Théodore Verhaegen, 59 (sous-sol) au cours de laquelle Gérard Declercq nous parlera de

 

GESTION FACILE, PERTINENTE ET EFFICACE DE VOS COLLECTIONS ET DE VOS RESERVES

 

Pour plus de détails, voir le Lithorama d'avril 2011. Le CMPB espère vous rencontrer très nombreux (avec vos amis et connaissances collectionneurs).

 

A bientôt,

 

 

Roger Leemans

Cercle de Minéralogie et Paléontologie de Belgique

http://lithomin.blog4ever.com

 

 

 

Publié dans Annonces et Pub

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Mesohalina conjuncta du Rupélien d'Alzey, Allemagne

Publié le par Phil Fossil


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Mesohalina conjuncta, Oligocène moyen, Weinheim près d'Alzey, Allemagne. Plus grande dimension 5 centimètres.

 

 

Cette espèce, découverte dans les sables rupéliens des environs d'Alzey, vivait dans des eaux partiellement saumâtres.

Ce genre a subi au fil du temps quelques changements de nomenclature.

Ces belles coquilles sont également connues sous les noms de Tympanotonos margaritaceus, Cerithium margaritaceus, Tympanotonus margaritaceus, Cerithium conjunctus, Tympanotonus conjunctus, Cerithium elegans, et sans doute d'autres encore.

Merci à Peter Andermann !

Phil "Fossil"

Publié dans Classes d'organismes

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Comment faisaient les dinosaures pour se reproduire ?

Publié le par Phil Fossil


Info rédaction, publiée le 14 avril 2011

Alors qu’une exposition sur les plus grands dinosaures du monde doit être inaugurée ce week-end au Musée d’histoire naturelle de New York, le journaliste américain de Slate Brian Palmer s’est posé une question assez insolite : comment faisaient ces monstres à la taille démesurée pour avoir des rapports sexuels ?
 
Pour les plus grands paléontologues, savoir comment les tyrannosaures ou autres géants des temps anciens faisaient pour se reproduire reste un mystère. Plusieurs hypothèses ont été formulées mais nous en savons encore très peu sur la question. En effet, comment étudier ce sujet alors que les seuls éléments à notre disposition sont des fragments osseux et non des tissus mous ?
 
Brian Palmer, journaliste pour la version US du site Internet Slate, s'est penché sur les différentes recherches des paléontologues. Ce qui en ressort en premier lieu ? Il est très probable que les dinosaures possédaient un cloaque (une poche formée par l’extrémité des voies intestinales et génitales chez certaines reptiles et oiseaux). Cette poche permet à la fois d’uriner, de déféquer et de se reproduire. Si celle-ci était présente chez les dinosaures, cela signifie alors que le mâle et la femelle les alignaient, et que le pénis émergait pour pénétrer dans le cloaque de la femelle. Mais il est aussi possible que les dinosaures, à l’instar de certains oiseaux, n'avaient pas de pénis. Dans ce cas, ils se reproduisaient en faisant jaillir le sperme directement dans le cloaque de la femelle.
 
Des rapports sexuels similaires à ceux des girafes et éléphants ?
 
Mais tout cela n’est à ce jour que pures spéculations. Les paléontologues peuvent seulement essayer de deviner les positions des dinosaures, la durée du rapport et leur comportement. L’hypothèse la plus répandue est la suivante : les mâles imposants comme le Mamenchisaurus (dinosaure quadrupède herbivore, connu pour son très long cou), montaient sur les femelles, par derrière, comme le font les girafes et éléphants à l’heure actuelle, après leur avoir fait la cour. Mais concernant les autres dinosaures, les paléontologues ont du mal à se mettre d’accord sur les positions adoptées à l’époque.
 
Plusieurs détracteurs ont fait savoir leur scepticisme : l’existence d’énormes queues, ailerons, épines ou autres, sur le dos, remet en cause l’hypothèse selon laquelle le mâle montait sur la femelle, par derrière. Pour ces chercheurs là, ils s’allongeaient probablement sur le côté et se positionnaient face à face.
 
Il y a également diverses questions liées au poids de ces géants. Par exemple, les éléphantes peuvent supporter une bonne partie du poids de leur partenaire (environ 6 tonnes). Mais les plus gros dinosaures pouvaient peser jusqu’à 45 tonnes ! Au vu de ce paramètre important, certains paléontologues pensent que les plus gros dinosaures avaient des rapports sexuels dans l’eau, écrit Brian Palmer.
 
Pour terminer, nous ne savons rien de la taille des parties génitales de ces géants. Les scientifiques pensent qu’elle variait tellement selon les dinosaures qu’il est impossible d'établir des hypothèses solides à ce sujet.
 
Pour l'article original :
 
http://www.maxisciences.com/dinosaure/comment-faisaient-les-dinosaures-pour-se-reproduire_art13951.html

Merci à Stéphanie Bousselaire !

Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse

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Belle Megaselachus megalodon du Miocène du Port d'Anvers

Publié le par Phil Fossil


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Megaselachus megalodon, dent inférieure, Miocène, Port d'Anvers, Belgique. Hauteur de la dent 9 centimètres.

 

 

Ce lundi, notre prospection anversoise a délivré à Benoit sa première dent de Megaselachus megalodon, et une pièce en assez bon état, en prime.

Il me faut bien constater que ce genre de pièce ne se trouve pas fréquemment sur ce site, je ne dispose en effet pas encore d'un spécimen de cette qualité provenant de cet endroit.

Heureusement que j'ai eu l'occasion de visiter Doel très souvent, à la bonne époque... Et d'en sortir quelques-unes.

Phil "Fossil"

Publié dans Vos découvertes !

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Un lundi de Pâques à Anvers

Publié le par Phil Fossil


En manque de fossiles depuis une semaine déjà, je n'ai pas hésité une seule seconde quand Benoît m'a proposé une petite sortie dans le port anversois.

Partis de chez moi vers 7h40, nous arrivons les premiers à l'endroit où nous avions l'intention de fouiller.

En déblayant le sable nous le tamisons malgré tout, ce qui me permet de trouver quelques jolies dents complètes, notamment la dent inférieure de Cosmopolitodus.

Je me déplacerai à de multiples reprises, afin de tenter de découvrir une couche vraiment productive. Cela ne sera pas le cas, même si la moisson finale restera dans la bonne moyenne.

Les dents qui verront la lumière du jour sont assez sympathiques : belles Cosmopolitodus hastalis dont une inférieure, plusieurs Notorhynchus primigenius et une Hexanchus gigas, des Galeocerdo aduncus et Hypoprion acanthodon, quelques dents de dauphins, une dent de raie Aetobatus arcuatus, de jolies Isurus oxyrhynchus, et last but not least une dent très malformée. (Cosmopolitodus probable)

Benoît ne sera pas en reste, que du contraire, il trouve d'abord des dents de taille assez réduite, mais il déniche en grattant sa couche une Megaselachus megalodon presque complète qui ne mesure pas moins de 9 centimètres (!), deux dents de cachalot Physeterula dubusi, quelques très jolies dents de dauphins...

Vers 16h, fourbus mais ravis de nos trouvailles, nous reprendrons le chemin du bercail.

Vivement la prochaine !

Phil "Fossil"

Publié dans Comptes-rendus

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Quelques considérations sur les sites anversois

Publié le par Phil Fossil


Habitué depuis une bonne quinzaine d'années de la zone portuaire anversoise, j'ai donc eu l'occasion de travailler systématiquement de nombreux endroits où le gravier de base des Sables de Kattendijk affleurait, de manière artificielle, car suite à des dragages de docks ou de l'Escaut proche.

Il semblait néanmoins que les sites "anciens" contenaient des dents de plus grande taille que les gîtes récemment exploités, c'était particulièrement visible sur les Cosmopolitodus hastalis et Megaselachus megalodon.

L'assiduité de votre serviteur ne peut pas être mis en doute, le volume de sédiment tamisé n'a pas significativement chuté ces dernières années.

Même lorsque le nouveau chantier anversois en était à ses débuts, et même si les moissons de dents fossiles réalisées ne se comparaient pas en terme de quantité à celles d'aujourd'hui, les grandes dents n'étaient pas légion.

Il est patent de constater que les dents miocènes de l'une de ces espèces sont plus petites que les dents pliocènes correspondantes, la taille de ces requins semble avoir pris de l'ampleur au fil des temps géologiques.

Si quelqu'un parmi nos lecteurs a une idée concernant cette constatation, merci de nous laisser un petit commentaire.

Phil "Fossil"

Publié dans Générale

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Le Rupélien des environs d'Alzey, Mayence, Allemagne

Publié le par Phil Fossil


Alzey-Rupelien-Halitherium-schinzii-1A-11cms
Halitherium schinzii, côte de lamantin, Rupélien, Alzey, Allemagne. Longueur du fragment 11 centimètres.

 

 

Si dans nos régions le Rupélien stratotypique se présente sous la forme d'argiles, le bassin de Mayence (Mainz) offre un faciès tout à fait différent.

Il se présente sous la forme de sables jaunâtres, riches en faune vertébrée.

Les plus recherchés de ces vestiges sont les dents de squales, mais des restes de cétacés et de siréniens s'y rencontrent également.

Vertèbres et côtes sont les fossiles de lamantin les plus généralement exhumés de ce niveau.

La faune locale de requins est d'une grande beauté, les racines dentaires de couleur jaune associées à une couronne bleutée leur donnent une esthétique particulière.

La faune est analogue à ce que l'on découvre dans notre Rupélien, essentiellement composées de Carcharias acutissima et Carcharias cuspidata, mais aussi Notorhynchus primigenius, Otodus angustidens, Rhizoquadrangulus rupeliensis...

Il me tarde d'aller à l'occasion visiter cette région.

Merci à Peter Andermann !

Phil "Fossil"

Publié dans Sites de fouilles

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Le week-end pascal commence bien...

Publié le par Phil Fossil


Depuis ma reprise du travail, le 1er octobre 2010, j'aurai finalement fait l'impasse sur mes jours de congé, lesquels en 2011 sont réduits à la portion congrue, n'ayant travaillé en 2010 que trois mois sur douze.

Mes derniers vrais congés auront été quelques jours entre la fin octobre et le début novembre, passés à taquiner le Lutétien des environs de Damery.

Depuis, à part l'un ou l'autre week-end, même pas prolongé au demeurant, boulot non-stop !

Ce long week-end de Pâques, où ma société ferme le vendredi et le lundi est férié, me sembla tout de suite s'annoncer comme un havre de repos et de récupération !

Manque de chance, le déménagement nécessaire d'un bon paquet de matériel a malheureusement un tantinet bouleversé mes projets.

Durant plus de neuf heures, à l'aide de deux potes, transporter des caisses, faire quelques voyages à la déchetterie, et j'en passe.

Le tout sous une chaleur somme toute encore supportable, faisant fi de douleurs de plus en plus présentes au genou et au pied.

La dernière caisse enfin casée, les amis partis, quel pied de pouvoir enlever ses chaussures et aérer ses pieds brûlants autant que souffrants !

Il ne se sera pas passé un quart d'heure, qu'un orage carabiné arrose copieusement toute la région.

Y aurait-il un bon dieu pour les déménageurs ???

Phil "Fossil"

Publié dans Billets d'humeur

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Un usage peu courant d'un terril minier

Publié le par Phil Fossil



Les terrils en pays houiller, voilà quelque chose auquel nous, petits belges, sommes habitués.

Si certains restent préservés sous la forme d'une réserve naturelle, d'autres sont exploités pour leurs pierrailles, tous sans doute sont également visités par des collectionneurs amateurs pour leur contenu minéralogique et paléontologique.

Néanmoins, ce qui sera bientôt une réalité dans l'ancien bassin houiller du Pas-de-Calais est fort probablement unique !

Grâce au maire de la petite commune d'Haillicourt et à quelques passionnés, un vin blanc de cépage Chardonnay élevé sur terril devrait voir le jour en 2013.

Pour plus d'info :
http://www.lalibre.be/toutelinfo/afp/319464/vers-un-vin-blanc-de-terril-dans-le-bassin-minier-du-pas-de-calais.html

Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse

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