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Spondylus lamellosus du Lutétien de Chamery

Publié le par Phil Fossil

 

Chamery-Lutetien-Spondylus-lamellosus-01.JPG

 

Chamery-Lutetien-Spondylus-lamellosus-02.JPG

 

Spondylus lamellosus, Lutétien moyen, Chamery, Marne, France. Longueur 5 centimètres.

 

 

S’il est une classe de fossiles connue de longue date, il s’agit de celle des Spondyles, coquilles proches des pectinidés mais montrant fréquemment des épines plus ou moins discrètes.

 

Les spécimens les plus connus se trouvent dans la craie blanche du Crétacé supérieur, mais il en existe encore de nos jours.

 

L’exemplaire présenté ici provient de l’Eocène moyen de Chamery, dans la Marne, il a été découvert en surface des vignes il y a pas mal d’années.

 

C’est le seul exemplaire personnellement mis au jour sur plusieurs dizaines de journées de fouilles dans la région…

 

Phil « Fossil »

Publié dans Vos découvertes !

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Notre forum est là pour vous servir…

Publié le par Phil Fossil

 

 

Nous profitons de cette période de vacances (pour votre serviteur, en tout cas) pour vous rappeler que notre forum sert à poser vos questions, poster les photos de vos fossiles en attente de détermination, obtenir l’information qui vous manque et entrer en contact avec d’autres amateurs.

 

Notre modérateur Lycoptera se fera un plaisir de vous répondre en notre absence.

 

Sa compétence et sa motivation ne font aucun doute !

 

Merci à lui.

 

Phil « Fossil »

 

 

Publié dans Annonces et Pub

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Une rareté du Lutétien de la Marne : Eopsephaea frederici

Publié le par Phil Fossil

 Damery-Lutetien-Eopsephaea-frederici-01.JPG

 

Eopsephaea frederici, Lutétien moyen, environs de Damery, Marne, France. Longueur de la coquille 8 centimètres.

 

 

Les représentants du genre Eopsephaea (anciennement Volutilithes) sont présents en assez grand nombre dans le tuffeau Lutétien.

 

Le plus fréquent est Eopsephaea torulosa (le plus petit), on y rencontre régulièrement Eopsephaea muricina (grande espèce robuste et trapue, la plus typique) mais le plus rare est sans conteste Eopsephaea frederici.

 

C’est apparemment une variante plus élancée et plus gracile de Eopsephaea muricina.

 

Ce très bel exemplaire, qui a subi post-mortem une attaque de l’éponge perforante Cliona, a été obtenu par échange il y a pas mal d’années déjà avec nos amis les Legrand-Latour, de la Cave aux Coquillages.

 

Phil « Fossil »


Publié dans Classes d'organismes

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Retour en Champagne-Ardennes

Publié le par Phil Fossil

 

 

Bravant la grève générale qui bat son plein dans l’Hexagone, et avec elle les inévitables pénuries de carburant, nous avons pris la route pour des petites vacances prévues de longue date.

 

Lorsque vous lirez ces lignes, nous serons à nouveau chez nos amis les Legrand-Latour, pour quelques jours de détente bien mérités qui ne seront pas du farniente pour autant !

 

Nous comptons bien mettre ces journées à profit pour échantillonner quelques sites environnants et pour travailler dans les caves et au laboratoire au dégagement et à la préparation de fossiles lutétiens.

 

Nous sollicitons votre indulgence si nous ne répondons pas rapidement à vos eMails ou autres commentaires…

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Générale

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Villers-le-Tourneur et ses oursins irréguliers oxfordiens

Publié le par Phil Fossil

 

Neuvizy-Oxfordien-Hyboclypus-gibberulus-1.JPG

 

Hyboclypus gibberulus, Oxfordien, Villers-le-Tourneur. Longueur maximale 5 à 6 centimètres.

 

 

Lors des travaux de construction de l’autoroute A34 entre Charleville-Mézières et Rethel, nous avions un taux de présence sur place qui frisait l’indécence.

 

A peu près chaque week-end, nous visitions les affleurements oxfordiens ou même albiens qui y étaient visibles au total sur plusieurs kilomètres !

 

C’était une opportunité qui n’arrive (avec un peu de chance) qu’une fois dans une vie, certains niveaux comme l’Albien étant restés cachés depuis près d’un siècle et demi.

 

Les oursins irréguliers étaient localement fréquents dans le Minerai de fer, des « nids » de Nucleolites micraulus se voyaient parfois, cette dernière espèce étant la mieux représentée sur place.

 

Elle était accompagnée de Holectypus depressus, Holectypus sarthacense, Pygaster umbrella, Collyrites sp., mais le plus bel échinide local était sans conteste Hyboclypus gibberulus.

 

Actuellement, il est encore possible de trouver des oursins sur certains champs après les labours, mais leur état est rarement aussi bon que celui des pièces découvertes en place…

 

Phil « Fossil »


Publié dans Sites de fouilles

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Les langages informatiques

Publié le par Phil Fossil

 

 

Ayant terminé mes études il y a 26 années, devenu par la force des choses informaticien de la “vieille école“, j’ai eu l’occasion lors de mes études et après de tester et de mettre en pratique de nombreux langages informatiques sur gros ordinateurs centraux, autrement dit Mainframes.

 

Les plus connus parmi ces idiomes informatiques sont BASIC (Beginners All-purpose Symbolic Instruction Code), FORTRAN (FORmula TRANslator), COBOL (Common Organization Business-Oriented Language), ASSEMBLER, C, Pascal, APL et autre RPG.

 

Dans le cadre de mes activités professionnelles, le plus usité de ces langages a toujours été et est indubitablement encore le COBOL.

 

Il m’est néanmoins possible désormais, pour des activités plus « orientées système », de pratiquer le langage ALGOL (ALGOrhytmic Language), un langage très structuré.

 

Etant familier du Pascal et du C, cela ne devrait pas me poser de problème particulier.

 

Mais je préfèrerais néanmoins le pratiquer à petite dose, homéopathique je dirais même…

 

Car, c’est bien connu, l’abus d’ALGOL nuit à la santé !!!

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Le coin du Phil'osophe

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Un bon week-end de détente…

Publié le par Phil Fossil

 

 

Comme annoncé il y a quelques jours, Tony et moi étions repartis samedi matin afin de vérifier l’état du champ rochefortois offrant de peu fréquents trilobites eiféliens.

 

Nous espérions depuis un mois le voir dégagé de ses plantations, la découverte à cette époque d’une demi-douzaine de pièces nous ayant ouvert l’appétit, elle s’annonçait de plutôt bon augure pour ce qui pourrait y être déniché lorsque la surface totale parsemée de cailloux serait enfin visible dans de bonnes conditions !

 

Après un trajet sans histoires, à part peut-être la traversée du chantier qui rend toujours « pittoresque » (pour rester poli) l’arrivée jusqu’à mon domicile et le départ ultérieur, nous arrivons en lisière du champ qui, enfin, a été nettoyé de ses plantes !

 

Première surprise, un froid piquant aggravé d’un vent fort, qui nous flagelle le visage et le peu d’autres parties exposées de notre anatomie.

 

La deuxième est moins agréable encore, en effet les cailloux très fréquents en lisière du champ se raréfient partout ailleurs ! Il sera donc quasiment inutile de parcourir la zone dégagée, que nous attendions impatiemment de voir enfin…

 

A genoux et parfois quasiment assis, nous observons soigneusement la surface, puis la retournons au grattoir.

 

Quelques coraux et brachiopodes seront engrangés, les trilobites se limiteront à un exemplaire par personne ! Mieux que rien, mais nettement moins bien que ce que la prospection très partielle du terrain avait donné en première analyse.

 

Nous repartirons donc assez vite pour explorer un deuxième champ similairement dégagé, mais là les cailloux différents, plus gréseux et nettement moins courants, s’avèrent vite totalement azoïques !

 

Qu’à cela ne tienne, nous reprenons le véhicule pour un petit saut au gîte de fluorine proche de Ave-et-Auffe. Nous creuserons soigneusement dans le talus, lequel livrera une petite série de blocs minéralisés.

 

Nous n’y resterons cependant qu’une petite heure, voire moins, car la pluie annoncée pour l’après-midi commence à nous arroser.

 

Après un excellent souper, nous tomberons rapidement dans les bras de Morphée, les fatigues de la semaine de boulot conjuguées avec les effets du vent glacial auront rapidement eu raison de nous.

 

Le dimanche, lever tard, puis examen de son matériel et tri de caisses de fossiles, afin qu’il décide ce qui serait gardé et ce qui pourrait partir en bourse.

 

Il est bien évident que parmi ces spécimens, quelques-uns ont été trouvés, achetés ou échangés lors de sorties communes, d’autres sont d’un intérêt systématique indéniables.

 

Il serait dommage de les laisser à d’autres amateurs, peut-être un peu moins connaisseurs ou pour qui ces pièces n’auraient pas la même valeur « sentimentale » que pour votre serviteur…

 

Les pièces sélectionnées et soigneusement emballées, il ne reste plus qu’à prendre le chemin du retour.

 

En tout cas…

 

Vivement la prochaine !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Comptes-rendus

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Trilobites eiféliens de Rochefort, Belgique

Publié le par Phil Fossil

 

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Geesops sparsinodososus gallicus, Eifélien, Rochefort, Belgique. Longueur de la plus grande pièce 2 centimètres.

 

 

Lors de l’un de nos précédents week-ends de « détente », après une recherche productive de fluorine, Tony et moi-même étions partis en reconnaissance autour de Rochefort.

 

Explorant la bordure riches en cailloux schisteux d’un champ non encore récolté, nous avions eu la surprise de découvrir une faune analogue à celle, classique, de Vireux-Molhain : coraux, brachiopodes, et même jusqu’aux trilobites enroulés pour lesquels ce dernier site était devenu rapidement mythique.

 

C’est un peu la raison de notre acharnement ultérieur sur ce gîte, espérant enfin voir les plantations récoltées et le champ un peu plus accessible.

 

Nous avions quand même découvert deux à trois spécimens par personne, ce qui pour notre petit pays n’est pas si mauvais, vous en conviendrez sans nul doute.

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Classes d'organismes

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Un peu de détente ne fait pas de mal…

Publié le par Phil Fossil

 

 

Ce week-end, votre serviteur sera à nouveau dans la région rochefortoise afin de tenter d’y découvrir quelques pièces du Dévonien inférieur à moyen.

 

Il ne sera néanmoins pas fâché de se reposer des fatigues, non négligeables au demeurant, de sa semaine de boulot.

 

Tout en espérant ardemment ramener quelques pièces un tantinet excitantes.

 

Les coraux, brachiopodes, et crinoïdes, ce n’est pas mal, mais quelques petits trilobites ne seraient pas de refus.

 

Si ce n’est pas trop demander…

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Billets d'humeur

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Fossiles marins du Toarcien de Halanzy, Belgique

Publié le par Phil Fossil

 

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Acrocoelites sp., Toarcien, Halanzy, Gaume, Belgique. Longueur du rostre 6 centimètres.

 

 

Les anciennes mines de minerai de fer oolithique du Toarcien, situées entre le Sud de la Belgique et le Nord de la France, et plus précisément à Halanzy, ont fourni pas mal de matériel fossile lors de l’exploitation de la « Minette ».

 

Actuellement, seules les haldes, situées dans un bois sur la cuesta, sont encore accessibles et peuvent être échantillonnées par les collectionneurs.

 

Le travail au marteau et au burin peut encore fournir quelques bélemnites, des huitres Gryphaea ferruginea et beaucoup plus rarement des ammonites relativement bien conservées en trois dimensions.

 

Ce spécimen a été acquis à la bourse de Namur 2010.

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Sites de fouilles

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