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Nouveau magasin de minéraux et fossiles à Bruxelles

Publié le par Phil Fossil

 

 

 

Nous sommes récemment tombés sur une échoppe ouverte il y a peu dans le centre de Bruxelles.

 

Y sont présentés essentiellement des fossiles et minéraux marocains, les plaques polies et autre artisanat réalisés à l’aide de la roche dévonienne d’Erfoud y sont entourés de fossiles plus « naturels » comme les trilobites de l’Ordovicien et du Dévonien, des poissons turoniens, et restes de reptiles marins maastrichtiens provenant des mines de phosphate.

 

De fréquents voyages au Maroc effectués par son gérant permettront sans doute de renouveler assez régulièrement l’offre proposée…

 

 

Les coordonnées du vendeur sont :

 

FossilMar

Rue du Cirque, 25

1000 Bruxelles

GSM : 0477/84.10.19 

http://www.fossilmar.com

 

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Annonces et Pub

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Quelques nouvelles du front…

Publié le par Phil Fossil

 

 

Notre site vient de passer allègrement le cap des 300.000 visiteurs, et l’intérêt semble ne pas se démentir au fil du temps.

 

Nous sommes néanmoins toujours à la recherche de l’un ou l’autre coup de main bénévole, histoire de soulager votre serviteur de certaines tâches où il n’a pas la possibilité d’être aussi assidu qu’il le voudrait…

 

Quelques modérateurs pour notre forum seraient les bienvenus, ainsi que des auteurs d’articles de fond.

 

N’hésitez pas à poster des commentaires, tant sur nos articles que dans notre livre d’or, et prière d’utiliser notre forum pour vos demandes de détermination et autres questions qui peuvent profiter aux autres. Merci !

 

Si quelques-un(e)s d’entre vous possédez des photos et petits articles de présentation de certaines de vos trouvailles hors du commun, et que vous aimeriez les voir publiées, merci de nous les envoyer…

 

D’avance, merci à toutes et tous.

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Générale

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Un nouvel Ecart : merci CarchaDOrias !

Publié le par Phil Fossil


Extrait du Venusian Times


Existe-t-il une vie extra-vénusienne ?


C'est ce que certains scientifiques de renom n'hésitent plus à proclamer désormais, sur base des premiers résultats d'une analyse des nouvelles images qui proviennent de cette mystérieuse planète.


Ces clichés ont été recueillis par les sondes qui avaient été lancées dans l'espace ces dernières années, en vue d'entreprendre l'exploration des astres faisant partie de notre système solaire. L'objectif principal de cette mission d'envergure était de vérifier dans quelle mesure certaines proches planètes ne pourraient pas être ou avoir été propices à l'apparition de l'une ou l'autre forme de vie. Dans le cadre de ce vaste - et très coûteux ! - programme d'exploration spatiale, une attention toute particulière avait été réservée à notre proche  voisine, cette étrange planète bleue connue des initiés sous le nom de
« Terra », la sœur jumelle (mais pourtant si différente) de notre chère planète Vénus.


Les nouvelles images qui viennent d’être transmises par les sondes
spatiales Ovnyx seraient, toujours selon les scientifiques interrogés, pour le moins riches en enseignements, voire en surprises de taille. Elles constituent par ailleurs un véritable exploit technologique, quand on sait que nos meilleures cartes de cette planète inconnue étaient jusqu'à présent limitées à des détails de l’ordre de plusieurs kilomètres. Les analystes annoncent déjà que ces impressionnantes séries de clichés, remarquables tant par leur quantité inhabituelle que par leur exceptionnelle qualité, engendreront immanquablement d'importantes retombées dans le domaine de l'astronomie, et dans celui de la connaissance des origines de notre système solaire. 


Déjà, les premières constatations dépasseraient les prévisions les plus optimistes. Ainsi, il serait désormais acquis que la planète
« Terra » n'est pas cet astre inerte et désert que l'on s'accordait à imaginer jusqu’à présent, autant qu'à représenter dans les manuels scolaires de nos chers petits Vénusiens.


Sous la couche atmosphérique, de nouveaux radars embarqués pour l'occasion auront au contraire permis d'objectiver une surface particulièrement tourmentée, présentant notamment ce qui apparaîtrait comme des failles profondes, des successions de hautes chaînes montagneuses, ainsi que de nombreux volcans, dont certains donneraient même des indices d'activité très récente. Ces constatations permettraient d'envisager une possible mobilité de la croûte superficielle de cette planète, voire des modifications constantes - à l'échelle géologique s'entend ! - de la répartition entre les masses liquides et solides.


Mais le débat risque d'engendrer de futures controverses sur un tout autre plan, puisque certains phénomènes soulèveraient de sérieux doutes quant à leur origine purement tectonique.

Au nombre de ces énigmes géologiques, mentionnons le fait que de nombreuses failles semblent contourner des obstacles qui sont incontestablement naturels, de même les sondes n'ont pas permis d'élucider le vieux mythe des « canaux terrestres », c'est-à-dire ce réseau géométrique si particulier, qui se présente généralement en forme d'étoile, et qui affiche en outre cette surprenante particularité de s'illuminer lorsque la partie correspondante de cette planète est plongée dans l'obscurité.


Parmi les explications fournies jusqu'à présent - dont les moins farfelues n'étaient pas des formations d'algues phosphorescentes ou des migrations d'animaux lumineux - aucune ne tenait sérieusement la route, à défaut de la moindre preuve d'une quelconque vie sur cet astre nommé « Terra ». Mais depuis l'examen des derniers clichés ramenés, certains astronomes pour le moins hardis n'hésitent plus à affirmer que des êtres intelligents pourraient en être à l'origine !

Bien entendu, tant qu'une exploration systématique de la surface d'une telle planète n'aura pas été menée en profondeur, par des expéditions dignes de ce nom, ces conclusions paraîtront bien hâtives.


Il faut toutefois convenir que certains scientifiques plus sérieux envisagent de plus en plus l'hypothèse selon laquelle une vie rudimentaire aurait pu se développer dans des conditions très particulières, sur l'une ou l'autre planète de notre système solaire, à partir d'éléments de base, tels que le carbone par exemple, un matériau dont la planète « Terra » est précisément pourvue en abondance. A l'instar de notre silicium, ce carbone pourrait avoir engendré des systèmes vivants complexes. Mais dans l'état actuel de nos connaissances, une telle hypothèse de « vie  carbonatée », quoique n'étant pas complètement incongrue, reste fort improbable, même si certains spécialistes n'hésitent plus à affirmer l'existence possible de  civilisations extra-vénusiennes constituées essentiellement de carbone.


Quoi qu'on en dise, les informations recueillies par nos sondes Ovnyx suscitent plus de nouvelles interrogations qu'elles ne permettrent d'apporter des réponses définitives à d'anciennes questions. L'énigme des « fleuves lumineux » de la planète « Terra » qui serpentent sur plusieurs centaines de kilomètres de distance, ne dévoilera jamais ses secrets sans cet ambitieux programme d'exploration pour lequel les crédits manquent cruellement.


De nouvelles missions seront nécessaires, avec pour objectif ultime l'avénussage - pardon, « l'atterrissage » ! - et le prélèvement d'échantillons.


Il demeure néanmoins certain qu'une mission habitée n'aura pas lieu avant longtemps.


Il ne reste aux plus imaginatifs qu’à décrire dans leurs études futuristes des colonies d’êtres bizarroïdes, dépourvus de la moindre tentacule…


Et dont on ne pourrait même pas serrer la ventouse !

 


CarchaDOrias

Publié dans Ecarts de CarchaDOrias

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Restes de phoques du Néogène portuaire d’Anvers

Publié le par Phil Fossil

 

Paleophoca nysti (fémur), Pliocène, Port d’Anvers, Belgique. Longueur 5 à 6 centimètres.

 

 

Indubitablement moins fréquents que les ossements et dents de dauphins, les vestiges de phoques sont, malgré tout, de temps en temps rencontrés dans nos sables miocènes et pliocènes.

 

Les principales espèces sont Paleophoca nysti et Phoca vitulinoides.

 

Les restes découverts consistent principalement en ossements ou dents isolés.

 

Ont déjà été récupérés à ce jour des deux côtés de l’Escaut sur une période d’une bonne quinzaine d’années, totalisant entre 200 et 250 journées de fouilles :

 

Ossements :

 

Fémurs, bassins, sacrum, humérus, demi-mandibule. Bizarrement, les vertèbres de forme très caractéristique qui sont relativement nombreuses dans une colonne vertébrale n’ont, personnellement, pas encore été mises au jour…

 

Dents :

 

Canine, prémolaire, molaire. Cette dernière dent « en escalier » est manifestement plus rare et très recherchée…

 

Certaines de ces pièces, sinon toutes, peuvent être contemplées dans notre nouvel album « Faune-Anvers-mammiferes-neogenes », dont le lien suit.

 

http://www.paleomania.com/album-1380409.html

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Classes d'organismes

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La plus ancienne toile d’araignée fossile

Publié le par Phil Fossil

 

 

Récemment, deux frères, amateurs déjà bien connus au Royaume-Uni pour des découvertes de vertébrés fossiles dans le Sussex, ont mis la main sur de l’ambre.

 

Cette dernière après analyse contient des fils qui ont été interprétés comme la plus ancienne toile d’araignée répertoriée à ce jour.

 

Pour la vidéo (en Anglais), suivre le lien ci-après :

 

http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/england/7926360.stm

 

Merci à Eric Cordemans, un de nos lecteurs assidus.

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Revue de presse

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Le club de Bougival chez les Belges ! (3ème partie et fin)

Publié le par Phil Fossil

 

Dimanche 10 mai 2008

 

La journée commencera plutôt mal, l’un de nos participants ayant déplacé sa voiture pour éviter les problèmes dus au marché dominical ne la retrouvera pas. Après le petit-déjeuner, nous envoyons les autres fouilleurs directement au chantier, tandis que nous partons à pieds au commissariat heureusement proche afin d’obtenir le papier nous permettant d’aller récupérer l’auto à la fourrière. Heureusement que nous pouvons compter sur un autre véhicule, le dépanneur étant situé bien à l’extérieur d’Anvers…

 

Vers midi les choses sont rentrées dans l’ordre, et nous regagnons le chantier où nous travaillerons d’arrache-pied jusque 20 heures largement passées !

 

Nous y rejoignons le groupe, ainsi que notre ami Richard du CMPB, lequel est déjà bien occupé à trouver…

 

Le soleil sera aussi présent que la veille, néanmoins instruits par l’expérience nous nous enduirons d’une épaisse carapace d’huile solaire qui devrait éviter le cuisant des brûlures connues le samedi. En espérant que le vent du vendredi ne se prendra pas d’une fantaisie tardive qui nous collerait du sable partout !

 

Les tamis succèdent aux tamis, le rythme se ralentit néanmoins un peu par rapport à la veille mais reste très convenable. Les trouvailles seront sans doute personnellement encore meilleures…

 

Un morceau de mandibule de dauphin d’une bonne dizaine de centimètres de longueur présente ses alvéoles dentaires. Jean-Marie en trouvera assez vite un autre fragment, montrant encore une dent en place…

 

La journée se déroule sous le rythme « la vie est un long fleuve tranquille », nous sommes à peine troublés mais attristés par le départ assez tôt de Quinquin (dit « Biloute ») pour son Nord natal… Le tamisage continue de plus belle, pour économiser les déplacements riches en douleurs de plus en plus présentes, votre serviteur remplit 4 tamis simultanément, qu’il traite l’un après l’autre en position assise.

 

Les grosses Cosmopolitodus hastalis se suivent, leur taille augmentant sensiblement vers la fin de l’après-midi.

 

Peu avant de reprendre le chemin des pénates, un vent très fort se lève et commence à nous envoyer du sable dans la figure. Il sera le signal que nous attendons pour quitter cette plaine sableuse par ailleurs si hospitalière…

 

Les trouvailles marquantes seront deux dents de cachalot, de belles Notorhynchus, une symphysaire d’Hexanchus pour Francis, une très grosse Anotodus retroflexus de 5 centimètres pour Murielle, une jolie Parotodus benedeni, des aiguillons et dents de raies, une grande Cosmopolitodus, une énorme Hexanchus supérieure et une canine de Squalodon pour Richard…

 

Merci à Francis, Jean-Marie, Quinquin « Biloute », Murielle, Jean-Pierre, les deux Christine, François et j’en oublie...

 

Phil « Fossil »

 

PS.

 

Bilan personnel global de l’opération sur trois jours :

 

Entre 6 et 8 mètres-cube de sable pelleté et tamisé ;

Donc entre 15 et 20 tonnes !

Tout juste 2 kilos de dents trouvées ;

Ce qui me permet de dépasser les 40 kilos de dents pour ce site !!!

Une bonne semaine pour récupérer de la fatigue et des courbatures…

 

Publié dans Comptes-rendus

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Grande Anotodus retroflexus du Miocène anversois

Publié le par Phil Fossil

 

Anotodus retroflexus, Miocène, Port d’Anvers, Belgique. Taille maximale 5 centimètres.

 

 

Lors de notre récente virée anversoise, le club de Bougival a pu faire une ample moisson d’espèces rares ou, dans les plus courantes, de spécimens de taille exceptionnelle.

 

Anotodus retroflexus n’est pas une espèce particulièrement grande en dehors de notre pays, les spécimens atteignant ou dépassant 5 centimètres sont néanmoins hors du commun.

 

A Anvers, des pièces de grande taille sont de temps à autre découvertes.

 

Bravo à Muriel et Jean-Pierre pour avoir mis au jour ce « petit monstre » !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Vos découvertes !

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Bourse d’Ecaussines ce 31 mai 2009

Publié le par Phil Fossil

 

Le CERCLE GEOLOGIQUE D’ECAUSSINNES

Organise sa 3ème Bourse MINERAUX et FOSSILES

Le 31 mai 2009

 

A la Maison du Peuple, Av. de la déportation 17, 7190 Ecaussinnes

 

Accès visiteurs : de 10H00 à 18H00

 

Pour plus d’infos :

http://www.cge-site.be/

 

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Annonces et Pub

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Superbe site sur le Bajocien du Calvados

Publié le par Phil Fossil

 

Lors de nos récentes pérégrinations sur Internet, nous avons pu tomber sur cette petite perle qui devrait, nous l’espérons, vous permettre une détermination des superbes fossiles rencontrés dans le Bajocien Normand.

 

Surtout célèbre par ses ammonites calcifiées, on y rencontre aussi des oursins, restes de vertébrés, coraux, brachiopodes, vers, etc.

 

La variété de mollusques qui y ont été découverts est tout bonnement surprenante, certains gastéropodes atteignent une taille de quelques millimètres seulement…

 

Le site est accessible en suivant le lien ci-après :

 

http://www.bajocien14.fr/

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Liens WEB

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La lumachelle à gastéropodes de l’Oxfordien de Verdun, Meuse

Publié le par Phil Fossil

 

 

 

Cossmannea tuberculata, Oxfordien, Verdun, Meuse. Longueur maximale 8 centimètres.

 


 

Procerithium sp., Oxfordien, Verdun, Meuse. Longueur 7 centimètres.

 

 

Une grande carrière ouverte dans le calcaire crayeux de l’Oxfordien près de Verdun, ne contient pas énormément de fossiles dans la vaste majorité de la stampe stratigraphique.

 

Néanmoins un niveau épais de quelques dizaines de centimètres situé plutôt dans le quart supérieur de l’exploitation foisonne littéralement de dizaines de gastéropodes préservés en calcite.

 

Le nombre d’individus est considérable, mais par contre la variété spécifique est nettement plus pauvre.

 

La majorité d’entre eux est constituée par de grandes nérinées Cossmannea tuberculata, d’autres espèces plus rares s’y rencontrent également, notamment Procerithium sp.

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Classes d'organismes

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