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Paleomania Forum : un an déjà !

Publié le par Phil Fossil

 

 

Né sans complications notables le 23 novembre 2007, cela fait donc un peu plus d’un an que notre forum est accessible à la communauté des géologues amateurs.

 

Nous pouvons néanmoins noter quelques maladies de jeunesse, dues sans doute à sa crise d’adolescence !

 

Le nombre d’inscrits reste très minime, comparé avec d’autres forums analogues, et le taux de postage de messages extrêmement réduit.

 

Recevant encore régulièrement des mails concernant des pièces à déterminer, nous enjoignons leurs expéditeurs à utiliser préférentiellement le forum, dont les fonctionnalités sont plus puissantes et permettent à tous de consulter les résultats des déterminations.

 

Idem pour la publication de publicité pour des bourses, expositions, émissions de TV à thématique géologique, sites Web d’amateurs, minéraux-fossiles à échanger, etc.

 

Au vu du travail de modération et de publication de messages intéressants qui est nécessaire, nous nous posons de plus en plus régulièrement la question de la pertinence d’un forum aussi peu consulté…

 

C’est votre forum avant tout, merci à toutes et tous d’aider à le faire vivre !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Billets d'humeur

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Sanidine du Puy de Sancy, France

Publié le par Phil Fossil

 

 

  

 

 

Sanidines, Puy de Sancy, France. Plus grande dimension 3 centimètres (sur gangue), 6 centimètres (cristal isolé).

 

 

Les feldspaths sont l’un des types de minéraux les plus communs dans les régions à sous-sol métamorphiques, étant les constituants principaux des granites.

 

Les épanchements laviques environnant le Puy de Sancy sont parmi les plus réputés et les plus productifs en beaux cristaux bien formés de Sanidine. Ces derniers sont parfois maclés.

 

La grande fragilité de la Sanidine entraîne que de nombreux cristaux sont brisés lors de l’extraction par les collectionneurs, mais les arènes produites par la décomposition de leur gangue permettent localement d’en découvrir des spécimens naturellement tout dégagés.

 

Ces pièces ont été échangées lors de la bourse de Bosmie-l’Aiguille, près de Limoges.

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Minéralogie

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RAPPEL : Bourse de Harelbeke le dimanche 7 décembre 2008

Publié le par Phil Fossil

 

Manifestation très attendue, cette bourse locale rassemble dans la salle communale « Het Spoor » durant le premier dimanche de décembre de nombreux amateurs de minéraux et de fossiles.

 

Bourse d’échanges essentiellement, la possibilité est néanmoins laissée aux participants de vendre et d’acheter à des prix MODIQUES, pour permettre aux visiteurs intéressés d’acquérir quelques pièces même s’ils ne disposent pas de matériel à échanger.

 

Les vendeurs patentés et autres négociants professionnels n’y sont pas les bienvenus, tout comme la bijouterie et autres colifichets, ce qui lui confère une ambiance sympathique et bon enfant, tout en réduisant fortement les risques de spécimens trafiqués.

 

Une roue de la fortune permet aux enfants comme aux adultes de gagner des échantillons de qualité très correcte, et aux organisateurs de rentrer un peu d’argent pour le club. Grâce à elle et au bénéfice de la buvette, cette manifestation est totalement GRATUITE, aussi bien pour les visiteurs que pour les exposants. C’est unique et se doit d’être signalé !

 

Cette année, nous devrions y voir exposé pas mal de matériel anversois, grâce à une saison exceptionnelle au point de vue des possibilités de collecte portuaire.

 

Sauf contrordre, et en espérant avoir fini leur nettoyage et tri, votre serviteur y exposera des doubles glanés depuis les deux dernières années.

 

Pour plus d’informations, les conditions, le plan d’accès, consulter le site du club LITHOS :

http://www.lithos-harelbeke.org/_fr/indexfr.html

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Annonces et Pub

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Crinoïdes du Paléozoïque de Chine

Publié le par Phil Fossil

 

 

Notre lecteur Bastien, auquel nous souhaitons la bienvenue parmi notre communauté, a pu se procurer lors d’un voyage en Chine ce bloc fossilifère.


 


 

Nous reproduisons « in extenso » ses explications :

 

 

Bonjour


Je reviens d'une mission en Chine sur le site du séisme de Wenchuan (province du Sichuan, mai 2008), avec un fossile (cf. photos jointes). Dimensions 15x10x4. Poids 1 kg 200. Aspect lisse et brillant (polissage dans lit de rivière) ? Les villageois à qui je l'ai acheté m'ont indiqué que c'est le séisme qu'il l'avait remonté en surface (mouvement de terrain, coulée de boue etc.)

Ayant trouvé votre site très bien fait (merci, au passage), je vous demande donc votre avis : quelles sont d'après vous les bestioles qui ont fini leur existence dans ce fossile (et donc, sur mon bureau) ?
 
Cordialement,
 
Bastien

 

 

Il s’agit d’une encrinite, autrement dit d’une accumulation de tiges de crinoïdes dissociées après la mort des animaux et rassemblées par les courants dans une dépression du fond marin.

 

Recouvertes de boue calcaire, elles se sont fossilisées et, le bloc ayant été extrait de la couche par altération naturelle a ensuite été érodé et poli par une rivière.

 

Vous aussi pouvez nous envoyer des photos et textes de vos découvertes à déterminer ou à publier… Utilisez de préférence pour cela notre forum, merci !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Vos découvertes !

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Les scientifiques ont cartographié l’ADN d’un animal éteint

Publié le par Phil Fossil

 

 

Peu de temps après notre article sur les souris mortes et congelées ayant été clonées, voici une nouvelle étape franchie par la génétique !

 

Merci à Yves Devalckeneer.

 

Phil « Fossil »

 

 

(CNN) – Une équipe de chercheurs à l’Université d’Etat Penn serait à un pas de ramener une espèce éteinte à la vie.

 

 

Grâce à l’utilisation d’instruments de nouvelle génération, et à des méthodes révolutionnaires de lecture de l’ADN, les scientifiques ont cartographié une grosse partie de l’ADN du mammouth laineux, une espèce éteinte d’éléphant.

 

Cette prouesse pourrait aider les scientifiques à découvrir pourquoi certaines espèces s’éteignent tandis que d’autres ne le font pas, et pourraient être utiles à préserver d’autres animaux de l’extinction.

 

Elle ouvre la possibilité aux chercheurs d’utiliser le séquencement large d’ADN pour recréer une créature disparue.

 

« C’est réellement la toute première fois que nous sommes capables d’étudier une créature éteinte avec le même niveau de détail qu’un animal actuellement vivant », dit Stephan Schuster, un professeur de biochimie de l’Université d’Etat Penn co-auteur de cette recherche.

 

Les scientifiques en charge du projet ont détaillé plus de 3 millions de briques élémentaires de l’ADN de mammouth, prétend une étude parue jeudi dans le journal Nature. C’est amplement assez de données pour donner aux chercheurs une nouvelle compréhension du timing de l’évolution et des facteurs déclencheurs de l’extinction d’une espèce.

 

« L’équipe cherche dans le génome du mammouth des clés pour comprendre son extinction », dit le co-auteur de l’étude et biologiste Webb Miller. Le projet d’un million de dollars est réalisé à 80 pourcents.

 

Le projet s’est basé sur des poils trouvés sur deux mammouths momifiés dans le permafrost sibérien durant 20.000 et 60.000 ans.

 

En utilisant du poil de mammouth, les scientifiques ont été capables d’éviter les contaminations bactériologiques et virales rencontrées en utilisant du tissu osseux. La couche externe du poil protège l’ADN comme un plastique biologique, ce qui le rend moins sujet aux dommages environnementaux.

 

Découvrir et isoler l’ADN était une chose, mais séquencer l’ADN a montré ses propres défis, ont dit les chercheurs.

 

« C’est comme un miroir éclaté sur le sol. Ensuite, comme un puzzle, on essaie de reconstituer l’ADN. » a dit Schuster.

 

Dès que les pièces du génome ancien furent recollées par les chercheurs, commence leur analyse. La carte génétique de l’éléphant d’Afrique moderne fut utilisée comme plan de montage pour comparer et contraster les marqueurs génétiques du mammouth laineux.

 

Les données génétiques ont indiqué qu’il y avait deux groupes distincts de mammouths laineux qui divergèrent il y a environ 2 millions d’années. L’une des populations s’éteignit il y a environ 45.000 ans, l’autre vécut jusqu’après le dernier Age glaciaire, il y a approximativement 10.000 ans.

 

Ces deux groupes de mammouths vivaient dans le même environnement mais ne se croisaient pas, causant une faible diversité génétique dans leur population. Miller et Schuster ont noté que la plupart des mammouths examinés avaient une diversité génétique bien moindre que celle des autres espèces encore vivantes, ce qui peut donner des pistes quant à la biologie des extinctions.

 

Ensuite, il y a la possibilité excitante de ressusciter un mammouth.

 

« En déchiffrant ce génome, nous pourrions, en théorie, générer des données qui, un jour, pourraient aider d’autres chercheurs à faire revivre le mammouth laineux en insérant les séquences ADN propres au mammouth dans le génome d’un éléphant moderne », dit Schuster.

 

« C’est faisable », ajoute-t-il, « la question est, parce que nous serions capables de le faire, devons-nous le faire ? »

 

L’équipe prévoit de terminer le séquençage du génome du mammouth laineux dès que le projet aura reçu les fonds supplémentaires.

 

Publié dans Revue de presse

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Les ammonites du Bajocien de Sengenthal, allemagne

Publié le par Phil Fossil

 

 

Parkinsonia parkinsoni, Bajocien, Sengenthal, Allemagne. Diamètre 5 centimètres.

 

 

La région de Sengenthal est réputée parmi les amateurs allemands pour les ammonites bajociennes bien conservées, elles ont en effet gardé leur coquille en calcite qui ressort particulièrement bien dans la roche oolithique de couleur rouge brique.

 

Parkinsonia parkinsoni est la plus connue, elle est accompagnée d’Oxycerites sp., mais également de gastéropodes Pleurotomaria armata. La faune est plus ou moins similaire à celle du Bajocien stratotypique du Calvados.

 

Une carrière exploite ce niveau pour le compte de l’industrie cimentière, elle est accessible aux amateurs et collectionneurs moyennant le paiement de 45 euros la journée, ce qui eu égard aux trouvailles possibles, n’est pas trop excessif.

 

Les pièces sont emballées dans une roche marneuse tendre à oolithes ferrugineuses, laquelle part très bien par attaque à la potasse caustique, ou en utilisant une micro-sableuse. Il en résulte des pièces très esthétiques une fois préparées.

 

Pour plus d’infos, voir les liens ci-après, en allemand :

 

 

Callovien et Bajocien de Sengenthal :

http://horst-gradl.de/html/body_sengenthal_2.html

 

Excursion à Sengenthal :

http://www.vfmg-weiden.de/sengenthal.htm

 

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Sites de fouilles

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Quelques principes élémentaires sur chantiers

Publié le par Phil Fossil

 

Voici un rappel de quelques évidences, transmis par les exploitants du chantier anversois suite à des problèmes constatés.

 

A bon entendeur…

 

Phil « Fossil »

 

Chers fouilleurs,

Suite à un incident désagréable sur le site du chantier anversois, nous avons procédé à une recherche “Google” pour découvrir les communautés de fouilleurs.

Cela se présente comme suit : je travaille sur ce chantier et il y a un certain nombre de choses qui ne sont pas acceptables.

Premièrement, la responsabilité concernant le site n’appartient pas au propriétaire du terrain, mais complètement à l’entrepreneur, c.-à-d. nous. Et ceci reste vrai aussi longtemps que les travaux sont en cours.

L’accès au site est officiellement NON AUTORISE. Cela est indiscutable, il s’agit d’un chantier en activité et par la loi l’accès à un chantier est toujours et partout interdit. Les fouilleurs sont bien tolérés mais en cas d’incident les tiers sont considérés comme des intrus comme généralement admis sur tous les chantiers.

Nous n’avons rien contre le fait qu’il y soit creusé et tamisé mais certains doivent utiliser leur bon sens.

Par exemple :

Creuser ou sous-caver les digues et talus est non seulement dangereux (stabilité) mais cela entraine un surcoût pour nous. Les digues doivent être réparées et re-profilées pour rapidement remplir leur fonction lorsque les déversements de boue reprendront. Ce que nous avons constaté un week-end, 4 personnes ont creusé de manière organisée dans nos digues !

Laisser le terrain sous une forme « lunaire » où même notre 4x4 ne peut plus passer est inacceptable ! Le terrain, y inclus ce que l’on appelle le « côté droit » doit nous rester praticable. Même si les travaux y semblent à l’arrêt, cela n’est que temporaire. A fortiori les machines y sont absentes, cela nous coûte donc un paquet d’argent pour le rendre à nouveau praticable. La majorité d’entre vous savent de quel endroit je parle. Tenez compte qu’il doit rester une bande plate pour que tous les coins extérieurs restent accessibles.

Percer à travers des feuilles de plastique est assimilé à du vandalisme.

Le « côté gauche » est momentanément très dangereux étant donné les sables mouvants, et durant la semaine de grosses machines de chantier sont présentes, leur opérateur dispose d’un mauvais champ de vision. Certains week-ends une équipe réduite peut y travailler sur une seule machine. Les engins de chantier ne blessent jamais, ils tuent. Il y a encore eu le cas récemment, heureusement pas sur notre chantier.

Je ne désire naturellement pas généraliser. Nombre d’entre vous sont suffisamment responsables pour tenir compte de ces désidératas. Nous avons régulièrement des contacts avec des fouilleurs et il est fréquemment discuté sur cette situation.

Les vendredis, samedis, dimanches et lundis l’on n’y travaille pas. Creusez donc !

 

Salutations.

 

Publié dans Le coin des débutants

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UN TRADER DE SINGES

Publié le par Phil Fossil


Une fois, dans un village, un homme apparut et annonça aux villageois qu'il achèterait des singes pour 10 $ chacun.

Les villageois, sachant qu'il y avait des singes dans la région, partirent dans la forêt et commencèrent à attraper les singes.
L'homme en acheta des centaines à 10$ pièce et comme la population de singes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.

Alors, l'homme annonça qu'il achetait désormais les singes à 15$.
Les villageois recommencèrent a chasser les singes.

Mais bientôt le stock s'épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations.

L'offre monta à 20$ et la population de singes devient si petite qu'il devint rare de voir un singe, encore moins en attraper un.

L'homme annonça alors qu'il achèterait les singes 50$ chacun.
Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s'occuperait des achats.

L'homme étant parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit :
« Regardez ces cages avec tous ces singes que l'homme vous a achetés.
Je vous les vends 35$ pièce et lorsqu'il reviendra, vous pourrez lui vendre à 50$. »

Les villageois réunirent tout l'argent qu'ils avaient, certains vendirent tout ce qu'ils possédaient, et achetèrent tous les singes.

La nuit venue, l'assistant disparut.
On ne le revit jamais, ni lui ni son patron, que des singes qui couraient dans tous les sens.

Bienvenue dans le monde de la bourse !

 

 

Merci à l’auteur de ce texte qui circule dans nos boites eMail.

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Pour se détendre

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Plaisirs et servitudes du paléontologue amateur

Publié le par Phil Fossil

 

 

 

Plusieurs décennies de collecte et de collection ont eu comme corollaire de me faire amplement préférer le travail « de terrain », au labeur « à la maison ». J’en veux pour preuve les tonnes de fossiles qui attendent encore leur préparation.

 

Même si le boulot de terrain possède ses côtés négatifs, longue marche, escalades parfois dangereuses, piqûres d’insectes ou de scorpions, morsures de vipères, ronces et autres épineux, aléas météorologiques dont la Belgique n’est pas avare, transport d’outillage souvent pléthorique à l’aller, et en prime complété au retour du poids parfois conséquent des fossiles récupérés, le jeu en vaut largement la chandelle.

 

Prendre l’air au milieu de la verdure (quand ce n’est pas celui vicié d’une zone industrielle ou portuaire, naturellement), le plaisir de la (re)découverte de sites fossilifères perdus sous les broussailles, le léger coup au cœur quand on voit apparaître la pièce rare ou exceptionnelle, la fatigue et les courbatures en fin de journée, heureusement très atténuées par le souvenir des petites merveilles glanées durant ce jour de recherche ont un puissant effet relaxant.

 

Quand on se braque sur un ou plusieurs sites paléontologiques, on fait le vide dans son esprit (certaines mauvaises langues affirmeront sans doute qu’il ne s’agit pas là d’une tâche bien difficile en ce qui me concerne), les soucis, problèmes et autres contrariétés restent à la maison. La recherche de fossiles est sans conteste un extraordinaire déstressant.

 

Par contre, le nettoyage des pièces une fois ramenées chez soi peut s’apparenter à une corvée, si pas un sacerdoce.

 

Les dents de requins et autres fossiles anversois sont encore plaisants à nettoyer, un simple rinçage à l’eau dans un chinois de cuisine suffit la plupart du temps à éliminer le reste de « gangue ». Reste alors à les laisser sécher quelques semaines avant de les trier.

 

Les pièces cénozoïques et crétacées recouvertes de boue, de craie ou de sable argileux sont déjà plus longues à préparer, mais restent faciles à traiter, sinon rapides. Des soirées et certains week-ends y passent tout entier.

 

La préparation des fossiles plus anciens est souvent plus ardue encore, quand il s’agit d’éliminer une gangue dure par des moyens mécaniques (percuteur pneumatique, sableuse) ou même manuellement grâce à des crochets de dentisterie ou de petits marteaux et burins.

 

Entre le nettoyage de programmes et de données informatiques en journée, et le décrassage des fossiles le soir et le week-end, il y aurait certes matière à ajouter dans mon C.V. : « Technicien de surface, polyvalent et autodidacte » !

 

La détermination est plus agréable à faire, les rares espèces qui ne sont pas déjà répertoriées dans ma « base de données cérébrale » sont comparées avec les photos disponibles dans une littérature pléthorique ou même sur des sites Internet spécialisés.

 

Il ne reste plus qu’à confectionner une étiquette et la stocker avec le fossile soit en vitrine, soit dans une alvéole cartonnée qui sera mise en boite de stockage.

 

Quel plaisir, au bout de toutes ces étapes, de revoir le spécimen bien propre, dûment déterminé et classé !

 

Même si la collection de fossiles est un hobby fatiguant, parfois frustrant, assurément encombrant, souvent envahissant même, ce passe-temps apporte un plaisir sans cesse renouvelé.

 

Vive la paléontologie d’amateur !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Billets d'humeur

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Les gastéropodes du Portlandien de Wimereux, France

Publié le par Phil Fossil

 

Ampullina athleta, Portlandien, Wimereux, France. Hauteur de la plus grande pièce 8 centimètres.

 

 

Harpagodes oceani, Portlandien, Wimereux, France. Hauteur de la plus grande pièce 8 centimètres.

 

 

Le platier proche de la petite ville de Wimereux, dans le Boulonnais, renferme des couches portlandiennes de couleur orangée à rosée.

 

Ce niveau de peu d’étendue, à fortiori régulièrement recouvert de sable et parsemé de moules et de balanes actuelles, est néanmoins riche d’intérêt pour les amateurs paléontologues.

 

En effet il renferme des mollusques fossilisés en moules internes, les plus intéressants et les plus nombreux sont sans conteste les gastéropodes.

 

Les Harpagodes oceani à grand labre digité, et les Ampullina athleta plus globuleux sont les plus communs. Ces derniers semblent occasionnellement avoir conservé des traces de leur coloration d’origine, ce qui est assez exceptionnel dans la région.

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Sites de fouilles

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