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Où loger lors des trips paléontologiques ?

Publié le par Phil Fossil


 

Lors de trips à des fins de fouilles durant plusieurs journées, il est nécessaire de trouver un logement.

 

Ce « point de chute » a son importance, il est préférable de le choisir proche des sites, idéalement au milieu afin de rayonner dans la région.

 

Il est inutile de choisir un hôtel 5 étoiles, en effet la plupart du temps on revient des sites passablement crasseux et la seule chose à laquelle on aspire est une douche et un lit confortable. Un gîte rural ou une chambre d’hôte, ou à la rigueur un hôtel bon marché, dont les propriétaires ne sont pas trop « regardants », fait amplement l’affaire.

 

Lors de nos nombreuses expéditions, nous avons eu l’occasion de glaner quelques adresses sympathiques, que nous prenons plaisir à partager ici.

 

 

Couvinois

Hotel le Francbois, Lompret

http://hoteldefrancbois.be/-Hotel-de-Francbois-.html

 

Boulonnais

Chez Monique, Audinghen

http://www.chezmonique-audinghen.com/

 

Ardennes françaises

Fleuritel, Charleville-Mézières

http://fr.federal-hotel.com/hotel_fleuritel-charleville-mezieres_10439.htm

 

Champagne

Legrand-Latour, Fleury-la-Rivière

http://www.lacaveauxcoquillages.fr

 

Alsace

Le Cygne, Eschau

http://www.annuaire-hotels.com/hotel-restaurant-au-cygne-8852-f.html

 

Lorraine

Auberge du Lac de Madine, Heudicourt

http://www.eurobookings.com/heudicourt-sous-les-cotes-hotels-fr/hotel-restaurant-du-lac-de-madine.fr.html?label=gg_en_bh_54347-france-heudicourt-sous-les-cotes-hotel-restaurant-du-lac-de-madine&gclid=CKvFsZK3wpYCFRqH1QodOUmlxw

 

Vosges-Rhénanie

Le Frankenbourg, La Vancelle

http://www.frankenbourg.com

 

Touraine, France

La Bihourderie

Azay-sur-Indre, Loches

http://www.labihourderie.com/

 

Eifel, Allemagne

Berlingermuhle, Berlingen

http://www.berlinger-muehle.de/

 

Malte, Salina Bay

Hotel Coastline

http://www.gtahotels.com/hotels/coastline_hotel_salina.htm?gclid=CJra_YK4wpYCFQuY1QodaWsSyQ

 

 

D’autres hébergements aussi bons si pas meilleurs existent certainement, mais ayant été personnellement amplement satisfaits, nous n’hésitons pas à vous les conseiller.

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Le coin des débutants

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Les fougères du Stéphanien de Messeix, Puy de Dôme, France

Publié le par Phil Fossil

 

 

Callipteridium gigas, Stéphanien, Messeix, Puy de Dôme, France. Longueur de la plus grande  fronde 8 centimètres.

 

Longtemps exploitées pour leur charbon, les mines de Messeix ne sont désormais plus représentées que par un musée de la Mine, l’accès aux puits ayant été rebouché.

 
Contrairement à notre petite Belgique, où les terrils sont coniques et bien visibles dans le paysage, les crassiers des mines auvergnates sont nettement plus discrets et cachés par la végétation.

 
De temps en temps, un chantier ou la rectification d’un chemin attaque un ancien terril, permettant l’accès aux blocs de roche fossilifères.

 
Le grattage soigneux des éboulis, suivi d’un brossage méticuleux, permet la découverte de fossiles, néanmoins la meilleure méthode est de cliver systématiquement tous les blocs schisteux à l’aide d’une massette et d’un burin plat.

 
Il convient néanmoins de faire attention à la présence de vipères, elles mettent à profit les interstices restants entre certains blocs pour trouver une température constante lors de la saison froide. Ne pas fouiller à main nue, utiliser de préférence un piochon ou un râteau pour extraire les blocs.

 
Fréquemment, apparaîtront alors les espèces suivantes :

 
Tiges de Calamites sp., frondes de Callipteridium gigas et Annularia stellata. D’autres espèces y sont représentées mais sont nettement plus difficiles à découvrir.

 
Des graines fossilisées s’y trouvent également de temps à autre.

 
Bonnes recherches !

 
Phil « Fossil »

 

Publié dans Sites de fouilles

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Une tortue marine de 66 millions d’années découverte à Maastricht

Publié le par Phil Fossil

 

Boxtel – Dans le laboratoire du Muséum des temps anciens de Boxtel se trouve visible la découverte d’un paléontologue amateur, Sjir Renkens de Zaltbommel : Allopleuron hoffmanni.

 

Une tortue marine vieille de 66 millions d’années. « Il y a quelques mois je me trouvais dans une carrière près de Maastricht et j’ai vu un fragment osseux plat. Cela semblait fort grand et clairement appartenir à une tortue », nous narre cet amateur enthousiaste.

 

« Une telle trouvaille est fantastique et occasionne un choc : on se rend compte qu’il s’agit d’une trouvaille peu commune », raconte-t-il.

 

Grâce à l’aide de six collègues, il extrait le reptile d’un gros bloc de craie et, étant particulièrement prudent, il dégage l’animal.

 

« C’est une véritable aventure, car on ignore totalement ce qui se cache encore par-dessous », explique-t-il.

 

« Comment la tortue sera totalement préparée, n’est pas encore clarifié. Il est possible que nous devions travailler à l’aide de miroir et de vitres, pour pouvoir observer tous les côtés. »

 

Renkens explique certains dégâts faits à la carapace. « Ici des escargots ont résidé, en ce qui concerne cette autre dégradation on ne sait pas. Nous pouvons consulter des spécialistes en gastéropodes. Au Maastrichtien, période d’origine de cette tortue, les escargots actuels n’existaient pas, mais de cette manière on peut apprendre des choses de ces dégradations du fossile. Un spécialiste en chéloniens a été requis. »

 

Les jeunes Marick van der Meer (12 ans) et son frère Rinke (9 ans) regardent avec émerveillement la tortue. « Je trouve cela très amusant, ces ossements et fossiles », déclare Rinke. « Une telle tortue est très intéressante. Je collectionne moi-même les ossements actuels, il y a quelques temps j’ai préparé une taupe avec mon père, et j’ai placé un lapin mort dans une fourmilière, pour que les ossements soient bien nettoyés. »

 

Marick également trouve la tortue passionnante. « C’est beau à voir ». Leur grand-mère Riny Bongers est également impressionnée. « Il est remarquable de voir une trouvaille pareille aux Pays-Bas et également comment ils vont extraire cette tortue. »

 

Jennifer ven den Heuvel de Schaijk est présente avec mari et enfants. « Les gosses trouvent cela fantastique. Nous venons régulièrement voir la progression de certains projets. C’est très gai de voir l’avancement de la préparation de cette tortue. »

 

Cette tortue marine restera abritée dans le Musée.

 

Phil « Fossil » traduit d’après www.fossiel.net

 

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Quelques nouvelles pièces d’Anvers, Belgique

Publié le par Phil Fossil

 

 

 

De gauche à droite :
Canine de Squalodon antwerpiensis
Cosmopolitodus hastalis
Isurus desori (2 exemplaires)
Aiguillon de raie Myliobatis sp.
Pliocène, Port d’Anvers, Belgique. Plus grande pièce 6 centimètres.

 


Le tri de nos dernières découvertes anversoises a permis de mettre en évidence quelques pièces que nous vous présentons ici.

 
Elles ont été découvertes, comme toujours, par un tamisage intensif précédé du pelletage de plusieurs mètres-cubes de sable noirâtre à galets et coquilles.

 
Le sédiment date du Miocène supérieur jusqu’au Pliocène inférieur et a été amené par dragage du fond d’un dock.

 
Phil « Fossil »

 

Publié dans Générale

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Trucs supplémentaires pour les usagers de sableuse

Publié le par Phil Fossil

 

Les utilisateurs de la limaille de fer doivent savoir que cela implique que les fossiles doivent être bien secs et même dessalés pour ceux provenant de platiers en front de mer. Le poids important de la limaille lui assure une bonne efficacité.

La poudre de dolomie fait un travail plus délicat sur les fossiles de la craie, par exemple.

D'autres types de "sables" sont assez faciles à se procurer gratuitement lors de vos sorties, même si cela demande un peu de travail personnel pour en obtenir une quantité utilisable : craie ou tuffeau pilé et criblé, coquilles fossiles fragmentaires en calcite...

 

Pour cela, ramener quelques dizaines de kilos de sédiment, lequel est généralement le résidu de préparation de blocs de craie/tuffeau fossilifères ou le tamisat coquillier après tri et récupération des pièces complètes.

 

Broyer la craie/tuffeau à l’aide d’un rouleau à pâtisserie et la cribler pour garder la granulométrie désirée. Ce qui est trop gros doit repasser au broyage/criblage autant de fois que nécessaire.

 

Ramener de préférence une craie blanche pour éviter les problèmes de « coloration » des fossiles…

 

Certains produits légers (comme de la pouzzolane noire par exemple) pourraient après broyage donner un bon résultat, mais les effets colorants sur les fossiles blancs ne me sont pas connus. A essayer, comme toujours sur des fossiles fragmentaires !


Pour les coquilles fossiles, les séparer sur place par tamisage sur deux niveaux, afin d’éliminer le sable et les grosses pièces. Trier le tamisat obtenu à la maison, éventuellement après lavage à l’eau et séchage. Tous les déchets coquilliers peuvent être broyés par la technique du rouleau à pâtisserie et criblés jusqu’à obtention d’une quantité suffisante de « sable ».

 

L’avantage des coquilles pilées est l’irrégularité du granulat obtenu, ce qui le rend nettement plus abrasif. A utiliser avec toutes les précautions d’usage sur les fossiles fragiles !


Un autre truc pour "moduler" la pression, éloigner le "stylo sableur" du fossile ou le rapprocher, ou changer l’orientation (angle) par rapport à la surface du fossile. Mais toujours travailler parallèlement aux épines (oursins, ammonites...) et non perpendiculairement, sinon il peut y avoir de la casse.

Concernant la cabine de sablage, il s’y trouve généralement un trou dans lequel l'embout d'un aspirateur entre tout juste, c'est indispensable car dans le cas de la limaille de fines poussières ferreuses restent en suspension et cela peut colorer les fossiles ou minéraux blancs (oursins de Novion, quartz laiteux auvergnats p.ex.) qui deviennent gris.

Des essais effectués avec des sables glauconieux verdâtres anversois (le résidu de tamisat bien sec et criblé) ont amené à l'abandon de ce produit, les oursins se dégageaient impeccablement mais devenaient jaunâtres...

Pour les "sables" blancs le problème de transfert de coloration ne se pose pas, mais la poussière restant en suspension dans la cabine rend la visibilité précaire. Donc l'aspiration n'est pas une option, surtout pour de longues séances de préparation...

Pour rappel, les articles :

 

Le nettoyage des fossiles et des minéraux par sablage
http://www.paleomania.com/article-6038739.html

Le sablage : tests sur les fossiles
http://www.paleomania.com/article-6039061.html

Le sablage : tests sur les minéraux
http://www.paleomania.com/article-6039109.html

 


Bon sablage.

Phil "Fossil"

 

Publié dans Le coin des pros

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Quartz morions du Limousin, France

Publié le par Phil Fossil

 

Quartz morions, Venachat, Limousin, France. Longueur du plus grand cristal 6 centimètres.

 


Les terrains limousins sont réputés pour leurs pegmatites, roches plutoniques dans lesquelles de gros cristaux bien formés sont susceptibles de se développer.

 
Ayant été soumis à des rayonnements gamma non négligeables lors de leur développement, les cristaux de quartz ont acquis une teinte noire et sont donc dénommés « quartz morions ».

 
Lors de travaux de route près de Venachat, dans les Monts d’Ambazac, les pegmatites furent mises au jour sur de grandes étendues et de nombreux cristaux de grande taille y ont été découverts.

 
Contrairement à Margnac, où les quartz multicolores et gigantesques (des cristaux de cent kilos n’étaient pas rares !) découverts lors de l’exploitation d’une carrière sont presque tous passés au concasseur pour empierrer une route, cette fois-ci les amateurs locaux étaient présents en force et ont pu sauvegarder in-extremis ce patrimoine naturel non renouvelable.

 
« Minéral ramassé, minéral sauvegardé ! »

 
Phil « Fossil »

 

Publié dans Minéralogie

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Encore des vacances ?!?!?

Publié le par Phil Fossil

 

Epuisant ses « dernières cartouches », votre serviteur repart pour une petite semaine de fouilles en Champagne-Ardennes.

 

Les sites visités seront surtout paléontologiques et minéralogiques, un peu touristiques et œnologiques, ce qui introduira pas mal de variété dans le voyage.

 

Le Cuisien et le Lutétien local auront droit à toutes nos attentions, mais nous échantillonnerons sans doute également l’Oxfordien ardennais.

 

Nous ne disposerons sans doute pas de connexion internet sur place, un peu de patience donc, si vous nous envoyez des mails…

 

Merci et à bientôt.

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Billets d'humeur

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Géorencontres, petit rappel !

Publié le par Phil Fossil

 

A l’initiative de Géopolis France et de Géoforum, seront organisées très bientôt des conférences et un colloque auxquels chacun d’entre vous est gratuitement convié.

 

Le but est de participer et de donner notre avis quant à notre hobby et la protection du Patrimoine géologique.

 

Pour votre facilité, un bus (payant, lui, naturellement) a été prévu pour les habitants du Nord de la France et les Belges, partant de Villeneuve-d’Ascq et passant par Givenchy en Gohelle pour arriver à Paris, au lieu de la manifestation.

 

Pour tous détails et réservations, prière de lire le sujet ci-après sur Géoforum, ainsi que les liens fournis en entête de ce même forum.

 

http://www.geoforum.fr/index.php?showtopic=9212

 

Peut-être nous rencontrerons-nous sur place ?

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Annonces et Pub

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Vertèbres de dinosaures du Niger

Publié le par Phil Fossil

 

Forme 1

 


Forme 2

 

 

Forme 3

  

Lors des dernières bourses visitées, nous avons eu l’opportunité d’acquérir des vertèbres caudales de dinosaures.

 
Provenant de Gadouafoua au Niger, et datées de l’Aptien (Crétacé inférieur), elles ont été déterminées comme du Chasmosaurus.

 
Nous doutons fortement de cette détermination, non seulement ce dinosaure cératopsien date du Crétacé supérieur, mais il semble que nos vertèbres appartiennent à trois, ou même quatre, espèces différentes, sur base de la forme.

 
Les tailles maximales des corps vertébraux sont de 4 à 6 centimètres.

 
Si quelqu’un parmi vous dispose de plus d’informations, merci de tout cœur de nous en faire part.

 
Quelques spécimens de ces vertèbres sont disponibles à l’échange.

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans A déterminer SVP

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Une "piste de danse" pour dinosaures découverte aux Etats-Unis

Publié le par Phil Fossil

 

APMike Stark

 

Des géologues ont découvert des traces d'animaux préhistoriques si nombreuses sur un site de seulement 3.000 mètres carrés à la frontière entre l'Utah et l'Arizona, dans l'ouest américain, qu'ils l'ont baptisé la "piste de danse des dinosaures".


Le site offre de nouveaux indices sur la vie d'animaux ayant vécu il y a 190 millions d'années. A cette époque, un désert s'étendait sur de vastes étendues de l'ouest américain, et le lieu où les traces ont été découvertes devait être un point d'eau niché au milieu de hautes dunes de sable.

Ce lieu de rendez-vous pourrait livrer des indications précieuses sur les dinosaures qui ont vécu dans ce "vaste désert sec et inhospitalier", explique Marjorie Chan, professeure de géologie à l'université de l'Utah et co-auteure de l'étude sur le site publiée dans le numéro d'octobre de la revue "Palaios".

De nombreux vestiges de dinosaures ont déjà été découverts dans cette région. Mais ce qui distingue le nouveau site des autres, c'est le nombre de traces, estimé à plus de 1.000, découvertes sur place. A certains endroits, on compte des dizaines d'empreintes de dinosaures au mètre carré. "C'était un endroit qui attirait du monde, un peu comme une piste de danse", souligne M. Chan.

Les chercheurs ont identifié quatre types différents de traces dans la roche, mais n'ont pas déterminé à quelles espèces elles appartiennent. Certaines empreintes, dont on pensait auparavant qu'il s'agissait de trous formés par l'érosion, mesurent 40 centimètres de diamètre et font apparaître trois orteils et un talon. D'autres sont plus petites et plus circulaires.

Winston Seiler, qui a étudié le site pour une thèse, juge possible qu'il ait été un lieu de rassemblement pour des animaux adultes et jeunes. Cela aurait pu être un des nombreux lieux où les dinosaures du début de l'ère Jurassique venaient s'abreuver.

"C'est un site passionnant et qui mérite des recherches approfondies", estime Jim Kirkland, un paléontologue de l'Utah, qui n'a pas participé à l'étude. Le site se trouve dans une zone protégée du Vermilion Cliffs National Monument.

Les traces de dinosaures peuvent fournir des indications importantes sur le comportement de ces animaux et leurs déplacements, souligne Andrew Milner, un paléontologue de l'Utah. AP


Merci à Laurent Lemoine.
 

Publié dans Revue de presse

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