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Fusionman vs. Paleoman

Publié le par CarchaDOrias

 

 

Notre cher ami CarchaDOrias, dont les congés sont désormais derrière lui, vient de nous adresser sa dernière prose.

 

Outre quelques références à l’actualité, il en profite pour égratigner, très légèrement je vous rassure, votre dévoué serviteur.

 

Prière, cher Yves Rossy, de prendre ce texte au second degré comme je suis bien forcé de le faire moi-même…

 

Phil « Fossil » bientôt EN VACANCES !

 

 

 

Paleoman amorça sa longue descente.

 

 

L’expérience semblait concluante.

Tout compte fait, sa nouvelle acquisition semblait vouloir dépasser tous ses pronostics. 

Evidemment, cela n’avait pas été chose facile, de trouver les coordonnées précises de ce Yves Rossy et de prendre contact avec lui, surtout dans le sillage immédiat de son récent et très médiatique exploit. De nombreux coups de fils infructueux avaient été nécessaires, avant qu’il n’y parvienne finalement.

Mais le sympathique Suisse avait répondu à ses attentes au-delà de toute espérance et, d’un autre côté, Paleoman avait pu négocier un prix finalement très raisonnable. Enfin, sachant le coût initial de l’engin, et les modifications drastiques qu’il avait demandées, ce n’était vraiment pas trop cher payé !

Bien sûr, l’homme qui venait de réussir la traversée de la Manche sous le nom désormais célèbre de Fusionman avait au départ été quelque peu surpris.

Qu’il fut contacté par des amateurs de haute voltige, certes, ou par des sociétés privées désireuses de commercialiser son extraordinaire engin, c’était prévisible et il s’y était préparé avec philosophie. Mais les spécifications techniques dont Paleoman avait fait état, et surtout leur étonnante finalité, avaient été pour lui un nouveau challenge inattendu, auquel il s’était pourtant vite attelé avec enthousiasme.

Car les aménagements dont rêvaient Paleoman n’avaient pas été des plus simples à réaliser, et dans certains cas, avaient même nécessité de nouvelles prouesses techniques.

Pour l’autonomie, pas de problème, il avait suffi de rajouter un réservoir de carburant dans le corps de l’aile, ce qui permettait largement de faire l’aller retour, avec une marge de sécurité confortable. Non, le plus difficile avait été le matériel. Car emporter une bêche et un râteau pliables, un grattoir et deux boîtes d’une contenance suffisante, sans oublier un volumineux  paquet de tartines et l’une ou l’autre bouteille de coca, cela n’avait été possible qu’à l’extérieur. Mais Fusionman avait été à la hauteur de sa réputation et sa solution était des plus originales, que n’aurait toutefois pas renié le meilleur des experts en aéronautique.

Quoi de plus naturel que des pods sous les ailes ?

Deux cylindres d’emport fixés de part et d’autre, à l’extérieur des réacteurs « miniature ».

Solution imparable, avec des formes suffisamment aérodynamiques pour réduire la résistance à l’air au strict minimum. Mais ce qui avait causé le plus de soucis avait été le tamis métallique. Evidemment, Paleoman avait été intransigeant sur la question. Pas de prospection sérieuse sans un grand tamis digne de ce nom !

Là également, le génie du Suisse avait parlé : Fusionman avait opté pour une sidérante simplicité : fixer l’instrument au moyen de supports sur la partie supérieure de l’aile dorsale. Vu sa nature même, constitué qu’il était d’un simple treillis métallique, l’outil ne présenterait de toute manière qu’une traînée minimale.

Juste l’affaire de quelques bonnes soudures.

Après ces péripéties, il n’avait fallu que quelques modifications de structure, auxquelles Fusionman s’était vite rendu compte qu’il allait devoir sacrifier. Car la plus grosse contrainte à laquelle il s’était finalement confronté était le poids. Une composante incontournable, surtout lorsqu’il avait rencontré Paleoman en chair et en os ! Evidemment, certaines des spécifications de charge ne posaient pas de problème : qu’il s’agisse d’emporter un supplément de deux à trois kilos de dents pour le retour, il eût suffit pour cela que le chercheur se délestât d’une manière ou d’une autre. Ce qui pouvait aller du simple vidage de poches à une bonne vidange : un seul conseil prodigué à Paleoman, vider sa vessie avant le décollage du retour ! Ou plus si affinités, soit des trouvailles exceptionnelles qui eussent nécessité le recours à un allègement plus… drastique.

En cas de besoins, s’entend.  

Pour le reste, l’abandon partiel ou total de ses vêtements était laissé à l’appréciation de Paleoman, pourvu que, dans le second cas, il choisisse pour une telle extrémité plutôt un atterrissage vers la tombée de la  nuit, afin d’éviter de possibles problèmes « administratifs » liés à la présence de témoins potentiels qui risqueraient de s‘en offusquer.

Le tout avait finalement été de remplacer quelques éléments en acier par leur équivalent en matériaux composites.

Du velours !

Tout semblait donc avoir été prévu par Fusionman, ce que se disait Paleoman en survolant le zoning portuaire d’Anvers.

Nul besoin d’un altimètre : il n’avait aucune intention de tenter des records d’altitude ni ne battre des records de vitesse. Juste une boussole : peut-être investirait-il plus tard dans un GPS, mais ce serait moins par crainte de se perdre que dans le but de déterminer avec précision les positions des points de fouille.

Car le moins que l’on puisse dire était que s’égarer en chemin était quasiment impossible.

Déjà, Paleoman connaissait les vastes lieux mieux que le fond de son propre jardin, pour s’y être rendu des centaines de fois. Certes, le paysage vu du ciel était quelque peu déroutant, mais les repères étaient innombrables : suivre l’autoroute sur toute la distance depuis la capitale, puis s’orienter en fonction des docks. Leur disposition était tellement imprimée dans sa mémoire que Paleoman pouvait sans peine mettre un nom sur chacun d’entre eux.

De plus, il y avait ce gigantesque serpent de l’Escaut, avec ses anciens forts, puis un peu plus loin, les deux tours de refroidissement de la centrale nucléaire.

La seule crainte qu’il nourrissait était ces encombrements de lignes électriques à haute tension qui rayonnaient dans tous les sens, sans compter quelques torchères qui crachaient de temps à autre - mais toujours à l’improviste - des flammes démesurées, aveuglantes autant que nauséabondes.

Et dangereuses !

« Gaffe tout de même à ne pas me faire brûler les fesses », se dit-il en glissant doucement sur l’aile vers l’usine qui fabriquait du compost pour les jardins.

Il termina son approche. La phase la plus délicate était sans nul doute l’atterrissage, mais Fusionman avait été des plus formels : le parachute était d’une simplicité enfantine et d’une manipulation élémentaire. Il n’y avait qu’à couper les gaz et tirer sur une manette pour se laisser descendre en douceur. Pour le retour, un autre parachute de descente était logé dans l’aile, à côté d’ailleurs d’un troisième, qui n’était prévu que par pur excès de sécurité et n’aurait sans doute jamais à servir.

Paleoman toucha donc le sol sableux avec une douceur qu’il n’avait pas osé imaginer. Quelques dizaines de secondes lui suffirent même pour se libérer de son volumineux harnachement. Légèrement essoufflé par ce vol qui ne lui avait pourtant pris qu’une petite demi-heure, il commença à examiner la couche de graviers noirs qui s’étalait à ses pieds.

Paleoman poussa un soupir d’aise : c’était bien le gravier de base du Kattendijk qu’il avait repéré lors de son premier passage.

« Qui sait ? » se dit-il avant de se mettre à l’ouvrage.

« Peut-être que Fusionman pourrait aussi me fabriquer un détecteur à Carcharias ? »

 

 

 

CARCHAdoRIAS

 

 

Publié dans Ecarts de CarchaDOrias

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Oursins en silex du Campanien

Publié le par Phil Fossil





Ces deux pièces nous ont été soumises pour détermination par Christophe Capion, à qui nous souhaitons la bienvenue dans notre petite communauté de passionnés.


Nous avons réarrangé les prises de vue afin de les présenter dans de meilleures conditions.


Elles se présentent sous la forme de moules internes en silex, nous pensons que l’oursin irrégulier cordiforme est un exemplaire de Micraster schroederi du Campanien, le régulier discoïdal un Tetragramma sp.


Pour rappel, il est toujours préférable d’indiquer la provenance et l’époque géologique quand on a la chance de la connaître. Et notre forum est également là pour vos déterminations.


Phil « Fossil »

 

Publié dans Vos découvertes !

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La roche la plus ancienne connue à ce jour découverte au Québec

Publié le par Phil Fossil

Actu-24 - 25 septembre 2008 - 21:28

(Belga) Des roches retrouvées dans la province canadienne du Québec sont les plus anciennes connues à ce jour avec un âge estimé à 4,28 milliards d'années, une découverte qui fournit des indices sur les premiers stades d'évolution de la Terre, selon une étude publiée jeudi.

Elle sont 250 millions d'années plus anciennes que celles qui étaient connues jusque là. Ces spécimens proviennent de la ceinture de roches vertes de Nuvvuagittuq qui est une prolongation du substratum rocheux se trouvant en surface sur la rive orientale de la baie de Hudson, dans le nord de Québec. Cette zone a été reconnue en 2001 comme étant un site où se trouve des roches très anciennes, soulignent les auteurs de ces travaux parus dans la revue Science datée du 26 septembre. Des échantillons de ces roches de Nuvvuagittuq ont été prélevés et analysés par Jonathan O'Neil, un géologue de l'Université Mc Gill à Montréal, un des coauteurs de cette recherche avec Richard Carlson, membre de la Carnegie Institution. Les plus anciennes de ces roches appelées "faux amphibolites" sont en fait, selon ces géologues, des anciens dépôts volcaniques. (VPT)

Publié dans Revue de presse

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Bois fossile à perforations de Teredo

Publié le par Phil Fossil

 

Bois fossile et tubes de Teredo agatisés, Santonien, La Calamine, Belgique. Plus grande dimension du bois 22 centimètres.

 

S’il est un organisme qui peut à juste titre être qualifié de « fossile vivant », il s’agit bien du taret, dont le nom latin est Teredo.


Ce bivalve fore dans le bois, grâce à une minuscule partie calcifiée qui se situe sur la tête de l’animal. Le reste n’est protégé que par le bois qu’il perfore, et occasionnellement par un tube calcifié secrété par le mucus extérieur de l’animal.


Il grandit en avançant, ce qui lui interdit toute marche arrière !

 
Les bois fossiles affublés de perforations de tarets sont connus depuis le Jurassique et deviennent nombreux au Crétacé inférieur, on en découvre notamment sur les sites et dans les étages ci-après :

 
Albien moyen du Cap Blanc-Nez, France
Albien supérieur de Strépy-Bracquegnies, Belgique
Santonien de La Calamine, Belgique
Yprésien de l’Ile de Sheppey, UK
Cuisien des environs d’Epernay, France

 
Parfois le bois a disparu, on ne retrouve alors qu’un tube calcifié dont le diamètre et l’épaisseur augmentent vers l’avant, là où se situe la partie bivalve.

 
A l’époque de la marine en bois, ils posaient de graves problèmes aux armateurs, ce qui les obligeait à doubler de métal les coques de bois…

 
Phil « Fossil »

 

Publié dans Classes d'organismes

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Fusionman a traversé la Manche !

Publié le par Phil Fossil

 

Le rêve de gosse de nombreuses personnes, voler comme un super héros, Yves Rossy l’a enfin réalisé.

 

Pilote de chasse reconverti dans l’aviation civile, ce casse-cou de 49 ans a réalisé une aile dorsale propulsée par 4 réacteurs d’avions miniatures !

 

Largué d’un avion de tourisme, il est capable de déplier ses ailes et de parcourir plusieurs dizaines de kilomètres à une vitesse comprise entre 200 et 300 kilomètres à l’heure !

 

Après de nombreux tests dans sa Suisse natale, il est parvenu, ce vendredi 26 septembre entre 14 et 14h30, à traverser les 35 kilomètres du Channel en environ 12 minutes !

 

Ce ne sera pas demain que nous partirons de cette manière à la chasse aux fossiles, mais il faut bien avouer que le repérage de certains sites difficilement accessibles en serait d’autant facilité...

 

Son site WEB :

http://www.jetmanlive.com/

 

Bravo à toi, Yves !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Pour se détendre

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Site sur les coquilles actuelles et fossiles

Publié le par Phil Fossil

 

Après un nombre de mois non négligeable, nous nous sommes enfin rendus compte que nous avions omis de placer le lien vers le très chouette site de notre ami Frédéric. (Calyptre77)

 

Ce site traite des coquillages actuels et fossiles, ces derniers principalement du bassin aquitain.

 

Le lien, que vous trouverez ci-après, a également été ajouté dans notre liste sur les mollusques fossiles.

 

http://huitresandco.over-blog.com/

 

Bonne visite !

 

Si vous aussi avez un site intéressant traitant des fossiles, coquillages, minéraux, n’hésitez pas à nous communiquer le lien.

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Liens WEB

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Colloque de Digne sur le Patrimoine géologique

Publié le par Phil Fossil

 

 

En ces jours sombres où les extrémistes protectionnistes sont réunis en conclave afin de discuter de l’avenir de nos hobbies minéralogiques et paléontologiques, nous nous permettons à nouveau de « taper sur le clou ».

 

En citant ce qui pour la majorité d’entre nous peut sembler des évidences, mais pour certains est une hérésie, c à d que les amateurs sont importants, voire indissociables de la protection des objets géologiques.

 

Pour ce faire, nous avons mis dans nos pages un article paru il y a quelques mois déjà, proposant quelques pistes pour faire avancer la vraie protection du Patrimoine géologique !

 

La page est accessible directement ici :

http://www.paleomania.com/pages/2008_Annee_de_la_Terre__Protection_du_Patrimoine_geologique_paleontologique_et_mineralogique-729901.html

 

Prière de donner un maximum de publicité à ce texte, c’est la seule manière que nous ayons de faire entendre notre voix et de pérenniser notre hobby…

 

Merci !

 

Phil « Fossil »

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Quartz “Cognac” du Massif du Mont-Blanc

Publié le par Phil Fossil

 

 
 

Quartz « Cognac », Mont-Blanc, France. Plus grande dimension 5 centimètres.

 

Les quartz sont naturellement incolores, et les plus estimés sont transparents comme du verre.


Quand ils ont été soumis à un bombardement de rayons gamma, ils deviennent de couleur grise à brune (on dit qu’ils sont fumés ou enfumés), pouvant aller jusqu’au noir. (morions)


Les quartz très transparents et légèrement enfumés sont appelés « Cognac ».


Ces jolies pièces proviennent d’un « four », une poche à cristaux récemment ouverte, et ont été acquis à la Bourse de Bruxelles.


Phil « Fossil »

 

Publié dans Minéralogie

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Les faunes fossiles des environs de Visé, Belgique

Publié le par Phil Fossil

 

 

Les environs de la ville de Visé sont très riches en fossiles, citons pour mémoire l’étage Viséen qui a été déterminé dans les environs, à Richelle.

 

Actuellement, les étages les plus accessibles appartiennent au Crétacé, et plus particulièrement au Maastrichtien.

 

Nous avons mis en ligne un nouvel album photo faunistique, reprenant les principales espèces découvertes sur les sites les plus marquants dans un rayon de 30 à 40 kilomètres autour de Visé.

 

Loin de faire double-emploi avec certaines de nos pages systématiques, il permet un meilleur détail des prises de vues, spécialement des petites espèces.

 

Nous avons inclus La Calamine dans cet album, étant donné que ce site s’intègre dans le Crétacé régional.

 

Il peut également servir à la détermination des trouvailles effectuées sur les sites analogues du Limbourg hollandais.

 

La structure des noms d’images reste identique, c-à-d Site-Etage-Genre-Espèce-Numéro-Taille.

 

L’album photo est directement accessible par le lien ci-après :

http://www.paleomania.com/album-1210331.html

 

Bonnes déterminations !

 

Phil « Fossil »

Publié dans Générale

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Oursins et bélemnites du Maastrichtien belge (suite et fin)

Publié le par Phil Fossil

 

Dimanche 7 septembre 2008

 

Après une matinée « coccoon » passée à regarder un film, nous repartons pour Eben-Emael, histoire de vérifier les parties non encore visitées. Les niveaux de « Calcarénite de Lanaye » nous fournissent d’abondantes bélemnites et quelques petits oursins, dont Oolopygus pyriformis et Hemiaster prunella.

 

Départ ensuite pour la tranchée du canal de Vroenhoven, où quelques affleurements de la « Calcarénite de Meerssen » (Maastrichtien terminal) fournissent de petits oursins Hemiaster prunella, Procassidulus lapiscancri et des Hemipneustes striatoradiatus de petite taille. Peu de bélemnites et de bivalves, par contre. Un gros chantier en cours dans la bonne couche s’avèrera malheureusement inaccessible…

 

Le soir, retour au « Ravel » pour un souper archi-copieux dont il est assurément coutumier.

 

Lundi 8 septembre 2008

 

Inaccessible en week-end, la carrière dite « du Romont » doit se visiter en semaine. Pas de tir de mine prévu ce jour, nous avons toute latitude pour nous y promener, en évitant prudemment les gigantesques engins de chantier qui y tournent presque continuellement.

 

Une petite balade de près de 5 kilomètres (au total !) nous attend, afin d’arriver du parking où est laissé le véhicule pour arriver à l’interminable front de taille qui doit être examiné avec soin, puis changer de niveau pour refaire un scanning complet. Sans oublier le retour à la voiture, sur un chemin de pierrailles douloureuses pour les pieds.

 

Une visite qui s’avèrera un peu décevante, seuls deux oursins Faujasia apicalis, réputés très rares dans cette carrière, seront découverts en surface, complets et tout dégagés. Plus quelques bélemnites, huitres, et de jolies pinces de crustacés Protocallianassa faujasi.

 

Un petit agglomérat d’écailles de poissons, de couleur très différente de ce qui est habituellement retrouvé dans la craie maastrichtienne inférieure, sera également mis au jour.

 

Quelques courses clôtureront la journée, notre stock de nourriture et de boissons touchant à sa fin...

 

Mardi 9 septembre 2008

 

Dernière journée déjà de ces trop courtes vacances, nous procèderons au chargement de la voiture et partirons rejoindre Tony et Yves pour visiter la crayère de Haccourt. La coupe fraîche dans la « Craie de Zeven Wegen » et les gros tas d’éboulis ne délivreront rien de plus que quelques petites bélemnites, seule l’escalade pour arriver au niveau de craie jaunâtre (« Craie de Vylen ») permettra la mise au jour de deux oursins Echinocorys limburgica. En redescendant, une visite d’une partie plus ancienne de l’exploitation nous en fournira encore quelques-uns, tout dégagés parmi les débris de craie copieusement délités.

 

Le retour au bercail se fera à notre aise, la fatigue des 5 journées de fouilles étant bien présente.

 

Vivement la prochaine !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Comptes-rendus

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