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Quelques BLOGS traitant de la Paléontologie

Publié le par Phil Fossil

 
 
Voici quelques « blogs » que j’apprécie tout particulièrement.
 
 
BLOG Les INSECTES fossiles de l'AMBRE
 
BLOG Passion Paléontologie de Vinzo (NEW)
 
BLOG Flore et Faune de l'Oligocène
 
BLOG Fossiles de “Nautilus”
 
BLOG PaleoAge
 

Publié dans Liens WEB

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Les vestiges quaternaires du Port d’Anvers

Publié le par Phil Fossil

 
 
 
Calcaneum de Bos primigenius, Holocène, Port d’Anvers, Belgique. Longueur 12 centimètres.
 
Le sommet de la stampe stratigraphique du Port d’Anvers contient, au sommet des « Sables de Merxem » à coquilles marines, une couche de tourbe quaternaire. Ce niveau n’est pas exempt de fossiles de vertébrés terrestres.
 
Ce niveau a généralement été déplacé, comme la plupart des sédiments du Port d’Anvers, durant l’un ou l’autre chantier. Le voir en place nécessite un gros chantier, et surtout pouvoir y obtenir l’accès pour fouiller !
 
Plusieurs collectionneurs ont pu y découvrir des vestiges bien conservés, les pièces dont j’ai eu connaissance sont des ossements, dents et un morceau de mandibule de Bos primigenius, aussi connu sous le nom vernaculaire d’Aurochs.
 
Les ossements sont plus légers que ceux retrouvés dans les sédiments pliocènes, ils n’ont subi qu’un petit début de pétrification.
 
Voilà, merci de me laisser des commentaires !
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Sites de fouilles

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Pourquoi interdire la collecte de fossiles et de minéraux ?

Publié le par Phil Fossil

 
 
Voici la page la plus virulente du fameux manuel scolaire. A méditer !!!
 
 
Article d’André Holbecq paru sur GEOFORUM :
 
 
Enfin, j'ai mis longtemps a trouver le maître mot : EROSION ; le grand paléontologue Bob Bakker a dit: "je vais vous dire ce qui me met les larmes aux yeux, c'est de contempler l'OEUVRE DU PLUS GRAND DE TOUS LES VANDALES et c'est de savoir qu'en ce moment même il détruit des squelettes ... Conduit au néant non pas des centaines mais des milliers d'ossements qui sont autant de pixels de données individuelles jalonnant notre histoire d'animal vertébré. Ca me fait vraiment de la peine et CE VANDALE C’EST LA NATURE; LA NATURE DETRUIT PLUS DE FOSSILES QUE TOUS LES MUSEES ET LES HOMMES NE POURRONT JAMAIS EN SAUVER."

Remarquez ici qu'il est bien question de fossiles et pas de minéraux, j'insiste car c'est exactement le même problème. Vouloir dissocier minéraux des fossiles (idée que j'ai vu poindre avec une certaine candeur) c'est donner le bâton pour nous faire battre, d'un côté comme de l’autre. Minérovandales, ou fossiloprédateurs pour ces gens là, égale quif quif.

Voilà une déclaration d'un grand professionnel qui travaille bien sûr avec des amateurs, à retenir par cœur et à servir systématiquement à tout inculte prétentieux protectionniste rousseauiste ignare qui volontairement oublie le rôle destructeur inéluctable de l'EROSION.

Nous tous, qui avons fait du terrain , le savons, c'est une évidence, tellement évidente (répétition voulue), qu'elle gêne profondément nos détracteurs, c'est pourquoi mes panneaux didactiques (photos de fossiles in situ associés à des fossiles cassés, usés, corrodés naturellement) les emm... au plus haut point, et que je suis leur bête noire. Evidemment mes preuves matérielles infirment leurs idées du genre: "il faut les laisser en place pour que tout le monde puisse les voir" : je vous jure, on m'a dit cela lors d'un congrès sur le patrimoine géologique de France à Lille. Il est pourtant évident et j'ai encore observé en guidant un groupe sur le littoral que le profane marche sur le fossile sans le voir. Evident aussi que les fluorites roses des Alpes sises dans des granites pourris ne sont pas à la portée de tous. Les évidences de terrain, l'érosion sont des arguments tellement fondés et puissants que cela a eu pour résultat de me faire traiter de polémiste et de quelqu'un qui ne pense pas comme eux d'où le refus de me recevoir pour un légitime débat contradictoire. Et ça fait des années que ça dure, notamment chez les profs de SVT, et cela s'amplifie, témoin ce ramassis de calomnies dans le manuel de 5ème qui vient de sortir. De grâce allez le consulter, vous serez édifié et sans doute révolté. Je me tue à essayer de convaincre mes collègues, et j'y arrive quand ils ne sont pas bornés; mais bien obligé de constater que certains ont été formatés et ont "foi" en leur "croyance" car ils n'ont jamais été confrontés à nos idées. On leur a bourré le crâne, et plus grave en démocratie, ils ne veulent pas entendre parler d'idées différentes. C'est profondément triste et scandaleux, et je vous jure que je sais de quoi je parle. Le mauvais pli est pris, il est de bon ton d'être contre les pillards et les prédateurs que nous serions sensés être.

Ils ne sont même pas foutus de comprendre qu'un prédateur chasse tue et mange sa proie, essayez donc, leur ai-je dit, d'en faire autant avec un fossile mort depuis des millions d'années et dur comme la pierre. Cette double imbécillité ne leur vient même pas à l'esprit. Le ridicule ne tue pas paraît-il, mais l'absurdité ? Qu'en pensez-vous ? Des gens comme ceux là sont mûrs pour basculer dans le néo-créationnisme, je le crains (d'ailleurs le néo-créationnisme scientifique existe en France, mais j'en parlerai un autre jour)

Les conclusions de Buffetaut dans les annales de la société géologique du Nord T7 2è série juin 2000 sont éloquentes et j'y souscris entièrement:
citations:

Le patrimoine paléontologique est constitué de fossiles plutôt que de sites fossilifères; l'intérêt principal de ces sites est de fournir des fossiles.
Dans la grande majorité des cas les fossiles ne peuvent être conservés efficacement que s'ils sont prélevés. Le non prélèvement conduit en général à la destruction par les agents naturels ou l'activité humaine.
Dans la grande majorité des cas les fossiles ne peuvent faire l'objet d'une étude scientifique sérieuse que s'ils sont prélevés.
Le prélèvement des fossiles étant le plus souvent une condition sine qua non à leur préservation, à leur étude scientifique et à leur mise en valeur pour le public, il convient d'assurer des conditions optimales de prélèvement.
Dans les cas où les fossiles sont en danger constant de destruction par l'érosion ou par l'activité humaine, on ne peut réserver leur prélèvement aux seuls spécialistes. L'intervention des amateurs est utile et ne doit pas être systématiquement entravée.
Les sites où les fossiles ne sont pas menacés de destruction rapide et dont l'étude scientifique nécessite généralement une fouille systématique devraient être exploités en priorité par des paléontologues professionnels, ou sous leur supervision, ce qui n'exclut nullement la participation d'amateurs.
Des mesures tendant à limiter et contrôler administrativement l'exploitation scientifique des sites fossilifères ne peuvent qu'avoir des effets pervers en entravant le développement de la connaissance du patrimoine scientifique."

CQFD. Voilà encore un pro qui sait de quoi il parle, mais je me souviens qu'on ne lui avait pas laissé la parole suffisamment longtemps pour qu'il puisse asséner ces vérités premières lors du colloque sur le patrimoine géologique en 2000

Excusez-moi d'avoir été long, mais cela mérite d'être connu, et peut vous aider à argumenter.
Chaque fois que j'en ai l'occasion je pars en croisade, le mot n'est pas trop fort et il me convient, car c'est nécessaire devant tant d'absurdités.
 
 
Voilà, cher André, cela se devait d’être dit car cela résume admirablement cette problématique.
 
Un convaincu à 1000%.
 
Phil « Fossil »
 

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Elle est bien bonne, celle là !

Publié le par Phil Fossil

 
Vu sur GEOFORUM :
 
Vous connaissez certainement la lithothérapie, pratique "thérapeutique" de quelques personnes qui prétendent pouvoir soigner avec l’aide de pierres.
 
L'année dernière il y avait une petite annonce dans la revue française bien connue « le Règne Minéral » concernant la cessation d’activité d'un commerce de pierres fines pour la lithothérapie.
 
Ce qui était particulièrement extraordinaire, est que ce commerçant désirait céder son magasin pour "raisons de santé" !
 
Et cerise sur le gâteau, cela se passait… A Lourdes !!!
 
Donc, on pourrait en déduire que ni Lourdes, ni les pierres ne font de miracles…
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Pour se détendre

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Dinosaures et Compagnie

Publié le par Phil Fossil

 
 
Voici, pour les fous de dinosaures, quelques liens intéressants !
 
DINONEWS
 
GIGADINO tout sur les dinosaures
 
DINOSAURIENS
 
PLANETE DINOSAURE
 
AU TEMPS DES DINOSAURES
 
A LA RENCONTRE DES DINOSAURES
 
MUSEE DES DINOSAURES D’ESPERAZA
 
SEARCH FOR DINOSAURS
 

Publié dans Liens WEB

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Les coquilles pliocènes du Port d’Anvers

Publié le par Phil Fossil

 
 
 
Neptunea angustata (espèce senestre), Pliocène supérieur, Port d’Anvers, Belgique. Hauteur 11 centimètres.
 
 
Galeoda bicatenata, Pliocène supérieur, Port d’Anvers, Belgique. Hauteur 8 centimètres.
 
 
Balanus sp., Pliocène supérieur, Port d’Anvers, Belgique. Plus grande dimension 45 millimètres.
 
 
La faune malacologique du Port d’Anvers est certes réputée parmi les paléontologues amateurs, surtout hollandais d’ailleurs, il suffisait de voir le succès affiché par les « journées portes-ouvertes » organisées à l’occasion des grands travaux portuaires de construction des nouveaux docks !
 
En week-end, quelques centaines de participants se pressaient à l’entrée pour remettre leur petit autographe sur une décharge de responsabilité, précieux sésame permettant d’accéder au nirvana du paléo-conchyliologue amateur !
 
Là, les tas sableux amenés par un ballet incessant de camions n’attendaient qu’un ratissage précautionneux pour livrer les assez nombreux gastéropodes et bivalves archi-communs ! Les crustacés et cirripèdes, comme les dents et vertèbres de requins, y étaient par contre plutôt anecdotiques.
 
Leur état de préservation était très bon, bien meilleur en tout cas que celui des malheureux invertébrés fossiles ayant subi un dragage et le voyage dans des tuyaux d’acier !
 
Les sables supérieurs, gris clair, appelés « Sables d’Oorderen », fournissaient la faune la plus riche et la plus variée, néanmoins les sables inférieurs gris foncé à verdâtres, connus comme « Sables de Kattendijk » donnaient d’autres espèces comme les grands Pecten maximus, les grandes térébratules, et avec de la chance les beaux bivalves en forme de cœur, Glossus humanus, ayant conservé leurs deux valves en connexion !
 
Vu le peu de cohérence du sédiment sableux, la consolidation des pièces à la colle à bois diluée s’imposait pour ne pas perdre de sable dans la vitrine ou dans les boites de transport !
 
Actuellement, vu l’état d’avancement des travaux, on ne peut malheureusement plus que rêver à ces trouvailles passées… Et éventuellement échanger ces belles pièces dans l’une ou l’autre bourse géologique du Nord de notre petit pays !
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Sites de fouilles

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Quelques requins du Maastrichtien et Danien de Ciply

Publié le par Phil Fossil

 
 
 
Pseudocorax affinis, Maastrichtien, Ciply, Belgique. Plus grande dimension 1 centimètre.
 
 
Complexe d'espèces, Dano-Maastrichtien, Ciply. Taille maximale 1 centimètre.
 
  
Les anciennes carrières de craie phosphatée autour de Mons ont de tout temps livré l’échantillonnage le plus riche en fossiles du Crétacé supérieur, et ce autant en nombre d’exemplaires qu’en espèces distinctes !
 
Les requins qui y vivaient étaient de plus petite taille que ce que l’on trouve dans notre Néogène (Miocène et Pliocène) mais n’en sont pas moins intéressants.
 
Comme un peu partout chez nous, les restes de requins sont concentrés dans un « gravier de base », daté du Danien, et contenant des espèces daniennes mais également maastrichtiennes.
 
Les plus communs sont Pseudocorax affinis, Cretolamna appendiculata, Cretolamna lata, mais l’on peut également mettre au jour des dents d’Hybodus sp., Notidanodon loozi, Synechodus sp.
 
Ces pièces ont été découvertes dans un cône d’éboulis qui a été systématiquement tamisé par mon ami Werner, sa compagne et moi-même.
 
Le tri du tamisat sur petites mailles (comprises entre 3 millimètres et un centimètre) livre également assez fréquemment des dents de requins et vertèbres de poissons.
 
Bonnes recherches !
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Vos découvertes !

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Réduction « en douceur » des blocs fossilifères

Publié le par Phil Fossil

 
Il est malheureusement toujours tentant, sur le terrain, de réduire un bloc important contenant un fossile de petite taille.
 
Si le bloc est d’une taille qui le rend facilement transportable, et que vous n’êtes pas très familiarisé avec ce type de roche, c’est généralement une très mauvaise idée !
 
Il est préférable de bien emballer le bloc, pour protéger le fossile, et de le réduire à son aise à la maison.
 
Si la roche est relativement tendre, comme de la craie sableuse ou du tuffeau, le bloc peut être découpé sur place à l’aide d’une scie à ébrancher de jardin. Cela évite un choc qui peut être fatal au spécimen fossilisé.
 
Dans le cas des blocs plus durs de grande taille, utiliser la massette ou le piochon d’une main en protégeant le fossile de l’autre, ce qui permet d’éviter qu’il se détache et aille se perdre au milieu de nulle part !
 
Le cas particulier des schistes à trilobites est à gérer soigneusement, en effet le trilobite long de quelques centimètres est fréquemment logé en plein milieu d’une plaque de schiste, plus longue que large et pesant plusieurs kilos, dont le clivage au marteau n’est pas envisageable ! La cassure a autant de chances de passer à travers le fossile qu’ailleurs !
 
Pour tous les blocs durs, ou ceux dont le clivage préférentiel est perpendiculaire à celui désiré, une solution simple et peu onéreuse se trouve dans le magasin de bricolage le plus proche. On peut y acquérir en effet des « scies à carrelage », formées d’un support en plastique résistant, et d’une « lame » amovible, en forme de gros fil métallique mais recouverte de poudre de corindon.
 
Tout ce dont vous aurez besoin est un peu d’huile de coude, le schiste même assez épais se scie en quelques minutes et du calcaire dur n’y résiste pas beaucoup plus longtemps.
 
Cela permet de limiter la taille d’un bloc fossilifère au strict nécessaire, sans faire courir de risque au spécimen lui-même.
 
Bon dégagement !
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Le coin des débutants

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Requins fossiles très rares du Miocène-Pliocène d’Anvers

Publié le par Phil Fossil

 
 
 
Hemipristis serra, Mio-Pliocène, Port d’Anvers, Belgique. Plus grande dimension 2 centimètres.
 
 
 
Sphyrna zygaena, Pliocène, Port, d’Anvers, Belgique. Largeur 18 millimètres.
 
 
Somniosus microcephalus, Pliocène, Port d’Anvers, Belgique. Hauteur 15 millimètres.
 
 
Si la majorité des fossiles de requins trouvés chez nous appartiennent à quelques variétés communes, par exemple les Cosmopolitodus, Isurus, Synodontaspis et autres Lamna, quelques espèces nettement moins fréquentes ne sont découvertes qu’à la suite de dizaines et de dizaines de journées de fouilles au tamis !
 
Leur rareté s’explique généralement par leur petite taille, mais aussi par la température des eaux dans lesquelles ces sélaciens vivaient.
 
Les espèces du genre Somniosus microcephalus (laimargue du Groënland) vivent encore dans les eaux polaires et ne font que de rares incursions dans nos eaux tempérées.
 
A l’opposé, les espèces Hemipristis serra (Emissole) et Sphyrna zygaena (requin marteau commun) vivent en eaux tropicales ou sub-tropicales par exemple en Floride ou dans les Caraïbes.
 
Le grand Leriche lui-même ne connaissait pas Hemipristis comme faisant partie de notre ichthyofaune fossile !
 
Or, depuis une bonne dizaine d’années, j’ai eu l’occasion de mettre au jour dix spécimens plus ou moins complets d’Hemipristis, une quinzaine de Somniosus, ainsi que deux spécimens de Sphyrna.
 
Sur plus de deux cents journées de fouilles, cela n’est indubitablement pas énorme, les débutants ne doivent pas espérer une de ces espèces dans leur tamis dès la première sortie, même si cela peut arriver !
 
C’est un des charmes de notre hobby, que le premier coup de pelle peut fournir une rareté, voire une espèce inconnue de la science !
 
Bonnes recherches !
 
Phil « Fossil »
 

Publié dans Classes d'organismes

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Les griefs reprochés aux amateurs paléontologues (5ème partie)

Publié le par Phil Fossil

 
5/ les objets géologiques laissés in situ profitent à tous.
 
Voir le paragraphe 4/.
 
Tout objet géologique laissé « in situ » sera soit invisible à l’œil, soit inéluctablement détruit par l’altération naturelle ou artificielle à plus ou moins brève échéance et donc dans la majorité des cas ne profitera à PERSONNE.
 
Certaines visites hivernales au Cap Blanc-Nez (soi-disant site « protégé ») ont montré qu’une seule nuit de gel a suffi pour fragmenter et donc détruire irrémédiablement tous les fossiles qui affleuraient dégagés sur l’estran ! Sans aucune possibilité de les sauvegarder puisqu’il faut bien souvent des outils pour les extraire de leur gangue et les mettre à l’abri…
 
Sans oublier que le commun des mortels n’a pas forcément la constitution physique requise pour escalader une montagne ou une falaise et ne peut donc pas « profiter » de la totalité des merveilles laissées « in situ »… En admettant qu’il puisse arriver avant que l’érosion ait accompli son œuvre funeste !
 
 
6/ les prélèvements des «amateurs» nuisent à la recherche scientifique.
 
D’innombrables cas de prélèvements faits par des amateurs sont connus (voir article en Annexe 1) où les scientifiques ne se sont même pas dérangés pour des sites temporaires pourtant très intéressants, et sont arrivés « trop tard » ou pas du tout ! Dans ces cas, les amateurs ont amassé des collections inestimables (car non étudiées scientifiquement) que bien logiquement certaines institutions marginales leurs envient, et sur lesquelles elles voudraient bien mettre la main ! Si les membres intégristes de ces institutions avaient autant de motivation (notamment en soirée et en week-end), de disponibilités et de moyens financiers pour fouiller que certains amateurs, ils n’auraient pas besoin d’essayer de se « réserver » les sites fossilifères et de tenter de confisquer les trouvailles faites par plus motivés qu’eux…
 
De nombreux amateurs ont collaboré à la réalisation de monographies, quand ils n’ont pas étudié eux-mêmes des sites ou des faunes inconnues de la Science ! Et nous ne pourrions pas citer la foule de pièces uniques découvertes par des amateurs et en final léguées à des Musées publics ou des Universités. Sans oublier la pléthore de géologues ou de paléontologues célèbres qui au départ étaient de « simples » amateurs.
Voir l’article « Les amateurs et leurs réalisations/Les amateurs qui sont devenus professionnels » en Annexe 2 qui confirme cela d'une manière éclatante.
 

Phil "Fossil"

Extrait de mon article sur http://www.eulasmo.com

 

 

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