Un peu plus calmes sans doute, les prochaines semaines

Publié le par Phil Fossil

 


Après la frénésie de fouilles dont a fait preuve votre serviteur en ce mois de décembre (4 jours dans le Poitou et 2 dans le Cénozoïque belge), la période des fêtes est sans conteste l'occasion d'un peu de repos.

Ce qui ne voudra pas dire une totale inactivité !

En effet, en revenant du bureau j'ai eu tout récemment le plaisir de mettre la main sur deux belles lattes en bois attendant le ramassage des ordures, et reparties aussitôt pour un recyclage assuré !

Elles tomberont, en effet, à pic pour réaliser un tamis de grande taille dont l'idée m'est venue depuis quelques temps déjà.

Les bois mesurant environ 160 et 150 centimètres, cela permettra de réaliser une surface totale de 80x75 centimètres.

Mais cela m'impose d'aller acquérir de la toile blanche plastique solide, car les chutes me restant de la dernière fabrication de tamis sont indubitablement trop réduites pour cela...

J'ai donc fait un saut rapide dans le plus grand magasin Brico de Bruxelles, ce qui m'a permis de revenir avec un rouleau d'un mètre (sur trois) de toile et une griffe de jardin rotative dont j'ai pu éprouver l'utilité lors de la dernière visite dans le Lédien.

Même si j'avais quelques appréhensions quant au trajet de retour avec tout ce matériel (à pied, en métro, en train et en bus) le tout s'est passé sans encombre et je suis même arrivé plus tôt à la maison !

Si à première vue une toile plastique peut sembler très fragile en comparaison avec son équivalent métallique, mon expérience a amplement prouvé qu'elle est plus résistante, surtout que la majorité des toiles métalliques actuelles sont soudées et donc moins aptes à supporter les quantités affolantes de sable dont je charge allègrement mes tamis.
 
Cette toile de maillage 9x11 mms permet en outre une séparation extrêmement rapide du sédiment (ce qui diminue d'autant les contraintes sur la toile), spécialement celui un peu moins riche et donc autorise le tamisage de très grandes quantités de sable dans le même temps.

Bien sûr, un tamis de cet acabit aura du mal à se laisser manipuler par une personne seule, me direz-vous.

Mais les possibilités sont multiples : ou bien on le charge, on se met à deux, chacun à un bout, pour tamiser ensemble et on récupère les trouvailles de manière alternée;

Ou bien, ce qui devrait être la solution la plus souvent utilisée, je le place incliné à l'aide d'une latte en bois supplémentaire, je jette les pelletées de sable au dessus et je laisse travailler la gravité : le résidu de tamisage descendra tout en bas, bien nettoyé !

On peut même le déposer sur deux tamis de maillage plus réduit, histoire de bien récupérer tout ce qui, d'aventure, en tomberait.

Les deux solutions seront praticables, en fonction des envies du moment...

Il me tarde déjà d'arriver au week-end, histoire de le construire... Pour le tester, il faudra encore attendre un peu ! Sans doute le tout début de 2017.

En annexe, quelques photos récupérées d'Internet pour vous donner une petite idée de ce que sera "la bête".

Phil "Fossil"

 

Un peu plus calmes sans doute, les prochaines semaines
Un peu plus calmes sans doute, les prochaines semaines

Commenter cet article