Vacances en Alsace, Anjou, Poitou et Touraine 2016 (6)

Publié le par Phil Fossil




Samedi 2 juillet 2016


Les sables c'est bien beau, mais les vrais faluns me manquent également.

Un petit arrêt dans un magasin de bricolage, histoire d'acheter des tamis, et à un supermarché local pour les victuailles de la journée, puis on se met en route.

Après cette mise en jambes, on se retrouve à Channay-sur-Lathan, arrivés près de la carrière on y dévisage une belle série de voitures. Bon, il y a du monde, on va chercher ailleurs.

On arrive ainsi à la carrière de Meigné-le-Vicomte où des tas plus ou moins frais semblent intéressants.

Les tas ont été sélectionnés par granulométrie, les tailles moyennes et grandes sont prospectées au grattoir, les plus petites au tamis.

Il me faudra un nombre incroyable de tamis avant de récupérer une ou deux dents de squales, petites et souvent usées de surcroît.

Sur ces entrefaites, le groupe entrevu de loin à Channay est arrivé dans "notre" carrière. On papote avec eux et ils commencent également à fouiller.

Le râtissage de tas à gros blocs donne un peu mieux, mais l'essentiel des restes de vertébrés est ramassé à la vue sur les étendues plates du fond de la falunière, bien nettoyées par les dernières pluies.

C'est bien loin derrière la moins productive de mes prospections anversoises, mais il y a d'autres choses ici, ce qui permet de se faire une raison.

La chaleur est prenante, et le blanc du falun fait que toute la lumière solaire est réfléchie sur nous, pauvres pêcheurs. (de squales fossiles)

Après un trajet de retour pas trop long, une douche pour éliminer la poussière et la sueur, on se change, et c'est reparti pour Saumur.

Au Relais d'Alsace je reprends l'extraordinaire choucroute royale de la mer, pour le dessert j'hésite entre la mousse au chocolat ET un Paris-Brest.

Soyons fous : je prends les deux !


Mais j'ai présumé de mes forces : la pâtisserie est gigantesque, elle doit bien faire ses 400 grammes, ce qui fait que Yves doit m'aider pour la terminer. Ce qui n'est pas le cas de la mousse, chez moi ça descend tout seul...


Dimanche 3 juillet 2016

C'est malheureusement déjà le dernier jour sur place, plus question de fouilles vu les 15 (!) sites visités sur la durée totale de ces vacances !

Par contre une lessive s'impose, je profiterai de cette journée plus calme pour surfer sur les sites Web géologiques afin de glaner un maximum d'informations pour une prochaine visite dans la région.

Il me faut également sélectionner les caisses qui vont rentrer directement en Belgique, en effet seule une infîme portion sera directement transportable : je vais devoir revenir en bus Eurolines, donc les bagages, indubitablement conséquents, doivent être limités au maximum !

Je trie donc à la grosse louche les caisses de fossiles hébergées dans la remise, le plus urgent et pressé à mes yeux est emballé dans les sacs de voyage disponibles, ainsi que l'équipement de fouilles dont j'aurai besoin à mon retour.

Les plus grands outils moins utilisés, et les autres caisses attendront quelques semaines avant de remonter en Belgique...


Lundi 4 juillet 2016

C'est le retour, je passe à Tours au bureau Eurolines m'acheter le ticket (pas prévu au départ...) et j'attends mon bus au parking Eurolines près de la gare.

Une escale à Paris, acheter des victuailles pour la route, et j'embarque mes 4 (!) bagages dont 3 imposants dans la soute du bus en partance vers Bruxelles !

Une fois arrivé, je hèle un taxi, qui me dépose enfin chez moi après plus d'une dizaine d'heures de voyage exténuant... Il fait quasiment nuit noire déjà !!!

Heureusement pas de boulot avant le lendemain, j'ai prévu le coup, la soirée sera du repos quasiment intégral.

Et le lendemain, je la fais très cool, rien de prévu avant le surlendemain.

Mais en tout cas... Epuisé ou non...


Vivement la prochaine !


Phil "Fossil"



Publié dans Comptes-rendus

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