Vacances en Alsace, Anjou, Poitou et Touraine 2016 (4)

Publié le par Phil Fossil



Dimanche 26 juin 2016

Courage, c'est le dernier, on se lève assez tard et après le petit-déjeûner on repart à notre aise pour la bourse. Nous ne sommes pas garés à côté, mais rien de grave.

Ayant pu très difficilement retirer un montant minimal de cash (vu que j'ai allègrement explosé le plafond maximal hebdomadaire autorisé de mes DEUX CARTES BANCAIRES!) je ne peux plus m'offrir que des petits achats de toute dernière minute.

Fort heureusement, cela ne pose pas de problème pour le repas du midi (qui sera allègrement sauté) ni celui du soir.

On rentre assez tôt au gîte, je dois en effet plier les boites en carton achetées précédemment et y ranger, après avoir remballé le tout convenablement avec force papier essuie-tout, l'intégralité de mes achats.

Préparatif incontournable pour le trajet du lendemain, sans même parler du retour au pays...

Vu que l'on va se lever tôt, j'ai réservé le repas du soir une heure plus tôt qu'à l'accoutumée, et le repas sera plus léger également, sans tambour ni trompette, comprendre pas d'entrée ni de dessert : une choucroute royale, ma première depuis que je suis arrivé en Alsace...

Une longue nuit après, ça fait du bien !

Lundi 27 juin 2016

Après notre petit-déjeûner pris à partir de 8h, on charge le véhicule, on souhaite bonne continuation à nos hôtes (lesquels, fort heureusement ont été réglés quelques jours auparavant en prévision des "fantaisies" des cartes bancaires), et on se met en route.

Le trajet entièrement sur autoroutes semble plus rapide qu'à l'aller, le GPS nous ayant à l'époque envoyé sur des petites routes, certaines barrées, où nous avions galéré sur des chemins champêtres pour arriver à contourner les travaux.

Nous arrivons donc plus tôt à Turquant, pour enfin se reposer des 10 bonnes heures de route... Après un bon souper, quand même !


Mardi 28 juin 2016

Il est relativement tôt quand on émerge, un bon café suivi des indispensables ablutions pour se réveiller, et on se met assez vite en route.

C'est que nous avons un programme chargé, ma bonne dame !

Tout d'abord, des courses pour avoir de quoi boire et manger.

Une reconnaissance dans l'ancienne carrière de la Motte Bourbon, ouverte dans le Bathonien mais passablement végétalisée ces dernières années est indispensable.

On se gare dans le haut et on marche jusqu'à un piton rocheux riche en éboulis.

Tout n'est pas fossilifère, mais quelques blocs à ammonites et autres mollusques bathoniens sont néanmoins engrangés.

On fera ensuite un pique-nique bien nécessaire, avant de vérifier d'autres parties plus anciennes et moins remuées : le fait qu'elles soient azoïques n'est pas étranger à cet état de fait.

Un peu en manque d'ammonites, depuis notre départ pour l'Alsace, on met le cap sur la déchetterie à gravats de Montreuil-Bellay. Là on peut se permettre de jouer du grattoir dans les tas de cailloux, ce qui donne pas mal d'ammonites du Callovien.

Les pièces oxydées sont altérées, seules les meilleures seront récupérées, mais une oolithe blanche en offre de très belles, avec coquille en calcite, accompagnées ou non de gastéropodes calciteux de belle facture.

La brosse et le marteau de géologue ne sont ici pas superflus.

La journée passe vite, le retour à la voiture est plus ardu, vu que les seaux et quelques sachets plastiques sont bien remplis de fossiles.

Le soir sera plus calme, repos et cuisine, avant de souper et de pouvoir enfin aller dormir...

A suivre...

Phil "Fossil"

Publié dans Comptes-rendus

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article