Vacances en Alsace, Anjou, Poitou et Touraine 2016 (2)

Publié le par Phil Fossil



Lundi 20 juin 2016

Debout à 9h selon une routine désormais bien établie, on repart pour Montreuil-Bellay afin de continuer notre "tournée d'exploration" et, accessoirement, râtisser systématiquement au grand grattoir le tas débuté la veille.

Des travaux récents sur le trajet, un chemin rectifié, sont examinés, c'est pile poil la bonne couche et les ammonites sortent en relativement grande quantité. La plus jolie est ramassée sur le chemin lui-même...

Ayant tout bien essoré, on repart pour le tas de la veille.

Plus grand-chose à y glaner, on explore les environs proches où des cailloux précédemment étalés sont passés en revue, sans grande découverte également.

En tournant dans les environs, fortement industrialisés, on finit par tomber sur une série de tas de bricaillons, essentiellement des roches locales provenant du creusement de fondations. Cette "déchetterie" va s'avérer sans doute le site le plus productif, du moins dans le Callovien. Mais du Crétacé local (Turonien probable) s'y présente aussi, sous la forme de craie blanche à inocérames proches de Inoceramus labiatus.

Les tas jurassiques seront amplement râtissés, enfin certains d'entre eux, avec moultes découvertes : ammonites, nautile, gastéropodes...

Vu la fatigue on repart pour Turquant, ou, une fois n'est pas coutume, on préparera le souper nous-mêmes.

Après un repas plutôt frugal (pour moi, et ce malgré la quantité industrielle préparée...), le sommeil vient très vite...


Mardi 21 juin 2016

Aujourd'hui on part pour l'Alsace, il faut donc emmener le strict minimum et traverser la quasi-totalité de la France ! Ce qui doit se faire via des zigzags incessants, passant d'une autoroute à l'autre, encore une chance que nous puissions éviter de passer par Paris.

En dehors de quelques pauses bien nécessaires, pas de fouille prévue sur le trajet. Ce n'est pas qu'il n'y ait aucun affleurement, mais ils sont rarement accessibles directement sans un détour conséquent, ou alors situés dans des zones peu productives.

Partis vers 11h, on arrive avant 21h ce qui nous laisse la possibilité de souper au restaurant proche ! Pas comme l'année précédente où nous avions dû faire un sort à notre stock de chips et autres bonbons prévus pour les coups durs...

On s'arrête pour réserver la table puis on monte au gîte s'installer et récupérer la clef. Se rafraîchir en super vitesse et on se met à table.

Un avocat aux crevettes, une cassolette de rognons et ris de veau aux spetzles et une mousse au chocolat plus tard, on est mûrs pour rentrer au gîte dormir. La journée du lendemain sera très fatiguante... Au moins autant que celle qui vient de s'écouler !


Mercredi 22 juin 2016

Ce matin, petit-déjeûner à 8h. Indispensable si on veut parcourir la bourse en avant-première, munis de notre "pass 5 jours".

Les premiers achats commencent, tout en douceur. Il faut néanmoins appréhender l'immensité de cette manifestation, épingler les modifications apportées au plan, les exposants surnuméraires ou ayant disparu depuis. Et ce tout en faisant une visite approfondie des "incontournables" auxquels j'achète des pièces tous les ans, ou peu s'en faut.

Revoir avec plaisir les amis, certains depuis plus de 20 ans, papoter, fouiller dans les caisses, cela occupe et on arrive très vite à la pause midi.

Elle aussi est traditionnellement prise à la "Taverne du Mineur", incontournable institution Sainte-Marienne. Vu les températures élevées (34 degrés au plus fort de la journée !) je me rabats sur du léger : un Fish & Chips, plat assurément peu alsacien mais qui ne posera certes pas de souci digestif.

Puis retour à la bourse, je continue mon exploration systématique qui n'apporte pas grand-chose de plus à mes acquisitions.

Vu la chaleur, il sera entre 15 et 16h quand on repartira pour le gîte ! Une bonne et longue sieste, puis une douche et on sera fin prêts pour le souper... Une chance que la température a pas mal baissé depuis midi !

Un duo de foie gras et ses accompagnements, une superbe (et énorme) escalope de boeuf au roquefort, voilà, aidé d'une mousse au chocolat, de quoi résolument me caler pour la nuit. Laquelle ne tarde pas à venir...

A suivre...

Phil "Fossil"

Publié dans Comptes-rendus

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