Une bonne moisson anversoise ce dimanche

Publié le par Phil Fossil

La sortie prévue ce dimanche étant soumise à plusieurs aléas, elle a bien failli ne jamais avoir lieu.


Tout premier point, partir le vendredi très tôt du bureau pour arriver avant la fermeture au magasin local de bricolage où mes nouveaux tamis sont arrivés. Enfin presque tous, car sur les 6 commandés, seuls 4 sont là. Un cinquième pris en réserve par le vendeur sera de-facto annexé par votre serviteur : ils seront tous indispensables ce dimanche !

Il faut dire qu'organiser une sortie le jour du dimanche sans voiture est déjà un tantinet hasardeux, mais en final tout se passe bien.

La météo est assurément idéale, beau soleil mais pas trop chaud, ce qu'il faut pour le tamisage intensif qui me caractérise.

Jean-Paul arrive tôt, on embarque le matériel puis on se rend au métro chercher Typhaine et Michaël qui nous accompagnent ce jour. On est partis pour Anvers quelques minutes avant la fermeture totale de la ville aux véhicules, ouf !

On arrive, certains de nos amis sont déjà là. Je m'installe dans un trou et je commence à travailler avec 3 tamis en rotation, Jean-Paul prospecte en surface tandis que Typhaine et Michaël travaillent chacun avec un tamis.

Quelques pièces assez grandes sortent, mais le petit matériel est nettement plus fréquent.

Après quelques éboulements de sable, je me déplace et je travaille des graviers déjà triés, mais très mal ! Je sors quasiment plus de dents que dans la couche en place, mais surtout de nombreuses bulles tympaniques de dauphins et des dents de raies que les chercheurs précédents n'ont pas vues !

Quand mes graviers s'épuisent, je reprend à mon premier endroit, lequel continue à donner.

Au total peu de grandes dents mais quand même des Cosmopolitodus hastalis jusque 4 centimètres, une Parotodus benedeni, des poinçons de Notorhynchus primigenius, des Lamna nasus, plusieurs Hypoprion acanthodon, une belle Squatina angeloides, trois dents de raies (2 Myliobatis et une Aetobatus), une seule dent de dauphin mais une bonne dizaine de leurs bulles tympaniques.

Par contre, pas de tamisat cette fois, vu qu'il doit bien me rester une petite dizaine de caisses à trier...

Il sera 19h30 quand on replie, Jean-Paul étant assuré de pouvoir à nouveau traverser la ville.


Je nettoie les dents dans un bac d'eau à la nuit tombante, et je m'effondre dans un fauteuil, ravi de ma moisson supérieure en quantité à la précédente faite il y a 15 jours.

Vivement la prochaine...

Phil "Fossil"

Publié dans Comptes-rendus

Commenter cet article