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Bourses les prochains week-ends

Publié le par Phil Fossil

Mais il ne faut pas voir peur de faire quelques kilomètres !

Phil "Fossil"

Bourses les prochains week-ends
Bourses les prochains week-ends

Publié dans Annonces et Pub

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Beau groupe d'ammonites, mais en partie faux

Publié le par Phil Fossil

Beau groupe d'ammonites, mais en partie faux

Récemment trouvée sur Facebook, la photo de ce groupe d’ammonites a interpellé votre serviteur.

La sculpture est flagrante, en tout cas pour les deux ammonites du bas, et ce depuis la fin de la spire jusqu‘à leur ombilic.

Celle du haut est probablement authentique, en tout cas son dernier tour.

Malheureusement, la faible résolution de la photo interdit d’en dire plus.

Vous en pensez quoi ???

Phil « Fossil »

Publié dans Le coin des arnaqueurs

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Un squelette partiel d’un requin-maquereau du Miocène européen découvert en Allemagne

Publié le par Phil Fossil

Découvert en surfant sur le Net, l’article dont le lien suit est hautement intéressant pour nos lecteurs pratiquant l’anglais :

https://www.app.pan.pl/archive/published/app60/app000662014.pdf

Il traite d’un squelette partiel découvert près de Hambourg et associant des dents, vertèbres et éléments du crâne du requin appelé « Transitional shark » par nos amis anglo-saxons, autrement dit l’intermédiaire entre Cosmopolitodus hastalis et Carcharodon carcharias.

Au passage, on peut remarquer que les scientifiques en ont encore changé le nom : Après Isurus escheri, Cosmopolitodus escheri, Carcharodon escheri, c'est devenu Carcharomodus escheri...

Ils n’en ont pas bientôt un peu marre de changer les noms à tout bout de champ ??? Je commence à avoir du mal à suivre…

Phil "Fossil"

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Un week-end de repos, ça faisait longtemps…

Publié le par Phil Fossil

 

Enfin, repos, entendons-nous bien !

 

Le samedi la météo étant annoncée sèche, on sort assez tôt pour finir de trier une caisse de résidu de tamisage anversois.

Elle ne tient pas très longtemps, vu que le week-end précédent je l’avais déjà presque terminée…

On en débute une deuxième, laquelle semble fort riche ; cela est d’autant plus motivant et on avance très vite même si chaque tamis est vérifié deux à trois fois pour éviter de laisser échapper des choses intéressantes.

A un moment, dû au manque d’espace disponible, je me décide enfin à vider les graviers triés depuis des mois (lesquels sont quand même contenus dans 2 grands seaux et un très gros bac plastique, pour un total compris entre 100 et 150 kilos !!!) sur le sentier à l’arrière de mon jardin.

Je dois les transférer dans un seau et les vider sur le chemin, ce qui nécessite une bonne dizaine de voyages, quand même…

Mais je vais enfin pouvoir continuer et finir la deuxième caisse.

On en débute une troisième, qui sera pas mal avancée jusqu’au moment où la fatigue et les douleurs dorsales (dues à des positions pas toujours optimales) décident pour nous.

Trois heures de boulot assidû auront permis le tri d’une bonne caisse et demie de gravier, et la découverte d’un nombre conséquent de petites quenottes, sans compter les coquilles, moules internes et petits ossements.

Plusieurs dents de dauphins, un triturateur de chimère, une symphysaire de Galeocerdo, une Galeorhinus contortus (moins belle que celle de la semaine précédente, mais quand même…), deux Squatina, du Sphyrna, et une série d’autres espèces plus courantes sont engrangées, mais la plus notable et la plus rare est sans conteste une Hemipristis serra probablement un peu pathologique !

Cette rareté est quand même déjà la troisième pièce de cette espèce découverte cette année…

Le dimanche, contraint et forcé par la pluie bien présente, sera un jour de repos.

En tout cas, j’espère une fouille en bonne et due forme le week-end prochain, même si la météo n’est pas annoncée bien fameuse…

 

Il en faudra certes plus pour me décourager !

 

Phil « Fossil »

 

Publié dans Comptes-rendus, Générale

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Quartz fumés-morions de la carrière de Strzegom, Pologne

Publié le par Phil Fossil

Quartz fumés-morions de la carrière de Strzegom, Pologne

Grandes carrières granitiques, les exploitations autour de Strzegom sont réputées pour les fentes à cristallisations de feldspath et de quartz enfumés à morions.

Certaines de ces carrières ont été exploitées durant la 2ème guerre mondiale à l’aide de prisonniers du camp de concentration de Gröss-Rosen.

Si des quartz centimétriques se voient occasionnellement (et vraiment pas très souvent) en bourses chez nous, peu de collectionneurs de l’Ouest disposent de pièces convenables provenant de cette localité.

Que dire alors de cette pièce magnifique ?

On comprend le large sourire de son découvreur… Lequel a quand même dû souffrir pour ramener ce bloc imposant !

Phil « Fossil »

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Découverte de deux nouvelles espèces de dinosaures aux États-Unis

Publié le par Phil Fossil

AFP Mis en ligne jeudi 19 mai 2016, 17h56

Les deux découvertes font l’objet d’une publication mercredi dans la revue américaine PLOS One.

Deux nouvelles espèces de dinosaure à cornes ont été découvertes aux États-Unis. L’un d’eux a été trouvé par hasard par un amateur. Ce dernier dinosaure a été surnommé Judith, du nom de la formation géologique « Judith River » dans le Montana ou il a été trouvé. Bill Shipp, physicien nucléaire, chasseur amateur de fossile l’a découvert en explorant la propriété qu’il venait d’acheter. « J’étais loin d’imaginer que la première fois que j’irais à la chasse aux fossiles je tomberais sur une nouvelle espèce », a expliqué le physicien.

Proche du tricératops

En 2015, Judith a été achetée par le Musée national canadien de la Nature. Datant de 76 millions d’années, ce dinosaure herbivore mesurait cinq mètres de long et pesait jusqu’à quatre tonnes. Son nom scientifique est Spiclypeus shipporum et il appartient à la famille des Chasmosaurine qui compte le célèbre Tricératops. Tout comme ce dernier, le Spiclypeus shipporum avait des cornes et une collerette osseuse protégeant son cou. Mais ce qui le distingue ce sont ses deux cornes juste au-dessus des yeux qui étaient orientées vers les côtés ainsi que la disposition particulière des pointes de sa collerette.

Certains de ces os montraient des signes d’arthrite avancée et d’infection laissant penser que l’animal devait souffrir. Les scientifiques ont également estimé qu’il devait avoir au moins dix ans au moment de sa mort.

Une découverte rare

Le deuxième nouveau dinosaure a été découvert en Utah. Il était doté de quatre cornes et vivait il y a 77 millions d’années. Il a été mis au jour dans le parc national du Grand Staircase-Escalante National Monument. Ce dinosaure herbivore qui devait mesurer de six à huit mètres de long et peser entre une et deux tonnes, a été baptisé « Machairoceratops cronusi ». Ces chercheurs soulignent qu’il est rare de trouver des fossiles de cette famille de dinosaures dans cette région des États-Unis. Ils sont le plus souvent découverts en Alaska, dans le Montana, ou dans les provinces canadiennes de l’Alberta ou de la Saskatchewan.

Les recherches continuent « Même dans des endroits comme le nord-ouest américain, où un travail important de fouilles a été effectué ces 150 dernières années, on trouve encore de nouvelles espèces inconnues de la science », relève Patrick O’Connor, professeur à l’Université d’Ohio, coauteur de cette découverte. Ce dinosaure évoluait dans une partie de l’Amérique du Nord appelée Laramidie, qui se situait à l’ouest d’une mer qui divisait en deux le continent nord-américain.

Le crâne fossilisé de ce dinosaure trouvé dans le sud de ce qui était alors la Laramidie, est différent de ceux des autres dinosaures de la même famille trouvés dans le nord. Cela suggère qu’ils vivaient dans deux régions séparées et formaient deux sous-groupes qui ont connu des évolutions différentes, expliquent ces paléontologues. Les dinosaures de ce groupe, appelés Centrosaurine ceratopsids, avaient des cornes, des becs et des carapaces pour protéger leur cou.

« Le Machairoceratops est unique parmi les Centrosaurines car il possédait également deux grandes cornes recourbées vers le bas situées derrière la tête et qui faisaient partie de la carapace osseuse protectrice de son cou », précise Erik Lund, un scientifique de l’Université d’Ohio, le principal auteur de cette découverte.

Pour l’article original et les photos :

http://www.lesoir.be/1215358/article/demain-terre/biodiversite/2016-05-19/decouverte-deux-nouvelles-especes-dinosaures-aux-etats-unis

Phil « Fossil »

Publié dans Revue de presse

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Le diamant bleu Oppenheimer a battu tous les records à Genève

Publié le par Phil Fossil


AFP Mis en ligne il y a 3 heures


La vente se déroulait mercredi soir aux enchères de haute joaillerie de la maison Christie’s.

La pierre d’un bleu vif exceptionnel et montée en bague, a été vendue au prix record de 57,54 millions de dollars, après plus de 20 minutes d’enchères passionnées entre deux amateurs, restés anonymes.
« C’est la pierre taillée et le bijou les plus chers du monde vendus aux enchères », a déclaré une porte-parole de Christie’s.
La pierre pèse 14,62 carats. Elle est classée dans la catégorie « Fancy vivid Blue », la couleur la plus rare pour les diamants bleus.
Le précédent record pour un diamant bleu était détenu par le « Blue Moon of Josephine », de 12,03 carats, qui a été acheté 48,4 millions de dollars par un magnat de Hong-Kong, Joseph Lau, en novembre 2015 à Genève. Il s’agissait aussi du bijou le plus cher du monde.
L’« Oppenheimer Blue » faisait partie de la collection du célèbre diamantaire londonien Sir Philip Oppenheimer (1911-1995), qui contrôlait le marché mondial du diamant via la société De Beers. La pierre avait été extraite de la mine Premier en Afrique du Sud, là où, en 1905, le plus gros diamant du monde, le Cullinan, avait été découvert.
Le diamant est passé entre plusieurs mains après la mort de Sir Philip et a été proposé pour la première fois à une vente publique.


Record pour un diamant rose vif
La vente de Christie’s, qui organise deux fois par an des enchères de haute joaillerie de prestige à Genève, est intervenue au lendemain de celle de Sotheby’s, son grand concurrent.
Mardi soir, Sotheby’s a ainsi vendu 31,56 millions de dollars (27,88 millions d’euros), frais compris, le plus gros diamant rose vif taillé en poire jamais proposé aux enchères.

« C’est le prix le plus élevé jamais payé pour un diamant rose vif », a assuré le responsable de la division joaillerie de Sotheby’s et commissaire-priseur de la soirée, David Bennett, qui a précisé que l’acheteur était un amateur asiatique.
Sotheby’s avait évalué ce diamant de 15,38 carats, monté en bague, à entre 28 et 38 millions de dollars, le qualifiant d’« exceptionnel ».
Découvert il y a moins de cinq ans dans une mine en Afrique du Sud, le diamant a été taillé par son vendeur, la société Cora International, dont le siège est à New York.
La pierre, qui porte le nom d’« Unique Pink » (rose unique), a été certifiée « Fancy vivid pink », la couleur la plus convoitée pour un diamant rose, par l’Institut gemmologique d’Amérique (GIA).
Dans un entretien avec l’AFP, M. Ehud Laniado, président de Cora International, s’est déclaré « très satisfait par le prix obtenu », qui se situe pourtant dans le bas de la fourchette d’estimation.

Les diamants colorés : un investissement

« Il ne faut pas oublier que le bas de la fourchette était très élevé », a-t-il dit, ajoutant que les diamants de couleur sont en train de devenir des investissements, au même titre que l’art.
« Je suis sûr que ce diamant Unique Pink et le Blue Moon of Josephine vont prendre de la valeur et se revendront plus cher, a-t-il ajouté. Quand vous achetez un Picasso vous le payez cher, mais vous savez que vous allez le revendre encore plus cher. »
Les diamants colorés battent depuis quelques mois, record sur record aux enchères et, selon M. Laniado, cette tendance « devrait s’étendre aux diamants blancs ».
Il y a une dizaine de jours, le 9 mai, un diamant brut, c’est-à-dire non taillé, pesant 813 carats, a été vendu de gré à gré par la compagnie minière canadienne Lucara Diamond, au prix record de 63 millions de dollars.
Jamais un diamant brut n’avait atteint un tel prix, avait affirmé cette entreprise cotée à la Bourse de Stockholm.
Le nom de l’acheteur de cette pierre, découverte au Botswana et baptisée « La Constellation », n’a pas été divulgué, de même que les conditions de cette vente réalisée par le diamantaire Nemesis International.
Le record ne devrait cependant pas tenir longtemps, Lucara se préparant à la vente aux enchères d’un diamant brut de 1.109 carats, le 29 juin à Londres chez Sotheby’s, qui évalue son prix à 70 millions de dollars.
Découvert dans la même mine de Karowe et baptisé « Lesedi La Rona », c’est le plus gros depuis le « Cullinan » de 3.106 carats exhumé en Afrique du Sud en 1905.

http://www.lesoir.be/1214693/article/victoire/air-du-temps/2016-05-19/diamant-bleu-oppenheimer-battu-tous-records-geneve

Phil "Fossil"

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Quelques prochaines bourses...

Publié le par Phil Fossil

Si vous aimez voyager !

Phil "Fossil"

Quelques prochaines bourses...
Quelques prochaines bourses...
Quelques prochaines bourses...
Quelques prochaines bourses...
Quelques prochaines bourses...

Publié dans Annonces et Pub

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Un long week-end de repos ? VRAIMENT ???

Publié le par Phil Fossil

Ce long week-end de la Pentecôte était assurément le bienvenu, trois jours de repos ne se refusant pas, surtout vu le fait que votre serviteur n’a plus pu prendre de vraies vacances depuis presque 11 mois…

Le samedi est dédié à la récupération, totale et intégrale, à la fois de la semaine de travail et de ses inévitables trajets, mais surtout en prévision du lendemain où une sortie définitivement non-relaxante est prévue.

Le dimanche, Renaud est là à 9h tapantes, on embarque un matériel minimal pour traiter tous les cas de figure en matière de sites. Nous avons prévu une prospection afin d’avoir de nouveaux endroits à fouiller, mais espérons aussi passer quelques heures sur des sites que nous savons être un minimum productifs, afin de rentabiliser un tant soit peu la journée.

La ville ainsi que le port d’Anvers seront l’objet de toutes nos attentions.

Nous commençons par un ancien chantier ouvert dans le Miocène et découvert sur les images satellites près de l’aéroport d’Anvers, malheureusement vu le temps considérable passé depuis la date de prise de vue, les nombreux tas visibles ont quasi tous disparu. Tout au plus nous ramassons quelques moules internes de bivalves et aussi des dents fort petites et abîmées. Nous n’y restons donc que très peu de temps.

Repartis pour le port, on continue l’endroit vu en fin de journée il y a 15 jours, le chantier a avancé, la partie où nous avions un peu tamisé à la nuit tombante a été recouverte de granulats mais il reste de l’ouvrage pas loin de là. On examine soigneusement toute la surface encore accessible, bien nettoyée par les pluies de la semaine, ce qui rapporte pas mal de dents. Les tamis entrent assez vite en action, ce qui complète encore notre moisson. Renaud y déniche à la vue sa plus grande Cosmopolitodus hastalis jamais trouvée (au minimum 6,7 centimètres) tandis que je mets au jour une assez belle Sphyrna zygaena (requin-marteau commun), dent très rare sur notre territoire. Le reste des espèces est constitué par plusieurs Cosmopolitodus hastalis, Araloselachus vorax, Isurus oxyrhynchus, une vertèbre de requin et 3 morceaux de Megaselachus megalodon.

On repart pour un peu de prospection, quelques affleurements de « Sables d’Oorderen » nous permettent le ramassage de jolies coquilles pliocènes et actuelles, et une très belle vertèbre de dauphin pour Renaud.

Nous repartons en direction de Berchem, où un grand chantier repéré au bord du ring a attiré notre attention de par les nombreuses coquilles visibles parmi les sables noirs. Un arrêt rapide nous permet de récupérer quelques grands Glycymeris lunulata baldii mais aucune dent ni ossement de cétacé. Un combi de police s’approche de nous, je leur montre le sachet de trouvailles en expliquant ce que l’on cherche, ils sourient et ils nous laissent largement tranquilles.

Nous repartons à nouveau pour l’autre rive de l’Escaut, où j’espère (vu l’état déjà assez abîmé des genoux et du talon) terminer la journée en tamisant tranquillement. Renaud très fatigué reste dans le véhicule pour une bonne sieste, pendant que j’arrive à un emplacement me semblant prometteur.

J’y travaille exclusivement au 10 millimètres de mailles, en vérifiant après avoir trié chaque tamis ce qui en est tombé. Cela me permet de récupérer des petites pièces autrement perdues… J’ai déjà travaillé de la couche plus riche, mais, malgré tout, des chouettes petites espèces sont engrangées. Cosmopolitodus hastalis, Isurus oxyxhynchus, Notorhynchus primigenius dont plusieurs poinçons, une vertèbre de requin assez allongée, (Squatina sp ?) une très jolie Galeorhinus contortus de grande taille pour l’espèce et très rare chez nous, une dent de dauphin Eurhinodelphis cocheteuxi et deux dents de cachalot Physeterula dubusi partielles, dont une très belle couronne.

Il est largement passé 20h quand la fatigue commence à être la plus forte, je mets un terme à ma prospection en jetant un coup d’œil incrédule au tas énorme de sable que j’ai tamisé : plus d’un mètre cube, à ajouter à la quantité non négligeable déjà faite le matin sur l’autre site. Et les kilomètres de marche, aussi…

Je me promène et je discute avec un allemand de Hambourg qui travaille de manière intensive la totalité du long week-end, ses trouvailles sont assez remarquables : deux Parotodus benedeni, une énorme Cosmopolitodus hastalis (entre 8 et 8,5 centimètres de hauteur !) presque complète et d’autres pièces plus petites. Un peu de prospection à vue ne donne rien, je retourne à mon emplacement m’asseoir et me reposer, vu que Renaud a commencé à prospecter à la vue.

Ayant presque épuisé mes dernières forces, je redescend à l’auto, je remets le matériel en place et je mange le reste de mon pique-nique. Renaud me rejoint avec l’allemand, on discute un peu jusqu’à la tombée de la nuit et on reprend la route.

Comme il fait encore très faim, on décide de s’arrêter sur la route pour manger mais l’heure tardive ne nous facilite pas la tâche : tout est fermé !

Ce n’est que près de mon domicile qu’un Quick encore ouvert (et plus pour très longtemps !) pourra enfin nous permettre de nous sustenter.

Il est 23h bien sonné quand je serai finalement rentré, une chose est certaine, le nettoyage des trouvailles attendra le lendemain…

Du dimanche au lundi la nuit aura été très longue, il est pratiquement 14h quand j’émerge, courbaturé de partout. Ce jour n’aurait pas été férié, il m’aurait été totalement impossible de partir bosser…

Quand la chaleur est un peu passée je peux sortir : je commence par les dents des deux sites qui sont passées à l’eau et gardées séparées, puis le reste des fossiles mio-pliocènes du Port (coquilles et ossements) et je nettoie dans la foulée un seau d’ossements restant d’une précédente fouille.

Il me faudra bien le reste de la semaine pour récupérer les muscles et les articulations endoloris, mais en tout cas :

Vivement la prochaine !

Dans l’ordre des étages stratigraphiques, quelques photos faites par Renaud de cette sortie :

Bancs jumeaux à Glycymeris lunulata baldii du Miocène (Hemmoorien) de Berchem, ville d’Anvers

Deux dents de Cosmopolitodus hastalis du Néogène portuaire d’Anvers (Celle de Renaud à gauche)

Vertèbre de dauphin du Pliocène portuaire d’Anvers (De Renaud)

Phil « Fossil »

Un long week-end de repos ? VRAIMENT ???
Un long week-end de repos ? VRAIMENT ???
Un long week-end de repos ? VRAIMENT ???

Publié dans Comptes-rendus, Générale

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Un nouveau livre intéressant sur les fossiles anglais

Publié le par Phil Fossil

Un nouveau livre intéressant sur les fossiles anglais

Ecrit par Craig Chapman, un spécialiste de terrain du Royaume-Uni, notamment au sein de l’UKAFH, il devrait être incontournable et donc à commander par tout collectionneur sérieux.

Cet ouvrage devrait sortir en 2017, il vous faudra malheureusement encore vous armer un petit peu de patience…

Merci à Fabrice Micraster !

Phil « Fossil »

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