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Un samedi dans les Ardennes françaises

Publié le par Phil Fossil

 


Depuis certainement une année, votre serviteur n'avait plus pu goûter au Jurassique du Sud de Charleville-Mézières.

Et, ça, ça commençait très fortement à lui manquer !

 

Renaud arrive à 8h, je suis déjà en train de charger la camionnette avec le matériel ad-hoc, ayant préalablement enlevé ce qui ne servirait pas.

Du genre tamis, pelles et autre matériel destiné aux sables anversois...

Première étape, faire le plein, ne sachant pas encore si ce qui reste dans le réservoir suffira pour l'aller-retour de ce jour.

Puis, chercher à manger et à boire, et enfin se mettre en route.

Faire un arrêt café sur le chemin est indispensable, j'en profite pour acheter deux vestes fluo supplémentaires et essayer de trouver les alcootests, obligatoires en France.

Pour ces derniers, malgré plusieurs arrêts dans des stations, je fais chou blanc !

 

On finit par arriver au premier site, aux alentours de midi ! Vu le fait que la camionnette n'est pas des plus rapides, et que nous avons fait pas mal d'arrêts, c'est assez normal.

Les champs à ammonites de l'Oxfordien proches de Neuvizy, montrant le Minerai de Fer des Ardennes, sont notre premier terrain de jeu.

L'un est planté, je reste donc à sa lisière ce qui ne m'empêche pas de ramasser quelques fossiles.

Le deuxième a été récolté mais pas retourné, bien nettoyé par les pluies on voit très bien malgré les morceaux de paille restés sur la terre.

J'y ramasserai peu d'ammonites, et de petite taille, mais un assez joli nautile (une rareté sur place!), des pieds de crinoïdes, quelques beaux bivalves.

Un grand morceau d'ammonite, dont certaines loges présentent des géodes de quartz, est également récupéré.

Quand je commence à fatiguer, je rentre au véhicule.

Renaud qui trouve pas mal arrive peu après, il a sorti une dizaine d'ammonites mais des belles colonies coralliennes également.

 

On repart pour un deuxième site, l'ancienne carrière de La Bascule.

On y voit affleurer la Gaize des Ardennes, Oxfordien d'un niveau inférieur à celui du Minerai de Fer.

Là je gratte dans les éboulis, sortant pas mal de bivalves mais aussi quelques ammonites fragmentaires. Elles ne sont pas des mêmes espèces que celles rencontrées dans les champs.

Renaud travaille au marteau, et sort de l'ammonite complète et quelques jolis bivalves également.

Après un pique-nique reconstituant et vite expédié, on part pour les sites à oursins, mais en ayant bien l'intention de vérifier l'accessibilité d'un champ sur le chemin !

 

Près de Faissault, je connais en effet des labours qui peuvent donner de l'Albien, dans les nodules phosphatés (coquins) du niveau de Machéroménil.

Et le champ en question est retourné et bien lavé par les précipitations de ces dernières semaines !

On commence à le parcourir, ce qui nous donne des ammonites (fragmentaires le plus souvent) dont des pièces ayant conservé leur nacre d'origine !

J'ai quand même la chance d'en sortir deux à peu près entières, ainsi qu'un morceau de bois fossile, un gastéropode et des bivalves, en plus des fragments d'ammonites parfois bien nacrés.

Quand mon sachet est assez plein et que la fatigue commence à me terrasser, je m'assied sur un talus herbeux, pour attendre que Renaud en ait marre lui aussi.

Il fait presque nuit et il ne semble pas encore avoir envie de s'arrêter, je reprend les clés et je retourne au camion pour enlever mes bottes et me reposer, assis plus confortablement.

Il finit quand même par revenir, se change, et on se remet en route.

 

Non sans une dernière tentative de ma part, à la station-service autoroutière la plus proche, pour obtenir les fameux alcootests !

La vendeuse me regarde comme un martien, me dit qu'ils ne les vendent pas...

Je leur rétorque que, pourtant, c'est obligatoire en France ???

Mais non, la loi semble-t-il a été abrogée... Merci les gars !

Rassurés, on repart, une pause "sieste" et un arrêt "souper" dans une friterie à la sortie de Charleville-Mézières, puis on roule tranquillement jusque chez moi.

Le temps de décharger un minimum le véhicule, que Renaud récupère ses affaires et reparte, je ferme "la boutique" et je m'écroule dans un fauteuil.

Il est tout juste minuit, on est partis depuis 8h, que voilà une belle journée de prospection...

Fort heureusement, le lendemain dimanche je n'ai rien de prévu et de plus, pas besoin de faire des courses !

La fatigue accumulée de la semaine et de cette journée est telle, que je n'ai même pas la force de nettoyer un minimum des trouvailles de la veille...

Entre les siestes et le repos, bien nécessaire, je me limite au strict nécessaire... Attendant que les courbatures se résorbent naturellement.

Il me faudra encore quelques jours pour en être quitte, mais malgré tout...

Vivement la prochaine !

Phil "Fossil"

 

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La pelle la plus célèbre au monde

Publié le par Phil Fossil


En temps que chercheur assidu de fossiles de vertébrés dans les sables cénozoïques belges (et d'ailleurs) j'ai de longue date acquis du matériel de fouille adéquat.

Aidé en cela par un certain CarchaDOrias, qui m'a aimablement fourni une bêche achetée au désormais défunt grand magasin Biggs de Waterloo.

Bien que l'ayant utilisée presque sans discontinuer depuis plus de 20 années, elle se comporte toujours à merveille et permet à votre serviteur, ou à un ou l'autre de ses compagnons de fouilles, de pelleter, déplacer et tamiser quelques tonnes de sable par journée de recherche.

Elle fait indubitablement partie des pelles les plus efficaces dont je n'ai jamais eu la chance d'entendre parler.

Non, je fais erreur, il y en a une qui est encore beaucoup plus célèbre...

Celle qu'à la chance de posséder l'acteur Mel Gibson, connu pour de nombreux rôles au cinéma; citons en vrac : Braveheart, Mad Max, L'Arme fatale...

Vous ne le saviez pas ?

C'est étonnant, elle est pourtant mondialement réputée...

Ne me dites pas que vous n'en avez jamais entendu parler ?

De la fameuse "Bêche à Mel"...

Bon, je sors...

Phil "Fossil"

 

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Un petit week-end plus calme...

Publié le par Phil Fossil

 


Après le week-end "d'inauguration" de la camionnette, lequel avait laissé votre serviteur dans un état de fatigue plutôt indescriptible, celui qui arrivait était l'occasion d'enfin me reposer.

Et ceci d'autant plus que ce week-end de folie était entouré de deux semaines de boulot...

Les courses étant faites le vendredi soir, je peux faire la grasse matinée (toute relative) le samedi matin, puis me mettre à nettoyer les trouvailles faites une semaine auparavant.

D'abord laver le contenu des deux pots de dents (un pour le samedi, un pour le dimanche), puis sortir du van l'énorme sac très lourd contenant le tamisat et les fossiles plus gros.

Séparer les coquilles, moules internes et ossements du fin gravier, étaler ce dernier dans deux caisses pour séchage, laver les autres fossiles dans un bac et les mettre à sécher, cela occupe allègrement deux petites heures.

Tout cela par une météo fort agréable : travailler dehors en t-shirt fin février, voilà qui n'est certes pas très commun !

Le soleil permet même aux caisses de résidu de tamisage de commencer leur séchage.

Quand le soleil commence à se coucher, la fraîcheur arrive et me pousse à rentrer, très content de l'ouvrage effectué.

Le dimanche, un petit saut au marché local, puis repos... 

Quand arrive le lundi, même si je ne suis pas totalement reposé (ce qui en l'absence de vacances risque de devoir attendre encore un peu) ça va quand même nettement mieux.

Phil "Fossil"

 

PS. Petit rappel, dimanche si une sortie aux minéraux ou aux fossiles vous intéresse, merci de me contacter !

 

Publié dans Annonces et Pub, Générale

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Une éponge découverte, et c'est toute la théorie de la vie qui vacille 

Publié le par Phil Fossil

 


Après la plus importante extinction de masse, il y a 252 millions d’années, la biodiversité était extrêmement faible. Mais la découverte d’un écosystème marin très riche remet en question ce scénario.


Et si vous tombiez nez à nez avec un dinosaure dans la forêt de Soignes ? C’est sans doute l’impression qu’a ressentie Arnaud Brayard, paléontologue, lorsqu’il a découvert le fossile d’une éponge censée s’être éteinte plus de 200 millions d’années plus tôt. Longtemps, on a pensé que les cinq millions d’années d’instabilité environnementale qui ont suivi l’extinction de masse la plus destructrice de la planète, il y a 252 millions d’années, furent caractérisées par une biodiversité extrêmement faible. Mais l’étude du chercheur au CNRS et de son équipe internationale parue dans la revue "Science Advances" vient bouleverser ce scénario classique.

"On avait l’image d’une Terre complètement dévastée et désertique et pendant très longtemps", explique Arnaud Brayard. La planète a déjà connu cinq extinctions de masse, des catastrophes écologiques dont les effets perdurent pendant des centaines de milliers d’années, voire des millions d’années jusqu’à ce que de nouveaux écosystèmes apparaissent. Si la plus connue reste la plus récente qui a mené à la disparition des dinosaures, la plus importante a eu lieu il y a 252 millions d’années. Ce cataclysme "a balayé les espèces, 90 % d’entre elles ont disparu définitivement", précise le paléontologue. "On a un bon enregistrement des fossiles jusqu’à 500 000 millions d’années avant notre ère et dans la période suivant la fin du Pernien-Trias, on est à l’un des plus bas niveaux des enregistrements."

Une série d’éruptions volcaniques gigantesques en Sibérie, à ce moment-là située presque au pôle Nord, a causé ce bouleversement planétaire. "Il faut imaginer les immenses coulées de lave qui ne s’arrêtaient pas et qui ont fini par recouvrir une surface équivalente à la moitié de l’Europe actuelle, c’était gigantesque et sur un à trois kilomètres d’épaisseur, explique Arnaud Brayard. Les éruptions ont largué dans l’atmosphère d’énormes quantités de gaz à effet de serre qui ont eu un effet sur le climat et modifié les conditions dans les océans. C’était un cataclysme, sur la terre et dans l’eau."

Par hasard

La récente découverte du paléontologue remet en cause l’hypothèse selon laquelle très peu d’animaux marins auraient peuplé la planète à la suite de cet écocide majeur. C’est à la faveur d’une promenade lors d’une pause repas pour observer des affleurements anciens que le scientifique est tombé sur les premiers fossiles, dans l’Idaho, aux Etats-Unis. "Complètement par hasard, en déplaçant quelques pierres, on est tombé sur les premiers organismes alors qu’il ne devait rien y avoir à cet endroit. Mais plus on cassait, plus on en trouvait, se souvient Arnaud Brayard. Alors on a continué pendant trois ans. C’est une découverte exploratoire totale, on ne s’y attendait pas du tout."

Ce nouveau site paléontologique, daté de moins de 1,5 million d’années après la crise biologique du Pernien-Trias, abrite un écosystème d’une richesse insoupçonnée. Près d’une trentaine d’organismes, éponges, arthropodes, vertébrés, mollusques, brachiopodes… cohabitant dans un même lieu ont été référencés avec des relations complexes entre eux - "on parvient à savoir qui chasse qui et qui mange qui".

Une éponge et un mollusque

Au-delà de l’étonnante richesse biologique de ce gisement, offrant une fenêtre inédite sur cette période ancienne, deux petits animaux curieux interrogent les scientifiques. "Non seulement les acteurs de cet écosystème sont très diversifiés mais ils sont très bizarroïdes. Il y a des organismes extrêment anciens comme une éponge qui vivait il y a 500 millions d’années, bien avant cette extinction, et que l’on retrouve là, alors qu’on n’avait aucun enregistrement de cette espèce entre les deux périodes. Et des cousins des calmars, censés apparaître des millions d’années plus tard, se retrouvent aussi au même endroit ! Il y a un mélange très étonnant."

L’éponge qui n’aurait pas dû se trouver là comme le mollusque censé apparaître 50 millions d’années plus tard bouleversent les connaissances. "L’arbre de la vie tel qu’on se l’imaginait pour ces deux groupes, les associations entre groupes, et l’existence des petits organismes qui vivaient sur les éponges il y a 500 millions d’années et qu’on retrouve aussi à cette période soulèvent un grand nombre de questions", explique le chercheur.

Cet écosystème constituerait-il une exception dans cette période dévastée ? "Il peut y avoir d’autres écosystèmes, d’autres fossiles. Nous avons exploré les alentours pour voir s’il n’existait pas d’autres sites similaires et il y a des chances que d’autres sites existent avec plus ou moins la même faune. Cela signifierait que cet écosystème ne serait pas une exception."


http://www.lalibre.be/actu/planete/une-eponge-decouverte-et-c-est-toute-la-theorie-de-la-vie-qui-vacille-infographie-58a7350dcd703b981548b77d


Phil "Fossil"

Publié dans Revue de presse

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Une petite fouille ce dimanche, ça vous tente ?

Publié le par Phil Fossil


Ce dimanche, j'ai des libertés et si l'envie de fossiles ou de minéraux vous taraude, pourquoi ne pas venir prospecter en ma compagnie ?

Le matériel est disponible en suffisance, seules la motivation et la bonne humeur sont de rigueur.

La météo devrait rester sèche, à surveiller toute cette semaine, naturellement.

A vos claviers !

Phil.

Publié dans Annonces et Pub, Générale

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Encore quelques futures bourses

Publié le par Phil Fossil

Encore quelques futures bourses
Encore quelques futures bourses
Encore quelques futures bourses
Encore quelques futures bourses
Encore quelques futures bourses
Encore quelques futures bourses
Encore quelques futures bourses

 

Bonnes visites !

Phil "Fossil"

 

 

Publié dans Annonces et Pub

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Un petit jeu, ça vous tente ?

Publié le par Phil Fossil


L'acquisition de cette ancienne camionnette de l'armée étant une chose faite, il me revient tout à coup quelque chose...

Cette année, cela fera tout juste trente ans que j'ai débuté mon service militaire !

Je ne sais pas si c'est quelque chose que l'on a l'habitude de fêter, on célèbre d'habitude plutôt sa démobilisation, mais voilà, ça tombe comme ça.

Maintenant que je dispose d'un véhicule dédié aux fouilles, j'ai décidé de lui trouver un petit nom.

Même si de nombreux sobriquets me viennent à l'esprit, il y a plus dans une série de têtes que dans une, alors je me permets de mettre mes lectrices et lecteurs à contribution.

Paleomobile (Merci Ludo), Fossil-truck, Paleobus (Thanks Yves), Prehistovan, Meg hunter, Sharkteeth Rider, Site Exporer, les idées sont nombreuses.

Si vous me faites quelques propositions dans un petit commentaire, je les compilerai en une liste, et on pourra par la suite (avec votre aide) choisir le nom le plus approprié.

Je vous remercie d'avance !

Phil "Fossil"

 

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Pour un sacré week-end, c'était un sacré week-end !

Publié le par Phil Fossil

Pour un sacré week-end, c'était un sacré week-end !


Ces deux jours, nonobstant la météo annoncée merdique, il fallait tester la camionnette et effectuer dans le port Anversois un tamisage intensif.

Le samedi, Renaud arrive à vélo et on charge le van avec tout ce que j'ai préparé à l'entrée du garage.

Première chose, des courses afin d'avoir de quoi boire et manger sur place, puis un saut au Brico le plus proche de chez moi chercher une brouette, bien utile pour amener le matériel et le ramener, ainsi que le tamisat récupéré.

Ensuite le trajet, seulement ponctué d'une pause "café" à la station-service de Waarloos.

Une fois arrivés, on est seuls. C'est bien compréhensible, vu qu'il fait glacial, que le vent est assez fort, et qu'il neige ! Peu de gens sont assez fous pour venir prospecter par un temps pareil...

Parqués sur le site, on embarque le matériel, la nourriture et les boissons et on grimpe le talus.

Je m'installe dans un immense trou existant pour tamiser sur moyennes mailles, Renaud attaque un nouveau trou afin d'obtenir de la couche encore en place.

Si les dents personnellement trouvées sont petites et pas très nombreuses, je me console avec une bonne dizaine de belles bulles tympaniques de dauphins, une très jolie grande vertèbre de poisson, et d'autres ossements sympathiques.

Lui découvre de belles grandes dents, ainsi qu'une sensationnelle molaire de phoque, la pièce dont je rêve depuis des années... C'EST PAS JUSTE ! LOL

On quitte le site à la nuit noire, une pause à Waarloos pour souper et faire une petite sieste, décharger le minimum de la camionnette et je peux enfin m'écrouler dans mon fauteuil... 

Et surtout aller dormir tôt, vu que le lendemain, ON REMET CA !


Le dimanche, il est un peu plus tard quand Renaud est là, j'ai eu une longue nuit bien réparatrice; on charge un minimum, des petites courses pour de la nourriture et on se remet en route.

Une pause café traditionnelle à Waarloos, et on arrive. Là, on n'est plus seuls, déjà 7 voitures garées tout près ! Ca ne sent pas bon pour le trou exploité la veille par Renaud...

Même le mien a été "testé", mais semble-t-il vite abandonné. 

Je m'y installe, et je commence à travailler un autre côté sur un plus petit maillage que la veille (6-8mms) afin de récupérer du plus petit matériel.

Je sors quand même des choses sympas, rien qui dépasse 4 bons centimètres mais quelques raretés quand même : une jolie vertèbre de requin, dents de Galeorhinus contortus, Galeocerdo latidens, Squatina angeloides, Sphyrna zygaena, plus les habituelles espèces plus communes.

Renaud, lui, entame un trou gigantesque vu que la couche s'avère être très profonde ! S'il y trouve de belles pièces, elles sont plus rares que la veille. 

Il bouge assez vite quand son trou de la veille s'est libéré, et continue à trouver du beau.

Il se promène aussi, déniche une grande Cosmopolitodus hastalis en surface pas loin de mon trou. Puis, en fin de journée, sa première Hemipristis serra, petite mais jolie !

Il est quasiment 18h quand on replie, votre serviteur commençant à geler; la descente est plus dure que la montée vu que je ramène un énorme sac de tamisat en plus de tout le matériel : la brouette vient bien à point...

Une petite pause "sieste" à Waarloos, manger un petit truc au Quick pas loin de chez moi, décharger le minimum (trouvailles et fringues à faire sécher) et je peux ENFIN me reposer !!!

Epuisé, des courbatures partout, mais malgré tout :

Vivement la prochaine !

Phil "Fossil"


 

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Premier test en vraie grandeur de la camionnette ce week-end

Publié le par Phil Fossil

 


Ce week-end est annoncé un temps plutôt infect, pour dire le moins...

Pluie, neige, gel nocturne, tout cela n'augure rien de bon pour une sortie !

Mais, pas d'hésitation à avoir, il faut sans délai tester ce véhicule et depuis le temps que les fouilles me manquent, le plus tôt sera le mieux !

On emmènera le maximum de vêtements chauds et de pluie, pour le reste, l'équipement complet sera de rigueur !

Une dizaine de seaux pour ramener un maximum de tamisat, des bacs en plastique, les outils classiques... seront du voyage !

Je vais enfin ressortir le grand tamis sur pied de 95x50 centimètres, les deux de 60x60 centimètres, et bien entendu les autres de taille plus réduite.

En espérant avoir le temps de terminer le tamis géant incliné, comprendre 150x95 centimètres !

Une chose est sûre, même si on fouille les deux jours, même si l'on reste les deux journées au même endroit...

Ne comptez pas sur moi, vu les températures annoncées, pour dormir dans la camionnette ce coup-ci !

Phil "Fossil"

 

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Enfin, ENFIN, la camionnette est arrivée !

Publié le par Phil Fossil

Enfin, ENFIN, la camionnette est arrivée !

 

Cela fait quelques mois maintenant que je suis à la recherche d'un véhicule pratique pour des fouilles, cela a pris un peu plus de temps qu'initialement prévu, mais ça y est !

Ce minivan militaire d'occasion est désormais prêt à servir, enfin presque, il restera à le compléter avec quelques outils et équipement. (brouettes, grands bacs, etc.)

Et, bien entendu, à l'inaugurer sur le terrain.

Ce qui, vu la météo belle (mais froide!) annoncée pour ce week-end, ne saurait désormais plus tarder.

La réalisation d'un tamis ad-hoc (150x100x1cm) est prévue également, tout le matériel est là, un peu d'huile de coude et une demi-journée de temps sec devraient faire l'affaire.

Non seulement je peux emmener 9 personnes au total, mais il est aussi possible d'y stocker une bonne dizaine de seaux de tamisat remplis quand on sera moins nombreux.

A mon avis, mais cela n'engage que moi, le week-end va être plutôt chaud... Malgré le gel prévu !

Phil "Fossil"


 

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