Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Danemark: "le plus grand trésor viking en or jamais découvert"

Publié le par Phil Fossil

16/06/16 à 12:40 - Mise à jour à 12:44

Source: Belga

Trois archéologues amateurs danois ont fait une découverte historique. Munis de détecteurs de métaux, ils sont tombés sur "le plus grand trésor en or de la période viking", jamais découvert au Danemark, selon les médias scandinaves.

Les trois archéologues qui ont fait cette découverte se trouvaient sur un champ à Vejen, dans le Jutland. Ils y ont trouvé six bracelets en or et un en argent datant vraisemblablement des années 900. Selon le Musée national danois, il s'agit d'environ 900 grammes d'or, une quantité inhabituelle. En 1911, une chaine en or avait déjà été découverte au même endroit.

L'équipe d'archéologues amateurs composée de Poul Nørgaard Pedersen, Marie Aagaard Larsen et Kristen Dreiøe se prénomment le 'Team Rainbow Power', ils expliquent leur découverte et d'où leur est venue l'idée de ce surnom: "Nous étions seulement depuis 10 minutes sur le terrain que nous trouvions le premier bracelet en or ", déclare Marie Aagaard Larsen. "Cela nous a immédiatement donné le sentiment d'avoir découvert le trésor au pied d'un arc-en-ciel. Quand nous avons trouvé les autres ornements, nous sommes devenus fous."

Conscient de l'importance de leur découverte, le trio a pris immédiatement contact avec Lars Grundvad du Sønderskov Museum. Le spécialiste, après avoir analysé les bijoux, pense qu'il s'agit d'un cadeau du chef des Vikings pour remercier ses fidèles disciples. "Ils ont peut-être été offerts à d'autres chefs afin de conclure des alliances ", déclare encore Grundvad. Le trésor a pu être enterré comme rituel ou pour le mettre à l'abri des voleurs.

Les bijoux sont pour le moment exposés au Sønderskov Museum. Ils intégreront ensuite la collection du Musée National de Copenhagen.

http://www.levif.be/actualite/international/danemark-le-plus-grand-tresor-viking-en-or-jamais-decouvert/article-normal-513075.html

Phil "Fossil"

Partager cet article

Dernier jour de boulot, tout arrive…

Publié le par Phil Fossil

Depuis quelques mois déjà, mon contrat de consultance informatique dans une grande banque Bruxelloise touchait à sa fin.

Mon employeur est très occupé à essayer de me « recaser », il a un peu de temps pour ce faire, vu que les vacances approchent et que je vais enfin pouvoir récupérer de cette année sans congés, ou peu s’en faut.

Je vais donc également avoir la possibilité de faire quelques prospections sur des sites un peu plus lointains, revoir quelques amis, voyager, aller au lit tôt, économiser mes articulations mises à rude épreuve ces derniers temps…

Normalement je resterai connecté, au minimum pour une visite de mes boites mails et de mon téléphone mobile.

Mais il est fort possible que les publications sur ce site, et certainement mon assiduité sur ma page Facebook, connaissent un certain ralentissement !

Merci à toutes et tous pour vos visites, et votre compréhension…

Phil « Fossil »

Partager cet article

Fantastique Otodus auriculatus du Lédien belge

Publié le par Phil Fossil

Fantastique Otodus auriculatus du Lédien belge

Otodus auriculatus, Lédien, Eocène moyen, Belgique. Hauteur de la dent environ 6 centimètres.

Lors de l’une de ses prospections en solitaire, Renaud, notre pote de fouilles, a sorti cette très belle Otodus auriculatus.

Elle est d’une grande fraîcheur, serrulée en diable, et semble ne pas avoir été remaniée du tout.

Malheureusement elle était (proprement) cassée en 4 morceaux, nous l’avons donc patiemment recollée ce dimanche matin avant de partir fouiller.

Toutes nos félicitations…

Phil « Fossil »

Fantastique Otodus auriculatus du Lédien belge
Fantastique Otodus auriculatus du Lédien belge
Fantastique Otodus auriculatus du Lédien belge

Publié dans Vos découvertes !

Partager cet article

Encore un week-end bien chargé…

Publié le par Phil Fossil

Ce samedi est réservé de longue date pour aider un ami à déménager une partie de ses affaires.

Vu que les appartements de départ et de destination sont tous les deux situés au troisième étage (sans ascenseur) et étant donné l’état dans lesquels se trouvent mes genoux et mon talon, il n’est en aucune manière question de se farcir des centaines et des centaines de marches, chargé en prime.

La technique mise en œuvre est simple : utiliser un sac solide (du genre servant à stocker et déplacer des gravats) dans lequel on place les objets à descendre ou à monter, attaché par une corde solide, et l’huile de bras fait le reste.

Pendant que je descends les paquets, le pote réceptionne en bas et place dans la voiture.

Celle-ci chargée totalement, on se rend à l’appart de destination et je me place tout en haut pour monter, grâce à la même technique, les paquets qu’il place dans le sac au rez-de-chaussée.

Refaire la manœuvre, et on aura fait un bon boulot ! Une immense chance que mes bras ne sont pas complètement perclus d’arthrose, et possèdent de surcroît un solide entraînement de par les séances de tamisage intensif… Plusieurs fois par mois !!!

La soirée est bien avancée, on soupe donc dans une brasserie du centre de Nivelles avant que je rentre vers 23h me reposer un peu en prévision du lendemain…

Le dimanche, Renaud arrive assez tard (à ma demande, une heure de sommeil en plus est loin d’être négligeable vu les activités de la veille…) et on commence par coller une dent superbe qu’il a récupérée quelques semaines auparavant… En 4 morceaux !

La pièce mise à sécher et amplement photographiée, on embarque le matériel et on se met en route pour Anvers, bien décidés à vérifier les sites après les méga-pluies de ces dernières semaines.

Le premier site est vraiment productif, je déniche un joli paquet de dents en surface, dont trois Cosmopolitodus hastalis présentant des colorations particulières, plus les habituelles Isurus oxyrhynchus, Araloselachus vorax.

Deux jolies bulles tympaniques de Balaenula sp. et d’autres ossements de cétacés seront également engrangés par votre serviteur, ainsi que quelques belles coquilles pliocènes et actuelles, notamment un beau grand Neptunea contraria.

Renaud a découvert une grande inférieure de Cosmopolitodus, une belle Isurus oxyrhynchus assez imposante, et une jolie Galeorhinus contortus.

Le temps est aux averses, heureusement courtes et de faible intensité.

On bouge jusqu’au deuxième site, où une partie de la couche est toujours faisable ; on y ramasse quelques dents en surface, je continue dans les ossements tympaniques, avec un périotique de dauphin et un de baleine.

On repart très vite pour l’autre rive de l’Escaut, où j’ai décidé de sortir « la grosse artillerie » au point de vue des tamis.

Le premier endroit ne donne vraiment pas grand-chose, de très petites dents sortent mais c’est à peu près tout. Je bouge pour un endroit prometteur, et dans le premier tamis (grandes mailles) je sors une très belle Notorhynchus cepedianus complète !

Les dents y sont plus nombreuses, et je récupère du matériel plus petit dans le tamis à mailles de 6mms, tombé lors du tri de l’autre tamis grand maillage.

Néanmoins, les racines d’herbe sont embêtantes et la productivité chute assez vite, je décide d’encore me déplacer vers l’endroit où j’ai fini ma journée le samedi précédent.

Là aussi, le petit matériel sort mais sans excès ; on décide donc, d’un commun accord, de repartir pour la maison.

Un petit arrêt pour souper, et il est largement passé 23h30 quand je peux enfin rentrer le matériel et me reposer…

Le nettoyage des pièces devra attendre !

Mais d’office…

Vivement la prochaine !

Phil « Fossil »

Publié dans Générale, Comptes-rendus

Partager cet article

Vente de la collection DELERM le 17 juin 2016

Publié le par Phil Fossil

Vente de la collection DELERM le 17 juin 2016

Expositions publiques Salle des Ventes Rossini 7, rue Rossini 75009

Paris le mercredi 15 Juin de 10h45 à 18h00 et le jeudi 16 juin de 10h45 à 18h00.

Catalogue de vente :

http://www.rossini.fr/flash/index.jsp?id=27625&idCp=62&lng=fr

Préface du catalogue de vente :

Alexandre Robert DELERM était un homme hors du commun et un passionné. C’est une phrase banale, une phrase que l’on entend souvent des enfants à propos de leurs parents, ou lorsqu’on évoque ceux qui ont réussi à donner du sens à notre vie. Objectivement, Alexandre était brillant. Son parcours, de la Syrie française où il est né, à Beyrouth, puis au Lycée Saint-Louis et à l’Ecole des Mines de Paris, témoigne de sa soif insatiable de savoir, de connaissances. Ingénieur, démographe, plus que géologue, il s’est rapidement ouvert au monde entier, avec lequel il communiquait très aisément, parlant cinq ou six langues. Entré chez ESSO, il parvint vite à d’importantes responsabilités, qu’il assuma avec engagement, sans pour autant négliger sa famille, ses amis et ses multiples passions.

Alexandre était un passionné.

Un passionné de la vie (au sens noble du terme), en particulier du respect de la vie. II a ardemment bataillé jusqu’à ses derniers jours, pour les grandes causes qu’il défendait, dont la francophonie, ce avec une vaillance dans l’âge hors du commun. Sa passion pour les minéraux n’en était pas moindre...

Dès le début des années 1960’s, il collecta de jolis petits échantillons alpins, bretons ou du Lot (d’où sa famille était originaire). Il s’ensuivit la fréquentation des premières bourses, notamment celles de Sainte-Marie aux Mines, puis de Tucson début 70’s, et de multiples voyages pour glaner les pièces d’exception ou les merveilles que vous découvrez aujourd’hui. Il alla même jusqu’à tenir une boutique de minéraux à Saint-Ouen et à devenir gemmologue. Et, pendant près de trente ans, il officia pour le bonheur de tous comme expert à Drouot. Ce grand collectionneur était ouvert aux merveilles de la planète entière. Il était avide de dénicher la cristallisation exceptionnelle, une rare curiosité, ou simplement un « caillou » qui fait rêver. Et surtout cette passion, il n’a eu cesse de la partager et de la communiquer à nous tous, ses confrères et amis collectionneurs...

Les minéraux que vous allez pouvoir acquérir -miniatures ou pièces de musée -reflètent tous un indéniable goût du beau, une exigence de perfection, ou la recherche des combinaisons impossibles. Bref, il ne s’agit pas de « cales porte », mais de spécimens peu banals, souvent d’exception. Certes, Alexandre, comme tout un chacun, avait ses « marottes » : les quartz de La Gardette, les minéraux des rodingites alpines, les cassitérites, les bournonites, les cérusites, les prehnites...

Il a néanmoins réussi à assembler l’une des plus belles collections privées d’Europe, couvrant les différentes régions de la planète, avec en particulier une impressionnante suite de minéraux canadiens.

Alexandre nous a laissé ce 1er février 2016, alors qu’il s’apprêtait à fêter ses 87 ans avec les siens. C’est une date importante, car elle marque l’arrêt du souffle de sa passion...

Phil « Fossil »

Partager cet article

Animations montrant les débuts de la Vie terrestre

Publié le par Phil Fossil

Si de très nombreuses émissions TV et autres films ont amplement popularisé les dinosaures et les animaux tertiaires et quaternaires, les débuts de la vie sur Terre ont été dans leur immense majorité oubliés.

Le Paléozoïque et le Précambrien sont pourtant des périodes-clé de l’évolution des organismes terrestres !

Ce site (encore partiellement en construction) rend à cette période un peu méconnue tout son faste…

Cambrien, Silurien, Dévonien, Carbonifère sont déjà opérationnels, pour l’Ordovicien et le Permien il faudra encore attendre un peu.

http://paleozoo.com.au/

https://www.youtube.com/watch?v=XxhecL-1RtI

Phil “Fossil”

Publié dans Liens WEB

Partager cet article

Ambazac : une exposition à voir, assurément !

Publié le par Phil Fossil

Ambazac : une exposition à voir, assurément !
Ambazac : une exposition à voir, assurément !

Partager cet article

Les oiseaux cénozoïques, il valait mieux ne pas les croiser sur son chemin…

Publié le par Phil Fossil

Après la crise environnementale et l’extinction massive de la limite Crétacé/Tertiaire (K/T), les dinosaures ont, d’après la plupart des livres, disparu.

Les oiseaux ont survécu, et n’ont fait que croître, se diversifier et se multiplier depuis.

A l’Eocène, au Miocène et au Pliocène, des oiseaux coureurs et incapables de voler avaient atteint une taille considérable, et étaient devenus des prédateurs de tout premier plan.

Ce petit diorama montre que la distinction entre les dinosaures théropodes mangeurs de chair et les oiseaux coureurs néogènes est vraiment très ténue…

Ces derniers sont assurément les descendants des premiers !

Phil « Fossil »

Les oiseaux cénozoïques, il valait mieux ne pas les croiser sur son chemin…

Partager cet article

Une redoutable fourmi-licorne vivait il y a 99 millions d'années

Publié le par Phil Fossil

Une équipe internationale de paléontologues a mis au jour des fossiles spectaculaires d’une fourmi-licorne datée de 99 millions d’années, dont la morphologie extrême suggère une adaptation pour la prédation en solitaire de larges proies, une écologie étonnamment sophistiquée pour cette fourmi pourtant parmi les plus anciennes connues.

Le 05/06/2016 à 15:23 - CNRS

Depuis des débuts modestes au Crétacé inférieur, vraisemblablement vers 120-130 millions d’années, les fourmis se sont largement diversifiées jusqu’à devenir aujourd’hui les insectes sociaux les plus abondants (on dénombre plus de 13.000 espèces actuelles), présents dans la plupart des écosystèmes terrestres.

Leur succès écologique est généralement attribué à leur comportement social remarquable. Toutes les fourmis sont sociales et vivent en colonies variant de quelques dizaines à plusieurs millions d’individus.

En revanche, toutes ne coopèrent pas à des activités en groupe, et certaines des prédatrices les plus efficaces chassent en solitaire, armées de puissantes mandibules capables de se refermer très rapidement sur leurs proies (les anglo-saxons parlent de « trap-jaw ants », des fourmis aux mâchoires-piège).

Des études récentes sur leur évolution ont suggéré que les précurseurs des lignées actuelles vivaient en petites colonies de prédatrices spécialisées et chassant en solitaire, mais aucun fossile n’était venu étayer cette hypothèse jusqu’à présent (les fossiles crétacés sont rares et la plupart ont une morphologie générale ne permettant pas de conclusions claires sur leur écologie).

Un ancêtre pourvu d’énormes mandibules et d’une corne frontale

Une nouvelle fourmi primitive de type « trap-jaws », découverte fossilisée dans l’ambre crétacé du Myanmar (Birmanie) par l’équipe de Vincent Perrichot, enseignant-chercheur à l’université de Rennes 1 et membre du laboratoire Géosciences Rennes (OSUR, CNRS), vient conforter cette hypothèse et suggère que certaines des premières fourmis étaient spécialisées pour la prédation solitaire de larges arthropodes.

Moins de 10 mm de long, mais des mandibules surdimensionnées en forme de faucille et surtout, la présence extraordinaire d’une corne frontale spatulée inconnue chez toutes ses congénères : voici à quoi ressemblait, il y a 99 millions d’années, cette fourmi baptisée Ceratomyrmex ellenbergeri.

Ceratomyrmex appartient à une lignée aujourd’hui disparue, les Haidomyrmecines, qui vivaient au Crétacé et possédaient de curieuses mandibules en forme de faucille. Les biologistes sont longtemps restés perplexes quant à l’écologie de ces étranges fourmis, les mandibules semblant fonctionner comme un piège rapide à la manière des fourmis « trap-jaws » actuelles, mais manoeuvrant verticalement par rapport à l’axe du corps plutôt qu’horizontalement comme chez toutes les autres fourmis.

À la différence des autres Haidomyrmecines, Ceratomyrmex possédait des mandibules énormes et une corne frontale dotée d’un lobe apical épineux à l’évidence sensitif, le tout formant un large système préhensile pour écraser voire empaler des proies de grande taille, par exemple des myriapodes.

La corne couverte de soies et d’épines devait vraisemblablement permettre de palper et d’immobiliser la proie pour la transporter. Bien qu’appartenant à la lignée la plus basale des fourmis, Ceratomyrmex possédait une morphologie spécialisée semblable à celle des fourmis « trap-jaws » actuelles, mais plus extrêmes, ce qui suggère qu’elle chassait probablement comme elles, en solitaire.

La découverte de ce nouveau fossile indique que peu après l’avènement des fourmis, certaines montraient déjà un comportement écologique très sophistiqué.

Cette étude a été publiée dans la revue Current Biology.

http://www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/actu/d/zoologie-redoutable-fourmi-licorne-vivait-il-y-99-millions-annees-63016/#xtor=EPR-17-%5bQUOTIDIENNE%5d-20160606-%5bACTU-Une-redoutable-fourmi-licorne-vivait-il-y-a-99-millions-d-annees

Merci à Eric Cordemans !

Phil « Fossil »

Publié dans Revue de presse

Partager cet article

Un samedi tranquille à Anvers, ça change un peu…

Publié le par Phil Fossil

Habituellement, un week-end sur deux, je me dois de me reposer de la fatigue des journées de travail (et des nécessaires autant que longs trajets) ainsi que des nuits normalement devenues trop courtes pour mon âge « avancé ».

Cette fois, pas de tergiversation possible, nous sommes attendus entre 10h et 10h30 à Anvers par un groupe d’amis français du club de Bougival.

La météo est annoncée cataclysmique le samedi, un peu moins infâme le dimanche, mais bon, quand il faut y aller, il faut y aller !

J’ai néanmoins pris le temps de consulter le radar précipitations, lequel me permet de prévoir que nous ne devrions pas essuyer de pluie conséquente, ça rassure quand même un petit peu…

On arrive à l’heure du rendez-vous, certains sont déjà là, d’autres sont encore attendus, car étant perdus dans le Port ou venant de nettement plus loin.

Après avoir attendu le quart d’heure académique, et avoir donné les directions par téléphone au retardataire, on s’équipe et on monte à l’assaut du site.

Les premières dents sont découvertes en surface, les précipitations exceptionnelles du lundi précédent ayant bien fait leur œuvre.

Je me mets assez vite au tamisage, les trouvailles sont de petite taille mais sympas quand même.

N’ayant même pas oublié d’emporter un tamis de petit maillage, je réceptionne les graviers qui tombent du tamis lors du tri, ce qui me permettra in-fine de ramener un seau de résidu à trier… Bien lourd, comme il se doit !

Les retardataires sont finalement arrivés, ils commencent à chercher également.

Mais assez vite, ils se déplacent dans leur majorité tandis que l’un de mes amis français s’entête à tamiser pas loin de moi…

Et il a raison, ça commence à payer.

La chaleur est de plus en plus présente, le soleil aussi, on est très loin des prévisions… Tant mieux !

Il est 16h30 quand la fatigue et les courbatures commencent à se faire sentir, je fais le tour des participants pour papoter un peu et m’enquérir de leurs trouvailles somme toute fort convenables : de belles dents de Cosmopolitodus hastalis dont une assez grande inférieure, un triturateur de chimère Edaphodon antwerpiensis et des bulles tympaniques/rochers de dauphins pour Jean-Marie, plus des espèces plus petites mais tout aussi intéressantes.

Le retour à la voiture sera pénible, nous sommes garés plus loin qu’à notre habitude et le seau de graviers est diablement lourd !

Mais, non sans quelques pauses et des jurons bien sentis, on arrive enfin au véhicule.

Après un trajet sans histoire, je peux décharger l’auto et nettoyer les trouvailles dentaires.

Le bilan est très honorable : petites dents de Cosmopolitodus hastalis (notamment une incluse dans un galet gréseux miocène), de belles Notorhynchus cepedianus, Galeocerdo aduncus, Araloselachus vorax, Hypoprion acanthodon, un beau triturateur de chimère Edaphodon antwerpiensis, deux dents de raie Aetobatus arcuatus, deux dents de dauphins et une demi-douzaine d’os tympaniques…

Après avoir tout rangé, direction le fauteuil, et se relaxer s’impose.

Le dimanche, repos.

Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’ouvrage !

Etaler le contenu du seau de tamisat dans une cagette plate en carton, tout en récupérant les coquilles, moules internes et ossements qui s’y trouvent encore mélangés, nettoyer ces derniers, les étaler dans une autre caisse pour leur séchage, ça nous occupe déjà une petite heure.

De belles petites dents sont récupérées dans la foulée.

Vu que contrairement aux prévisions il fait très beau, on se remet au tri du tamisat des mois précédents : il a largement eu le temps de sécher et se trie donc très facilement.

Pas mal de petites espèces sont encore engrangées, notamment de belles dents de poissons sparidés et des dents de squales : poinçons de Notorhynchus cepedianus dont un visiblement malformé, des quenottes de Squatina angeloides, Hypoprion acanthodon, Sphyrna sp…

Au total, un bien beau week-end… A tous les points de vue !

Vivement la prochaine !

Phil « Fossil »

Publié dans Comptes-rendus, Générale

Partager cet article