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Encore du matériel vertébré d'Anvers

Publié le par Phil Fossil

Encore du matériel vertébré d'Anvers


Complexe d'espèces, Néogène, Port d'Anvers, Belgique. Longueur de la plus grande dent de cachalot 13 centimètres.
(Cliquez pour agr
andir)


Notre ami Thierry a, durant nos longues vacances aveyronnaises, joyeusement continué à prospecter la zone portuaire anversoise, avec grand bénéfice pour sa collection.

La série de pièces ici présentées, immortalisées juste après leur nettoyage, montre d'assez belles dents de squales, des bulles tympaniques de dauphins et de cachalots, mais surtout deux grandes dents de cachalot. (13 et 11,5 centimètres)

Sans même parler des moules internes de bivalves et de gastéropodes, ainsi que des carapaces de crabes.

Il va encore me dire qu'il a "sauvé la journée"...

Phil "Fossil"

Publié dans Vos découvertes !

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Un avis sage, juste, mesuré et autorisé sur la collecte des fossiles par les amateurs

Publié le par Phil Fossil

Nous nous permettons de monter en épingle ce post, paru sur le forum de Futura-Sciences; il abonde singulièrement dans le sens de ce que je prône depuis pas mal d'années...

Question :

Bonjour,

j'espère que ma question ne paraitra pas trop hors sujet, mais je pense qu'elle intéressera pas mal de passionnés de paléontologie, et est tout de même importante par rapport à la recherche en paléontologie et la conservation des gisements fossiles.

Comme énormément de personnes en France, j'aime aller de temps en temps (je suis loin d'être une acharnée) dans des endroits où on trouve des fossiles (principalement dans les faluns de Touraine, et dans les alluvions de la rivière Allier).

Je sais qu'en archéologie les lois sont assez strictes par rapport aux fouilles et au ramassage d'objets.

Qu'en est-il des fossiles? A-t-on le droit tant qu'un site n'est pas en réserve de récolter comme on le veut des fossiles (tant que le terrain n'est pas privé bien sûr)?

En cas de découverte d'un site de grand intérêt, comment se passent les mises en oeuvre de protection du site?

Enfin de nombreux pays sont en proie à des pillages de sites (pour revendre les fossiles aux collectionneurs). Savez-vous quelle est la législation en matière d'importation de fossiles?

Il me semble que la protection des gisements fossilifères est importante pour assurer l'avenir de la recherche, et que les amateurs de fossiles ne sont pas assez bien informés du problème.

Merci d'avance pour votre réponse,

K.rétacé-tertiaire

Réponse :

Bonjour,

C'est une question qui n'est pas du tout hors sujet, mais à laquelle il n'est pas facile de répondre. Il est vrai que la loi sur les fossiles, en France, n'est pas aussi stricte que la loi sur l'archéologie (il en est autrement dans d'autres pays). Il est prévu par la loi qu'il est interdit de détruire des sites paléontologiques, et il est clair aussi que les sites situés sur des réserves sont protégés. Mais vous faites erreur en pensant que les terrains privés sont différents des autres: tous les terrains appartiennent à quelqu'un, que ce soit une personne privée, une commune, un département, une région ou l'état, et en principe il faut demander l'autorisation au propriétaire avant de préléver des fossiles sur un terrain. Dans la pratique, le ramassage des fossiles à petite échelle n'implique pas nécessairement des démarches particulières, il y a une certaine tolérance.

Le problème est qu'on peut découvrir des fossiles d'un très grand intérêt scientifique en creusant un puits, en labourant un champ, ou en se promenant dans la nature...et qu'il est dommage que de tels spécimens finissent dans un carton au fond d'un grenier, ou sur une cheminée. Je ne suis pas contre les collectionneurs de fossiles. Il n'y a pas assez de paléontologues professionnels pour "surveiller" tous les lieux où des fossiles apparaissent à la surface, soit à cause de l'érosion naturelle, soit du fait des activités humaines. Donc les recherches des amateurs permettent de sauver de nombreux fossiles qui autrement seraient détruits. Mais il faut bien comprendre qu'un fossile non signalé enfoui dans une collection privée dont l'avenir est très incertain (les héritiers n'aiment pas forcément les "cailloux") ne contribue en rien aux progrès de la science paléontologique. D'où l'importance pour les amateurs de prendre contact avec des paléontologues professionnels, éventuellement via l'intermédiaire d'associations (attention, elles ne sont pas toutes recommandables - il faut surtout éviter celles qui confondent collection et négoce. Le commerce des fossiles n'est pas forcément condamnable, mais il doit se faire dans certaines conditions).

En effet, certains pays (Brésil, Maroc, Chine, etc.) souffrent d'un trafic de fossiles à grande échelle. Mais les choses sont plus compliquées qu'il n'y paraît. Il est difficile de blâmer un paysan pauvre d'un pays en voie de développement qui survit en vendant les fossiles qu'il trouve près de chez lui. Et il ne faut pas non plus sombrer dans l'hypocrisie: de nombreux grands musées (y compris en France) achètent des fossiles à des commerçants pour augmenter leurs collections et parce que certains spécimens présentent un réel intérêt scientifique. Je n'ai pas beaucoup d'estime pour les professionnels qui condamnent le commerce des fossiles tout en travaillant pour des institutions qui en achètent...C'est une question assez délicate. A mon point de vue, l'essentiel est que les fossiles puissent faire l'objet d'une étude scientifique sérieuse et soient ensuite conservés dans des institutions qui en assurent la pérennité et l'accès aux chercheurs. Il n'y a pas de réponse simple à une question qui est complexe.

Quant à la protection des gisements de grande importance scientifique, elle est relativement difficile à mettre en oeuvre de façon administrative en France, et tant mieux ! La bureaucratie n'est pas la meilleure amie de la recherche scientifique. Le mieux est de s'entendre avec le propriétaire du terrain (voir plus haut, ce n'est pas forcément une personne privée) pour qu'il prenne des mesures de protection, qui consistent essentiellement à ne pas laisser n'importe qui venir prélever des fossiles si le site est important. Mais je suis résolument contre les initiatives tendant à tout interdire, qui n'auraient pour résultat que de développer la collecte clandestine tout en rendant le travail scientifique difficile, voire presque impossible (l'exemple de l'Italie, où sévit une loi complètement absurde sur la paléontologie, doit faire réfléchir. Celui de la Grande-Bretagne peut au contraire servir d'exemple, permettant une assez bonne entente entre amateurs et professionnels).

Pour conclure, si vous trouvez des fossiles qui vous paraissent spécialement intéressants, n'hésitez pas à prendre contact avec des professionnels. Dans toute l'Europe, les grandes collections paléontologiques des musées se sont constituées largement grâce à l'apport d'amateurs.

Eric Buffetaut

Lien original :

http://forums.futura-sciences.com/sept-eric-buffetaut-specialiste-de-paleontologie/2886-droits-de-ramasser-fossiles.html

Merci à CarchaDOrias !!!

Phil “Fossil”

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J'en veux un comme ça ! LOL

Publié le par Phil Fossil

Après son exploit de traverser la manche à l'aide de son “aile volante” personnelle le 26 septembre 2008, Yves Rossy continue d'étonner le monde.

Alpes suisses, Grand Canyon, peu de lieux mythiques n'ont pas été survolés par cet ex-pilote de ligne qui a certes trouvé une façon originale de meubler sa retraite.

Son système d'aile dorsale rigide propulsée par quatre réacteurs miniatures a été incessamment amélioré depuis lors, ce qui a donné ces images fantastiques au dessus du désert et de la ville de Dubai.

Son site :

http://www.jetman.com/

Avec son protégé Vince Reffet à Dubai :

https://www.youtube.com/watch?v=Czy0pXRRZcs

Ca doit être le pied total, être sur un site de fouilles à Anvers en un petit quart d'heure sans risquer les embouteillages... Même s'il vaut mieux doubler la surface portante et le nombre de réacteurs vu ma “légère” différence de poids entre lui et moi.

Et je ne parle pas des soutes “cargo” indispensables pour la pelle, le râteau, les tamis, les seaux de tamisat... Et puis il reste à résoudre les problèmes du décollage et de l'atterrissage !

Phil “Fossil”

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Portes-ouvertes dans les chantiers belges

Publié le par Phil Fossil

Comme tous les ans, le dimanche 31 mai sera l'occasion de visiter des chantiers qui exceptionnellement sont accessibles au public pour une journée.

Si de nombreux parmi ceux-ci n'ont qu'un intérêt très limité pour les chercheurs de fossiles, les grands travaux d'infrastructure peuvent quant à eux être intéressants.

Je pense notamment à la région anversoise, mon terrain de fouilles préféré dans notre petit pays, où les sédiments néogènes livrent leur exceptionnel matériel en vertébrés marins.

L'an passé, une opportunité exceptionnelle était la visite à pied sec de la nouvelle et gigantesque écluse alors en construction près de Doel.

Je vous en souhaite une très bonne visite !

http://www.journeechantiersouverts.be/

Phil “Fossil”

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LE MUSEE DE PREHISTOIRE DE PENMARC'H... REVIENT DE LOIN !

Publié le par Phil Fossil

LE MUSEE DE PREHISTOIRE DE PENMARC'H... REVIENT DE LOIN !

Ouf… les amateurs de préhistoire bretonne l’ont échappé belle ! La fermeture programmée de l’emblématique musée de Penmarc’h (Finistère) avait provoqué peur et courroux, l’an dernier. Penmarc’h, ce n’est pas le musée de Saint-Germain, ni même celui de Carnac. Proche du cabinet de curiosités, Il n’en propose pas moins de pures merveilles sur ses petits 300 m2. Parmi ses raretés, des flèches armoricaines (notre photo) qui font partie des pierres préhistoriques les plus finement taillées au monde. A elles seules, elles valent le déplacement !


Oui, mais voilà, l’Université de Rennes propriétaire du musée se disait incapable d’en assurer la gestion. Sa fermeture était même programmée et l’on craignait que ses pièces ne soient dispersées !
Un comité de défense se créa, les pétitions circulèrent et des contacts furent établis avec le Conseil général du Finistère notamment. Après bien des craintes, un véritable programme de réhabilitation et de restructuration fut proposé.


Aujourd’hui Penmarc’h semble sorti de l’impasse. Il ouvre ses portes pendant les vacances scolaires et pendant toute la saison estivale (renseignements 02.98.58.60.35).


En avant première de votre (éventuelle) visite nous vous proposons d’ailleurs de visionner un diaporama (réalisé par Emmanuel Weber) qui vous donnera certainement l’envie d’en voir plus.
Alors bonne visite…virtuelle

https://www.flickr.com/photos/96806432@N07/sets/72157652466334435/with/17393912956/

Phil “Fossil”

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Un week-end de repos avant la reprise

Publié le par Phil Fossil


Après nos vacances plus ou moins reposantes de ce début mai, un peu de repos s'impose avant de reprendre le flambeau demain lundi.

Samedi pas de travail extérieur possible, la pluie même si faible est continue. Ca me change de l'Aveyron où le temps était dans son immense majorité sec et très beau.

J'ai néanmoins pu avancer le rangement des 436 photos numériques prises durant ces dernières vacances.

Mais il est également nécessaire de commencer à ranger les pièces de l'Aveyron, du moins celles des derniers sites qui sont encore dans leurs pots de fouilles en plastique.

Ce dimanche c'est chose faite, et une fin de caisse de tamisat du Port d'Anvers est également triée.

Mais il restera pas mal de boulot...

Phil "Fossil"

Publié dans Générale

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De retour de vacances... C'est toujours trop court !

Publié le par Phil Fossil

De retour de vacances... C'est toujours trop court !


Et voilà, après 13 jours de vacances sans quasiment une goutte de pluie, on est de retour dans la pluvieuse Belgique !

Comme vous pourrez le constater, notre petit jeu a eu un succès mitigé mais même s'il n'y avait pas grand-chose à gagner (hormis le droit de lire sur ce site un compte-rendu détaillé qui sortira bientôt) Ludo a donné une réponse partiellement vraie (je suis passé par l'Auvergne pour arriver sur mon lieu de villégiature, mais sans y fouiller), Olivier est le plus près (ammonites du Sud de la France) tandis que El Lobo a donné une réponse exacte quant aux genres de fossiles mais pas de localité. Merci à toutes et tous !

Les vacances 2015 ont donc été prises autour de Millau, dans l'Aveyron.

En quelques chiffres : 13 jours, 2 journées de trajet et 11 sur place, environ 3100 kilomètres parcourus, 2 journées de tourisme, 9 journées de fouilles bien occupées, pendant lesquelles ont été visités 34 sites au total !

Et voici ma trouvaille "coup de coeur", faite dans un ruisseau le 2ème jour de prospection : Amaltheus margaritatus pyriteuse mais oxydée, Domérien, Nord de Millau. Diamètre de l'ammonite 6 centimètres.

(cliquez pour agrandir)

Je sollicite votre patience pour un compte-rendu plus exhaustif, il y a du travail même si une bonne partie est déjà écrite... Dans ma tête !

Phil "Fossil"

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Un petit jeu sympa, ça vous tente ?

Publié le par Phil Fossil

Depuis quelques jours déjà, je suis parti en vacances, bien méritées de surcroît.

Ceci ouvre la possibilité d'un petit jeu pour mes lecteurs les plus assidus.

Dans quelle région française suis-je parti, et quels sont les fossiles les plus fréquents que je suis censé ramener ?

Il vous suffit de laisser vos propositions dans un commentaire à cet article.

Mes amis proches, auxquels j'ai parlé de manière détaillée de mes projets, merci de ne pas participer !

De toute manière, les commentaires étant modérés, ils n'apparaîtront pas tant que je n'aurai pas de réseau WIFI accessible...

Merci de participer nombreux !

Phil “Fossil”

Publié dans Générale

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Une jolie journée au Port d'Anvers

Publié le par Phil Fossil

Une jolie journée au Port d'Anvers

Complexe d'espèces, Néogène, Miocène probable, Port d'Anvers, Belgique. Plus grande dent entre 8 et 9 centimètres.

(Cliquez sur la photo pour zoomer)

Mon pote Thierry a eu l'occasion dimanche précédent d'effectuer une petite prospection entre les darses du port Anversois.

Contrairement à ma dernière visite, un tantinet décevante, sur ce site, il a superbement tiré son épingle du jeu !

Outre la fort belle dent de Megaselachus megalodon, il a quand même sorti des exemplaires de Cosmopolitodus hastalis, Isurus oxyrhynchus, Araloselachus vorax, des bulles tympaniques de dauphin, du reste de crabe et d'autres moules internes.

C'est ce qu'il appelle “avoir sauvé la journée”...

J'en veux bien chaque semaine, des journées “sauvées” comme ça !

Phil “Fossil”

Publié dans Vos découvertes !

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En Moselle, le plus grand site celte d'extraction du sel livre ses secrets

Publié le par Phil Fossil

Il y a 2.500 ans, la vallée de la Seille, en Moselle, aujourd'hui paisible et champêtre, grouillait d'activité: une exposition locale qui s'ouvre mercredi retrace la vie du plus important centre d'exploitation du sel à l'époque celtique en Europe.

Un débris de barre de fourneau par-ci, un fragment de cale de moule à sel par là: aux abords du village de Marsal, entre vergers et pâturages bucoliques, les déchets en terre cuite des anciens ateliers de sel de l'âge du Fer affleurent toujours, rougeâtres, en surface.

"Les ateliers s'étendaient sur 10 km le long de la Seille, en discontinu. Les accumulations de déchets de production forment des sortes de terrils dans le sol, jusqu'à 12 mètres de hauteur", explique Laurent Olivier, conservateur en chef du patrimoine en charge du département d'archéologie celtique et gauloise au Musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye.

Le volume total de ces déchets, appelés "briquetage", est estimé à environ 3,5 millions de mètres cube, "soit une fois et demi la pyramide de Khéops", souligne M. Olivier, qui dirige des fouilles à Marsal depuis 2001.

La production se faisait à une échelle "quasi industrielle" dans la vallée, avec des milliers de tonnes de sel par an aux 6e et 5e siècles avant JC, puis entre 10.000 et 20.000 tonnes à l'époque gauloise, grâce à des techniques améliorées, selon l'archéologue. Entre 2.000 et 5.000 personnes y travaillaient en permanence, évalue-t-il.

Le site est "un formidable livre ouvert" sur la société celte, mais aussi sur les conséquences environnementales d'une surexploitation industrielle, selon lui. Car le déboisement massif pour chauffer les fourneaux et l'accumulation des déchets dans la Seille ont engendré une forte érosion, rendant la zone marécageuse, peut-être dès l'époque romaine.

- Secrets de squelettes -

L'exposition "L'or blanc des Celtes" au musée départemental du Sel de Marsal, qui a vocation à devenir permanente, présente une centaine d'objets retrouvés dans ces poubelles de la protohistoire, ainsi que des prêts de musées d'Allemagne et de Hallstatt, en Autriche, célèbre pour sa mine de sel de l'époque celtique.

Dans la vallée de la Seille, le sel provenait de sources d'eau saline. La saumure était portée à saturation, puis chauffée. Le voile de sel obtenu était versé dans des moules, des pots en terre poreuse, chauffés à leur tour pour former des pains à sel.

De remarquables témoignages de cette activité ont été retrouvés: les restes d'un baquet à saumure en bois, un bout de corde tressée, des fragments d'une louche. Quelques bijoux aussi ont été retrouvés. Des parures féminines, comme un bracelet en bronze et un anneau en roche noire, mais aussi des objets venus de loin: de l'or, de l'ambre de la Baltique, des branches de corail de la Méditerranée, ou encore une délicate fibule grecque de Sicile...

"Celui qui possédait le sel, indispensable à la conservation de la nourriture, était comme le roi du pétrole" et pouvait échanger sa production contre des produits exotiques et luxueux, rappelle Laurent Olivier.

Mais tous les sauniers n'étaient pas fortunés. La découverte l'été dernier à Marsal de huit squelettes humains du 4e siècle avant JC, entassés sans cérémonie "comme des bêtes crevées", semble attester de l'existence d'une "caste" inférieure, affirme M. Olivier, même si d'autres scientifiques penchent pour une interprétation rituelle de ces dépôts de corps dans des silos à grains, déjà observés sur d'autres sites celtiques.

Quatre de ces squelettes sont actuellement en cours d'analyse, révélant des bribes du mystère. "C'étaient des hommes qui ont eu une vie très dure: certains avaient des fractures aux mains, aux côtés, tantôt réparées, tantôt non. Tous les quatre avaient des déformations rares de la voûte plantaire, apparemment liées à des ports de charges très lourdes", explique l'archéologue.

La présence d'un enfant parmi les corps pourrait indiquer que leur rang social était héréditaire, selon lui. Et grâce aux taux de strontium comparés dans les dents et dans les os, on sait que deux d'entre eux étaient originaires de Marsal, deux autres non: des prisonniers de guerre? Tout reste encore ouvert.

29/04/2015 09:17:57 - Marsal (France) (AFP) - Par Etienne BALMER - © 2015 AFP

http://www.lepoint.fr/culture/en-moselle-le-plus-grand-site-celte-d-extraction-du-sel-livre-ses-secrets-29-04-2015-1925011_3.php

Phil “Fossil”

Publié dans Archéologie

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